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WARNING! WARNING!
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Décembre 2005
Speed painting
Jeudi 22 décembre 2005 à 08 h 57
Voici un speed painting fait hier soir en 1h30 pour me détendre d'après la photo d'une brochure publicitaire de la XBOX 360 et de ces jeux. J'ai encore du mal créer de vrais textures comme celles que réalise Beatkitano, mais avec du travail et de l'entraînement je devrais y arriver. ;-)
Ce site m'a beaucoup aidé.

Ce site m'a beaucoup aidé.

3 commentaires, dernier de G.UNIT.
Danger sur marché de l'occasion du jeu vidéo
Jeudi 15 décembre 2005 à 10 h 53
SCANDALEUX!!!!!
Non content d'avoir réussi à nous avoir fait avaler le prix des jeux next gens à 70 euros voici ce que préparent les éditeurs videoludiques:
Voici un article paru sur le site OVERGAME.COM
"Tout le monde aime le jeu d'occasion. Du moins, tous les joueurs. Entre un titre à 60€ et le même jeu à 40€, voire moins, il n'y a généralement pas photo. De l'autre côté de la barrière, cependant, le sentiment est radicalement différent. Le magazine MCV se fait ainsi l'écho d'une grogne généralisée des éditeurs anglais, lesquels s'inquiètent de la taille grandissante de ce marché. "Le problème de l'occasion est plus important que les gens ne le pensent et il ne fait qu'amplifier," avertit un responsable. "L'espace pris par ces titres cannibalise celui du jeu neuf." Keith Ramsdale, dirigeant chez Electronic Arts Angleterre, critique plus particulièrement la tendance grandissante qu'ont les magasins à mettre en avant des versions d'occasions des jeux récents, au détriment des versions neuves. Evidemment, il y a avant tout derrière cette affaire une pure question d'argent. Un jeu d'occasion ne rapporte pas un centime à l'éditeur, ce qui n'est pas le cas d'un titre neuf. Mais un titre neuf rapporte très peu au revendeur : acheté au distributeur aux alentours des 42$, il est ensuite étiqueté à 50$, soit 8$ de profit. Le jeu d'occasion, en revanche, est racheté au joueur une misère (quelques dollars, un peu plus pour une nouveauté) ; la marge (et le profit) est donc plus importante. Ce n'est cependant pas le seul argument invoqué par les détracteurs de l'occase. Pour Mark Rein d'Epic Games (Unreal Tournament), la revente de jeux résulte parfois en un surcroît de travail coûteux pour les hotlines (numéro de série ou manuel absent, par exemple). D'autres rappellent tout simplement que les développeurs ne touchent aucune royaltie sur la revente, ce qui, à terme, pourrait freiner la création et l'innovation. Même s'il faut préciser que, de toutes manières, très peu de studios touchent des royalties tout court, les éditeurs n'offrant fréquemment qu'une somme fixe pour couvrir les coûts de développement. "Si les consommateurs peuvent acheter des titres neufs à prix cassé, comment allons-nous assurer la croissance du marché ?" se lamentent donc les éditeurs chez MCV. Et selon le magazine, ces derniers préparent d'ores et déjà un plan de bataille, via l'ELSPA (le SELL anglais) ou en utilisant des recours légaux. "Nous ne sommes pas encore certains de la marche à suivre," explique un responsable, "mais nous faisons de la question une priorité." Quelque soit la (ou les) décision adoptée, il y a de grandes chances pour qu'elle se révèle très impopulaire chez les joueurs. "Ce que je comprends, c'est tout simplement que quelqu'un veut se faire plus d'argent," remarquait-on chez le site GamerDad en réponse aux commentaires de Mark Rein. "Les créateurs de jeux veulent une part des revenus de ce marché parce qu'ils voient que c'est lucratif et que leurs dépenses augmentent [avec la nouvelle génération]. Ils ne veulent pas équilibrer leurs comptes en restant dans des coûts réalistes, ils préfèrent que vous et les revendeurs aidiez à payer la facture en utilisant les revenus de l'occasion et en augmentant les prix à 70€ par jeu. [...] Pensent-ils vraiment que cela va résulter en une augmentation du public ?" Le dispositif est cependant en marche. D'ores et déjà, Steam, le système de distribution en ligne archi-verrouillé de Valve, rend la revente difficile. Et Sony a récemment pris les devants en brevetant une technologie n'autorisant le lancement d'un jeu que sur une et une seule machine : impossible de copier, louer ou même prêter. Face aux réactions épidermiques de la communauté internet, la société a du confirmer publiquement quelques jours plus tard que la future Playstation 3 ne serait pas protégée de la sorte. Mais de toutes manières, avec l'avènement de la distribution en ligne, y aura-t-il encore besoin de disques optiques à moyen ou à long terme ? "Il est de plus en plus probable [que les jeux commencent à être traités comme des services, et non plus comme des produits]," prédit Ernest Adams, designer de jeux, conférencier, et auteur freelance. "Vous n'aurez jamais de version durable d'un titre, vous la téléchargerez à chaque fois que vous voulez jouer. Chaque copie sera unique, personnalisée pour une machine et une adresse internet particulière ; encryptée pour décourager le piratage ; et elle expirera après quelques heures. Après quoi, vous devrez télécharger une nouvelle copie." Le meilleur des mondes."
Youpi !!!!! :-( En attendant je me prépare un stock de bons jeux pour pas trop cher sur ma bonne vieille bobox, mon pc et ma future PS2 en attendant cet hypothétique futur incertain (et apocalyptique pour moi) de l'industrie vidéoludique ultra fliquée et destinée qu'aux tarés ou très riches capables de mettre 70 euros sur un jeu d'une durée de vie de 12 heures.... Il faut vraiment que nous, joueurs fassions quelque chose :( ....
Non content d'avoir réussi à nous avoir fait avaler le prix des jeux next gens à 70 euros voici ce que préparent les éditeurs videoludiques:
Voici un article paru sur le site OVERGAME.COM
"Tout le monde aime le jeu d'occasion. Du moins, tous les joueurs. Entre un titre à 60€ et le même jeu à 40€, voire moins, il n'y a généralement pas photo. De l'autre côté de la barrière, cependant, le sentiment est radicalement différent. Le magazine MCV se fait ainsi l'écho d'une grogne généralisée des éditeurs anglais, lesquels s'inquiètent de la taille grandissante de ce marché. "Le problème de l'occasion est plus important que les gens ne le pensent et il ne fait qu'amplifier," avertit un responsable. "L'espace pris par ces titres cannibalise celui du jeu neuf." Keith Ramsdale, dirigeant chez Electronic Arts Angleterre, critique plus particulièrement la tendance grandissante qu'ont les magasins à mettre en avant des versions d'occasions des jeux récents, au détriment des versions neuves. Evidemment, il y a avant tout derrière cette affaire une pure question d'argent. Un jeu d'occasion ne rapporte pas un centime à l'éditeur, ce qui n'est pas le cas d'un titre neuf. Mais un titre neuf rapporte très peu au revendeur : acheté au distributeur aux alentours des 42$, il est ensuite étiqueté à 50$, soit 8$ de profit. Le jeu d'occasion, en revanche, est racheté au joueur une misère (quelques dollars, un peu plus pour une nouveauté) ; la marge (et le profit) est donc plus importante. Ce n'est cependant pas le seul argument invoqué par les détracteurs de l'occase. Pour Mark Rein d'Epic Games (Unreal Tournament), la revente de jeux résulte parfois en un surcroît de travail coûteux pour les hotlines (numéro de série ou manuel absent, par exemple). D'autres rappellent tout simplement que les développeurs ne touchent aucune royaltie sur la revente, ce qui, à terme, pourrait freiner la création et l'innovation. Même s'il faut préciser que, de toutes manières, très peu de studios touchent des royalties tout court, les éditeurs n'offrant fréquemment qu'une somme fixe pour couvrir les coûts de développement. "Si les consommateurs peuvent acheter des titres neufs à prix cassé, comment allons-nous assurer la croissance du marché ?" se lamentent donc les éditeurs chez MCV. Et selon le magazine, ces derniers préparent d'ores et déjà un plan de bataille, via l'ELSPA (le SELL anglais) ou en utilisant des recours légaux. "Nous ne sommes pas encore certains de la marche à suivre," explique un responsable, "mais nous faisons de la question une priorité." Quelque soit la (ou les) décision adoptée, il y a de grandes chances pour qu'elle se révèle très impopulaire chez les joueurs. "Ce que je comprends, c'est tout simplement que quelqu'un veut se faire plus d'argent," remarquait-on chez le site GamerDad en réponse aux commentaires de Mark Rein. "Les créateurs de jeux veulent une part des revenus de ce marché parce qu'ils voient que c'est lucratif et que leurs dépenses augmentent [avec la nouvelle génération]. Ils ne veulent pas équilibrer leurs comptes en restant dans des coûts réalistes, ils préfèrent que vous et les revendeurs aidiez à payer la facture en utilisant les revenus de l'occasion et en augmentant les prix à 70€ par jeu. [...] Pensent-ils vraiment que cela va résulter en une augmentation du public ?" Le dispositif est cependant en marche. D'ores et déjà, Steam, le système de distribution en ligne archi-verrouillé de Valve, rend la revente difficile. Et Sony a récemment pris les devants en brevetant une technologie n'autorisant le lancement d'un jeu que sur une et une seule machine : impossible de copier, louer ou même prêter. Face aux réactions épidermiques de la communauté internet, la société a du confirmer publiquement quelques jours plus tard que la future Playstation 3 ne serait pas protégée de la sorte. Mais de toutes manières, avec l'avènement de la distribution en ligne, y aura-t-il encore besoin de disques optiques à moyen ou à long terme ? "Il est de plus en plus probable [que les jeux commencent à être traités comme des services, et non plus comme des produits]," prédit Ernest Adams, designer de jeux, conférencier, et auteur freelance. "Vous n'aurez jamais de version durable d'un titre, vous la téléchargerez à chaque fois que vous voulez jouer. Chaque copie sera unique, personnalisée pour une machine et une adresse internet particulière ; encryptée pour décourager le piratage ; et elle expirera après quelques heures. Après quoi, vous devrez télécharger une nouvelle copie." Le meilleur des mondes."
Youpi !!!!! :-( En attendant je me prépare un stock de bons jeux pour pas trop cher sur ma bonne vieille bobox, mon pc et ma future PS2 en attendant cet hypothétique futur incertain (et apocalyptique pour moi) de l'industrie vidéoludique ultra fliquée et destinée qu'aux tarés ou très riches capables de mettre 70 euros sur un jeu d'une durée de vie de 12 heures.... Il faut vraiment que nous, joueurs fassions quelque chose :( ....
12 commentaires, dernier de Toilal.