FF7: Advent Children... snif...
Vendredi 16 septembre 2005 à 18 h 23
Je voulais écrire un article dessus, mais nan, rien ne pourra retranscrire la beauté de ce film.
Je ne peux donc que vous le conseiller si vous êtes fan de FF7 (sinon allez voir ailleurs, des fois que j'y serai).
Allez, un indice : c'est tellement beau (à tous points de vue) que j'ai pleuré super souvent. Et c'est pas peu dire.
Aaaaah et Tifa....
Je ne peux donc que vous le conseiller si vous êtes fan de FF7 (sinon allez voir ailleurs, des fois que j'y serai).
Allez, un indice : c'est tellement beau (à tous points de vue) que j'ai pleuré super souvent. Et c'est pas peu dire.
Aaaaah et Tifa....
avis négatif
FINAL FANTASY VII : ADVENT CHILDREN
Réalisateur : Tetsuya Nomura, Takeshi Nozue
Acteurs : Takahiro Sakurai, Ayumi Ito, Tsuduruhara Miyuu
Sortie : Pas de date de sortie française. (DVD japonais disponible, DVD US le 29 novembre 2005)
Deux ans après l'extermination de Sephiroth, le clone de Jehova, par Cloud, Tifa, Red 13 et leurs amis, la vie a repris son cours sur la planète Terre. Tant bien que mal, les habitants réinvestissent les ruines d'un passé douloureux. Tifa s'occupe d'enfants touchés par une maladie mystérieuse qui semble incurable. Cloud vit solitaire et désespéré, à jamais atteint par la mort d'Aerith. Et les rescapés de la Shinra essaient de rebâtir un empire après la chute de leur mégapole. C'est dans cette conjoncture que trois mystérieux jeunes personnages mènent une quète violente à la recherche de "mère", une force pouvant changer totalement la face de la civilisation. Cloud, Tifa et tous les autres devront reprendre les armes pour s'opposer à cette nouvelle menace.
Faites imédiatement table rase du passé. Final Fantasy VII Advent Children n'a rien d'autre que le nom en rapport avec Final Fantasy Spirit Within, long métrage d'animation de Square USA sorti 2001, et dirigé par Hironobu Sakaguchi & Moto Sakakibara.
Les équipes sont différentes, les univers sont différents, les réalisateurs sont différents... aucun rapport on vous dit ! Pour la petite histoire, Final Fantasy VII fut une petite révolution dans le monde des joueurs. Ce jeu de rôle japonais, édité par la société Square, créa une petite révolution lors de sa sortie en étant l'un des premiers RPG (Role Playing Game) à sortir sur la toute fraiche Playstation de Sony, en 3D, et doté d'un univers aussi riche que vaste. Les joueurs seront instantanément transportés dans un univers post-apocalyptique fouillé, aux personnages charismatiques quoique caricaturaux, mais tous les éléments de la saga millénaire (qui pense à Star Wars ?) sont là.
Huit ans après cette révolution vidéoludique, la société Square Enix décide de donner suite à cet univers en pondant, non pas un jeu, mais un film d'1h41 en images de synthèses (matière dans laquelle elle excelle et qui a fait sa réputation), proposant aux anciens joueurs (maintenant devenus jeunes adultes) de se replonger vivement dans les aventures de Cloud et sa bande. Certains diront que c'est là, un formidable coup marketing, une bande publicitaire de luxe, les autres penseront plutôt qu'il s'agit du plus grand cadeau que l'on puisse faire aux armées de geeks (fanatiques) qui débattent depuis des mois sur tous les forum spécialisés.
Passées les quinze premières minutes, le constat est clair et simple. Final Fantasy VII Advent Children est le plus beau film d'animation réalisé sur ordinateur qui ai vu le jour, surpassant Final Fantasy premier du nom, Les Indestructibles de Pixar, et imposant dès lors un standard de qualité hors norme. L'animation qui faisait défaut dans la précédente production de Square est dorénavant hautement maitrisée. Les mouvements sont fluides, plus naturels, les visages ont été revus pour mieux correspondre à l'image d'un dessin animé. Plutôt que de chercher l'ultra-réalisme, les designers ont adoptés le parti pris de l'enchantement total, l'imaginaire sans limite. C'est une folie visuelle de chaque instant, tant sur le plan des personnages que sur les décors. Tetsuya Nomura est le character designer en titre des Final Fantasy depuis belle lurette, les fans reconnaitront le style, les autres apprécieront un design tout japonais qu'il est, aussi esthétiquement recherché à mi chemin entre le groupe de rock Kiss des années 70 que l'influence majeur du cyberpunk années 90.
Pour parler de la réalisation à proprement parler, le choix est subtil, je détaillerais après l'approche original des storyboarders pour me consacrer ici uniquement aux scènes de combats qui parsèment le long métrage. En fait, je vais faire court, en deux scènes, FF7 AC vient d'exploser tout ce qui a été vu en matière de scènes d'actions sur ces vingt dernières années. En melangeant tous les genres certes, mais Matrix n'a plus qu'a se rabiller, Kitamura peut pointer à l'ANPE ... Les petits animateurs de chez Square/Enix se sont clairement fait plaisir ! Sans vouloir dévoiler une once du scénario, le combat à six contre un méchant qui n'a rien à envier à Godzilla rentre directement dans les annales... et pour la suite, je vous laisse la surprise.. mais c'est aussi trépident, rythmé et poseur qu'aucun film live ne saurait oser y penser ! Une folie visuelle, sans conteste possible...
Ce qui va très largement venir ternir le tableau de manière irrémédiable, c'est Final Fantasy VII Advent Children est l'adaptation parfaite de jeu vidéo. Oui, c'est un ennui. C'est un problème dans le sens où le film ne s'adresse qu'aux joueurs du hit de la Playstation; et je dis bien seulement aux joueurs !!!! C'est bien simple, les autres n'y verront qu'une succession de CGI (images de synthèses) joliment animés mais sans y comprendre une once, ni savoir qui fait quoi dans ce joyeux bordel. Tetsuya Nomura et Takeshi Nozue l'avait annoncé depuis longtemps, ils ne sont pas embarrassés à resituer l'action, à "perdre du temps" à présenter les personnages et l'univers assez complexe dans lequel ils évoluent ... FF7AC est l'adaptation parfaite du jeu vidéo, là où tous les autres essais se sont révélés infructueux.. la voilà enfin la vraie solution, la clef de l'enigme. Une adaptation parfaite de jeu, ce n'est pas utiliser un univers vidéo-ludique existant pour y raconter une histoire plus ou moins inspirée.. c'est tout simplement proposer aux joueurs dudit jeu une suite, une évolution de l'aventure qu'ils ont vécu. L'effet retors, est de fermer hermétiquement le long métrage aux non-initiés. Qu'on se le dise, FF7AC est réservé aux initiés.
Si le choix des producteurs de sortir le film uniquement en vidéo peut en surprendre quelques uns, c'est pourtant une explication logique aux choix scénaristiques du long métrage. Le film ne s'adresse qu'aux connaisseurs, il ne serait pas viable de le sortir en salles pour un publique profane prêt à sacrifier un bijou de générosité tel qu'FF7AC sur l'hôtel de l'injustice cinématographique.
Pour :
La meilleure adaptation de jeu vidéo jamais réalisée
Une réalisation époustouflante
Des scènes d'action instantanément cultes
Contre :
Réservé aux joueurs, les non-initiés peuvent passer leur chemin
Par contre pour les joueurs de FF7, et en particulier pour les fan : c'est un must.
++ ds l'bus
Pourquoi j'essaye de déchiffrer ça aussi, quel con.
je voudrais savoir si il est possible de le soutitrer anglais ou français
j'essai de voir si je commande le film umd sur psp
merci de me répondre