But, Who are you ? *
* Longtemps nous avons imaginés qu'un jour un des frères Yerli prononce cette phrase. Un peu comme si nous avions rêver tout ce qui venait de nous arriver.
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Mai 2008
Ctrl+c Ctrl+v
Samedi 17 mai 2008 à 10 h 13
Via BienBienBien j'ai trouvé un comparatif amusant et instructif entre des photos de bâtiments de la ville de New York et ceux de Liberty City.
En voici quelques extraits, la suite est ici




En voici quelques extraits, la suite est ici




12 commentaires, dernier de Kinimod.
Liberty City
Mardi 6 mai 2008 à 18 h 25
Imaginez quel pied c'est, pour un gars comme moi, qui aime, la modélisation 3D, l'architecture et les moteurs de jeu vidéo, que de voir s'émouvoir unanimement toutes les critiques sur ce qui fait une des qualités de GTA 4 : sa ville.
"Discrète et presque limitée au radar, l'interface permet de profiter d'une cité gigantesque, déroutante, qui a été pensée dans ses moindres recoins, comme si une armée d'architectes s'était affairée sur le moindre quartier, la moindre artère, la moindre vitrine. On pourrait dire ça de tous les GTA et de leurs clones, mais celui-là pousse le souci du détail tellement loin, à tous les niveaux (luminosité, déformations, intérieurs, et sans chargements s'il vous plaît) que le test entier n'y suffirait pas." - Gamekult.
"Quelques minutes suffisent à se rendre compte de l'ampleur du décor : la démesure est totale. De la modélisation des buildings en passant par celle de la Statue de la Liberté, le travail effectué par les équipes de Rockstar est tout simplement démentiel. Jamais une ville n'aura été aussi bien conçue dans un jeu vidéo." - Jeuxvideo.fr
"Pour le coup, aucun autre titre ne propose une ville moderne aussi détaillée, aussi riche, aussi crédible. Les piétons discutent, s'embrouillent, décrochent leurs téléphones, trifouillent le coffre de leur voiture, se font arrêter par des flics ventripotents qui ont peine à les courser, les commerçants nettoient leurs vitrines... il faut prendre le temps de s'arrêter pour contempler tout ça, c'est proprement époustouflant." - Gameblog
Je pourrais continuer comme ça pendant des pages.
Crédible, réaliste, déroutante, Liberty City est unique.
Sauf que non, et c'est bien là toute l'intelligence des graphistes de chez Rockstar. Ils ont juste mis le nez dehors.
Combien de fois j'ai hurlé devant des modélisations approximatives d'espaces urbains dont l'objectif, la raison d'être, était avant tout de servir le gameplay, et non de permettre l'immersion du joueur. Nombre de fois je n'ai pas compris pourquoi des caisse en bois trônaient au milieu de la rue, alors qu'un espace urbain peut être en lui même, un espace de gameplay intéressant.
"Dieu est dans le détail" et c'est aussi là que Rockstar est allé chercher sa ville. Dans cette copie de l'existant, façonné par des années de pratiques, de constructions et de reconstructions, cet amalgame qui donne du sens à l'espace et qui donne cette impression d'avoir été conçue comme un tout alors que, justement, elle est le fruit de forces antagonistes.
En cela, la copie de New York n'est pas honteuse, elle est particulièrement intelligente.
Alors j'éteins cette saloperie de portable, je mets du jazz, et je me balade au grès de mes envies à la découverte de cette ville qui s'offre à moi et se laisse découvrir simplement.
"Discrète et presque limitée au radar, l'interface permet de profiter d'une cité gigantesque, déroutante, qui a été pensée dans ses moindres recoins, comme si une armée d'architectes s'était affairée sur le moindre quartier, la moindre artère, la moindre vitrine. On pourrait dire ça de tous les GTA et de leurs clones, mais celui-là pousse le souci du détail tellement loin, à tous les niveaux (luminosité, déformations, intérieurs, et sans chargements s'il vous plaît) que le test entier n'y suffirait pas." - Gamekult.
"Quelques minutes suffisent à se rendre compte de l'ampleur du décor : la démesure est totale. De la modélisation des buildings en passant par celle de la Statue de la Liberté, le travail effectué par les équipes de Rockstar est tout simplement démentiel. Jamais une ville n'aura été aussi bien conçue dans un jeu vidéo." - Jeuxvideo.fr
"Pour le coup, aucun autre titre ne propose une ville moderne aussi détaillée, aussi riche, aussi crédible. Les piétons discutent, s'embrouillent, décrochent leurs téléphones, trifouillent le coffre de leur voiture, se font arrêter par des flics ventripotents qui ont peine à les courser, les commerçants nettoient leurs vitrines... il faut prendre le temps de s'arrêter pour contempler tout ça, c'est proprement époustouflant." - Gameblog
Je pourrais continuer comme ça pendant des pages.
Crédible, réaliste, déroutante, Liberty City est unique.
Sauf que non, et c'est bien là toute l'intelligence des graphistes de chez Rockstar. Ils ont juste mis le nez dehors.
Combien de fois j'ai hurlé devant des modélisations approximatives d'espaces urbains dont l'objectif, la raison d'être, était avant tout de servir le gameplay, et non de permettre l'immersion du joueur. Nombre de fois je n'ai pas compris pourquoi des caisse en bois trônaient au milieu de la rue, alors qu'un espace urbain peut être en lui même, un espace de gameplay intéressant.
"Dieu est dans le détail" et c'est aussi là que Rockstar est allé chercher sa ville. Dans cette copie de l'existant, façonné par des années de pratiques, de constructions et de reconstructions, cet amalgame qui donne du sens à l'espace et qui donne cette impression d'avoir été conçue comme un tout alors que, justement, elle est le fruit de forces antagonistes.
En cela, la copie de New York n'est pas honteuse, elle est particulièrement intelligente.
Alors j'éteins cette saloperie de portable, je mets du jazz, et je me balade au grès de mes envies à la découverte de cette ville qui s'offre à moi et se laisse découvrir simplement.
30 commentaires, dernier de Antipathique.