Un policier II
Jeudi 17 février 2005 à 19 h 00
« Noires sont les violettes » de James Patterson (-400 pages)

« Deux joggeurs sont sauvagement attaqués alors qu’ils faisaient leur footing dans le Golden Gate Park de San Francisco. De son côté, Alex Cross, le célèbre détective est assailli depuis quelques temps par des appels téléphoniques provenant d’un tueur surnommé le « Cerveau ». Le FBI tente vainement de localiser ces appels. Pendant ce temps une série de meurtres ont lieu. Ils ont ceci en commun que les victimes décèdent à la suite d’horribles morsures et qu’elles sont pendues par les pieds, après avoir été vidées de leur sang. Le FBI ne sait pas à qui il a affaire. S’agirait-il d’un animal féroce ou de vampires ? »
On a affaire ici au quatrième tome des aventures du policier psychologue Alex Cross. Même si vous ne connaissez pas l’auteur, vous avez peut-être vu l’un des deux films tirés de ses romans (« Le masque de l’araignée » et je ne sais plus). Dans ceux-ci, Morgan Freeman incarne Cross. Pour en revenir au livre, il faut absolument avoir lu le précédent (« Rouges sont les roses ») pour bien apprécier celui-ci.
Le style est banal et lourd, certaines répliques sont ridicules, l’histoire est invraisemblable et le découpage du livre est insupportable (les chapitres font 3 pages). Mais, une fois commencé ce bouquin, l’envie de connaître la fin est trop forte et on le lit jusqu’au bout, bizarre non ? Pas tant que ça, on est en effet en présence d’un parfait roman pop-corn formaté pour devenir un best-seller (ceux qui pensent P. Cornwell ont compris), on se fait donc prendre par l’histoire et on la suit avec plaisir. Au final, ce (ces, en fait) roman(s) s’adresse(nt) aux personnes qui désirent passer un moment agréable sans se prendre la tête, et il est toujours sympa de suivre l’évolution de personnages sur plusieurs tomes.

« Deux joggeurs sont sauvagement attaqués alors qu’ils faisaient leur footing dans le Golden Gate Park de San Francisco. De son côté, Alex Cross, le célèbre détective est assailli depuis quelques temps par des appels téléphoniques provenant d’un tueur surnommé le « Cerveau ». Le FBI tente vainement de localiser ces appels. Pendant ce temps une série de meurtres ont lieu. Ils ont ceci en commun que les victimes décèdent à la suite d’horribles morsures et qu’elles sont pendues par les pieds, après avoir été vidées de leur sang. Le FBI ne sait pas à qui il a affaire. S’agirait-il d’un animal féroce ou de vampires ? »
On a affaire ici au quatrième tome des aventures du policier psychologue Alex Cross. Même si vous ne connaissez pas l’auteur, vous avez peut-être vu l’un des deux films tirés de ses romans (« Le masque de l’araignée » et je ne sais plus). Dans ceux-ci, Morgan Freeman incarne Cross. Pour en revenir au livre, il faut absolument avoir lu le précédent (« Rouges sont les roses ») pour bien apprécier celui-ci.
Le style est banal et lourd, certaines répliques sont ridicules, l’histoire est invraisemblable et le découpage du livre est insupportable (les chapitres font 3 pages). Mais, une fois commencé ce bouquin, l’envie de connaître la fin est trop forte et on le lit jusqu’au bout, bizarre non ? Pas tant que ça, on est en effet en présence d’un parfait roman pop-corn formaté pour devenir un best-seller (ceux qui pensent P. Cornwell ont compris), on se fait donc prendre par l’histoire et on la suit avec plaisir. Au final, ce (ces, en fait) roman(s) s’adresse(nt) aux personnes qui désirent passer un moment agréable sans se prendre la tête, et il est toujours sympa de suivre l’évolution de personnages sur plusieurs tomes.
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