Metallica - Death Magnetic
Vendredi 12 septembre 2008 à 21 h 08
Voici venir, aujourd'hui même, le nouvel album de Metallica, Death Magnetic. Après l'échec total de St Anger en 2003, le groupe avait fort besoin de redorer son blason auprès des fans. Il faut dire qu'à l'époque, Metallica vivait une période de crise, ce dont on peut aisément se rendre compte en regardant le documentaire Some Kind Of Monster, retraçant la création de St Anger. Il y a eu pas mal de merdes, entre le départ du bassiste Jason Newsted, la cure de désintoxication de James Hetfield, et les tensions entre ce dernier et le batteur Lars Ulrich.
Au final, l'album a été une déception et n'est pas franchement resté dans les mémoires. Une batterie moche, aucun solo de guitare... À oublier.

Voici donc la pochette de l'album avec lequel le groupe espère bien reconquérir le coeur de ses plus anciens fans.
L'objectif était simple : on efface tout et on recommence. Le réalisateur, Rick Rubin, leur a demandé de se comporter comme s'ils débutaient. De revenir à l'état d'esprit dans lequel ils étaient à l'époque de Master Of Puppets. Pour autant, ce n'est pas un copier/coller. Le but n'était pas non plus de réécrire leurs vieux albums.
Il faut croire que ça a plutôt bien marché ! Dès le premier morceau, on se prend une vraie claque. Le retour aux années thrash est là. Le groupe a retrouvé toute la puissance qu'ils avaient jadis. Cependant, les amateurs du côté musical du groupe ne sont pas en reste. Et Metallica, comme toujours, a de l'audace et innove. On a un morceau totalement instrumental, Suicide & Redemption. The Unforgiven III, dans la lignée de ses deux prédecesseurs, fait vibrer, avec une introduction... au piano ! De mémoire, je n'avais encore jamais entendu pareille chose de la part du groupe. Notons aussi la présence d'une suite spirituelle à One, The Day That Never Comes.
James fait son grand retour. Le chanteur retrouve toute l'ardeur qu'il possédait. Sa voix si unique me fait toujours le même effet, c'est incroyable.
Lars tape plus fort que jamais. C'est le retour de la vraie batterie Metallica. Le batteur est déchaîné.
Kirk Hammett compense violemment l'absence de solos sur St Anger. Ils nous livre ici un sacré panel de solos, tous plus hallucinants les uns que les autres. Il repousse ses limites.
C'est aussi l'occasion pour Robert Trujillo de montrer ce dont il est capable, puisqu'il est arrivé alors que l'enregistrement de St Anger était déjà bien entamé (le producteur Bob Rock avait assuré l'intérim pendant que Metallica cherchait un nouveau bassiste), bien qu'au final, sa présence est assez discrète.
Enfin bon, conclusion. Vous aurez remarqué l'apparition un peu fréquente du mot "retour" dans cet article (peut-être même un peu trop). Pourtant c'est bien ce que Metallica fait : son grand retour. Renaissant des cendres du désastreux St Anger, le groupe a tenu toutes ses promesses et s'offre une véritable rédemption. Ma période préférée de Metallica n'est pas exactement celle de Master Of Puppets (bien que j'y apprécie énormément certains morceaux), pourtant j'ai vraiment apprécié cet album. À l'instar d'un grand nombre de personnes, St Anger m'avait franchement déçu, aussi suis-je vraiment heureux de retrouver pleinement ce groupe que j'aime tant. Metallica montre qu'il a encore énormément d'énergie à revendre.
J'attends bien sûr vos avis personnels.
EDIT : Ouais, bon, thrash, pas trash. J'te merde, Skacky.
Au final, l'album a été une déception et n'est pas franchement resté dans les mémoires. Une batterie moche, aucun solo de guitare... À oublier.

Voici donc la pochette de l'album avec lequel le groupe espère bien reconquérir le coeur de ses plus anciens fans.
L'objectif était simple : on efface tout et on recommence. Le réalisateur, Rick Rubin, leur a demandé de se comporter comme s'ils débutaient. De revenir à l'état d'esprit dans lequel ils étaient à l'époque de Master Of Puppets. Pour autant, ce n'est pas un copier/coller. Le but n'était pas non plus de réécrire leurs vieux albums.
Il faut croire que ça a plutôt bien marché ! Dès le premier morceau, on se prend une vraie claque. Le retour aux années thrash est là. Le groupe a retrouvé toute la puissance qu'ils avaient jadis. Cependant, les amateurs du côté musical du groupe ne sont pas en reste. Et Metallica, comme toujours, a de l'audace et innove. On a un morceau totalement instrumental, Suicide & Redemption. The Unforgiven III, dans la lignée de ses deux prédecesseurs, fait vibrer, avec une introduction... au piano ! De mémoire, je n'avais encore jamais entendu pareille chose de la part du groupe. Notons aussi la présence d'une suite spirituelle à One, The Day That Never Comes.
James fait son grand retour. Le chanteur retrouve toute l'ardeur qu'il possédait. Sa voix si unique me fait toujours le même effet, c'est incroyable.
Lars tape plus fort que jamais. C'est le retour de la vraie batterie Metallica. Le batteur est déchaîné.
Kirk Hammett compense violemment l'absence de solos sur St Anger. Ils nous livre ici un sacré panel de solos, tous plus hallucinants les uns que les autres. Il repousse ses limites.
C'est aussi l'occasion pour Robert Trujillo de montrer ce dont il est capable, puisqu'il est arrivé alors que l'enregistrement de St Anger était déjà bien entamé (le producteur Bob Rock avait assuré l'intérim pendant que Metallica cherchait un nouveau bassiste), bien qu'au final, sa présence est assez discrète.
Enfin bon, conclusion. Vous aurez remarqué l'apparition un peu fréquente du mot "retour" dans cet article (peut-être même un peu trop). Pourtant c'est bien ce que Metallica fait : son grand retour. Renaissant des cendres du désastreux St Anger, le groupe a tenu toutes ses promesses et s'offre une véritable rédemption. Ma période préférée de Metallica n'est pas exactement celle de Master Of Puppets (bien que j'y apprécie énormément certains morceaux), pourtant j'ai vraiment apprécié cet album. À l'instar d'un grand nombre de personnes, St Anger m'avait franchement déçu, aussi suis-je vraiment heureux de retrouver pleinement ce groupe que j'aime tant. Metallica montre qu'il a encore énormément d'énergie à revendre.
J'attends bien sûr vos avis personnels.
EDIT : Ouais, bon, thrash, pas trash. J'te merde, Skacky.
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