La sodomie patronale
Lundi 28 mars 2005 à 22 h 58
Je suis actuellement des cours au CNAM. J'ai droit, comme le prévoient les articles L931-1 et L931-9, à 24h de congés payés (soit 3 jours) pour préparer ou passer l'examen.
Je fais donc les démarches qui vont me permettre d'en bénéficier. Je faxe les références à l'article à mon employeur, et j'attends des nouvelles.
Mon patron finit par me répondre : "Oui, mais non, ton article, il vaut rien". Heu pardon ? Alors ouais, c'est pas valable parce que c'est pas tiré d'un code du travail valide, etc. Bon, bah il va me rester la solution de poser des jours de congés, mais bon, je trouve ça assez minable.
Ca fait aussi 2 ans 1/2 que je suis dans cette boite. Mes patrons cotisent donc auprès d'un organisme pour les formations. Mon client a besoin que je sois formé sur Linux. Bah la boite a pas les moyens de me former. Heu, pardon ? Apparement, c'est pas la fête dans les finances, tout ça...
Excusez moi, c'est par où la sortie ?
Je fais donc les démarches qui vont me permettre d'en bénéficier. Je faxe les références à l'article à mon employeur, et j'attends des nouvelles.
Mon patron finit par me répondre : "Oui, mais non, ton article, il vaut rien". Heu pardon ? Alors ouais, c'est pas valable parce que c'est pas tiré d'un code du travail valide, etc. Bon, bah il va me rester la solution de poser des jours de congés, mais bon, je trouve ça assez minable.
Ca fait aussi 2 ans 1/2 que je suis dans cette boite. Mes patrons cotisent donc auprès d'un organisme pour les formations. Mon client a besoin que je sois formé sur Linux. Bah la boite a pas les moyens de me former. Heu, pardon ? Apparement, c'est pas la fête dans les finances, tout ça...
Excusez moi, c'est par où la sortie ?
essaie de changer de boite,
il doit bien y en avoir sur paris d'autres de ce type.
Bon courage.
Toujours orga slf sinon?
Bah c'est pas sur Paris que je veux bosser. Je suis en normandie, j'aimerais bien y rester. Et c'est pas évident d'en trouver, du boulot dans le coin.
Bon courage Tetert, et au plaisir de te revoir un de ces quatre.