Diary of the Dead [Chronique des morts vivants]
Mercredi 25 juin 2008 à 21 h 09
Avec Diary of the Dead, Romero ne change pas de style, avec en fond une critique sociale. Dans cet opus il n’y a pas que les zombies qui morflent …
George A. Romero c’est 40 ans de morts vivants et de pellicules immaculées aussi bien de sang que de dérives sociales. Depuis 1968 Nuit des morts vivants en passant par Land of the Dead, il revient sans cesse nous décrire un monde plus atteint que ses propres zombies.
Des étudiants en cinéma tournent, dans une forêt, un film d’horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé : partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie. Témoins de massacres, de destructions et du chaos ambiant, ils choisissent alors de braquer leurs caméras sur les zombies et les horreurs bien réelles auxquels ils sont confrontés afin de laisser un témoignage de cette nuit où tout a changé.
On a encore le droit à un film entièrement tourné camera au poing et autres cameras de surveillan, un style récurrent cette année (Rec, cloverfield…). Des zombies plus sauvages que jamais avec en fond deux critiques, celle des medias qui manipulent l’information, voile le danger tout en étant le plus racoleur possible. Mais surtout la dérive Youtube, des cinéastes amateurs qui ont choisi de ne pas prendre part à l’action pour ne pas dénaturer la réalité quitte à laisser mourir leur amis (CF : les vidéos prises pendant l’ouragan Katrina).
Quelques scènes resteront peut être cultes dans l’univers Romero, parsemé d’humour avec un fermier amish sourd et muet, plus sombre comme un frère qui veux déguster sa sœur ou celle d’un ami qui hurle de tirer sur la bête à un cinéaste hystérique qui fera le choix de filmer…
Ce n’est pas le film de l’année, les acteurs sont plutôt mauvais, Romero radote, réchauffe des plats déjà réchauffés maintes fois, mais il ne déçoit pas pour autant. On pourrait aussi lui reprocher cet effet de style BlairWitch si les producteurs ne lui avaient pas laissé un budget aussi anémique que ses zombies.
source: chroniquesfantastiques.fr
George A. Romero c’est 40 ans de morts vivants et de pellicules immaculées aussi bien de sang que de dérives sociales. Depuis 1968 Nuit des morts vivants en passant par Land of the Dead, il revient sans cesse nous décrire un monde plus atteint que ses propres zombies.
Des étudiants en cinéma tournent, dans une forêt, un film d’horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé : partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie. Témoins de massacres, de destructions et du chaos ambiant, ils choisissent alors de braquer leurs caméras sur les zombies et les horreurs bien réelles auxquels ils sont confrontés afin de laisser un témoignage de cette nuit où tout a changé.
On a encore le droit à un film entièrement tourné camera au poing et autres cameras de surveillan, un style récurrent cette année (Rec, cloverfield…). Des zombies plus sauvages que jamais avec en fond deux critiques, celle des medias qui manipulent l’information, voile le danger tout en étant le plus racoleur possible. Mais surtout la dérive Youtube, des cinéastes amateurs qui ont choisi de ne pas prendre part à l’action pour ne pas dénaturer la réalité quitte à laisser mourir leur amis (CF : les vidéos prises pendant l’ouragan Katrina).
Quelques scènes resteront peut être cultes dans l’univers Romero, parsemé d’humour avec un fermier amish sourd et muet, plus sombre comme un frère qui veux déguster sa sœur ou celle d’un ami qui hurle de tirer sur la bête à un cinéaste hystérique qui fera le choix de filmer…
Ce n’est pas le film de l’année, les acteurs sont plutôt mauvais, Romero radote, réchauffe des plats déjà réchauffés maintes fois, mais il ne déçoit pas pour autant. On pourrait aussi lui reprocher cet effet de style BlairWitch si les producteurs ne lui avaient pas laissé un budget aussi anémique que ses zombies.
source: chroniquesfantastiques.fr
Ya 2-3 scènes sympas (la rencontre avec l'Amish), mais dans l'ensemble je suis assez déçu de ce film qui semblait sympa.