Je n'ai pas grand chose à dire
Février 2005
Chroniques Metal V
Lundi 28 février 2005 à 13 h 36
FINNTROLL Midnattens Widunder (black metal)

Sympathique. Premier disque (une démo avant ?) de ce groupe finlandais. Une intro et une outro très orientées musique classique entourent 7 morceaux ma foi assez plaisants. On écoute bien du black mais c’est loin d’être un déchaînement sonore, il y a de nombreux passages lents (et même parfois doux). Le synthé est omniprésent et de nombreux instruments traditionnels viennent s’ajouter. Le rendu final est très agréable, une alternance de passages lents et rapides pour un disque dégageant une bonne atmosphère folklorique. Hormis sa (très) courte durée, 30 minutes, cet album est très bon et mérite d’être acheté.
SAMAEL Reign of light (black metal?)

Bon. Le dernier album en date de ce groupe Suisse. Toujours aussi technique et original, Samael arrive à maintenir le niveau des précédents opus. Ici non plus, nous ne sommes pas en présence de black ultra brutal. Comme le titre de certaines chansons le laisse supposer, Inch’Allah par exemple, on retrouvera une ambiance exotique (tournée vers le Moyen-Orient) tout au long de l’album. Sur les 10 pistes du CD, une ou deux sont un peu moins bonnes, mais dans l’ensemble, on a affaire à une production de haut niveau.

Sympathique. Premier disque (une démo avant ?) de ce groupe finlandais. Une intro et une outro très orientées musique classique entourent 7 morceaux ma foi assez plaisants. On écoute bien du black mais c’est loin d’être un déchaînement sonore, il y a de nombreux passages lents (et même parfois doux). Le synthé est omniprésent et de nombreux instruments traditionnels viennent s’ajouter. Le rendu final est très agréable, une alternance de passages lents et rapides pour un disque dégageant une bonne atmosphère folklorique. Hormis sa (très) courte durée, 30 minutes, cet album est très bon et mérite d’être acheté.
SAMAEL Reign of light (black metal?)

Bon. Le dernier album en date de ce groupe Suisse. Toujours aussi technique et original, Samael arrive à maintenir le niveau des précédents opus. Ici non plus, nous ne sommes pas en présence de black ultra brutal. Comme le titre de certaines chansons le laisse supposer, Inch’Allah par exemple, on retrouvera une ambiance exotique (tournée vers le Moyen-Orient) tout au long de l’album. Sur les 10 pistes du CD, une ou deux sont un peu moins bonnes, mais dans l’ensemble, on a affaire à une production de haut niveau.
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Un policier IV
Dimanche 27 février 2005 à 12 h 28
L.A. Requiem. Robert Crais (430 pages)

« Elvis Cole et son associé Joe Pike sont appelés par le richissime Frank Garcia pour retrouver sa fille Karen, 30 ans, qui a disparu depuis deux jours. La police n'acceptant pas d'enquêter dans le cas où c'est un adulte qui "disparaît", Frank s'est adressé à son ami Joe Pike qui a été, il y a longtemps, l'amant de Karen. Dès le lendemain, l'affaire prend une toute autre tournure quand deux joggeurs retrouvent Karen assassinée d'une balle dans la nuque. Frank Garcia impose à la police la présence de Joe et d'Elvis, mais l'enquête se tourne rapidement vers le passé de Joe, à l'époque où il était flic, et où il avait causé la mort de son coéquipier, l'époque aussi où il sortait avec Karen Garcia. »
Passionnant. Une fois commencé ce livre vous ne le lâcherez plus. En effet, les personnages sont attachants et l’histoire est très bien ficelée, avec de nombreux flash-back permettant de mieux cerner la personnalité de Joe Pike. Pour ne rein gâcher, l’humour est omniprésent et le détective Cole a un petit côté désabusé pas déplaisant. On est tout de même en présence d’un roman noir où les protagonistes souffrent et avec une ambiance générale assez oppressante (ce trait est accentué par la chaleur accablante). Au rayon des critiques, on aurait aimé, du fait du titre, une description plus détaillée de la ville (un peu à la Collateral, où L.A. devient quasiment un personnage). Un très bon roman donc, qui peut faire penser à un D. Lehane (en un peu moins bien, Lehane étant probablement mon auteur policier préféré).

« Elvis Cole et son associé Joe Pike sont appelés par le richissime Frank Garcia pour retrouver sa fille Karen, 30 ans, qui a disparu depuis deux jours. La police n'acceptant pas d'enquêter dans le cas où c'est un adulte qui "disparaît", Frank s'est adressé à son ami Joe Pike qui a été, il y a longtemps, l'amant de Karen. Dès le lendemain, l'affaire prend une toute autre tournure quand deux joggeurs retrouvent Karen assassinée d'une balle dans la nuque. Frank Garcia impose à la police la présence de Joe et d'Elvis, mais l'enquête se tourne rapidement vers le passé de Joe, à l'époque où il était flic, et où il avait causé la mort de son coéquipier, l'époque aussi où il sortait avec Karen Garcia. »
Passionnant. Une fois commencé ce livre vous ne le lâcherez plus. En effet, les personnages sont attachants et l’histoire est très bien ficelée, avec de nombreux flash-back permettant de mieux cerner la personnalité de Joe Pike. Pour ne rein gâcher, l’humour est omniprésent et le détective Cole a un petit côté désabusé pas déplaisant. On est tout de même en présence d’un roman noir où les protagonistes souffrent et avec une ambiance générale assez oppressante (ce trait est accentué par la chaleur accablante). Au rayon des critiques, on aurait aimé, du fait du titre, une description plus détaillée de la ville (un peu à la Collateral, où L.A. devient quasiment un personnage). Un très bon roman donc, qui peut faire penser à un D. Lehane (en un peu moins bien, Lehane étant probablement mon auteur policier préféré).
Science fiction
Jeudi 24 février 2005 à 18 h 53
Le monde inverti. Christopher Priest. Poche (390 pages)

« Helward Manu avait atteint l'âge de mille kilomètres. Il allait entrer dans la prestigieuse guilde des Topographes du Futur. Au prix d'un serment terrible : il ne révélerait jamais ce qu'il pourrait voir du monde hors de la Cité Terre. A quoi servait la Traction ? Et la Pose des Voies ? Et la Construction des Ponts ? Helward le sut dès sa première sortie. Lentement, difficilement, la Cité progressait sur le sol inconnu d'une planète effrayante. Pour survivre, il fallait se rapprocher d'un point situé dans le Futur : l'Optimum. »
Un peu d’originalité. Il ne faut pas s’attendre à des vaisseaux spatiaux ou à des prodigues cybernétiques. Ici, on suit juste le début de la vie d’adulte d’un personnage qui découvre progressivement le monde dans lequel évolue sa cité… Il est difficile de parler de ce roman sans gâcher le plaisir de la découverte. Je vous dirai seulement qu’il n’y a quasiment qu’un seul personnages, que la narration change de niveau à chaque partie (5 en tout), une fois à la première personne puis à la troisième et que la première partie du roman m’a fait penser au troisième petit manga que l’on trouve dans Memories… Le style est fluide et on découvre ce monde avec intérêt. Par contre la fin n’est pas terrible et certaines idées de l’auteur sont spéciales (à vous de voir). Si vous aimez la SF et que le space-op vous saoule ce livre est fait pour vous.

« Helward Manu avait atteint l'âge de mille kilomètres. Il allait entrer dans la prestigieuse guilde des Topographes du Futur. Au prix d'un serment terrible : il ne révélerait jamais ce qu'il pourrait voir du monde hors de la Cité Terre. A quoi servait la Traction ? Et la Pose des Voies ? Et la Construction des Ponts ? Helward le sut dès sa première sortie. Lentement, difficilement, la Cité progressait sur le sol inconnu d'une planète effrayante. Pour survivre, il fallait se rapprocher d'un point situé dans le Futur : l'Optimum. »
Un peu d’originalité. Il ne faut pas s’attendre à des vaisseaux spatiaux ou à des prodigues cybernétiques. Ici, on suit juste le début de la vie d’adulte d’un personnage qui découvre progressivement le monde dans lequel évolue sa cité… Il est difficile de parler de ce roman sans gâcher le plaisir de la découverte. Je vous dirai seulement qu’il n’y a quasiment qu’un seul personnages, que la narration change de niveau à chaque partie (5 en tout), une fois à la première personne puis à la troisième et que la première partie du roman m’a fait penser au troisième petit manga que l’on trouve dans Memories… Le style est fluide et on découvre ce monde avec intérêt. Par contre la fin n’est pas terrible et certaines idées de l’auteur sont spéciales (à vous de voir). Si vous aimez la SF et que le space-op vous saoule ce livre est fait pour vous.
Un policier III
Mardi 22 février 2005 à 18 h 20
Une peine d’exception. P. Cornwell

« Etrange cérémonial que de préparer l'autopsie d'un homme qui n'est pas encore mort…
C'est pourtant à quoi s'occupe le médecin-légiste Kay Scarpetta, en ce soir de décembre, en attendant le corps de Ronnie Joe Waddell qui ne sera officiellement déclaré mort sur la chaise électrique qu'à 23 h 05.
Cette même nuit, le corps d'un adolescent de treize ans est découvert, mutilé, contre une benne à ordures. Et l'on relève sur les lieux du crime l'empreinte digitale d'un homme qui ne peut pas être coupable - cette même empreinte qui a fait condamner Waddell… »
Le quatrième roman de cette auteur, il faut évidemment mieux avoir lu les trois précédents opus, mais ce n’est pas obligatoire (vous aurez peut-être du mal à apprécier correctement les relations entre personnages, mais l’intrigue ne vous posera aucun problème). Voilà, une série qui commençait bien et qui déclina au fil des parutions. En effet, à force de faire durer son histoire, Cornwell lui a ôtée toute crédibilité et la démesure des derniers romans est un peu ridicule. Celui est encore très agréable à lire (pour moi, ça par en couille à partir de Mordoc), vous pourrez ainsi suivre une histoire fort sympathique et intéressante avec tous les personnages récurrents de cette série (Marino, Lucy…). Bref, un bon roman policier nerveux dont on a du mal à décrocher.

« Etrange cérémonial que de préparer l'autopsie d'un homme qui n'est pas encore mort…
C'est pourtant à quoi s'occupe le médecin-légiste Kay Scarpetta, en ce soir de décembre, en attendant le corps de Ronnie Joe Waddell qui ne sera officiellement déclaré mort sur la chaise électrique qu'à 23 h 05.
Cette même nuit, le corps d'un adolescent de treize ans est découvert, mutilé, contre une benne à ordures. Et l'on relève sur les lieux du crime l'empreinte digitale d'un homme qui ne peut pas être coupable - cette même empreinte qui a fait condamner Waddell… »
Le quatrième roman de cette auteur, il faut évidemment mieux avoir lu les trois précédents opus, mais ce n’est pas obligatoire (vous aurez peut-être du mal à apprécier correctement les relations entre personnages, mais l’intrigue ne vous posera aucun problème). Voilà, une série qui commençait bien et qui déclina au fil des parutions. En effet, à force de faire durer son histoire, Cornwell lui a ôtée toute crédibilité et la démesure des derniers romans est un peu ridicule. Celui est encore très agréable à lire (pour moi, ça par en couille à partir de Mordoc), vous pourrez ainsi suivre une histoire fort sympathique et intéressante avec tous les personnages récurrents de cette série (Marino, Lucy…). Bref, un bon roman policier nerveux dont on a du mal à décrocher.
Chroniques metal IV
Lundi 21 février 2005 à 18 h 44
BATHORY Nordland II (Viking metal)

Par Odin. Voici la suite de Norland I (jusque là normal) sortie en 2003. Après quelques ratages durant les années 90, Bathory revient avec ces deux bons albums. On retrouve ici tous les ingrédients présents dans Hammerheart : les cœurs omniprésents, un chant (faux ?) assez clair et de nombreux bruitages permettant de nous plonger un peu plus dans l’ambiance des steppes froides du grand nord. Ce CD ne sera donc pas une révolution musicale, mais si vous appréciez ce groupe ou plus généralement ce style de musique vous ne regretterez pas votre achat. De plus, il est assez long, 9 morceaux (plus un instrumental inutile), totalisant 1h03 de musique.
BURZUM Filosofem (Black metal)

Malsain. Alors là, on touche au panthéon du Black metal (ATTENTION : je ne cautionne absolument pas les dérives extrémistes dans lesquelles est tombées l’unique membre de ce groupe, puisse-t-il mourir en prison que je m’en réjouirais. Les néo-nazis et les racistes en général ne sont qu’une bande de connards ayant perdu une grande partie de leurs capacités intellectuelles). Pour en revenir à la musique, ce disque est tous simplement énorme. Après avoir voyagé dans le froid avec Bathory, là on plonge direct dans les flammes de l’enfer. Il est en effet difficile d’imaginer musique plus haineuse et glauque que celle composée par Burzum. Le principal changement par rapport aux précédents albums provient de la voix entièrement retravaillée et distordue (pas mal, mais on perd qu’en même quelque chose). Les deux premiers titres sont « superbes », les Gebrechlichkeit I et II sont un peu moins bons. La cinquième chanson est un ovni de 25 minutes composée avec trois notes de clavier (très bien pour créer une ambiance sombre). Probablement pas le meilleur album de Burzum (Hvis Lyset Tar Oss et Burzum sont devant) mais une très bonne composition tout de même.

Par Odin. Voici la suite de Norland I (jusque là normal) sortie en 2003. Après quelques ratages durant les années 90, Bathory revient avec ces deux bons albums. On retrouve ici tous les ingrédients présents dans Hammerheart : les cœurs omniprésents, un chant (faux ?) assez clair et de nombreux bruitages permettant de nous plonger un peu plus dans l’ambiance des steppes froides du grand nord. Ce CD ne sera donc pas une révolution musicale, mais si vous appréciez ce groupe ou plus généralement ce style de musique vous ne regretterez pas votre achat. De plus, il est assez long, 9 morceaux (plus un instrumental inutile), totalisant 1h03 de musique.
BURZUM Filosofem (Black metal)

Malsain. Alors là, on touche au panthéon du Black metal (ATTENTION : je ne cautionne absolument pas les dérives extrémistes dans lesquelles est tombées l’unique membre de ce groupe, puisse-t-il mourir en prison que je m’en réjouirais. Les néo-nazis et les racistes en général ne sont qu’une bande de connards ayant perdu une grande partie de leurs capacités intellectuelles). Pour en revenir à la musique, ce disque est tous simplement énorme. Après avoir voyagé dans le froid avec Bathory, là on plonge direct dans les flammes de l’enfer. Il est en effet difficile d’imaginer musique plus haineuse et glauque que celle composée par Burzum. Le principal changement par rapport aux précédents albums provient de la voix entièrement retravaillée et distordue (pas mal, mais on perd qu’en même quelque chose). Les deux premiers titres sont « superbes », les Gebrechlichkeit I et II sont un peu moins bons. La cinquième chanson est un ovni de 25 minutes composée avec trois notes de clavier (très bien pour créer une ambiance sombre). Probablement pas le meilleur album de Burzum (Hvis Lyset Tar Oss et Burzum sont devant) mais une très bonne composition tout de même.
Un policier II
Jeudi 17 février 2005 à 19 h 00
« Noires sont les violettes » de James Patterson (-400 pages)

« Deux joggeurs sont sauvagement attaqués alors qu’ils faisaient leur footing dans le Golden Gate Park de San Francisco. De son côté, Alex Cross, le célèbre détective est assailli depuis quelques temps par des appels téléphoniques provenant d’un tueur surnommé le « Cerveau ». Le FBI tente vainement de localiser ces appels. Pendant ce temps une série de meurtres ont lieu. Ils ont ceci en commun que les victimes décèdent à la suite d’horribles morsures et qu’elles sont pendues par les pieds, après avoir été vidées de leur sang. Le FBI ne sait pas à qui il a affaire. S’agirait-il d’un animal féroce ou de vampires ? »
On a affaire ici au quatrième tome des aventures du policier psychologue Alex Cross. Même si vous ne connaissez pas l’auteur, vous avez peut-être vu l’un des deux films tirés de ses romans (« Le masque de l’araignée » et je ne sais plus). Dans ceux-ci, Morgan Freeman incarne Cross. Pour en revenir au livre, il faut absolument avoir lu le précédent (« Rouges sont les roses ») pour bien apprécier celui-ci.
Le style est banal et lourd, certaines répliques sont ridicules, l’histoire est invraisemblable et le découpage du livre est insupportable (les chapitres font 3 pages). Mais, une fois commencé ce bouquin, l’envie de connaître la fin est trop forte et on le lit jusqu’au bout, bizarre non ? Pas tant que ça, on est en effet en présence d’un parfait roman pop-corn formaté pour devenir un best-seller (ceux qui pensent P. Cornwell ont compris), on se fait donc prendre par l’histoire et on la suit avec plaisir. Au final, ce (ces, en fait) roman(s) s’adresse(nt) aux personnes qui désirent passer un moment agréable sans se prendre la tête, et il est toujours sympa de suivre l’évolution de personnages sur plusieurs tomes.

« Deux joggeurs sont sauvagement attaqués alors qu’ils faisaient leur footing dans le Golden Gate Park de San Francisco. De son côté, Alex Cross, le célèbre détective est assailli depuis quelques temps par des appels téléphoniques provenant d’un tueur surnommé le « Cerveau ». Le FBI tente vainement de localiser ces appels. Pendant ce temps une série de meurtres ont lieu. Ils ont ceci en commun que les victimes décèdent à la suite d’horribles morsures et qu’elles sont pendues par les pieds, après avoir été vidées de leur sang. Le FBI ne sait pas à qui il a affaire. S’agirait-il d’un animal féroce ou de vampires ? »
On a affaire ici au quatrième tome des aventures du policier psychologue Alex Cross. Même si vous ne connaissez pas l’auteur, vous avez peut-être vu l’un des deux films tirés de ses romans (« Le masque de l’araignée » et je ne sais plus). Dans ceux-ci, Morgan Freeman incarne Cross. Pour en revenir au livre, il faut absolument avoir lu le précédent (« Rouges sont les roses ») pour bien apprécier celui-ci.
Le style est banal et lourd, certaines répliques sont ridicules, l’histoire est invraisemblable et le découpage du livre est insupportable (les chapitres font 3 pages). Mais, une fois commencé ce bouquin, l’envie de connaître la fin est trop forte et on le lit jusqu’au bout, bizarre non ? Pas tant que ça, on est en effet en présence d’un parfait roman pop-corn formaté pour devenir un best-seller (ceux qui pensent P. Cornwell ont compris), on se fait donc prendre par l’histoire et on la suit avec plaisir. Au final, ce (ces, en fait) roman(s) s’adresse(nt) aux personnes qui désirent passer un moment agréable sans se prendre la tête, et il est toujours sympa de suivre l’évolution de personnages sur plusieurs tomes.
Un policier
Dimanche 13 février 2005 à 15 h 26
Donato père et fille. Sandra Scoppettone (+500 pages)

« Un tueur en série s’attaque à des religieuses. Pour mener l’enquête, un père et une fille policiers vont devoir faire équipe, alors que leurs relations sont gangrenées par de lourds secrets et une haine réciproque. » L’histoire se déroule dans le New york des années 80 (la première éditions remonte à 1988).
Voilà le dernier livre que je viens de finir. On a affaire ici à un roman policier classique : meurtres horribles, tueur intelligent et méthodique… Ce policier ne révolutionnera donc pas le genre mais, il reste agréable à lire et une bonne ambiance de roman noir s’en dégage. Les personnages sont assez attachants pour que l’on suive leur évolution avec plaisir. Au final, si vous n’avez rien d’autre à lire, ce livre n’est pas déplaisant.
PS : je recherche de bons romans policiers FRANÇAIS modernes (les P. Boileau et autres ne m’intéressent pas), tout nom d’auteur est le bien venu.

« Un tueur en série s’attaque à des religieuses. Pour mener l’enquête, un père et une fille policiers vont devoir faire équipe, alors que leurs relations sont gangrenées par de lourds secrets et une haine réciproque. » L’histoire se déroule dans le New york des années 80 (la première éditions remonte à 1988).
Voilà le dernier livre que je viens de finir. On a affaire ici à un roman policier classique : meurtres horribles, tueur intelligent et méthodique… Ce policier ne révolutionnera donc pas le genre mais, il reste agréable à lire et une bonne ambiance de roman noir s’en dégage. Les personnages sont assez attachants pour que l’on suive leur évolution avec plaisir. Au final, si vous n’avez rien d’autre à lire, ce livre n’est pas déplaisant.
PS : je recherche de bons romans policiers FRANÇAIS modernes (les P. Boileau et autres ne m’intéressent pas), tout nom d’auteur est le bien venu.
2 commentaires, dernier de Géhèm.
Chroniques metal III
Mercredi 9 février 2005 à 18 h 43
ARCTURUS La masquerade infernale (metal…). La faute est dans le titre, ce n’est pas moi...

Etrange. Je sais que de nombreuses personnes adorent ce disque, mais perso je ne l’aime pas du tout. On sent que le groupe a expérimenté de nouvelles sonorités et cela ne donne rien de bon. Le morceau « La masquerade infernale » est insupportable et dans le meilleur des cas, on a affaire à du mauvais Rammstein. Bref, essayez au moins de l’écouter avant de l’acheter ou mieux, ne l’achetez pas !
BATHORY Hammerheart (Viking metal)

Par Thor. Ce (vieux) disque tranche avec les anciennes productions du groupe. En effet, Bathory délaisse le black et le satanisme pour offrir quelque chose de beaucoup plus calme et entièrement tourné vers les légendes Vikings (après Satan, Odin…A chacun ses lubies !). Ce changement d’orientation est une réussite totale. Les huit morceaux de ce CD sont des merveilles. De nombreux bruitages sont ajoutés en début ou en fin de chanson (l’océan, bruits de village, cor…) ce qui accentuent l’ambiance païenne et froide qui se dégage de cette œuvre. Bref, si vous le trouvez, n’hésitez surtout pas à l’acheter !

Etrange. Je sais que de nombreuses personnes adorent ce disque, mais perso je ne l’aime pas du tout. On sent que le groupe a expérimenté de nouvelles sonorités et cela ne donne rien de bon. Le morceau « La masquerade infernale » est insupportable et dans le meilleur des cas, on a affaire à du mauvais Rammstein. Bref, essayez au moins de l’écouter avant de l’acheter ou mieux, ne l’achetez pas !
BATHORY Hammerheart (Viking metal)

Par Thor. Ce (vieux) disque tranche avec les anciennes productions du groupe. En effet, Bathory délaisse le black et le satanisme pour offrir quelque chose de beaucoup plus calme et entièrement tourné vers les légendes Vikings (après Satan, Odin…A chacun ses lubies !). Ce changement d’orientation est une réussite totale. Les huit morceaux de ce CD sont des merveilles. De nombreux bruitages sont ajoutés en début ou en fin de chanson (l’océan, bruits de village, cor…) ce qui accentuent l’ambiance païenne et froide qui se dégage de cette œuvre. Bref, si vous le trouvez, n’hésitez surtout pas à l’acheter !
Le Trône de fer
Mercredi 2 février 2005 à 19 h 02
Song of ice and fire
G.R.R. Martin. Publié chez « J’ai lu Fantasy »
Trois tomes en anglais qui sont devenus 9 en français !
A Game of Thrones (T.1) = Le trône de fer + Le donjon rouge
A Clash of Kings (T.2) = La bataille des rois + L’ombre maléfique + L’invincible forteresse
A Storm of Swords (T.3) = Intrigues à Port-Réal + L’Epée de Feu + Les Noces Pourpres + La Loi du Régicide

" Il était une fois, perdu dans un lointain passé, le royaume des Sept Couronnes... En ces temps nimbés de brume, où la belle saison pouvait durer des années, la mauvaise toute une vie d'homme, se multiplièrent un jour des présages alarmants. Au nord du Mur colossal qui protégeait le royaume, se massèrent soudain des forces obscures ; au sud, l'ordre établi chancela, la luxure et l'inceste, le meurtre et la corruption, la lâcheté et le mensonge enserrèrent inexorablement le trône convoité. Pour préserver de l'ignominie les siens et la dynastie menacés se dresse alors, armé de sa seule droiture, le duc Stark de Winterfell, aussi rude que son septentrion natal. Mais, en dépit du pouvoir immense que vient de lui conférer le roi, a-t-il quelque chance d'endiguer la tourmente qui se lève ? "
Enorme, magnifique, passionnant et pas fini. La première chose à dire est que cette saga ne se termine pas avec le neuvième roman, loin s’en faut. En effet, l’auteur compte encore écrire 3 volumes pour achever son œuvre (le quatrième devrait avoir pour titre : A Feast for Crows). Pour en venir à la saga elle-même, on va suivre la vie de plusieurs personnages qui, soit ne se connaissent pas, soit ont été séparés les uns des autres. Ainsi, pour une période donnée on aura droit à différents points de vus, diverses aventures qui finiront tous par se recouper. Il ne faut pas s’attendre ici à des batailles grandioses permanentes, des duels entre héros toutes les deux pages. Non, même si ces éléments sont évidemment présents, la plupart des différents se règlent à coup de manœuvres politiques et diplomatiques. Les mariages, les alliances, empoisonnements et autres lâchetés forment la base de cette histoire. On s’attache rapidement à de nombreux personnages car ceux-ci sont le plus souvent ni bon ni mauvais (à de rares exceptions près) ce qui les rend plus crédibles, ici pas de manichéisme exacerbé. Voilà, j’ai donc adoré cette série et il me tarde que sorte la suite. Un conseil, essayez de lire les romans sans faire trop de longues poses car du fait de la multitude de personnages secondaires, on a vite fait d’oublier qui est qui.
Quelles que petites critiques : l’âge des personnages. En effet, ce sont souvent des enfants (parfois très jeune –de 10 ans), on a donc du mal à s’identifier. De plus, Martin leurs fait adopter des réflexions et des comportements que des gosses auraient bien du mal à avoir. Ensuite, la longueur de la saga fait qu’il existe quelques passages un peu longués (ils sont rares). Enfin, les cartes à la fin des livres auraient méritées plus de détail, et surtout un « planisphère » général aurait été le bien venu.
Pour finir, rappelez-vous « L’HIVER VIENT ».
PS : Une critique, mais plus générale : le prix des livres de poche (je ne parle même pas des éditions originales qui taxent à plus de 20 euros le roman). Avec un nom pareil « livre de poche », on pourrait s’attendre à ne pas payer trop chère. Mais maintenant, pour trouver un bouquin à moins de 7 euros, cela relève du miracle. Ainsi, pour acheter le Trône de fer vous devrez débourser pas loin de 70 euros. Vu la qualité du papier et le peu de soin apporté à la présentation dans ce genre d’édition (et encore, il n’y a pas trop de fautes d’orthographes et de frappes ici, ce qui n’est pas le cas tout le temps), le prix est à mon avis bien excessif. L’accès à la culture pour tout le monde ils disaient…
G.R.R. Martin. Publié chez « J’ai lu Fantasy »
Trois tomes en anglais qui sont devenus 9 en français !
A Game of Thrones (T.1) = Le trône de fer + Le donjon rouge
A Clash of Kings (T.2) = La bataille des rois + L’ombre maléfique + L’invincible forteresse
A Storm of Swords (T.3) = Intrigues à Port-Réal + L’Epée de Feu + Les Noces Pourpres + La Loi du Régicide

" Il était une fois, perdu dans un lointain passé, le royaume des Sept Couronnes... En ces temps nimbés de brume, où la belle saison pouvait durer des années, la mauvaise toute une vie d'homme, se multiplièrent un jour des présages alarmants. Au nord du Mur colossal qui protégeait le royaume, se massèrent soudain des forces obscures ; au sud, l'ordre établi chancela, la luxure et l'inceste, le meurtre et la corruption, la lâcheté et le mensonge enserrèrent inexorablement le trône convoité. Pour préserver de l'ignominie les siens et la dynastie menacés se dresse alors, armé de sa seule droiture, le duc Stark de Winterfell, aussi rude que son septentrion natal. Mais, en dépit du pouvoir immense que vient de lui conférer le roi, a-t-il quelque chance d'endiguer la tourmente qui se lève ? "
Enorme, magnifique, passionnant et pas fini. La première chose à dire est que cette saga ne se termine pas avec le neuvième roman, loin s’en faut. En effet, l’auteur compte encore écrire 3 volumes pour achever son œuvre (le quatrième devrait avoir pour titre : A Feast for Crows). Pour en venir à la saga elle-même, on va suivre la vie de plusieurs personnages qui, soit ne se connaissent pas, soit ont été séparés les uns des autres. Ainsi, pour une période donnée on aura droit à différents points de vus, diverses aventures qui finiront tous par se recouper. Il ne faut pas s’attendre ici à des batailles grandioses permanentes, des duels entre héros toutes les deux pages. Non, même si ces éléments sont évidemment présents, la plupart des différents se règlent à coup de manœuvres politiques et diplomatiques. Les mariages, les alliances, empoisonnements et autres lâchetés forment la base de cette histoire. On s’attache rapidement à de nombreux personnages car ceux-ci sont le plus souvent ni bon ni mauvais (à de rares exceptions près) ce qui les rend plus crédibles, ici pas de manichéisme exacerbé. Voilà, j’ai donc adoré cette série et il me tarde que sorte la suite. Un conseil, essayez de lire les romans sans faire trop de longues poses car du fait de la multitude de personnages secondaires, on a vite fait d’oublier qui est qui.
Quelles que petites critiques : l’âge des personnages. En effet, ce sont souvent des enfants (parfois très jeune –de 10 ans), on a donc du mal à s’identifier. De plus, Martin leurs fait adopter des réflexions et des comportements que des gosses auraient bien du mal à avoir. Ensuite, la longueur de la saga fait qu’il existe quelques passages un peu longués (ils sont rares). Enfin, les cartes à la fin des livres auraient méritées plus de détail, et surtout un « planisphère » général aurait été le bien venu.
Pour finir, rappelez-vous « L’HIVER VIENT ».
PS : Une critique, mais plus générale : le prix des livres de poche (je ne parle même pas des éditions originales qui taxent à plus de 20 euros le roman). Avec un nom pareil « livre de poche », on pourrait s’attendre à ne pas payer trop chère. Mais maintenant, pour trouver un bouquin à moins de 7 euros, cela relève du miracle. Ainsi, pour acheter le Trône de fer vous devrez débourser pas loin de 70 euros. Vu la qualité du papier et le peu de soin apporté à la présentation dans ce genre d’édition (et encore, il n’y a pas trop de fautes d’orthographes et de frappes ici, ce qui n’est pas le cas tout le temps), le prix est à mon avis bien excessif. L’accès à la culture pour tout le monde ils disaient…
11 commentaires, dernier de deckerjones.