JOUR DESSIN.
Samedi 13 octobre 2007 à 18 h 43
Voilà un petit moment que la rentrée est passée, les cours s'enchainent, le boulot aussi (d'où ma douleur).
Je dessine de plus en plus, tout simplement parceque je me sens de plus en plus à l'aise avec un crayon, que j'aime mon corps, et qu'un vent de fraîcheur souffle sur mes boules. Biatch.
J'ai quand même un peu la tête dans le cul, avouons le. J'ai assisté hier soir à une cérémonie récompensant les films de diplôme de Supinfocom, avec écran géant et stars en tout genre (dont le maire d'Arles et le responsable PACA de la societé générale, encore plus beau en vrai), mais surtout des petits fours. Plein.
Plein de petits fours.
J'ai passé tout le reste de la soirée/nuit dans un bar/salle de concert/boîte/entrepôt de planchettes, sans trop savoir pourquoi (sans doute pour célébrer mon anniversaire prochain, le 10 aout).
La folie de la nuit aidant, j'ai dansé. Oui, j'ai penché mon corps de gauche à droite, m'appuyant sur un pied, puis un autre, puis sur le troisième avec une souplesse hors du commun, les mains dans les poches. Comme je gère putain.
Il y a un lot de filles que je trouve à mon goût dans l'école, et elles étaient presque toutes là, une chance.
Oh j'aurais pû attaquer oui. Mais il y avait aussi des petits fours. Plein.
Plein de petits fours.
Ah oui tiens, il y avait aussi une nouvelle, qui m'aime bien apparement, et qui est nympho apparement, et qui est mignonne, apparement. Pour le moment je n'ai rien essayé, j'aime mon indépendance.
-Ou alors c'est juste que t'es con.
-Oui, ça peut aussi peser dans la balance.
Arg oui, j'oubliais, une punk blonde peroxydée, l'amour de ma vie pour quelques secondes, si tu tombes par hasard sur ce blog, c'est moi, le rouquin qui t'ai bousculé pour attraper une poignée de petits fours, je suis désolé, je ne contrôlais plus mes gestes. Tu étais...Merveilleuse.
Appelle-moi (parceque je sais où tu vis, et je te jure que je te démonte la tête sinon), mon ange.
Bref, quelques dessins :






Plein, plein de petits fours.
Je dessine de plus en plus, tout simplement parceque je me sens de plus en plus à l'aise avec un crayon, que j'aime mon corps, et qu'un vent de fraîcheur souffle sur mes boules. Biatch.
J'ai quand même un peu la tête dans le cul, avouons le. J'ai assisté hier soir à une cérémonie récompensant les films de diplôme de Supinfocom, avec écran géant et stars en tout genre (dont le maire d'Arles et le responsable PACA de la societé générale, encore plus beau en vrai), mais surtout des petits fours. Plein.
Plein de petits fours.
J'ai passé tout le reste de la soirée/nuit dans un bar/salle de concert/boîte/entrepôt de planchettes, sans trop savoir pourquoi (sans doute pour célébrer mon anniversaire prochain, le 10 aout).
La folie de la nuit aidant, j'ai dansé. Oui, j'ai penché mon corps de gauche à droite, m'appuyant sur un pied, puis un autre, puis sur le troisième avec une souplesse hors du commun, les mains dans les poches. Comme je gère putain.
Il y a un lot de filles que je trouve à mon goût dans l'école, et elles étaient presque toutes là, une chance.
Oh j'aurais pû attaquer oui. Mais il y avait aussi des petits fours. Plein.
Plein de petits fours.
Ah oui tiens, il y avait aussi une nouvelle, qui m'aime bien apparement, et qui est nympho apparement, et qui est mignonne, apparement. Pour le moment je n'ai rien essayé, j'aime mon indépendance.
-Ou alors c'est juste que t'es con.
-Oui, ça peut aussi peser dans la balance.
Arg oui, j'oubliais, une punk blonde peroxydée, l'amour de ma vie pour quelques secondes, si tu tombes par hasard sur ce blog, c'est moi, le rouquin qui t'ai bousculé pour attraper une poignée de petits fours, je suis désolé, je ne contrôlais plus mes gestes. Tu étais...Merveilleuse.
Appelle-moi (parceque je sais où tu vis, et je te jure que je te démonte la tête sinon), mon ange.
Bref, quelques dessins :






Plein, plein de petits fours.
(j'aime bien violarotte aussi)
NON MAIS OÙ TU TE CROIS ?
Plein de petits fours."
Excellent. D'ailleurs, je t'autorise maintenant à avoir l'étiquette "blog approuvé par Clems".
Quel loser formidable tu fais !