Well if I had Hell and this place, I'd live in Hell and rent this place.
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Février 2007
Rapides
Samedi 24 février 2007 à 06 h 38
Les mouvements éphémères des feuilles éternelles
La douce brise d'un air où tout est immobile
Le tumulte intérieur d'un esprit qui observe
La danse de la matière façonne le réel
Les folles lumières ignorent le mouvement de la ville
L'homme créé le mouvement, maudit le temps, s'énerve.
(j'ai écrit ça en pensant à un koan, trouverez-vous lequel ?)
La douce brise d'un air où tout est immobile
Le tumulte intérieur d'un esprit qui observe
La danse de la matière façonne le réel
Les folles lumières ignorent le mouvement de la ville
L'homme créé le mouvement, maudit le temps, s'énerve.
(j'ai écrit ça en pensant à un koan, trouverez-vous lequel ?)
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Conte nocturne
Vendredi 2 février 2007 à 02 h 10
J'aime l'ombre et ses draps noirs
La douceur du coma, la tristesse des sanglots
Pour me sentir vivant je me jette en tes eaux
Noirceur qui s'évapore mais jamais ne finit
Tu enrobes mon coeur avec délice les soirs
Où la vie m'abandonne et la mort me sourit
La douceur du coma, la tristesse des sanglots
Pour me sentir vivant je me jette en tes eaux
Noirceur qui s'évapore mais jamais ne finit
Tu enrobes mon coeur avec délice les soirs
Où la vie m'abandonne et la mort me sourit
Souvenirs
Vendredi 2 février 2007 à 01 h 48
Tout tourne et s'envole
Je détruis tous les mots une dernière fois
Je retourne à mes cendres
J'éteins le feu de joie
Lorsqu'il reste une miette
Je la dévore entre mes larmes
Acérées qui jaillissent
Brûlant mes yeux et paupières
Demain je reviendrai
Emerveillé par cet espace si vide
Habitués à l'obscurité
Mes nouveaux yeux me souffleront
Il n'y a plus rien ici
Je détruis tous les mots une dernière fois
Je retourne à mes cendres
J'éteins le feu de joie
Lorsqu'il reste une miette
Je la dévore entre mes larmes
Acérées qui jaillissent
Brûlant mes yeux et paupières
Demain je reviendrai
Emerveillé par cet espace si vide
Habitués à l'obscurité
Mes nouveaux yeux me souffleront
Il n'y a plus rien ici