:: BLOG .:. naturel-designeuuuuuuuhhh.
Lundi 1er septembre 2008 à 22 h 28
Un ami s'est progressivement mis a pondre une bd ces derniers mois avec en tête juste l'envie de dessiner, de produire, de faire quelque chose de nouveau, de différent. Sans aucune prétention, il offre ses premières prods et premières planches sur son blog depuis quelques jours.
Pour vous imprégner du ton... voici, BSV : The Big Sound Valley.
Le big sound, source d’énergie positive inépuisable capable de canaliser les pulsions les plus sombres, et permettant ainsi d’apporter l’harmonie entre les peuples.
Découvert, il y a maintenant 15 ans tout juste, le Big sound est hébergé et diffusé à partir d’une ville spécialement conçue a cet effet, Big Sound Valley.
Cette énergie a permis de supprimer les conflits sur toute la planète. Une paix globale s’est installée sur l’ensemble des continents.
D’après les rumeurs, le Big sound aurait été découvert dans un single de M. POKORA. En effet, a une certaine fréquence et a une certaine vitesse l’album du jeune chanteur produirait un son parfait d’une puissance et d’une pureté jamais encore égalée.
Mais depuis quelques semaines, les violences qui avaient jusqu’à présent complètement disparues recommencent et sont plus violentes encore.
De Tokyo à Londres, de Djakarta à Bombay, de Paris à New-York la planète se dégrade…
Pour vous imprégner du ton... voici, BSV : The Big Sound Valley.
Le big sound, source d’énergie positive inépuisable capable de canaliser les pulsions les plus sombres, et permettant ainsi d’apporter l’harmonie entre les peuples.
Découvert, il y a maintenant 15 ans tout juste, le Big sound est hébergé et diffusé à partir d’une ville spécialement conçue a cet effet, Big Sound Valley.
Cette énergie a permis de supprimer les conflits sur toute la planète. Une paix globale s’est installée sur l’ensemble des continents.
D’après les rumeurs, le Big sound aurait été découvert dans un single de M. POKORA. En effet, a une certaine fréquence et a une certaine vitesse l’album du jeune chanteur produirait un son parfait d’une puissance et d’une pureté jamais encore égalée.
Mais depuis quelques semaines, les violences qui avaient jusqu’à présent complètement disparues recommencent et sont plus violentes encore.
De Tokyo à Londres, de Djakarta à Bombay, de Paris à New-York la planète se dégrade…
6 commentaires, dernier de __MaX__.

L'ASILE... le vrai.
On est en droit de se demander ce qui peut bien pousser Chris Carter et Frank Spotnitz a souffler sur la couche de poussière qui recouvraient les dossiers non-classés du FBI en cette année 2008. Après approximativement 10 ans d'absence ils nous concoctent un nouveau scénario et rassemblent Dana et Fox pour une nouvelle enquête.
Bref, nos deux agents sont de nouveau sur le terrain et je trouve que le film est un peu long à se lancer. Puis, finalement, au bout de 40 minutes de films, je commence à m'immerger un poil. Il faut dire que les deux couples a gauche et à droite de moi qui papotent à moitié en s'inspectant le fond de la gorge à l'aide de leur langue viennent enfin de se rendre compte qu'ils sont dans une salle de cinéma.
Ayant re-visionné l'intégrale récemment, je dirais même que ce film, contrairement au premier est à placer dans la première partie de la série, et non pas à inscrire dans la trame des saisons suivantes où la Conspiration était omniprésente et où chaque épisode s'enlisait à chaque fois plus dans des climax tous plus incroyables les uns que les autres.
Finalement ! Il y a pas vraiment d'avis, pas mal de questions et surtout des constats. Mais on doit en retirer quoi de ce film ? Comme je le disais plus haut… franchement il faut avoir regardé la série. J'ai vraiment beaucoup de difficultés à m'imaginer que quelqu'un qui ne connaît pas l'univers puisse aller voir le film et l'apprécier. Cela reste quand même bien réalisé, mais au niveau d'une série TV… on ne sort pas de la salle en se disant "BON DIEU ! Chris Carter a renouvelé le ciné du pseudo-fantastique policier". Mais quand j'y réfléchis, que j'essaie de me mettre dans la peau des deux bonhommes. Quand on a les moyens de s'auto-produire et de passer une réalisation au cinéma plutôt qu'à la télévision et éventuellement toucher les fans de la série tout en se faisant plaisir… pourquoi s'en priver.
Comme tout film où l'on dépense un gros sac de billets verts, Hancock a été énormément mis en avant sur la scène du Box Office ces derniers temps. Je m'étais promis il y a un peu plus de 6 mois de ne pas regarder les trailers, mais uniquement les teasers assez courts... et le fait que ça n'arrête pas de blablater autour du film, je n'ai pu m'empêcher de regarder le trailer. Et ça, je n'aurais pas dû. (c'est décidé, plus de boulette sur les trailers, c'est fini dès aujourd'hui).
Quand on regarde un peu le film après être sortie des salles sombres, on se dit que finalement, il y a quelques scènes dignes des grosses productions, mais que mine de rien, le mouvement du film est assez axé sur les personnages. Ce qui n'est pas un mal en fin de compte. Peter Berg, qui n'avait pas vraiment réalisé de succès jusqu'à lors, a réussit à s'écarter de ce que tout le monde a pu faire en terme de "comics-movies". Bien sur, l'armada du box office l'a probablement aidé à réaliser un film si sympathique, mais il arrive a renouveler un peu le genre tout en conservant les mécanismes qui font qu'un film de ce type sera apprécié par le lambda moyen, sans trop tomber dans le cliché de base. (j'ai pas bien dit 'sans trop').
Pour finir, je dois avouer que comme dit mon ami