Well if I had Hell and this place, I'd live in Hell and rent this place.
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Novembre 2005
Cette nuit
Mardi 15 novembre 2005 à 12 h 49
J'ai rêvé que j'étais mort.
Au début, j'étais vivant : j'enquêtais sur quelque chose avec une fille qui était en contact avec la copie sur ordinateur de la mentalité d'une femme morte. Un peu comme dans Babel 17.
Et puis, je suis mort. Je sais pas pourquoi et je me pose pas la question, mais je l'ai appris plus tard : électrocuté à Hawaï. Je fais des rêves hollywoodiens.
Alors la mort, c'était un espèce de grand centre dans une fosse ou on va et vient et où on fait ce qu'on veut. Le boss, une sorte de père noël niveau barbe mais toujours en short et débardeur, était toujours de très bonne humeur. Mais il n'arrêtait pas de me confirmer qu'en effet, on était bien là pour l'éternité.
Tous mes amis étaient là aussi, à croire qu'on s'était passé le mot pour mourir en même temps, enfin bon eux ça avait pas l'air de trop les gêner : on allait se biturer la gueule a peu près tous les soirs, remonter faire un petit tour sur Terre de temps en temps, et les bombes sexuelles couraient les couloirs du pays des morts.
Je me suis amusé 3 jours. Au bout de trois jours, je me suis dit "et c'est ca pour l'éternité ???". Pourtant, de mon vivant j'aurais vraiment pas craché sur cette vie. On fait ce qu'on veut, on a qu'à tendre le bras pour attraper de gros morceaux de bonheur, enfin bref, la belle...mort.
Et bien j'en avais marre. Je voulais disparaître. Replonger dans le néant. Ca m'était réellement insupportable de continuer à vivre come ça, après seulement trois jours, rien qu'en sachant que c'était parti pour l'éternité.
J'espère de tout mon coeur que je vais me taper ni paradis, ni enfer, et bel et bien disparaître après mon dernier souffle. Ca me fait beaucoup moins peur qu'une éternité de fiesta.
Au début, j'étais vivant : j'enquêtais sur quelque chose avec une fille qui était en contact avec la copie sur ordinateur de la mentalité d'une femme morte. Un peu comme dans Babel 17.
Et puis, je suis mort. Je sais pas pourquoi et je me pose pas la question, mais je l'ai appris plus tard : électrocuté à Hawaï. Je fais des rêves hollywoodiens.
Alors la mort, c'était un espèce de grand centre dans une fosse ou on va et vient et où on fait ce qu'on veut. Le boss, une sorte de père noël niveau barbe mais toujours en short et débardeur, était toujours de très bonne humeur. Mais il n'arrêtait pas de me confirmer qu'en effet, on était bien là pour l'éternité.
Tous mes amis étaient là aussi, à croire qu'on s'était passé le mot pour mourir en même temps, enfin bon eux ça avait pas l'air de trop les gêner : on allait se biturer la gueule a peu près tous les soirs, remonter faire un petit tour sur Terre de temps en temps, et les bombes sexuelles couraient les couloirs du pays des morts.
Je me suis amusé 3 jours. Au bout de trois jours, je me suis dit "et c'est ca pour l'éternité ???". Pourtant, de mon vivant j'aurais vraiment pas craché sur cette vie. On fait ce qu'on veut, on a qu'à tendre le bras pour attraper de gros morceaux de bonheur, enfin bref, la belle...mort.
Et bien j'en avais marre. Je voulais disparaître. Replonger dans le néant. Ca m'était réellement insupportable de continuer à vivre come ça, après seulement trois jours, rien qu'en sachant que c'était parti pour l'éternité.
J'espère de tout mon coeur que je vais me taper ni paradis, ni enfer, et bel et bien disparaître après mon dernier souffle. Ca me fait beaucoup moins peur qu'une éternité de fiesta.
2 commentaires, dernier de OctoBinz.
Un peu surfait (ou délicat)
Mardi 8 novembre 2005 à 17 h 51
Une rose d'écailles a troublé mon sommeil
D'une prose délicate elle a ouvert mes draps
Et comme ses pétales faisaient couler, vermeil
Le sang de mon essence elle mourut dans mes bras
D'une prose délicate elle a ouvert mes draps
Et comme ses pétales faisaient couler, vermeil
Le sang de mon essence elle mourut dans mes bras
3 commentaires, dernier de ravna.