Science fiction
Jeudi 24 février 2005 à 18 h 53
Le monde inverti. Christopher Priest. Poche (390 pages)

« Helward Manu avait atteint l'âge de mille kilomètres. Il allait entrer dans la prestigieuse guilde des Topographes du Futur. Au prix d'un serment terrible : il ne révélerait jamais ce qu'il pourrait voir du monde hors de la Cité Terre. A quoi servait la Traction ? Et la Pose des Voies ? Et la Construction des Ponts ? Helward le sut dès sa première sortie. Lentement, difficilement, la Cité progressait sur le sol inconnu d'une planète effrayante. Pour survivre, il fallait se rapprocher d'un point situé dans le Futur : l'Optimum. »
Un peu d’originalité. Il ne faut pas s’attendre à des vaisseaux spatiaux ou à des prodigues cybernétiques. Ici, on suit juste le début de la vie d’adulte d’un personnage qui découvre progressivement le monde dans lequel évolue sa cité… Il est difficile de parler de ce roman sans gâcher le plaisir de la découverte. Je vous dirai seulement qu’il n’y a quasiment qu’un seul personnages, que la narration change de niveau à chaque partie (5 en tout), une fois à la première personne puis à la troisième et que la première partie du roman m’a fait penser au troisième petit manga que l’on trouve dans Memories… Le style est fluide et on découvre ce monde avec intérêt. Par contre la fin n’est pas terrible et certaines idées de l’auteur sont spéciales (à vous de voir). Si vous aimez la SF et que le space-op vous saoule ce livre est fait pour vous.

« Helward Manu avait atteint l'âge de mille kilomètres. Il allait entrer dans la prestigieuse guilde des Topographes du Futur. Au prix d'un serment terrible : il ne révélerait jamais ce qu'il pourrait voir du monde hors de la Cité Terre. A quoi servait la Traction ? Et la Pose des Voies ? Et la Construction des Ponts ? Helward le sut dès sa première sortie. Lentement, difficilement, la Cité progressait sur le sol inconnu d'une planète effrayante. Pour survivre, il fallait se rapprocher d'un point situé dans le Futur : l'Optimum. »
Un peu d’originalité. Il ne faut pas s’attendre à des vaisseaux spatiaux ou à des prodigues cybernétiques. Ici, on suit juste le début de la vie d’adulte d’un personnage qui découvre progressivement le monde dans lequel évolue sa cité… Il est difficile de parler de ce roman sans gâcher le plaisir de la découverte. Je vous dirai seulement qu’il n’y a quasiment qu’un seul personnages, que la narration change de niveau à chaque partie (5 en tout), une fois à la première personne puis à la troisième et que la première partie du roman m’a fait penser au troisième petit manga que l’on trouve dans Memories… Le style est fluide et on découvre ce monde avec intérêt. Par contre la fin n’est pas terrible et certaines idées de l’auteur sont spéciales (à vous de voir). Si vous aimez la SF et que le space-op vous saoule ce livre est fait pour vous.