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Skins & Bones

Jeudi 25 janvier 2007 à 12 h 08
Les élections présidentielles approchent, ainsi que le 1er Mai et la traditionnelle fête de Jeanne D'arc, si chère au FN. Et comme une bonne nouvelle ne vient jamais seule, j'ai remarqué en me baladant dans ma ville de peon (Toulouse, pourtant pas très grande) un nombre croissant de boneheads. Mais qu'est-ce donc que ces bestioles? Le Bonehead est en gros pour résumer un skin nazi. Mais pourquoi préciser nazi? Tout simplement car les neusk ne sont pas fascos à la base, le mouvement skin tirant même ses racines de la jamaïque (en gros, je vulgarise, pour ceux que ça intéresse vraiment, wikipedia a un article pas trop mal là dessus).

Vous me direz : on s'en fout. Et bien non. Indeed, ce billet pourri est plus là à titre informatif qu'autre chose, puisque je vais vous aider à reconnaître dans la rue un skin normal d'un bonehead, et ainsi éviter les emmerdes si vous avez le moindre signe ostentatoire d'appartenance à une ethnie pas très locale ou à une mouvance politique autre que l'extrême droite. Ca ne servira pas beaucoup la plupart d'entre vous qui perdront leur temps à tout lire et qui habitent Paris, mais pour les payzoutz du sud, de l'alsace ou du nord, ça peut-être intéressant...

Déjà, la panoplie du skin de base est la même, grosso modo, on retrouve dans 90% des cas, un jean, souvent bleu, classique, avec les ourlets à l'envers. Les chaussures sont généralement des paras ou des doc marten's. Pour couvrir leur pectoraux d'aciers, les neuski se parent souvent de polos Fred Perry. Le Fred Perry, c'est la marque du skin, ils en mettent quasiment tous, et ça ressemble à ça :



Mais les skin ne se limitent pas à cette marque, d'autres sont également très appréciées, comme Lonsdale (d'où il existe un vieux mythe disant que les boneheads achètent du Lonsdale parce qu'il y a "nsda" dedans), Umbro ou Ben Sherman. Mais c'est dans les accessoires que les différences se font sentir. Le redskin par exemple, skin anti-fasciste, portera parfois des lacets rouges, pour marquer l'opposition sur les lacets blancs portés par les Boneheads (pour souligner la supériorité de la race blanche sur les autres). Néanmoins, le trip des lacets est un peu passé, de nos jours, très peu de Boneheads ont les couilles de s'afficher en tant que tel en ville. De plus, certains d'entres-eux mettent des lacets rouges au même titre que des bretelles rouges car c'était une des couleurs du parti nazi, ce qui peut dès lors prêter à confusion.

Le bombers reste le blouson favoris des skins lorsque le froid arrive, qu'il soit noir ou verdâtre. Mais c'est dans les brassards que les Bones se lachent un peu plus. Auparavant, ils n'avaient (trop) de problèmes pour se balader avec une croix gammée dans un cercle blanc sur un brassard rouge. Manque de pot (pour eux), ils peuvent être condamnés pour apologie du troisième Reich avec leur petit bandeau. Ils se sont donc reconvertis dans des symboles que la maréchaussée ne reconnait pas forcément, comme la Totenkopf (crane de profil, utilisé par la division de SS éponyme gérant les camps d'extermination) ou la croix afrikaner, sorte de croix gammée à 3 branches, aussi appelée "les trois 7", mais également les runes futhark (viking) comme la rune d'odal.





Les croix celtiques et autres joyeuseries du style sont également très souvent utilisées, au même titre que des pendentifs ou tatouages avec des inscriptions comme HH ou "14/88 for him". 88, parlons-en justement, ce n'est pas le département des Vosges, mais deux fois la 8° lettre de l'alphabet, a.k.a H. Ce qui donne HH, et donc, Heil Hitler. Ca a l'air un peu capilotracté comme ça, mais c'est super sérieux. Entre-eux, les bones se disent "ouaais 14/88 for him!!!" (en prononçant bien sûr "quatorze quatre-vingt huit faure hime" en bon franchouillard qui se respecte). Oui, car il est utile de le rapeler, le bonehead est généralement très con.

Manque de pot, un Bonehead ne se déclarera jamais bonehead, il se revendique Skin, d'une part pour foutre la merde avec les vrais skins, qu'ils soient apo ou rouges (dans tous les cas, contre les boneheads et leurs dérives), afin de contaminer l'esprit globale de la société, voyant le skin comme une menace, un nazi sanguinaire, grâce au doigté des médias qui ne se privent pas de faire l'amalgame, et d'autre part, car le mot bonehead a été, selon-eux, inventé par les "gauchistes" pour les classer dans une catégorie. Dans le petit cerveau nanoscopique du bone, le mouvement skin est naturellement raciste, et être nazi est naturel. Il ne voit donc pas pourquoi ils devraient être différenciés des autres skins. Pour un bone, un redskin par contre est dangereux et doit être catalogué en tant que tel.

Bref, ça a l'air un peu compliqué comme ça, mais pour résumer, un skin dans la rue a 50% de chance d'être tout sauf un crypto-fasciste patenté. Le pourcentage varie suivant la ville que vous habitez, mais si à Paris il passe à 75%, il tombe à 10% en Alsace ou dans le sud-est... Reconnaître un bonehead d'un skin sans le moindre accessoire est pas très simple. Certains bones ont des tatouages équivoquent, des 88, des croix de fer/gammée, des croix afrikaners ou tout le toutim, mais à moins de les voir en t-shirt, c'est difficile de s'en rendre compte avant. Un signe par contre ne trompe pas, les boneheads se sentent constamment menacés, par la "vermine", qu'elle soit juive, arabe ou rouge. Ils se déplacent donc dans 99% des cas en bande, au minimum 3. Si vous en croisez un seul, c'est qu'il va rejoindre ses copains, ou qu'il a une assurance vie et qu'il est sorti acheter des clopes.

Ce comportement est très avantageux pour les personnes extérieures. Un redskin ou un skin apo marchera tranquillement dans la rue, même seul. Le bonehead lui, est rarement seul, et avec ses potes, il se lache, n'hésite pas à insulter tout ce qui n'est pas à sa convenance, fout des coups de pieds dans les poubelles, etc... Mais seul, il marchera tête baissée, regardera toujours à droite ou à gauche si un espion du mossad ne passerait pas par là pour l'assassiner, ou si un redskin n'aurait pas la mauvaise idée d'aller acheter ses clopes au même tabac du coin. Chose qui est toutefois très rare, les boneheads habitant soit chez leurs parents, soit dans un quartier où on trouve beaucoup de boneheads.

Bref, en dehors des signes qui ne trompent pas, seul leurs comportements peuvent les différencier. Jvous laisse une photo d'un de ces gus pour sa gloire, remarquez les lacets blancs, il doit pas être français celui-ci, rares sont ceux qui osent encore en porter.



Je terminerai ce post chiant et useless pour la majeure partie d'entre-vous par la musique. Les boneheads écoûtent du RAC, Rock Anti Communiste (enfin à la base, ça parle surtout de juifs et d'arabes leurs trucs). Pour ceux que ça intéresse, et qui n'aimerait pas offrir un disque à leur mamie pour sa fête, des groupes comme Legion 88, suprem mrap, legion blanche, chemin de haine, noir nuage, chevrotine, etc etc... Mais un autre mouvement musical est contaminé par les boneheads et la mouvance nazie en général : le metal. Nettement plus populaire, et accessible à tous à la FNAC, Virgin, Gibert ou des catalogues de VPC tels Adipocère ou Holy Records, le metal est gangrené par le mouvement brun depuis qu'il est tout petit... Déjà, dans les années 80, le groupe le plus emblématique de Thrash au monde (selon certains, je préfère Sepultura), j'ai nommé Slayer, sortait un morceau intitulé "Angel of Death", qui parlait de Joseph Mengele, un docteur SS qui s'adonnait à des expériences sur les juifs dans les camps d'extermination. Pour la petite histoire, ma grand tante a eu la chance de sortir vivante de là bas, malgré son passage sous le bistouri du docteur, avec les trois quarts de ses intestins en moins.

Mais si tout cela se limitait à Slayer, nous serions peinards. Manque de bol, le black metal, en pleine effervescence depuis quelques temps, banalisé par des groupes ultra commerciaux tels Cradle of Filth, Anorexia Nervosa ou Dimmu Borgir, est porteur de messages nettement plus engagés. Etant metalleux, connaissant très bien le milieu depuis très (trop) longtemps, je peux dire que 75% au bas mot des grupes de black sont fascos, ou au minimum xénophobes, groupes commerciaux compris. Exemple, un groupe nommé Crystalium, très bien distribué par son label adipocère, ont des morceaux entiers destinés à la destruction de tous les juifs de la terre, la négation de l'holocauste ou l'infériorité des singes et des arabes sur les aryens... Heureusement pour le milieu metal, les 3/4 de ses adeptes sont tous plus ou moins fascos (si vous êtes metalleux et que vous considérez que ce que je dis est faux, c'est soit que vous ne le fréquentez pas, soit que vous êtes fascos vous aussi). Du coup, les boneheads se sentent bien dans le milieu metal, et de plus en plus de metalleux se pointent au concert de rac. Au final, on se retrouve avec une énorme communauté de fascos qui se retrouvent chaque année pour la fête de jeanne d'arc, la plupart étant engagés politiquement.

Heureusement, tf1, france tv et m6 seront là pour montrer les images, et on verra des cranes rasés et des metalleux. Dès lors, je ne m'étonne plus de me faire traiter de nazi dans la rue par des djeun'z, et je n'ose imaginer ce que doit endurer un skin... Et là je me rend compte que ce post ne sert strictement à rien, et qu'il est super ennuyeux. Bon, j'ai la flemme de tout effacer, si ça ne vous intéresse pas, ne le lisez pas.. -trop tard-

Ma soeur, ce héro!

Mardi 23 janvier 2007 à 14 h 16
Après plus d'un an de rien, de vide, de néant et de vie sociale, je me résigne à publier une nouvelle connerie sur ce blog trop longtemps laissé à l'abandon... J'avais promis un documentaire animalier sur ma soeur, manque de pot, les circonstances font que sa réalisation ne fut pas possible (c'est à cause de la taxe d'habitation qu'on fait payer aux gens qui touchent 400€ par mois...).

Je vais donc devoir me contenter d'un petit exposé oral sur la chose, mais quelle chose, le caca... Le caca c'est surpuissant, disait un mec faussement roux (pas stigmate) qui bossait dans un magazine un peu pourri qui s'appelait joystick. Bref, le caca, j'aime ça, mais pas pour manger, à regarder! La beauté de mes crottes me sidère, et je ne suis pas peu fier des résultats que je peux obtenir grâce à une bonne élasticité de mon anus (je suis né quelques jours après tchernobyl, d'où certaines anomalies corporelles).

[pardon pour la qualité de la photo, mais c'est pas simple de cadrer en restant immobile tout en retenant ses couilles de se projeter sous l'objectif pour un court moment de gloire]



Comme on dit chez moi, c'est pas un truc de coiffeur! Oui mais voila, des serial-étroncs comme ça, j'en fais tous les jours depuis que je suis gamin. D'où la remarque sur tchernobyl plus haut. Suis-je le seul à faire des trucs aussi énormes que ça dépasse du trou d'eau qui est normalement censé les accueillir? Cela pourrait-il porter à confusion et faire penser à des moralistes cathos coincés du cul style famille de france que mon anus a gagné cette élasticité en faisant des calins avec steevy boulay?



Quoi qu'il est indéniable qu'il existe un lien entre les deux photos... Il ne me reste plus qu'à noyer l'essayeur de service dans l'eau pour en être convaincu. Ceci-dit, je serais son mec, j'avoue que ça me ferait chier...

Chose promise, chose dûe !

Mercredi 25 janvier 2006 à 10 h 47
Comme promis, voici un petit comparatif des sanitaires dans ma merveilleuse université de lettres de Toulouse :]
Le match d'aujourd'hui oppose donc les chiottes de l'UFR d'Histoire, 1er étage, avant les salles d'histoire de l'art, toutes neuves d'il y a à peine 10ans ! ....



... aux redoutables et féroces toilettes de la gallerie Est, entre l'ufr de géo et l'ufr de musiques et philosophie !!!



Laquelle de ces deux athlètes sortira vainqueur de ce duel ? La propreté irréprochable de la cabine pour handicapés (c'était pas précisé mentaux ou physique, j'y vais donc tous les jours !) à la noirceur très.... traditionnelle des cabanons dégueulasses de la gallerie est ?

La réponse est :

*roulement de tambours*

Les chiottes crades de la gallerie est ! Contre toute attente, elles sortent vainqueur de ce duel fraticide entre deux garde manger du même établissement, un élement décisif ayant joué en leur faveur : la dernière fois, j'avais la flemme de pousser 200m de plus, je suis allé chier dans la gallerie est (mais dans les toilettes hein, y'avait du monde) et j'ai trouvé ceci :



que j'ai en toute fourberie revendu sans carte sim et sans chargeur au prix dérisoire d'une centaine d'euros (je ne donne pas le prix exacte de manière à ce que le pigeon à qui je l'ai refourgué ne se sente pas visé et n'intente pas un procès à mon égard...).

La prochaine fois, je vous parlerai de reproduction animalière, illustrée par un film très intéressant sur un animal atypique dans son milieu naturel : la soeur de 29ans dans sa chambre avec un mâle très, très dominant...

A bientôt

(devant la pauvreté de cet article, je crois que je vais faire une cure d'humour à chier en regardant 10 fois de suite chaque épisode du Monty Python's Flying Circus pour me remettre d'aplomb, la ça frise la dépression, ça va pas, c'est pas trve, c'est pas nf ça :/)

J'ai mal à la vie...

Jeudi 29 septembre 2005 à 21 h 35
Pourquoi les équations à la fac ne sont jamais proportionnelles ? Faire deux heures de queues devraient me donner le droit d'admirer le magnifique métisse qui m'a fait signer pour mes horaires de TD de socio... Nan, juste 10 secondes qui passèrent trop vite, ce qui m'a probablement dégoûté de la fac pour les années à venir (dire que j'y passerai fastoche 5 ans, je suis pas dans la merde). D'ailleurs, question merde, j'assure... j'ai rapidement remarqué (je suis perspicace comme type, je sais j'en ai pas l'air) que les toilettes de l'ufr d'histoire sont bien plus propres et sympathiques que celles des autres ufr... Bon, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit, je boufferai pas mes pâtes dessus....mais quand même, j'avoue que c'est plus agréable que les espèces de chiottes préfabriquées style scout des années 60 qui trônent dans les couloirs des autres bâtiments...

Mais le mieux du meilleur dans cette fac, la cerise sur le gâteau, ne réside pas dans la propreté sans faille des toilettes de mon bel ufr d'histoire, qui oûtre cette ô combien plaisante qualité dispose d'un accès direct au parking en sus de locaux entièrement dépourvus d'amiante, à l'inverse du reste de l'université... Non, le mieux disais-je, avant d'être connement interrompu, ce sont... les filles... Facilement 10 filles pour 1 mec, si on enlève le pourcentage habituel de moches en tout genres, ça ramène à 6 filles pour 1 mec, et si on ne veut garder que les beautés, on tombe même facilement à 3 filles pour 1 mec... Ce qui laisse présager beaucoup de choses...

Oui bon ok, la beauté intérieure machin tout ça, tout ce que les mecs sortent comme argument lors des soirées (qu'on ait 20 ou 35ans, on aime se faire passer pour ce que l'on est pas, à savoir des types intéressants qui s'attardent plus sur les connaissances et la culture d'une demoiselle plutôt que sur sa tronche ou sa paire de lolos), que les filles ne sont pas des bouts de viande fraîche à consommer sur place ou à la maison, j'y crois pas.... Lorsque l'on croise une fille dans les couloirs de la fac, que sa vision est obstruée par la fumée se dégageant de la clope, le soleil dans la tronche (truc qui arrive souvent à Toulouse) et l'endroit sombre dans laquelle elle est, on se fout de connaître son avis sur la situation en palestine, sur le requiem de mozart, les premières toiles de Chagal ou le dernier Hypocrisy depuis qu'ils ont un nouveau batteur....

Le problème, c'est que généralement très peu de mecs osent avouer que, lorsqu'il regardent / parlent / draguent / emballent (rayez la mention inutile) une nana, c'est pas pour ce qu'elle peut bien avoir à l'intérieur de son crâne (oui, je sais, y'a de l'écho, mais pour éviter de me décridibiliser, je vais ajouter une mention mysogine : elle n'ont généralement rien à l'intérieur, sauf exception). Sommes-nous des monstres pour autant ? Non, elles n'en pensent pas moins de toute façon, quand elles vous regardent, elle n'ont d'yeux que pour ce que vous avez à leur offrir à court terme, ce qui se résume en quelques mots : de bons gros coups de pine, de qualité de préférence. C'est triste à dire mais dans la société actuelle, les gens se fouttent royalement de qui vous pouvez être, sauf exception là encore (ne faisons pas de généralités... Bon, ok, on peut en faire mais essayez de faire croire que vous n'en faites pas).

Alors là, je me retrouve comme un con après avoir passé la journée à regarder des filles, jolies, passer dans les couloir de cette fac qui ressemble plus au jardin d'Eden (mon D... Benjamin David Yakowsky, quelles références utilises-tu ici ? C'est pêché, on t'invitera pas pour shabbat la semaine prochaine), j'ai presque plus de salive à force de taper (oui, ça me fatigue, oui, et alors ?) et je me rends compte que l'existence d'un tel réservoir de chaire fraîche me rend tout simplement... indifférent... Et là, par contre, je commence à avoir sérieusement peur... Des centaines de vagins potentiels, qui n'attendent généralement (uhuh) pas mieux que moi, à portée de main, et cela n'éveille même pas mon instinct de mâle ? Y'a un truc qui cloche quelque part, soit je deviens gay et dans ce cas, j'aurais mieux fait de me destiner à une fac de science exactes, soit je suis frigide.... Ou je passe trop de temps devant des simulateurs de meurtre, et ça me rend aigri, mes seules relations sexuelles se résumant à mon chat, Lucy, et mes manga de cul... En fait, je me mute en geek...

Oue ben je préfère l'hypothèse de la frigidité... C'est peut-être honteux, mais au moins je reste humain dans tout ça...