Une vie de chat ?
Lundi 29 septembre 2008 à 01 h 12

Même si on se souvient de son vécu passé, j'aime à penser que l'on possède plusieurs vies, dans le fond l'expériences et la reflexions font que nous évoluons. (en bien et en mal) Nous réagissons différemment selon nos tranches d'âge, on est donc différent à chaque moment de notre vie. Suffit de regarder les photos de jeunesse de nos parents pour se rendre compte qu'ils n'ont pas toujours été vieux et con*. Que pensez-vous qui changera dans vos vies futures et qu'est ce que vous êtes sure de conserver ?
*NB: vieux et con sont des exemples.

Pour moi, je sens un réel changement entre mes 18 et mes 28 ans, je crois d'ailleurs que je m'entendrais pas avec mon <moi passé>, j'ai vraiment l'impression d'être quelqu'un d'autre. Que ce soit dans ma façon de voir la vie, de la vivre ou de l'imaginer dans le futur, à part quelques brides de souvenirs visqueux que mon cerveau n'a pas (encore) effacé, j'ai plus grand chose à voir avec ma personne de mes 20 ans. (de mes 25 non plus d'ailleurs) Par contre d'autres trucs reste et sont profondément ancrée, je suis rêveur, facilement irritable, toujours caractériel et aussi feignant. (parait que la feignantise est une marque d'intelligence)
Je crois vraiment qu'on doit avoir plusieurs vies... De bébé à notre enfance, notre adolescence, 20-30 ans, 30-45 ans, 45-59, 60-65, 65-§ Ça fait presque 8 vies et façon de vivre, d'appréhender la vie différemment. Après les tranches d'âges doivent sûrement varier d'une personne à l'autre, il est tellement facile de se remettre en question que dans le fond on meurt chaque seconde pour renaître aussi tôt. Mais je crois qu'on est vraiment différent entre ces tranche d'âges et je trouve ça excitant de savoir à l'avance que notre vie sera différente à chaque étape mais que certaines parcelles de nous seront à jamais graver. (si bien sure dame nature et la bonne étoile veille)
Putain c'est presque beau ce que je dis.
Je pense que je conserverai l'amour que j'ai pour les jeux vidéos, du moins jusqu'à mes 65 ans (après je me la jouerai comme le parrain, du moins je l'espère), je dois tenir ça de mon père lui même dingue des jeux vidéos, c'est le genre à jouer a final fantasy jusqu'au petit heure du matin et avoir des petits yeux aux boulots le lendemain. (il va sur ses 57 ans)
Contrairement à avant ou je jetais tout et n'importe quoi, j'aime la nature et il m'arrive de partir en forêt avec un sac de poubelle (en promenant mon chien) pour le ressortir rempli de merde de plastique ou de mégot (pas le chien), détritus jeter. Pourtant je suis feignant et pour aller au night shop qui se trouve à 300 mètres, je prends ma bagnole quitte à perdre ma place et à roder pendant une demi heure. (pas vraiment ecolo donc)
Avant je tuais tous les insectes qui volaient, rampaient dans mon habitat, presque avec sadisme en lâchant un gros rictus, maintenant je chope tout délicatement avant de le relâcher dehors. Je sais pas, un jour je me suis dit que j'étais un connard et que je me devais de rattraper toute ces années de maltraitance en vers ce monde minuscule et éphémère. (En gros je ne fais plus aux autres ce que je n'aimerai pas qu'on me fasse, toute vie confondue)
Si je devrais répondre a la question que j'ai posé:
Les choses que je pense garder qui me viennent à l'esprit :
- Ma passion pour l'informatique/multimedia/ tout ça.
- L'amour pour la conduite (moto/auto/...)
- La nature
- L'amour que je porte a ma famille proche
- Les dessins animés
- La musique des années 80-95
- Mes fautes de grammaire
- Ma soif de questions et mon émerveillement quotidien (que sommes nous, ou allons nous, comment la première poule est venue au monde, qui a t-il dans le néant, tout ça) / ça m'arrive vraiment de planer en relativisant tout, à philosopher de tout et de rien en regardant juste les étoiles ou coincé dans les embouteillages. *Quel monde de dingue quand même, c'est parfois à se pincé pour se demander ce qu'on fou là. (pas dans les embouteillages)
Les choses qui je pense disparaîtront
- Aucune idée
- Peut être d'être le faite d'être moins rêveur et d'agir un peu plus au lieu de réfléchir. (/ou pas)
- Le faite de devoir fumer une cigarette sur le balcon pour admirer les étoiles.
- Prendre des bains deux fois par jours en faisant l'eau couler comme une merde, vidant l'eau du bain 3 fois parce que ça déborde, rien que pour entendre l'eau couler et avoir cette immense et énorme sensation de chaleur renouvelé. (sujet de conflit quotidien avec ma copine)
Genre, si je n'avais pas acheté cet appareil photo pour comprendre la composition il y a de cela un an jour pour jour, je n'aurais pas rencontré cette floppée de personnes qui gravitent autours du thème photo.
Et ma personnalité à changé aussi, puisque je suis enclin à prendre des photos de belles personnes (mecs, comme filles), j'ai trouvé tout pleins de techniques d'approches (même sans SLR) qui te permettent de faire plus de business, et plus de connaissances.
Il faut toujours parlé à la femme en premier, ne jamais dire qu'elle est belle, mais élégante, toujours sur l'esthétique et les accessoires. Faire comme si son mari n'existait pas, et bam, le mec voit l'appareil photo et se sent rassuré.
En fait, je tiens mon appareil photo comme on tient une cigarette. On me reconnait comme la personne avec l'appareil photo, mais jamais comme photographe. C'est probablement le plus gros avantage que j'ai eu depuis.
Et ça, c'est juste pour la photo.
Quand j'étais petit, j'étais toujours persuadé que ce je ressentais, les autres le percevaient; comme ma timidité, ou le fait que je n'aime pas mes origines. C'était absolument centré sur le soi en fait. Aujourd'hui cela n'a pas vraiment changé, je sais que pour les autres, c'est pareil. Ils ne veulent pas entendre les solutions, ils veulent juste partager leurs problèmes.
Et c'est là où je me dis que lire le language corporel à plein d'atouts. On peut reconnaître l'introverti, l'exubérant, le tatillon, la dilletante, tout pleins de facette à travers les tics et la posture de la personne. Cela donne vraiment un plus lorsque l'on essaye de communiquer avec une personne.
C'est ce que crois conserver pour le futur. Je ne vais jamais perdre cette curiosité de l'autres parce que d'une certaine façon, je ne voudrais jamais me regarder dans le miroir. Regarder l'autre à travers une lentille, un bouquin ou un film, c'est pour moi ne jamais regarder qui je suis, ne jamais résoudre cette crise identitaire.
En fait, j'ai réellement commencé à vivre lorsque je me suis rendu compte de ce constat. Puisque je ne pouvais pas savoir qui j'étais, autant regarder les autres et faire semblant de leur inventer une vie qui les convient. Le mettre sur papier, et en faire des films.
C'est marrant une vie.
La différence c'est surtout plus de thune, moins de temps certes, mais plus de thune, tant pis pour wow, mais bonjour le matos a jour et les vacances a l'hotel...
Et je conchie toujours les consoles qui ont pourri le jeux video comme c'est pas permis, grand public mon cul, je reste élitiste point :)
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Clacbec