Papier de cigarette
Lundi 15 décembre 2008 à 06 h 30
Alors bon, je retourne en banlieue dans pas longtemps, et je me dis pourquoi ne pas tourner un film en lousder???
Alors voilà le scénard nanard qui tiens sur un ticket de métro. Pour ceux qui ne vont pas tilter, ce sera un film qui va raconter la vie d'un des personnages principaux du film "The American Dream", film qui n'a toujours pas été monté faute de moyens.
"My name is rabbit" raconte la vie quotidienne du héros du même nom dans un monde ou peluches / pantins / cohabitaient en paix avec les humains. Ce reporter de guerre qui prends l'apparence d'une marionette / lapin raconte sa vie après les combats fictifs de la grande guerre " the great war". Ce film a pour audience les américains du festival de Sundance, ce qui me permet de tourner un film en France dont les dialogues en Français seront totalement réinterprété en post prod pour Raconter les histoires de ce lapin. Dîtes ce que vous voulez, les ricains liront les sous titres comme des larves... Si je devais vraiment m'expliquer, je dirais que c'est une interprétation visuelle du travail d'Art Spielgelmann avec "Maus", mais dans mon cas, ce sera axé fiction / expérimental avec une petite dose de Fur TV / Stanley K / Lapin Crétin. La fin du film correspond au retour dans un monde plus concret, plus réel. Juif == puppet, human == nazis. Le film est bien chtarb car il raconte avec beaucoup de sérieux la peine d'un lapin en chiffon...
Rabbit est un ex reporter de guerre qui a traversé le monde pour couvrir les événement de la "great war", épisode durant laquelle la population entière de "rabbits" a été décimé par la population mondiale. Rabbit est le dernier de son espèce et vis maintenant aux Etats Unis. D'origine française, il a couvert avec son appareil photo tous les théâtres d'opérations, allant de l'Afrique à l'Asie du Sud Est. Lorsqu'un de ces collègues lui apprends en Asie que toute sa famille a été tué par un groupe néo nazis, rabbit prend peur et va aller se réfugier en Californie. 10 ans plus tard, un ami journaliste décide de l'interviewer sur son passé et son dernier voyage à Paris 2 ans plus tôt. C'est là que le film commence durant l'interview...
Je pense que ce film a un gros potentiel. Immense même.
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IN. Silicon Valley, California, Interview between a journalist and a hand puppet that takes the shape of a Rabbit, we never actually see the puppeter.
Close up to a camera, a digital voice recorder, a notebook, followed to a close up of the journalist taking some notes. Close up to Rabbit.
Journalist
_How does it feel?
Rabbit
_Sometimes, I just cannot believe it. Sometimes, I just want to believe that nothing happened...
Fade in fade out.
IN. Cupertino, Rabbit's appartment, bathroom, rabbit is waking up getting ready to get out, he is about to get an airplane to Paris
_I remember one of my professor. He told me that one day he woke up and turned 50 years old. That for 50 years he has been teaching the same thing. He taught me world history. If only I had that chance. One day, I woke up, and I was the last of my kind.
Out, Streets of San Jose. Rabbit is walking in the street. Establishing shots and close up of people being scared by the presence of rabbit.
_After the great war, I was tired of taking pictures. As a war photographer, I got completely desensitized by violence. In the course of my career I pretty much saw everything. Group rapes, incests, torned limbs, soldiers being tortured for intel, soldier being killed for being at the wrong place at the wrong time, soldiers being killed for whatever reason. The great war destroyed the lives of nearly 3 billion people, 110 million people died meaninglessly during the fierce battle, and that took a toll on everybody, and more specifically the civil.
Alors voilà le scénard nanard qui tiens sur un ticket de métro. Pour ceux qui ne vont pas tilter, ce sera un film qui va raconter la vie d'un des personnages principaux du film "The American Dream", film qui n'a toujours pas été monté faute de moyens.
"My name is rabbit" raconte la vie quotidienne du héros du même nom dans un monde ou peluches / pantins / cohabitaient en paix avec les humains. Ce reporter de guerre qui prends l'apparence d'une marionette / lapin raconte sa vie après les combats fictifs de la grande guerre " the great war". Ce film a pour audience les américains du festival de Sundance, ce qui me permet de tourner un film en France dont les dialogues en Français seront totalement réinterprété en post prod pour Raconter les histoires de ce lapin. Dîtes ce que vous voulez, les ricains liront les sous titres comme des larves... Si je devais vraiment m'expliquer, je dirais que c'est une interprétation visuelle du travail d'Art Spielgelmann avec "Maus", mais dans mon cas, ce sera axé fiction / expérimental avec une petite dose de Fur TV / Stanley K / Lapin Crétin. La fin du film correspond au retour dans un monde plus concret, plus réel. Juif == puppet, human == nazis. Le film est bien chtarb car il raconte avec beaucoup de sérieux la peine d'un lapin en chiffon...
Rabbit est un ex reporter de guerre qui a traversé le monde pour couvrir les événement de la "great war", épisode durant laquelle la population entière de "rabbits" a été décimé par la population mondiale. Rabbit est le dernier de son espèce et vis maintenant aux Etats Unis. D'origine française, il a couvert avec son appareil photo tous les théâtres d'opérations, allant de l'Afrique à l'Asie du Sud Est. Lorsqu'un de ces collègues lui apprends en Asie que toute sa famille a été tué par un groupe néo nazis, rabbit prend peur et va aller se réfugier en Californie. 10 ans plus tard, un ami journaliste décide de l'interviewer sur son passé et son dernier voyage à Paris 2 ans plus tôt. C'est là que le film commence durant l'interview...
Je pense que ce film a un gros potentiel. Immense même.
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IN. Silicon Valley, California, Interview between a journalist and a hand puppet that takes the shape of a Rabbit, we never actually see the puppeter.
Close up to a camera, a digital voice recorder, a notebook, followed to a close up of the journalist taking some notes. Close up to Rabbit.
Journalist
_How does it feel?
Rabbit
_Sometimes, I just cannot believe it. Sometimes, I just want to believe that nothing happened...
Fade in fade out.
IN. Cupertino, Rabbit's appartment, bathroom, rabbit is waking up getting ready to get out, he is about to get an airplane to Paris
_I remember one of my professor. He told me that one day he woke up and turned 50 years old. That for 50 years he has been teaching the same thing. He taught me world history. If only I had that chance. One day, I woke up, and I was the last of my kind.
Out, Streets of San Jose. Rabbit is walking in the street. Establishing shots and close up of people being scared by the presence of rabbit.
_After the great war, I was tired of taking pictures. As a war photographer, I got completely desensitized by violence. In the course of my career I pretty much saw everything. Group rapes, incests, torned limbs, soldiers being tortured for intel, soldier being killed for being at the wrong place at the wrong time, soldiers being killed for whatever reason. The great war destroyed the lives of nearly 3 billion people, 110 million people died meaninglessly during the fierce battle, and that took a toll on everybody, and more specifically the civil.
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