Irréductible, Aigri et Fier (le blog de karslow)
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RZL DZL

Jeudi 19 mars 2009 à 12 h 18
Le fun des Beastie Boys, l'énergie de Backfire!, et une qualité musicale proche des Bad Brains, c'est RZL DZL (prononcez Razzeul Dazzeul).

J'écoute en boucle depuis quelques semaines, c'est vraiment bon, débile et ça sent le punk sous le soleil..




Je vous conseille de regarder le clip de "Ignorance is Bliss"

http://www.myspace.com/rzldzl5

http://goodnoisycore.blogspot.com/2009/02/rzl-dzl-razzle-dazzle.html

[FILM] J'ai Vu Diary of The Dead

Mercredi 30 avril 2008 à 14 h 36
J'ai vu Diary of The Dead, le dernier Romero, et bien Cloverfield peut aller se ranger dans le carton "Films de Merde" à côté de Blair Witch (non sérieux, Cloverfield m'a tellement soulé que je suis content que le caméraman crève à la fin tellement on lui en veut de filmer tout sauf ce qui est intéressant dans le films, après Lost, Jiji nous prouve encore une fois que tout est dans le buzz) parceque LE film "cam à l'épaule" vient de trouver son chef d'oeuvre. Les FX sont très bons, la Caméra est mobile mais ne rate pas grand chose et donne un perspective humaine au Zombie Awakening, les interludes en voix off sont géniaux et certains personnages ultimes (Samuel L'amish sourd au bâton de dynamite). Bref ça défonce, ça sort pas de suite en France mais dès que vous avez l'occasion, jetez vous dessus, ça relève bien le niveau après le moyen Land of the Dead.

12 commentaires, dernier de QQQ.

[Série] Breaking Bad

Mardi 29 janvier 2008 à 01 h 10


Breaking Bad est une toute nouvelle série américaine avec comme acteur Bryan Cranston aka Hal, le psychotique papa de Malcom in the Middle. Il incarne Walter White, un prof de chimie effacé, vivant une vie terne et devant laver des voitures pour boucler ses fins de mois. Mais alors qu'il est diagnostiqué d'un cancer du poumon, il s'éveille et décide de tout faire pour faire vivre sa famille dignement. Après avoir participé à un assaut de la DEA sur un labo de méthamphétamines, il trouve la solution : il s'associe alors avec un de ses anciens élèves et monte son propre labo de crystal meth pour mieux gagner sa vie.

Bien sûr on pense de suite à Weeds, le concept étant très proche, mais la comparaison s'arrête vite. Là où Weeds donnait dans l'humour légèrement provoc et très suburbain, Breaking Bad est très sombre, très cynique et plein d'humour noir. Cranston met encore à profit son formidable sens de la pantomime et donne une vie formidable à cet homme qui redevient un mâle en tournant mal (la signification de "breaking bad" est "mal tourner", "filer du mauvais coton").

Deux épisodes sont déjà passés et ils augurent une très bonne série. Espérons qu'il ne tomberont pas dans le répétitif ennuyeux (comme Weeds l'a fait) et que la série soit assez regardée pour tenir deux ou trois saisons.
11 commentaires, dernier de Eryx.

Death Sentence

Mardi 18 décembre 2007 à 17 h 02
Death Sentence, c'est une autre adaptation de l'auteur de Death Wish (le Justicier dans la ville) avec Bronson, un film excellent malheuresement suivi de suites daubesques. Dans cette itération, c'est Kevin Bacon qui se colle le rôle du père brisé par une tragédie qui prend le taureau par les cornes en tuant les membres du gang responsables de son malheur.
J'ai vu le film hier, et il est vraiment bon, les références à Death Wish sont nombreuses, ainsi qu'a Taxi Driver ou bien History of Violence, c'est brutal, réaliste, très bien filmé sans passer par une multitude d'effets post prod comme c'est à la mode en ce moment mais tout en gardant un putain de style et une patte inimitable.
C'est du bon film de vigilante, qui ne prend pas du tout parti sur le droit ou pas de faire justice soi même mais suit le parcours d'un homme qui redécouvre ses couilles pour protéger sa famille.

L'affiche :



Avec celui là et The Brave One (qui est très bien aussi) dernièrement, le film de vigilante à le vent en poupe et c'est pas pour me déplaire.

King of the Zombies (et un petit mot sur Rush Hour 3)

Jeudi 6 décembre 2007 à 03 h 23
Je viens de m'acheter deux superbes bouquins de Max Brooks, le Zombie Survival Guide ou ZSG (que j'avais déjà honteusement récuperé en pdf) et son nouveau, World War Z (WWZ).

Les deux livres parlent bien entendu de Zombies et plus précisément sur la façon de gérer une invasion de ces derniers. Le ZSG est un guide pratique, écrit très sérieusement et qui décrit items par items tout ce qu'il faut savoir pour survivre à un Zombie Outbreak, la façon de s'habiller, de produire de la nourriture, de se déplacer en sécurité,etc. ainsi que quelques histoires d'Outbreak dans le monde entier et à des époques variées. C'est super facileà lire, extrêment joussif et très pratique si comme moi vous esperez en secret que les zombies vont envahir la planète (ou si vous jouez à All Flesh Must Be Eaten, un jdr qu'il est bien).
WWZ lui est plus romancé, il compile une série d'interviews avec des survivants d'une invasion mondiale, du docteur qui à trouvé le patient zéro aux soldats qui ont combattu les zombies en passant par des traffiquants, et même un pompiste. Le bouquin se concentre plus sur l'aspect psychologique de l'invasion et son impact sur les mouvements de population et l'économie., l'ayant reçu ce matin, je n'ai pas encore fini de le lire mais je me régale déjà.

Bref, si comme moi vous êtes fan de survivalisme, de Zombies, de litterature originale et que vous êtes anglophones, dévorez-les !




Et le petit mot sur Rush Hour 3 :

Je viens de le mater (en VO avec sub forced pour le chinois uniquement) et je suis plutot méga véner comme disent les jeunes. Déjà le film est à chier (j'avais aimé le premier, très Lethal Weapon, le deuxième était déjà pas génial) mais surtout c'est un papmhlet vulgaire et mou du gland à l'encontre des Français : nous passons pour des lâches et des abrutis et nos belles greluches sont toutes des salopes finies. Joli, ont avait pas vu un tel concentré de préjugés racistes et bas du front depuis longtemps et cela passe complètement inaperçu, personne ne semble gueuler. Faites un film, ou juste un sketch, que dis-je juste un seul dessin sur certaines autres "catégories" de gens et le torchon prend feu en une seconde, insultez les Français, on vous file presque un Oscar. Le pire dans tout ça c'est Yvan Attal, ce gros con de collabo qui accepte de jouer un chauffeur de taxi lâche, râbleur et complètement cinglé et qui chante l'hymne américain sous la menace d'une arme. Je vois que le pognon d'Hollywood est une excuse suffisante pour cracher sur son propre pays.

Irréductibles, page myspace disponible!

Dimanche 28 octobre 2007 à 18 h 21
Oi! La page de mon groupe Irréductibles est enfin en ligne et permet d'écouter deux chansons qui paraîtront sur la future démo.
Irréductibles est un groupe oi!core'n'roll apolitique.

http://www.myspace.com/irreductibles

Che Guevara, «un bourreau fanatique»

Lundi 1er octobre 2007 à 16 h 00
Che Guevara, «un bourreau fanatique»



Dans son livre, «La Face cachée du Che», Jacobo Machover, un exilé cubain, brise l’image héroïque et humaniste du révolutionnaire argentin. Interview…

Dans votre livre, vous détruisez le mythe de Che Guevera, décrit comme un «bourreau implacable», qui fume le cigare en regardant les exécutions. D’où vient son statut d’icône?
C’est une construction post-mortem. Deux types de personnes y ont contribué. Castro lui-même, qui en a fait un héros presque surhumain, un grand penseur et un humaniste, et les intellectuels du monde entier, en particulier français, qui le considèrent, comme l’a affirmé Sartre, comme «l’homme le plus complet de notre temps».

Il a été assassiné jeune. Cela y a-t-il aussi contribué?
Oui. Et c’était le moyen, pour Castro, de donner une image éternellement jeune à la révolution cubaine, alors que Castro vieillissait, et que la révolution elle-même devenait obsolète.

Comment expliquer l’engouement des intellectuels français pour le Che à l’époque?
C’était comme un souvenir des premières années de l’internationale communiste. Le Che incarnait l’internationaliste mort au combat, avec des réminiscences de la guerre d’Espagne. Les intellectuels français avaient besoin de croire à un demi-dieu, et le Che convenait tout à fait pour trois raisons. Parce qu’il a fait des études de médecine -sans être médecin -, parce qu’il avait une certaine culture, et parce qu’il parlait un peu français - très mal, mais cela donnait d’illusion qu’il était polyglotte. Le tout donnait l’image d’un humaniste prenant les armes malgré lui, ce qui est faux. Sa légende est une entreprise de mystification collective.

Cette image a-t-elle évolué aujourd’hui dans ces milieux?
Quand j’ai parlé du projet de mon livre, certains intellectuels m’ont dit «il ne fait pas casser tous nos rêves». Regis Debray, qui a frayé avec lui, est revenu sur ses positions et a décrit le Che comme un fanatique extrémiste. Mais Régine Deforges, par exemple, vient d’écrire un article dans l’Humanité où elle parle du «poète de la Cabana», la prison où il participait aux exécutions des anti-révolutionnaires… Dans le registre politique, Olivier Besancenot se réclame de lui.

Comment l’expliquez-vous?
J’hésite entre l’ignorance et la complicité. On a du mal à comprendre, surtout pour les familles des victimes. Mais je penche plutôt pour la complicité.

Que vous inspire le marketing autour de la figure du Che?
J’espère faire faire faillite à toutes les boîtes qui la reproduisent à la chaîne sur des posters, drapeaux, sacs, ou sur des maillot de bains, comme j’ai pu le voir dans un article du Sunday Times ce week-end.

Vous dites au début du livre que vous étiez vous-même un «admirateur de Che Guevara». Quand et comment en êtes-vous revenu?
Mon père travaillait avec lui comme interprète. Puis on a dû s’exiler en 1963, et nous n’avons pas pu revenir. De mon côté, je me suis documenté, puis j’ai profité d’une période d’ouverture de Cuba pour m’y rendre, à la fin des années 1970, et là j’ai tout de suite compris. La surveillance constante, la délation… Sur place, j’ai vu la panique sur le visage d’une amie quand je lui ai dit que, comme tous les étrangers, j’étais surveillé. Parler à un étranger est un délit, même si bien sûr ce n’est écrit nulle part, mais on peut toujours vous accuser d’intelligence avec l’ennemi. Ce voyage coïncidait avec la fuite massive des Cubains. 125.000 d’entre eux ont fui en Floride à ce moment-là. On est bien obligé de se poser des questions: Pourquoi autant de monde fuit-il le «paradis socialiste»? A mon retour, j’ai commencé à écrire.

Comment les Cubains le perçoivent-ils aujourd’hui?
Ils ont toujours eu de lui une image imposée. Les enfants sont élevés dans le culte du Che, dont l’image trône toujours à La Havane. Mais en même temps, les gens se souviennent de ce que le Che a fait, il y a la mémoire des exécutions, qui faisaient la Une des journaux, et des prisonniers. Il n’y a personne sur l’île qui n’ait été victime ou ne connaisse une victime du Che. Ces aspects sont occultés. Mais aujourd’hui, les langues se délient.

Vous dites que Castro a instrumentalisé Guevara, qui s’est révélé lui-même assez naïf…
Oui, il était naïf de croire qu’il pouvait travailler en dehors du contrôle absolu de Fidel et de son frère Raul. Le Che n’avait pas l’intelligence de Fidel, qui l’a utilisé comme instrument au service de sa politique extérieure, et s’en est débarrassé en temps voulu. Le Che se croyait plus utile vivant que mort, ce qui n’était pas l’avis de Castro. Che Guevara a fini par déranger tout le monde pour trois raisons. D’abord parce qu’il a revendiqué, en 1964, les exécutions à la tribune de l’ONU alors que Castro n’en parlait plus à ce moment-là. Ensuite parce qu’il a rencontré le chinois Mao sans l’accord de Fidel. Enfin parce qu’il a critiqué l’Union soviétique dans son discours d’Alger. C’était insupportable pour l’URSS et Castro, qui l’a alors envoyé au Congo pour se faire tuer. Finalement, il sera assassiné des années plus tard en Bolivie. Le régime cubain aurait pu le faire exfiltrer, mais Raul, qui ne l’aimait pas, a dit: «qu’il aille se faire foutre, l’Argentin». Personnellement, c’est dans sa mort, à Santa Clara, que je le trouve le plus humain, quand il cesse d’être un «héros», un fanatique imperméable à tout sentiment.

Qui seraient ses héritiers, aujourd’hui?
J’espère qu’il n’y en a pas! Sur le plan de «l’humanisme révolutionnaire» et des doctrines économiques, c’est le régime en place à Cuba. Si l’on prend en compte sa conception de la lutte armée, ce sont les mouvements fanatiques, comme les Farc en Colombie. Et si c’est sur le plan de la cruauté, ce sont les mouvements terroristes actuels.

Et sur l’image du «héros romantique»?
Je ne vois pas où est son romantisme. Il prononce le mot «amour» mais dit en même temps qu’il «doit prendre des décisions douloureuses». Drôle d’amour… Il revendique celui pour l’humanité, mais à ses yeux quiconque qui n’est pas capable de cet amour là doit être éliminé…

Ce type de déclarations ou d’écrits du Che sont-elles la source de l’immense «malentendu» que vous décrivez dans le livre?
La plupart des gens ne l’ont pas lu. Et puis il y a des phrases inventées, qu’il n’a jamais prononcées, mais qui donnent l’illusion d’un guérillero au grand coeur. Quand la démocratie sera rétablie à Cuba, je souhaite que le premier geste soit de décrocher son effigie et de débaptiser la «place de la révolution» pour redevenir la «place civique», son nom d’avant. Car pour nous, une bonne partie des Cubains, Che Guevara est le symbole et la réalité de l’oppression à Cuba. J’espère une démocratie qui ne soit ni romantique, ni héroïque. Juste une démocratie banale, mais qui permette de rétablir la vérité sur les victimes du régime castriste et sur le Che.

Comment pourrait-elle advenir?
Peut-être par un ras-le-bol de l’armée. Les révoltes populaires sont improbables, tout est si contrôlé… Il faut surtout une pression internationale, ne pas reconnaître la succession au sein de la tyrannie castriste, qui est une caricature de la révolution.

*ed. Buchet Chastel, 14 euros.

(Source: 20 minutes)
30 commentaires, dernier de moSk.

NoBiture / NoFonsedé / NoTeuf ?

Mercredi 12 septembre 2007 à 17 h 35
Après l'échec cuisant de la NoBiture deuxième ed ( qui ne s'est jamais faite finalement) et l'épique NoTeuf à la JAVA où nous avons passé plus de temps à se faire foutre dehors qu'a faire la teuf (mais on a bien rigolé), il faudrait quand même faire un dernier truc pour clore l'été en beauté.
Alors je propose une NoQuelquechose qui implique de l'alcool, des drogues, des femmes nues, les rues de Paris, des appareils photos et des nerds dormant dans les caniveau. Pas encore de date mais on pourrait faire ça le week end prochain, le vendredi étant le premier jour d'automne. Ca serait bien d'avoir des anciens de ChezWat, Loser, Nets, Sergent, etc. , j'essaierai de ramener le kwyxz par la peau du cul s'il le faut.

Blood, Aliocha et channie, comme disent les ricains: "I don't take "no" for an answer"

EDIT: Ah, et ce blog pitoyablement litteraire et nazillon à deux ans depuis 11 jours ! Bon anniversaire, blog !

Reviens Guillotin !

Vendredi 17 août 2007 à 12 h 32


Putain, l'affaire du petit Enis, c'est affligeant. Son ravisseur est un multi récidiviste qui devait subir des contrôles judiciaires (qui n'ont pas été faits), des traitements psychiatriques et qui ne devait pas s'approcher des gosses (mais comment surveiller ça?)
Du coup il capture un pauvre gosse et le viole. Heuresement qu'on l'a retrouvé avant qu'il finisse enterré quelque part.

De base, je suis contre la peine de mort, mais pour un mec comme ça, qui continue encore et encore à 61 ans les mêmes saloperies, ben le raccourcir serait peut être pas un mal.

Le jeu (à la con) de la playlist

Mardi 7 août 2007 à 18 h 32
Des fois, à une pause bouffe ou pendant un build, je me fait chier. Alors j'invente de petits jeux à la con, prenez celui ci :

Regardez votre liste de lecture de winamp, windows media player ou autre player, maintenant notez les trois chansons qui correspondent à votre date de naissance (pour l'année, si vous avez plus de 2000 chansons - vils pirates- prenez la date à quatre chiffres, sinon, deux)

Moi ça donne :

20 - Agnostic Front: Blind Justice
03 - 9 ème panzer Symphonie : Binouze Story
1984 - Tattooed MotherFuckers : It'a Thug's Life

C'est marrant, et ça colle.

A vous !