Irréalité totale.
Mercredi 8 février 2006 à 11 h 59
Mercredi 8 février 2006, 9h15, amphithéâtre de la Faculté des Sciences du Sport.
Le cours traîte des femmes et du sport. C'est le quatrième sur le sujet et jusqu'ici tout va bien. La prof montre que derrière chaque femme qui travaille, les hommes veulent retrouver un canon de féminité. Ce qui explique que les femmes travaillant comme maçonnes, camionneuses ou haltérophiles suscitent commentaires sexistes et méfiance à l'égard de leurs compétences.
C'est à cet instant précis que la flèche est partie. L'arc devait être bandé depuis le début du cours au moins.
"Mais une femme ne peut pas être maçon. C'est trop dur pour elle."
Retour vers le futur, destination : le milieu du XIXème siècle.
Un gars a osé dire ce que pensait tout bas son groupe. Echange de points de vue avec la prof. Il n'en démord pas et est soutenu par le groupe. Pour lui une fille doit être féminine avant tout, même quand elle travaille. Traduction instantanée dans mon cerveau : "A la maison en train de faire le ménage". Pour eux un garçon qui fait de la danse classique est forcément gay.
Putain, encore 1 an sur Marseille à tenir. Les filles qui y restent, bon courage, c'est pas gagné !
Le cours traîte des femmes et du sport. C'est le quatrième sur le sujet et jusqu'ici tout va bien. La prof montre que derrière chaque femme qui travaille, les hommes veulent retrouver un canon de féminité. Ce qui explique que les femmes travaillant comme maçonnes, camionneuses ou haltérophiles suscitent commentaires sexistes et méfiance à l'égard de leurs compétences.
C'est à cet instant précis que la flèche est partie. L'arc devait être bandé depuis le début du cours au moins.
"Mais une femme ne peut pas être maçon. C'est trop dur pour elle."
Retour vers le futur, destination : le milieu du XIXème siècle.
Un gars a osé dire ce que pensait tout bas son groupe. Echange de points de vue avec la prof. Il n'en démord pas et est soutenu par le groupe. Pour lui une fille doit être féminine avant tout, même quand elle travaille. Traduction instantanée dans mon cerveau : "A la maison en train de faire le ménage". Pour eux un garçon qui fait de la danse classique est forcément gay.
Putain, encore 1 an sur Marseille à tenir. Les filles qui y restent, bon courage, c'est pas gagné !
Je recois des livraisons relativement voumineuses tout les jours.
Un jour, au lieu du cammioneur habituel, c'est une livreuse qui vient. Je tiens à préciser que jamais un livreur ne m'a demandé de l'aider. Mais elle, malgré le fait que le magasin soit bondé, elle me pete un scandale parce que je suis un gros macho. La je lui sors, enervé: quand on ne peut pas assumer un boulot de mec, on reste chez soi (ok, c'est pas tres heureux, mais j'etais enervé). Elle decharge le colis toute seule, et le balance par terre... clink clink. Matos abimé, colis refusé, elle se demerde pour le rembarquer.
Alors, les femmes font le boulot qu'elles veulent, je suis le premier à faire le ménage avec ma femme, mais bordel, restons credible. Ce n'est pas tant un probleme homme femme qu'un probleme de capacité/competences physique/intelectuelle/mentale. Et j'aurais eu la meme reaction si c'etait un mec gringalet.