Un policier V
Samedi 12 mars 2005 à 11 h 21
Lendemains de terreur. Lawrence Block.

« Quand on a pour livre de chevet A la recherche de Mr Goodbar, on ne doit pas s'étonner de finir assassinée par un inconnu de rencontre après une soirée dans un bar sordide. Qui a étranglé Marilyn Fairchild, l'agent immobilier dragueuse de bas-fonds? Avocat sans égal dans la défense des criminels indéfendables, belle galeriste vouant un culte aux peintres autodidactes, ex-junky gay devenu homme de ménage ou ancien chef de la police briguant la mairie de la City, tous ceux qui gravitent à titre amical ou professionnel autour de l'affaire sont d'accord: si le suspect n° 1 du meurtre est un romancier sans public, il y a deux coupables et l'un d'eux s'appelle New York. »
Un peu chiant avec beaucoup de cul ! D’ailleurs il est même exagéré de qualifier ce roman de policier, car ici, on ne suit pas une enquête mais plutôt la vie de personnage plus ou moins en interaction avec un tueur en série. Ce qui m’avait plu dans le résumé, c’était le fait que ce livre prenne pour toile de fond les attentats du 11 septembre. Au final, le résultat est décevant et « l’analyse » manque cruellement d’originalité. Si vous n’êtes pas New-yorkais ou si cette ville ne vous intéresse pas outre mesure, passez votre chemin ce bouquin ne vous apportera rien !

« Quand on a pour livre de chevet A la recherche de Mr Goodbar, on ne doit pas s'étonner de finir assassinée par un inconnu de rencontre après une soirée dans un bar sordide. Qui a étranglé Marilyn Fairchild, l'agent immobilier dragueuse de bas-fonds? Avocat sans égal dans la défense des criminels indéfendables, belle galeriste vouant un culte aux peintres autodidactes, ex-junky gay devenu homme de ménage ou ancien chef de la police briguant la mairie de la City, tous ceux qui gravitent à titre amical ou professionnel autour de l'affaire sont d'accord: si le suspect n° 1 du meurtre est un romancier sans public, il y a deux coupables et l'un d'eux s'appelle New York. »
Un peu chiant avec beaucoup de cul ! D’ailleurs il est même exagéré de qualifier ce roman de policier, car ici, on ne suit pas une enquête mais plutôt la vie de personnage plus ou moins en interaction avec un tueur en série. Ce qui m’avait plu dans le résumé, c’était le fait que ce livre prenne pour toile de fond les attentats du 11 septembre. Au final, le résultat est décevant et « l’analyse » manque cruellement d’originalité. Si vous n’êtes pas New-yorkais ou si cette ville ne vous intéresse pas outre mesure, passez votre chemin ce bouquin ne vous apportera rien !
" Le roman se structure minitieusement dans sa première partie avec l'étude des différents caractères des personnages mis en scène et vivant dans la Big Apple de 8 000 000 d'âmes, qui, malgré ce nombre, ont des lieux de rencontre communs, des chemins qui se croisent. Le titre original " Small Town " , dans ce sens, est plus approprié.
La trame principale, qui le classe comme roman policier concerne un résident de New York ayant perdu toute sa famille suite à la catastrophe du 11 septembre. Il devient fou et tueur en série, sans que l'on ait assez de précisions sur ses motivations.
Des précisions, l'auteur en donne trop, et c'est dommage, sur les diverses aventures de la directrice de galerie, obsédée sexuelle ou libertine extrémiste, comme on en rencontre dans certains milieux de Greenwich village; les premiers romans de l'auteur étaient pornographiques. On en oublie le scénario policier et on se demande dans quel rayon était classé le livre. "
Si tu veux on pourrait échanger les liens de nos blogs, le mien est
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bien !
caponale
Ciao
caponale