JOUR 02
Jeudi 9 août 2007 à 14 h 16
J'étais là, tapis dans l'ombre, l'ombre de mes bourses qui prenaient de plus en plus d'ampleur et qui me poussaient à des extremités jamais connues avant (une hippie teuffeuse...sans déconner. Ou comment se sentir partir pendant une relation sexuelle : "Marc ? Marc ? Reste avec moi, tiens, regarde, tes tongs de l'UMP...Hey attention, t'as failli m'arracher la main !").
Même renifler des tampons usagés ne m'apportaient qu'un maigre répit de quelques heures (ça et une petite moustache rouge, comme quand on boit du lait, quelque part, une psychologue m'aurait dit que je cherchais à retourner en enfance (sale pute)).
Note pour moi-même : Les miettes de cookie devant la porte, ça ne marche pas pour attirer les filles.

Je n'ose en parler qu'à moitié, mais j'ai aussi passé une soirée avec Blood'...Lui aussi était dôté de cette étrange petite moustache de "lait" (ou de vin, mais pas du rosé).
Parenthèse :
Ajoutons à ça le déménagement que je viens d'effectuer et qui m'a amputé d'une partie
de mes meubles (jouer à Max payne accroupi est une joie de chaque instant : "-Tu chies ?-Non, je virevolte en slow-mo")
J'attends la prochaine bonne nouvelle :
-Désolé Mr mais vous êtes la rare victime d'une cataracte hyperbilis qui s'est infiltrée jusque dans vos bourses.
-Mais je pourrai quand même continuer à blogger pour mes amis de Nofrag ?
-Vous allez devenir aveugle monsieur, et vos yeux sentiront les couilles...
-Mais je pourrai toujours blogger ?
L'été avancait, je fêtais l'anniversaire de ma rencontre avec D., alors même qu'elle se roulait dans la fange avec son copain, riant machiavéliquement de ma souffrance, car tout le monde rit de ma souffrance. Dire qu'elle m'a quitté à cause de ma paranoïa...J'aimerais bien mettre la main sur les gars qui ont comploté ça contre moi...Mais ils savent bien se cacher apparemment. Des tching tchongs, à tous les coups.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris que D. avait accepté mon invitation à passer une semaine chez moi !
Moi, logique, je lui répondis vaillamment : "Arrête de te foutre de ma gueule et va plutôt te faire enculer, sale suceuse de bites de l'enfer sa race la pute"
J'avais raison, elle décida subitement de ne plus venir, c'était donc bien une blague, j'ai toujours raison. Te voilà démasqué Fantomas !
Aprés maintes discussions avec cette petite eurasienne têtue (mais fort bien roulée, enfin à en écouter mes yeux, car toutes les femmes sont des déesses. N'empêche que j'aime pas les moches) je devais bien me rendre à l'évidence : J'allais , et ce pendant 5 jours ouvrables, me masturber dans les toilettes, avec une fille dans la maison. L'expérience la plus sensuelle et piquante que je pouvais imaginer (et vous aussi d'ailleurs) !
Des rayons de soleil, du soleil plein les yeux, des idées plein la tête, rien dans les poches, oh je ne blâme que mon âme, une dégénérée chronique, tissant désespéremment sa toile à l'intérieur de mon crâne. Une tartine ? Oui, j'adore ça. Mes clefs sur la route, la voiture en marche. Je l'ai rencontré un 45 juin. Un rayon de soleil.
Quoi ? J'essaie de piquer l'auditoire de Spinal. Ça c'est pour Dien bien phu...Enfoiré...

Bref, elle arrive, normal, et on fait l'amour le soir même, complètement malgré moi, mince, j'ai fait ce que j'ai pu, mais elle a un corps de danseuse...Ou bien peut-être que les horribles marques de bronzage sur mon torse en forme de t-shirt l'ont achevé (ça et le fait qu'elle n'aime apparemment plus son copain).
Quoiqu'il en soit, je découvrais les joies des rapports sexuels : Les microcoupures du prépuce et l'hypersensibilité du gland (dûes au même phénomène qui fait que les araignées vivant dans des grottes sont aveugles, à jamais.)

Solidarité.
J'apprenais également que j'ai la fâcheuse manie de poser des questions dont la réponse me blessera à 99%, comme :
"-Dis, je suis le meilleur amant que tu ai connu ?
-Pourquoi, comme si moi j'étais ton meilleur coup hein...
-Ben oui.
-Ah...Tu pourrais aller me chercher un verre d'eau ?"
En plus de ça, je m'initiais à des perversions que seul mon esprit osait effleurer du doigt, ou alors devant "Facial abuse" ou "Gag on my cock" à la limite :
"-Marc...J'veux le faire brutalement, et je veux que tu m'insultes !
-Alors...mmh...Ta mère la pute !
-...
-Quoi ?"
Mais bientôt j'allais m'apercevoir que la vie n'est pas toujours rose...On allait me forcer à passer ma journée à...la plage.
Vous pourrez lire mes aventures dans le prochain épisode : "Crème solaire indice 63".
PS : Comment gérer une bonne relation à distance ? Mhh ? Des conseils ?
Video
Même renifler des tampons usagés ne m'apportaient qu'un maigre répit de quelques heures (ça et une petite moustache rouge, comme quand on boit du lait, quelque part, une psychologue m'aurait dit que je cherchais à retourner en enfance (sale pute)).
Note pour moi-même : Les miettes de cookie devant la porte, ça ne marche pas pour attirer les filles.

Je n'ose en parler qu'à moitié, mais j'ai aussi passé une soirée avec Blood'...Lui aussi était dôté de cette étrange petite moustache de "lait" (ou de vin, mais pas du rosé).
Parenthèse :
Ajoutons à ça le déménagement que je viens d'effectuer et qui m'a amputé d'une partie
de mes meubles (jouer à Max payne accroupi est une joie de chaque instant : "-Tu chies ?-Non, je virevolte en slow-mo")
J'attends la prochaine bonne nouvelle :
-Désolé Mr mais vous êtes la rare victime d'une cataracte hyperbilis qui s'est infiltrée jusque dans vos bourses.
-Mais je pourrai quand même continuer à blogger pour mes amis de Nofrag ?
-Vous allez devenir aveugle monsieur, et vos yeux sentiront les couilles...
-Mais je pourrai toujours blogger ?
L'été avancait, je fêtais l'anniversaire de ma rencontre avec D., alors même qu'elle se roulait dans la fange avec son copain, riant machiavéliquement de ma souffrance, car tout le monde rit de ma souffrance. Dire qu'elle m'a quitté à cause de ma paranoïa...J'aimerais bien mettre la main sur les gars qui ont comploté ça contre moi...Mais ils savent bien se cacher apparemment. Des tching tchongs, à tous les coups.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris que D. avait accepté mon invitation à passer une semaine chez moi !
Moi, logique, je lui répondis vaillamment : "Arrête de te foutre de ma gueule et va plutôt te faire enculer, sale suceuse de bites de l'enfer sa race la pute"
J'avais raison, elle décida subitement de ne plus venir, c'était donc bien une blague, j'ai toujours raison. Te voilà démasqué Fantomas !
Aprés maintes discussions avec cette petite eurasienne têtue (mais fort bien roulée, enfin à en écouter mes yeux, car toutes les femmes sont des déesses. N'empêche que j'aime pas les moches) je devais bien me rendre à l'évidence : J'allais , et ce pendant 5 jours ouvrables, me masturber dans les toilettes, avec une fille dans la maison. L'expérience la plus sensuelle et piquante que je pouvais imaginer (et vous aussi d'ailleurs) !
Des rayons de soleil, du soleil plein les yeux, des idées plein la tête, rien dans les poches, oh je ne blâme que mon âme, une dégénérée chronique, tissant désespéremment sa toile à l'intérieur de mon crâne. Une tartine ? Oui, j'adore ça. Mes clefs sur la route, la voiture en marche. Je l'ai rencontré un 45 juin. Un rayon de soleil.
Quoi ? J'essaie de piquer l'auditoire de Spinal. Ça c'est pour Dien bien phu...Enfoiré...

Bref, elle arrive, normal, et on fait l'amour le soir même, complètement malgré moi, mince, j'ai fait ce que j'ai pu, mais elle a un corps de danseuse...Ou bien peut-être que les horribles marques de bronzage sur mon torse en forme de t-shirt l'ont achevé (ça et le fait qu'elle n'aime apparemment plus son copain).
Quoiqu'il en soit, je découvrais les joies des rapports sexuels : Les microcoupures du prépuce et l'hypersensibilité du gland (dûes au même phénomène qui fait que les araignées vivant dans des grottes sont aveugles, à jamais.)

Solidarité.
J'apprenais également que j'ai la fâcheuse manie de poser des questions dont la réponse me blessera à 99%, comme :
"-Dis, je suis le meilleur amant que tu ai connu ?
-Pourquoi, comme si moi j'étais ton meilleur coup hein...
-Ben oui.
-Ah...Tu pourrais aller me chercher un verre d'eau ?"
En plus de ça, je m'initiais à des perversions que seul mon esprit osait effleurer du doigt, ou alors devant "Facial abuse" ou "Gag on my cock" à la limite :
"-Marc...J'veux le faire brutalement, et je veux que tu m'insultes !
-Alors...mmh...Ta mère la pute !
-...
-Quoi ?"
Mais bientôt j'allais m'apercevoir que la vie n'est pas toujours rose...On allait me forcer à passer ma journée à...la plage.
Vous pourrez lire mes aventures dans le prochain épisode : "Crème solaire indice 63".
PS : Comment gérer une bonne relation à distance ? Mhh ? Des conseils ?
Video
nan, en fait j'adore meme.
c est presque trash, a la fois looser et surpuissant.
Très bon ce passage.
Riga,c'est tres bien huilé,tres bien préparé,je ne peux qu'apprécier ton blog mon ami!
Et oui moi c'est un autre style.on aime ou on aime pas.Ya juste rien a comprendre.Une fois que vous l'avez compris,vous avez tout compris.
J'attend ton prochain article avec impatience Riga!
Sale con.
Photo ?
(l'hypersensibilite du gland, putain quel fleau)
de plus, il n'y a plus personne sur ton blog, trafic 0, les stats déconnent (c'est encore à cause de Club Internet).
Donc vas-y B.A.L.A.N.C.E les tofs mec !