Mon blog à moi que j'ai... (le blog de dpjtmille)
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Février 2005

Racquetball Nostalgy

Mercredi 23 février 2005 à 11 h 09
Hier soir, je suis allé voir un pote jouer au Racquetball au Forst Hill City Form à Nanterre (à ma connaissance le seul endroit ou on peut encore jouer au Racquetball à 500km à la ronde) et pendant quelques instants, l’envie de reprendre une raquette et d’aller taper dans la balle m’a bien tenté. Mais je manque un peu de temps et de motivation pour y rejouer régulièrement, et l’abonnement Forest Hill, c’est pas donné.
Pour ceux qui ne connaissent pas, le Racquetball est basé sur le principe du Squash (ah, vous ne connaissez pas le Squash…).
Le terrain : c’est un cube, on peut jouer avec les 4 murs et le plafond, un peu plus grand qu’un court de squash. Il n’y a pas de limite basse (contrairement au Squash) sur le frontal.
Le jeu : il faut renvoyer la balle à l’aide d’une raquette sur le mur frontal (elle peut toucher les autres murs et/ou le plafond, avant ou apres le mur frontal) et l’adversaire doit rattraper la balle pour l’envoyer à son tour sur le frontal avant qu’elle ne fasse un 2eme rebond au sol.
La balle : balle en caoutchouc de la taille d’une balle de tennis. La grosse différence avec le squash est là : la balle rebondit, ce qui rend le jeu nettement plus fun (à mon avis). Elle fait aussi de belles marques sur le corps si on se trouve sur sa trajectoire.
Bref, c’est un sport très fun, très rythmé et très accessible : il n’y a pas de difficulté technique pour débuter, il suffit de taper dans une balle et de la renvoyer sur le mur d’en face.
On peut même jouer en double !
On s’amuse tout de suite même quand on a jamais tenu une raquette de sa vie.
S’il y en a que ça interesse, il est possible d’essayer gratuitement : je peux vous filer les coordonnées.
Y’en a qui connaissent ou jouent au Racquetball ?

Laissez le charme agir

Vendredi 18 février 2005 à 13 h 23
Pub.
Hier soir, j'ai vu la (nouvelle ?) pub pour le déodorant Axe: c'est un petit combat style "Tigre & Dragon" entre une fille et un jeune homme avec une petite dose d'humour. Très sympa.
Ca change de cette série neuneu ou une belette tombe en pamoison devant un mannequin (presque aussi beau et baraqué que moi) en lui reniflant les aisselles. Beurk.
D'autant plus dégouté que ça a eu un impact à voir le nombre de personnes que je croise dans les vestiaires de la salle de sport que je fréquente, qui ne se douchent pas et se contentent d'un petit coup de spray sous les aisselles (vu le midi et le soir). Re-Beurk.

American Way of Bouffe

Lundi 14 février 2005 à 13 h 45
Back from une semaine de voyage à caractère professionnel, à Washington DC. Comme je travaille pour une compagnie généreuse, inutile de préciser qu’un A/R en classe éco dans un avion bien rempli est à peu près aussi reposant qu'une NoMarch à cloche pied.
La semaine dernière, j’ai donc eu la joie de me nourrir dans des restaurants de l’autre coté de l’atlantique :
- Lundi soir je teste « Mikes » qui est plutôt dans le genre « steak house ». La viande est tendre et gouteuse (il y a des avantages à bourrer ces pauv’ bestioles d’hormones) mais comme je ne sais pas dire « moins cuit » que « medium », elle est trop cuite. Je suis tout excité par la jolie serveuse blonde qui me fait des grands sourires mais comme elle passe toute les 5 mn, ça finit par devenir crispant. Me rappelant des coutumes locales, je réalise qu’elle vient surtout assurer son « tip ». Si vous voulez manger tranquille, c’est pas gagné non plus, on m’apporte le dessert alors que je n’ai pas fini mon steak. Faut que ça tourne ! L’erreur : je commande machinalement un café, et on m’apporte bien sur une grande tasse de jus de chaussette. Avec du lait, ça passe mais ça vaut pas une bonne ricorée.
- Mardi midi : Asiatique. Tragique erreur, je prends le « sweet and sour pork » : c’est des beignets de viande servie avec cette sauce aigre douce sirupeuse que je déteste. C’est servi avec un gros nem qui ressemble plus à une crêpe fourrée. Et du riz sauté. Je ne recommande pas. Je ne fais qu’une erreur car je ne commande pas de café.
- Mardi soir, c’est Irish Pub local, je choisis Fish & Chips. Re-belote pour la serveuse toujours mignonne, souriante et très omniprésente. Je ne prends qu’un plat pour avoir le temps de le finir tranquillement.
- Mercredi soir, sortie avec quelques personnes de ma société et des clients. C’est le « Melting Pot » : un resto ou on mange des fondues. C’est pas donné pour des fondues mais c’est bon ! Enfin ! Fondue au fromage en entrée, Fondue « bouillon » en plat (thon, crevettes, homard, bœuf et légumes) et fondue au chocolat en dessert. Grand choix de vins du coins (essentiellement Californiens): j’en goute un très bon mais comme c’est moi qui drive mes collègues, je suis un peu frustré… Comme le resto est plus classe, c’est un poil plus relax coté serveurs…
- Jeudi soir : sortie avec un pote. Fudruckers, c’est hamburger "de luxe". Grosso merdo, tu choisis la taille du steak (je te passe les variantes) et tu as un buffet pour le remplir de crudités et de sauces. Comme je ne suis pas une fiote, je prends le plus gros (500g), mais c’est toujours trop cuit (si quelqu'un connait la bonne expression pour saignant, ça me va). C’est énorme à manger (la taille du pain est en conséquence).
- Vendredi : back at home, inutile de s’étendre sur les délices qu’on ose vous servir dans l’avion.
Je suis gavé de fritures et de protéines, cette semaine, je mange de la soupe…

Humiliation

Mercredi 2 février 2005 à 11 h 39
Le soir, c’est devoirs : mon fils de 8 ans fait ses devoirs d’école, et je lui fait réciter ses leçons en bon parent un poil sadique. En général, il m’amène son cahier pour la séance de torture.
Hier soir, il m’a amené ses tables de multiplications pour lui faire réciter sa table de 8…
Bon je conçois qu’à cet age, c’est pas facile
- de faire la différence entre la culture de base et le reste.
- d'avoir du respect pour un adulte que tu « owne » à Goldeneye après seulent 5 ou 6 parties.
Mais faudrait pas que ça se reproduise trop souvent, sinon il va avoir de bonnes raisons d’appeler le 119.