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Problème avec bioshock et vista

Jeudi 28 février 2008 à 14 h 18
Bonjour à tous,

Je réouvre ce blog depuis longtemps endormi pour vous demander votre aide.

Voilà, j'ai ACHETE Bioshock, je l'installe sur le PC, je lui met le patch 1.1, je le lance et là rien. Windows me met : "l'application Bioshock.exe n'as pas pu être lancée".
Détail:
Nom d’événement de problème: APPCRASH
Nom de l’application: Bioshock.exe
Version de l’application: 1.0.0.0
Horodatage de l'application: 474f12d3
Nom du module par défaut: Bioshock.exe
Version du module par défaut: 1.0.0.0
Horodateur du module par défaut: 474f12d3
Code de l’exception: c0000005
Décalage de l’exception: 00c6b1d0
Version du système: 6.0.6000.2.0.0.768.3
Identificateur de paramètres régionaux: 1036
Information supplémentaire n° 1: c6e9
Information supplémentaire n° 2: e8d982c31291bd7e921c97b25ef35841
Information supplémentaire n° 3: 586c
Information supplémentaire n° 4: a18e45b8cb014f2da82b57fdc20f05af

J'ai cherché sur internet et j'ai essayé les différentes solutions proposées:
-le mettre compatible windows xp
-le lancer en tant quadministrateur
-le lancer en direct x 9
-réinstaller les drivers de ma geforce 8800 gts
-télécharger les hotfixes

Et là toujours la même réponse!!!

Existe-il une autre solution? Hormis installer XP... En sachant que les deux jeux que j'ai sur ce nouveau pc (fear et crisis) tournent sans problème.

En vous remerciant.
8 commentaires, dernier de Mawwic.

Une suggestion

Mardi 12 avril 2005 à 21 h 44



Lire le Silmarillion (la plus belle œuvre de Tolkien, à mon avis) en écoutant du Summoning (groupe de black « assez calme » ayant basé toutes leurs compositions sur l’univers des terres du milieu). Voyage fantastique garanti !

Un policier V

Samedi 12 mars 2005 à 11 h 21
Lendemains de terreur. Lawrence Block.



« Quand on a pour livre de chevet A la recherche de Mr Goodbar, on ne doit pas s'étonner de finir assassinée par un inconnu de rencontre après une soirée dans un bar sordide. Qui a étranglé Marilyn Fairchild, l'agent immobilier dragueuse de bas-fonds? Avocat sans égal dans la défense des criminels indéfendables, belle galeriste vouant un culte aux peintres autodidactes, ex-junky gay devenu homme de ménage ou ancien chef de la police briguant la mairie de la City, tous ceux qui gravitent à titre amical ou professionnel autour de l'affaire sont d'accord: si le suspect n° 1 du meurtre est un romancier sans public, il y a deux coupables et l'un d'eux s'appelle New York. »

Un peu chiant avec beaucoup de cul ! D’ailleurs il est même exagéré de qualifier ce roman de policier, car ici, on ne suit pas une enquête mais plutôt la vie de personnage plus ou moins en interaction avec un tueur en série. Ce qui m’avait plu dans le résumé, c’était le fait que ce livre prenne pour toile de fond les attentats du 11 septembre. Au final, le résultat est décevant et « l’analyse » manque cruellement d’originalité. Si vous n’êtes pas New-yorkais ou si cette ville ne vous intéresse pas outre mesure, passez votre chemin ce bouquin ne vous apportera rien !

Il fait froid,

Jeudi 10 mars 2005 à 22 h 19
vous avez passé des heures dans les transports, votre patron (prof, copain(e)...) vous casse les couilles. Voilà,le site d'un très bon photographe (de surf essentiellement) qui vous permettra de rêver un peu. Sinon, il reste toujours l’alcool et la drogue!

Chroniques Metal V

Lundi 28 février 2005 à 13 h 36
FINNTROLL Midnattens Widunder (black metal)



Sympathique. Premier disque (une démo avant ?) de ce groupe finlandais. Une intro et une outro très orientées musique classique entourent 7 morceaux ma foi assez plaisants. On écoute bien du black mais c’est loin d’être un déchaînement sonore, il y a de nombreux passages lents (et même parfois doux). Le synthé est omniprésent et de nombreux instruments traditionnels viennent s’ajouter. Le rendu final est très agréable, une alternance de passages lents et rapides pour un disque dégageant une bonne atmosphère folklorique. Hormis sa (très) courte durée, 30 minutes, cet album est très bon et mérite d’être acheté.

SAMAEL Reign of light (black metal?)



Bon. Le dernier album en date de ce groupe Suisse. Toujours aussi technique et original, Samael arrive à maintenir le niveau des précédents opus. Ici non plus, nous ne sommes pas en présence de black ultra brutal. Comme le titre de certaines chansons le laisse supposer, Inch’Allah par exemple, on retrouvera une ambiance exotique (tournée vers le Moyen-Orient) tout au long de l’album. Sur les 10 pistes du CD, une ou deux sont un peu moins bonnes, mais dans l’ensemble, on a affaire à une production de haut niveau.

Un policier IV

Dimanche 27 février 2005 à 12 h 28
L.A. Requiem. Robert Crais (430 pages)



« Elvis Cole et son associé Joe Pike sont appelés par le richissime Frank Garcia pour retrouver sa fille Karen, 30 ans, qui a disparu depuis deux jours. La police n'acceptant pas d'enquêter dans le cas où c'est un adulte qui "disparaît", Frank s'est adressé à son ami Joe Pike qui a été, il y a longtemps, l'amant de Karen. Dès le lendemain, l'affaire prend une toute autre tournure quand deux joggeurs retrouvent Karen assassinée d'une balle dans la nuque. Frank Garcia impose à la police la présence de Joe et d'Elvis, mais l'enquête se tourne rapidement vers le passé de Joe, à l'époque où il était flic, et où il avait causé la mort de son coéquipier, l'époque aussi où il sortait avec Karen Garcia. »

Passionnant. Une fois commencé ce livre vous ne le lâcherez plus. En effet, les personnages sont attachants et l’histoire est très bien ficelée, avec de nombreux flash-back permettant de mieux cerner la personnalité de Joe Pike. Pour ne rein gâcher, l’humour est omniprésent et le détective Cole a un petit côté désabusé pas déplaisant. On est tout de même en présence d’un roman noir où les protagonistes souffrent et avec une ambiance générale assez oppressante (ce trait est accentué par la chaleur accablante). Au rayon des critiques, on aurait aimé, du fait du titre, une description plus détaillée de la ville (un peu à la Collateral, où L.A. devient quasiment un personnage). Un très bon roman donc, qui peut faire penser à un D. Lehane (en un peu moins bien, Lehane étant probablement mon auteur policier préféré).

Science fiction

Jeudi 24 février 2005 à 18 h 53
Le monde inverti. Christopher Priest. Poche (390 pages)



« Helward Manu avait atteint l'âge de mille kilomètres. Il allait entrer dans la prestigieuse guilde des Topographes du Futur. Au prix d'un serment terrible : il ne révélerait jamais ce qu'il pourrait voir du monde hors de la Cité Terre. A quoi servait la Traction ? Et la Pose des Voies ? Et la Construction des Ponts ? Helward le sut dès sa première sortie. Lentement, difficilement, la Cité progressait sur le sol inconnu d'une planète effrayante. Pour survivre, il fallait se rapprocher d'un point situé dans le Futur : l'Optimum. »

Un peu d’originalité. Il ne faut pas s’attendre à des vaisseaux spatiaux ou à des prodigues cybernétiques. Ici, on suit juste le début de la vie d’adulte d’un personnage qui découvre progressivement le monde dans lequel évolue sa cité… Il est difficile de parler de ce roman sans gâcher le plaisir de la découverte. Je vous dirai seulement qu’il n’y a quasiment qu’un seul personnages, que la narration change de niveau à chaque partie (5 en tout), une fois à la première personne puis à la troisième et que la première partie du roman m’a fait penser au troisième petit manga que l’on trouve dans Memories… Le style est fluide et on découvre ce monde avec intérêt. Par contre la fin n’est pas terrible et certaines idées de l’auteur sont spéciales (à vous de voir). Si vous aimez la SF et que le space-op vous saoule ce livre est fait pour vous.

Un policier III

Mardi 22 février 2005 à 18 h 20
Une peine d’exception. P. Cornwell



« Etrange cérémonial que de préparer l'autopsie d'un homme qui n'est pas encore mort…
C'est pourtant à quoi s'occupe le médecin-légiste Kay Scarpetta, en ce soir de décembre, en attendant le corps de Ronnie Joe Waddell qui ne sera officiellement déclaré mort sur la chaise électrique qu'à 23 h 05.
Cette même nuit, le corps d'un adolescent de treize ans est découvert, mutilé, contre une benne à ordures. Et l'on relève sur les lieux du crime l'empreinte digitale d'un homme qui ne peut pas être coupable - cette même empreinte qui a fait condamner Waddell… »

Le quatrième roman de cette auteur, il faut évidemment mieux avoir lu les trois précédents opus, mais ce n’est pas obligatoire (vous aurez peut-être du mal à apprécier correctement les relations entre personnages, mais l’intrigue ne vous posera aucun problème). Voilà, une série qui commençait bien et qui déclina au fil des parutions. En effet, à force de faire durer son histoire, Cornwell lui a ôtée toute crédibilité et la démesure des derniers romans est un peu ridicule. Celui est encore très agréable à lire (pour moi, ça par en couille à partir de Mordoc), vous pourrez ainsi suivre une histoire fort sympathique et intéressante avec tous les personnages récurrents de cette série (Marino, Lucy…). Bref, un bon roman policier nerveux dont on a du mal à décrocher.

Chroniques metal IV

Lundi 21 février 2005 à 18 h 44
BATHORY Nordland II (Viking metal)



Par Odin. Voici la suite de Norland I (jusque là normal) sortie en 2003. Après quelques ratages durant les années 90, Bathory revient avec ces deux bons albums. On retrouve ici tous les ingrédients présents dans Hammerheart : les cœurs omniprésents, un chant (faux ?) assez clair et de nombreux bruitages permettant de nous plonger un peu plus dans l’ambiance des steppes froides du grand nord. Ce CD ne sera donc pas une révolution musicale, mais si vous appréciez ce groupe ou plus généralement ce style de musique vous ne regretterez pas votre achat. De plus, il est assez long, 9 morceaux (plus un instrumental inutile), totalisant 1h03 de musique.


BURZUM Filosofem (Black metal)



Malsain. Alors là, on touche au panthéon du Black metal (ATTENTION : je ne cautionne absolument pas les dérives extrémistes dans lesquelles est tombées l’unique membre de ce groupe, puisse-t-il mourir en prison que je m’en réjouirais. Les néo-nazis et les racistes en général ne sont qu’une bande de connards ayant perdu une grande partie de leurs capacités intellectuelles). Pour en revenir à la musique, ce disque est tous simplement énorme. Après avoir voyagé dans le froid avec Bathory, là on plonge direct dans les flammes de l’enfer. Il est en effet difficile d’imaginer musique plus haineuse et glauque que celle composée par Burzum. Le principal changement par rapport aux précédents albums provient de la voix entièrement retravaillée et distordue (pas mal, mais on perd qu’en même quelque chose). Les deux premiers titres sont « superbes », les Gebrechlichkeit I et II sont un peu moins bons. La cinquième chanson est un ovni de 25 minutes composée avec trois notes de clavier (très bien pour créer une ambiance sombre). Probablement pas le meilleur album de Burzum (Hvis Lyset Tar Oss et Burzum sont devant) mais une très bonne composition tout de même.

Un policier II

Jeudi 17 février 2005 à 19 h 00
« Noires sont les violettes » de James Patterson (-400 pages)



« Deux joggeurs sont sauvagement attaqués alors qu’ils faisaient leur footing dans le Golden Gate Park de San Francisco. De son côté, Alex Cross, le célèbre détective est assailli depuis quelques temps par des appels téléphoniques provenant d’un tueur surnommé le « Cerveau ». Le FBI tente vainement de localiser ces appels. Pendant ce temps une série de meurtres ont lieu. Ils ont ceci en commun que les victimes décèdent à la suite d’horribles morsures et qu’elles sont pendues par les pieds, après avoir été vidées de leur sang. Le FBI ne sait pas à qui il a affaire. S’agirait-il d’un animal féroce ou de vampires ? »

On a affaire ici au quatrième tome des aventures du policier psychologue Alex Cross. Même si vous ne connaissez pas l’auteur, vous avez peut-être vu l’un des deux films tirés de ses romans (« Le masque de l’araignée » et je ne sais plus). Dans ceux-ci, Morgan Freeman incarne Cross. Pour en revenir au livre, il faut absolument avoir lu le précédent (« Rouges sont les roses ») pour bien apprécier celui-ci.

Le style est banal et lourd, certaines répliques sont ridicules, l’histoire est invraisemblable et le découpage du livre est insupportable (les chapitres font 3 pages). Mais, une fois commencé ce bouquin, l’envie de connaître la fin est trop forte et on le lit jusqu’au bout, bizarre non ? Pas tant que ça, on est en effet en présence d’un parfait roman pop-corn formaté pour devenir un best-seller (ceux qui pensent P. Cornwell ont compris), on se fait donc prendre par l’histoire et on la suit avec plaisir. Au final, ce (ces, en fait) roman(s) s’adresse(nt) aux personnes qui désirent passer un moment agréable sans se prendre la tête, et il est toujours sympa de suivre l’évolution de personnages sur plusieurs tomes.