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A quoi jouer avec ma manette XBOX 360 ?

Vendredi 30 novembre 2007 à 17 h 25
J'en ai achetée une hier, filaire, pour mon PC : quels jeux je peux me prendre pour en profiter maintenant ?

28 commentaires, dernier de .

Réflechissez, quel est le dernier FPS solo qui vous a vraiment troué le cul ?

Dimanche 9 septembre 2007 à 00 h 35
Sur le blog de Chavez, les commentaires avaient fini par dévier jusqu'à cette sacro-sainte question : "Réflechissez, quel est le dernier FPS solo qui vous a vraiment troué le cul ?". Nous sommes sur NoFrag, un site de branleurs pseudo élitiste persuadés de posséder la Vérité absolue. Mais on (vous) va faire de notre mieux et essayer d'être réaliste. En d'autres termes, évitez de répondre "Rien qui date d'après la Colecovision".

Pour ma part, le FPS le plus récent qui m'ait réellement marqué et auquel j'ai joué plus d'une fois, c'est Condemned. Un bref extrait pour ceux qui arrivent à voir la vidéo directement sur mon blog (divx - stage6, double cliquez dessus pour du fullscreen non resizé à l'arrache...):


Pour les autres, jetez un oeil par-là (toujours divx6 - stage 6).

Pourquoi Condemned ? Parce qu'il correspond le plus, à mes yeux, au terme "First Person Shooter". Et pour moi, FPS n'est pas synonyme de skill, de rocketmachin. Juste d'un jeu à la première personne où on shoot des gens. Pour le coup, ouais, Oblivion fait partie des FPS, en tout cas plus qu'un certain Splinter Cell (dédicace à Dr.Loser ou Netsabe, je ne sais pas qui est le coupable). Avec des armes, ou à mains nues. Et en l'occurence, on ne fait que ça dans Condemned. Et bien que ce titre n'ait strictement rien d'original, bien que techniquement il n'ait pas été non plus renversant à sa sortie, Condemned bénéficie d'une atmosphère incroyablement réussie. D'une immersion rarement aussi bien foutue avec en prime, un "body awareness" bien foutu (la tête tremble, on voit les jambes, on sent le poid de chaque mouvement. La linéarité n'est pas un problème mais un gros avantage pour raconter une histoire réellement prenante et l'un des gros défaut étant en fin de compte la frustration d'avoir un systeme de combat trop pauvre pour ne pas être répétitif après à peine 30 mn de jeu (pouvoir réellement choisir les coups, réellement prendre n'importe quel objet à utiliser comme arme...).

Bref, un très bon jeu, à prendre comme un excellent film interactif, mais avec un bilan aussi simple que déprimant : le dernier FPS qui m'a marqué est un FPS loin d'être parfait et dont je reconnais sans sourciller les nombreux défauts. C'est triste.

Combien gagnez-vous ?

Dimanche 10 juin 2007 à 20 h 56
Pour avoir une idée de mon niveau de vie, j'ai besoin de me comparer aux autres même si au final ça reste incomparable. Mais quand même...

- Quel âge avez-vous ?
- Quel travail avez-vous ?
- Quelle ancienneté avez-vous ?
- Et surtout, combien gagnez-vous ?

Par contre, les chômeurs et autres étudiants : ne perdez pas votre temps ici, votre réponse risque de ne pas m'intéresser...

STALKER : Photos de vacances, partie 2

Mardi 17 avril 2007 à 21 h 41
Comme la dernière fois, une pelletée de screenshots de Stalker, pour le fun et parce qu'aujourd'hui j'ai eu le droit de voir la vraie fin. Attention, ça peut spoiler pas mal pour ceux qui ne sont pas arrivés au bout.






















Comme la dernière fois, aucune retouche photoshop. Et le flou (ceux qui pensent à un flou artistique sont mes amis) ? Pareil, c'est totalement in-game. Comme vous aviez pu le remarquer dans le fichier user.ltx, il existait une variable "r2_mblur 0" qui, une fois changée, n'avait pourtant pas l'air de changer grand chose... C'est parce qu'il suffisait en plus, d'ajouter "-mblur" dans les propriétés du raccourci (plus d'explications ici, merci à G-Unit et à son site d'avoir fait tourner l'info) ! Et voilà, vous avez droit à un motion blur, ce petit effet next-gen qui change tout : parce que je dois toujours tourner à 30 / 40 fps mais là, j'ai vraiment l'impression que le jeu est fluide.

Et bien que ce flou n'ait apparemment pas été fignolé (ça reste assez crade au niveau du ciel, l'arme en premier plan est aussi affectée par le flou, le flou ne s'applique uniquement que lorsque le joueur bouge la tête et pas aussi sur les objets comme dans Penumbra, ils ont dû le virer en cours de dev'), on se retrouve avec quelque chose de finalement d'assez différent de ce qu'on avait à l'original.
C'est fort joli. Ca permet en prime de simuler une sorte d'antialiasing constant, tout devient plus ou moins lisse quand ça bouge et vraiment, c'est agréable à voir. Cependant, il paraît que ça en fait gerber certains, mais moi j'adore : l'immersion est encore plus grande. Quand le décor tremble (à la fin du jeu par exemple), les mouvements de caméras sont beaucoup plus réalistes. Niveau gameplay, il faut encore plus s'arrêter pour mieux viser... je joue sans crosshair et généralement, sans le GUI d'affiché : j'en chie à mort. J'essaierai d'enregistrer une vidéo histoire de vous montrer un peu mieux ce que ça donne (un arrière goût de Crysis, sisi, sans déconner).

Bref, y a pas à dire : j'ai l'impression que chaque jour, un petit mod pour STALKER sort. Avec le SDK qui devrait arriver d'ici quelques semaines / mois, j'ai pas fini d'y rejouer.
4 commentaires, dernier de G.UNIT.

STALKER : photos de vacances, partie 1

Jeudi 5 avril 2007 à 23 h 47
C'est bien la première fois que ça m'arrive : vouloir à tout prix prendre des screenshots d'un jeu pendant que j'y joue. Et pourtant, j'y ai joué à Oblivion. Mais là, Stalker, y a un truc, de spécial. C'est pas seulement beau à voir, y a toute une ambiance et du mouvement dans les formes. Et je me suis rendu compte au fur et à mesure que je m'amusais à prendre des captures comme on prend des photos dans la vraie vie : jouer avec la lumière ambiante, les ombres, le flash (en fait, ma lampe...), les angles, etc... Je suis loin d'être un photographe (c'est tout juste si j'arrive à en prendre une normalement sans que ce soit flou), mais là, avec Stalker, j'en ai eu l'impression. Attention, ça spoile peut être un petit peu.



Et je suis tellement à fond dans le jeu, à faire toutes les quêtes, que j'en suis au point où je joue en pensant carrément à un pseudo journal de bord que je tiendrais. Parce que toutes ces mini-quêtes, soit disant inutiles et peu intéressantes, ben moi, je les aime bien. J'aime bien les manières qu'il y a d'attaquer tel ou tel objectif. D'attendre la nuit avant de m'introduire dans un camp de militaire, ou alors de ruser pour entrer où on n'est pas supposé aller... Ouais, en fait, c'est sûr : je le ferai.
14 commentaires, dernier de G.UNIT.

Le théorème des 2 minutes

Mercredi 14 février 2007 à 01 h 03


Il y a un théorème connu de beaucoup de monde dans beaucoup de milieux. Un théorème aussi connu que celui qui veut que la fumée aille toujours en direction des non fumeurs. Ce théorème, c'est le théorème de "Deux minutes !". Deux minutes, censées suffire à finir ce que l'on est en train de faire. Deux minutes où on va réussir à faire un petit pas pour l'homme et un grand pas pour l'humanité. Ce théorème est valable avant de se coucher, avant de commencer à travailler, avant de partir à son rendez-vous, avant de crever. Et aussi dans mon travail, d'autant plus que ces deux minutes, c'est sacré. Mais c'est un fait connu, reconnu, et prouvé : les graphistes sont incapables de tenir les délais imposés. Et c'est encore plus valable à Paris ou il est même interdit dans le monde de la comm' d'arriver avant 10 heures sur son lieu de travail sous peine de casser les clichés véhiculés par... je ne sais trop quoi mais qui tiennent depuis longtemps. Quand vient le moment de boucler un projet, il reste toujours un petit truc à faire. Ce petit truc qui fera la différence : ajouter une petite touche de couleur par-ci ou bien dessiner un petit picto à finir pour la route, faire un petit test de positionnement en inversant deux blocs ou tenter en deux clics de refaire toute une maquette (avec en prime, la démo en animation Flash). Cela peut paraître incroyable mais souvent, c'est possible : en deux minutes on a réellement le temps de changer tout un monde. Et on le sait. Alors on se lance, le chronomètre est lancé. On est en très motivé parce que derrière, le chef de projet s'impatiente et le client commence à fatiguer la standardiste à vouloir à tout prix jeter un oeil à sa commande. Et puis il y a ces écouteurs enfoncés profondément dans nos oreilles qui balancent le rythme qui va bien. Plus que trente secondes mais on est au bout, une dernière modif'. Plus que cinq secondes, et ça y est, on sauvegarde. Zéro seconde top chrono : c'est fini. La modif' est faite, tout est parfait.

Mais on n'est plus à deux minutes près. Et puis deux minutes de plus, ce n’est pas trop grave. On a toujours le droit d'avoir un petit peu de retard. Et il est vrai que le traitement du bandeau laisse à désirer : ça bave, l'illustration a franchement été faite en vitesse, il faudrait inverser le sens du visuel, le logo devrait peut-être être repensé... Ca tombe bien, il reste encore deux minutes avant la livraison finale et puis après tout, c'est comme si la connexion était momentanément naze, empêchant de mettre en ligne tous les fichiers, ce qui reste probable et compréhensible. Alors top chrono : il est relancé. Et ça repart.

Une heure plus tard, la maquette n'a pas bougé, mais en fait, si. Tout se tient. Tout le monde est aussi un peu furax à côté. Mais nous, on est fier. Fier de savoir que cet imperceptible pixel est là où il faut, que ce sous-titre est parfaitement aligné et que tout est cohérent. Fier d'avoir pu user intelligemment de ces deux petites minutes pour fignoler cette chose gênante que seuls les professionnels du milieu pourront voir, avec un peu de chance. Fier d'être totalement incompris mais de pouvoir se regarder en face dans un miroir.

Bref, ce théorème, c'est aussi ce truc connu qu'on appelle être "minutieux". Mais c'est aussi ce truc qu'on a l'habitude de remplacer par "Oh putain, le lourd".

La clope, un an après.

Jeudi 1er février 2007 à 20 h 14


Pour moi, fumer c'était beaucoup de cigarettes par jour :
- 9h10 : première clope au réveil avant le petit-déjeuner.
- 9h30 : une autre après le petit-déjeuner mais juste avant la douche.
- 9h45 : une "dernière" avant de partir ou en partant au taf.
- 11h : deux à la pause clope du matin.
- 13h : une autre avant de partir manger au resto le midi.
- 13h10 : une en attendant la commande.
- 13h40 : un nouvelle pour patienter en attendant la café,
- 13h45 : ...et une ou deux pendant le café.
- 14h : une autre en sortant du resto
- 16h00 : puis deux pendant la pause après midi.


On est encore en après midi et j'ai déjà 13 clopes à mon actif. En fonction de mes journées et de mon activité, je peux avoir deux cas. Le premier, c'est de taffer, rentrer, dormir. J'ai alors droit à :
- 18h : une petite pause d'une clope
- 19h : je pars du taf, j'en grille une "dernière" (encore) en rentrant chez moi.
- 21h : après manger, je m'en grille une autre. Et dans la soirée, je peux en enchaîner encore 2 ou 3.
- 2h : avant de me coucher, une "dernière". LA "dernière".

Typiquement donc, j'en étais à un paquet. Et là, c'était dans mes bonnes journées. Celles où j'avais l'impression de ne pas fumer beaucoup. Et il y a les autres, celles où on bouge en concert, on sort dans un café, chez un pote, ou il s'agit d'une soirée où en plus de ça on fume autre chose. Et là, je me retrouvais souvent à 6h du mat' avec deux paquet et demi vides à côté, mon cendrier débordant, mes bouteilles de soda remplies de mégots et d'eau noircie de goudron. Et je me souvenais très bien que cinq ans avant, quand j'avais ma première clope à la bouche, je me disais "de toutes façons, quand j'en serai à un paquet par jour, j'arrêterai les doigts dans le nez". Non, c'était faux, et je n’avais même jamais essayé d'arrêter. J'y avais pensé, rapidement, mais ça allait toujours être dans un futur proche.

Mais les complications arrivent : un cas de tuberculose assez grave est repéré dans mon travail. Pire : la victime est le mec qui taffe tous les jours à deux mètres de moi. Avec qui je bouffe le midi. Avec qui je vais fumer des clopes tout le temps. La paranoïa s'ensuit naturellement : "et si j'avais été contaminé ?!". Pendant que lui est hospitalisé et est mis en quarantaine totale pendant trois mois, nous, au travail, on nous annonce que bientôt, on aura droit à plusieurs séances de dépistage : test intradermique et radios des poumons. On y va, et pas de gaieté, d'autant plus que je me tape ces exams sur mes vacances.

Le jour du premier verdict arrive : sur les quatre personnes présentes, je suis le seul à poser un problème selon mon pneumologue. Mon test se révèle être hyper positif (ce qui en soi, ne veut strictement rien dire) mais surtout, elle a un doute sur la radio. Ce jour-là : je flippe. Du genre à méga flipper. Parce que ces problèmes sur la radio, ça pourrait être n'importe quoi, d'autant plus que je ne présente strictement aucun symptôme apparent. Je vais devoir faire une fibroscopie. La fibroscopie, c'est quoi ? C'est simplement un test où on insère un long tube avec une caméra au bout dans le patient pour examiner de l'intérieur. Ca passe au choix -en fonction du patient- par le nez ou par la bouche. Ensuite, ça glisse lentement, très lentement même, et ça passe entre les cordes vocales. Un moment crucial puisqu'il ne faut même pas songer à pousser un petit cri de peur sous peine d'avoir extrêmement mal et de finir complètement aphone. Et ça glisse, encore, jusqu'à attérir à l'intérieur des poumons. Ca, c'est rien. Ce qui fait mal, c'est la biopsie, quand ils vont prélever un petit morceau de l'intérieur pour l'analyser. Sentir le petit pincement à l'intérieur est extrêmement désagréable. Sauf que pas de bol, la première tentative est infructueuse. Alors on passe à la seconde, puis à la troisième, puis à la quatrième et à la dernière tentative... Evidemment, l'anasthésie locale a le temps de se dissiper et le gaz qu'on me balance à très haute doses pour me faire planer n'arrive pas à me destresser (car il faut le dire : depuis le début de l'intervention, on me shoote à ma demande. Et shooter n'est sûrement pas assez fort pour vous décrire l'état second dans lequel j'étais, et ce même deux heures après l'opération). Une fois terminé, on nettoie mes poumons de l'intérieur à l'aide d'un jet, apparemment d'eau ou d'air.

Tout ça, je ne sais pas encore que je vais le subir. Je ne sais pas encore que je vais suite à cette fibroscopie recracher un liquide tout noir (le tabac accumulé ?) et un peu de sang. Je ne sais pas encore que je vais avoir l'immense privilège d'être hospitalisé pendant un moment avec quelques complications et d'être à mon tour placé en semi-quarantaine, à grand renforts de réeducation respiratoire quotidiennement. Ce que je sais, c'est que je crève de peur car on vient de me faire cette fameuse radio et que les conséquences et les causes sont déjà trop horribles pour moi à ce moment précis. Sur le net, on parle même de cancer, de sida, d'à peu près toutes les maladies possibles. On est alors le 4 février 2006, il doit être autour de 16h et je fume ma dernière cigarette. Il me reste la moitié d'un paquet de Marlboro dans ma poche et un autre paquet neuf dans celle de mon blouson. Je m'empresse de jeter le paquet neuf et je garde l'autre, en souvenir. Ce jour là, grâce à un pote, je décide que dans tous les cas, j'arrête de fumer. Je passe de 20 cigarettes à 0.

Nous sommes un an plus tard moins 3 jours. J'ai pris 10 kilos au moins, ce qui n'est pas trop grave vu que j'étais apparemment rachytique. La tuberculose est passée, mon traitement de six mois aussi. Je peux monter les escaliers du métro sans être essouflé et j'essaie même de faire du vélo de temps en temps en dehors du cadre de ma réeducation. Je compte aussi m'inscrire dans un club de fitness histoire de faire de l'exercice en plus parce que c'est vrai, je ne fais pas beaucoup de sport en restant derrière mon PC. Je fais à peu près 120 € d'économie par mois en ne fumant pas, je ne paie plus 50 cafés par jour parce que je ne m'y pose plus. J'en ai profité aussi pour ne plus boire. Tant qu'à faire. Et ça, c'est aussi une sacré économie, minimum 15 € par semaines. Je vais certe beaucoup moins en concert, mais plus par manque de temps que par peur de retomber dans la clope. Mais ce n'est pas pour autant que je ne vais pas mieux, bien au contraire. Ma vie a beaucoup changé et bon sang, qu'est-ce que je peux en être fier.

Joyeux anniversaire avancé à moi.
41 commentaires, dernier de .

24 - Saison 6, épisode 5

Mercredi 24 janvier 2007 à 01 h 15
Ca spoile (mais pas trop non plus).


J'ai beaucoup aimé les cinq saisons de 24. Vraiment. Même la 4 qui m'a ennuyé par moments avec ses longueurs et ses "wouah les terroristes avaient une bombe de plus... ah non deux bombes de plus... ah non, trois bombes de...". J'ai adoré la cinquième saison, avec son début de saison incroyablement choquant pour une série aussi populaire que 24 sur une chaine aussi conservatrice que la Fox. J'ai même beaucoup apprécié les quatre premiers épisodes de la saison six de 24, son introduction, son premier choc, son second choc, etc.

Mais là, le cinquième épisode, c'est peut être un peu trop...


(Et ben voilà, on sait d'où il vient le fameux split-screen !)


On est d'accord que 24, ça a toujours tourné autour de "familles" : la famille Président, la famille CTU, la famille Jack Bauer, la famille Terroriste. La sixième saison, elle, enfonce le clou avec ce cinquième épisode. Reste à voir comment ça va se passer mais je commence à avoir peur et je sens que l'an dernier, 24 a atteint son point de jump the shark...

Mine de rien, après avoir aussi vu bon nombre de séries ces dernières années, je me demande si je ne regarde pas tout ça pour savoir comment vont s'en tirer les scénaristes plutôt que de savoir si le héros va s'en sortir ("... mais t'es con toi, le héros, il meurt jamais !").

L'iPhone : je le veux.

Mardi 9 janvier 2007 à 20 h 56
Apple.com/iPhone :




... mais augmentez la capacité des disques durs, ajoutez-y un système de localisation GPS (histoire de rentabiliser encore plus l'utilisation de Google Map), baissez le prix de d'une petite centaine de dollars, donnez la possibilité de le tweaker à fond pour que des geeks asociaux pondent des émulateurs DS.

L'interface a l'air extrêmement intuitive (étirer les images "pour de vrai" pour zoomer, possibilité d'utiliser l'ipod horizontalement ou verticalement, la navigation entre les différents albums enfin pratique, etc...). Tout est fluide, impossible de s'y perdre. Kief cool attitude.

Techniquement, c'est impressionnant : un capteur détecte la position de l'objet pour orienter l'écran correctement, un autre permet de locker ou pas l'écran tactile (en cas de conversation téléphonique par exemple ou quand il est in da pocket t'as vu) et le dernier analyse la luminosité pour ensuite réduire la sensibilité tactile et la luminosité de l'écran pour économiser de la batterie. Il permet d'écouter de la musique, de téléphoner à Mamy, de mater des films en 16/9 sur un joli écran 3,5 pouces de 160 dpi pour une résolution de 320 x 480 pixels (merci de ne pas relancer le le débat "Ca sert à rien"), multitâche, permet de surfer sur le net avec Safari, consulter ses mails, appareil photo, etc. Le tout-en-un grand public débarque enfin.

Au final, entre 499 dollars pour la version 4 Go et 100 dollars de plus pour 8go, uniquement aux States puisqu'il faudra attendre la fin de l'année pour l'avoir en Europe.

Mine de rien, il suffit d'y ajouter en plus un petit bracelet pour le porter comme montre terminal et ce sera presque comme dans Retour Vers le Futur. Bientôt les hover boards ?

Plus d'infos sur Clubic.com
50 commentaires, dernier de noarr.

Recherche un bouquin !

Mercredi 13 décembre 2006 à 19 h 32
Bientôt Noël, tout ça et vu qu'on est quand même à la mi-décembre, je me dis qu'il serait peut être temps de me bouger et de commencer à chercher des cadeaux pour les acheter le 24 au soir.

J'ai une idée de ce que je voudrais offrir à une chef de projet dans une grande boite de pub' : lui offrir un bouquin tournant en dérision le monde de la comm' de manière un peu décalée. Pas forcémment un roman (éviter donc les trucs du genre "je critique tout ça vu du monde de l'intérieur" à la Beigbeder)...

Bref, si quelqu'un a un truc s'en rapprochant de peu ou de loin, ça me rendrait bien service (et ça sauverait le noël d'une personne).
3 commentaires, dernier de Dabou.