Ma vie, mon oeuvre.
Août 2007
JOUR 04
Jeudi 16 août 2007 à 14 h 54
Avant de commencer, un gros bon merci à Kuro pour son aide concernant ma CSS, ensemble, tout devient possible.
Je sais que Dya lit ce blog, et, pure coincidence, je voulais écrire un poème à sa gloire juste aujourd'hui !
"Dya, tes yeux sont mirobolants,
Tes lèvres sont mirobolantes,
Ton corps est mirobolant,
Chaque parcelle de ton esprit gazouillant est mirobolante,
En fait, tout chez toi est mirobolant, c'est cool, tu gères."
C'est bien de moi, au cas où vous vous poseriez la question, j'aime à me ressourcer dans la poèsie parfois, j'ai une sensibilité particulière. Merci à Joe Dassin et son "été indien" qui a chamboulé ma vision de la vie.
On m'a dit que j'étais mignon aujourd'hui, j'en suis tout retourné, c'est le plus beau
compliment que l'on m'ai fait aprés "tes pâtes sont bonnes, tu sais faire les quiches aussi ?"
et "tiens, tu ressembles à Screech dans sauvé par le gong".
Je commence dangeureusement à glisser sur la pente savoneuse du vice, je deviens prédateur, dangeureux et mystérieux étalon, briseur de coeurs, une femme ne me suffira plus, il m'en faut maintenant, fiou, au moins deux.

Papas de Nofrag, gardez vos filles à l'abri (surtout que je tape dans les moins de 12 ans) !
On m'a également dit de varier mon auditoire, et que je devais aller au délà
des habitués de mon blog, que je ne renie pas, bien évidemment (n'empêche, barrez-vous sales crevures); donc, dans le prochain article, je vous raconterais comment, à 15 ans, j'ai tenté de réalisé un court métrage en allant aux USA avant d'enchainer sur un long voyage professionnel en Chine où j'ai commencé à faire des reviews de porno, en commencant par "Un Sphyncter gadget". Mais avant, je vous ferai cadeau de 452 images exclusives de Transformers 2.
Dya est donc restée quelques jours chez moi, comme je vous le disais, avant de retourner voir son copain, je devais donc à tout prix me rendre irremplaçable, unique, pour qu'elle ne puisse plus voir que moi. Je devais instaurer un degré d'intimité jamais atteint dans un couple et faire ressortir ma sensibilité toute féminine.
-Ça me gène pas que tu me vois faire pipi Dya !
-Tu...Tu pisses assis ?
-Ouais, ça t'excites ?
Etrangement, elle est quand même partie deux semaines, avec son copain. Un jeune homme de 24 ans, habitant Paris, comme elle, ahah, j'ai déjà gagné...
Je suis sûr qu'elle a pensé à moi, ouais, voilà, elle est folle de moi, elle ne voyait que moi alors que son copain la prenait fougueusement dans ses bras, mais oui, je suis le seul, ça ne peut être que ça !
...
Je pleure pas, c'est juste mon angine qui revient, connard.
Elle ne peut pas oublier nos moments à deux, notre complicité, notre intimité...
-Domine moi et insulte moi. Ça m'excite !
-Ok...Du mögen Sie mein ausgedehntes, schmutziges Mitglied kleiner asiatischer Juden !!
-...
-Mais quoi encore ?!
Merde, ne pas déprimer, ne pas douter, se remonter le moral :
Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
C'était l'automne, un automne où il faisait beau
Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique
Là-bas on l'appelle l'été indien
Mais c'était tout simplement le nôtre
Avec ta robe longue tu ressemblais
A une aquarelle de Marie Laurencin
Et je me souviens, je me souviens très bien
De ce que je t'ai dit ce matin-là
Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité
On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien
Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne
Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi.
Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi?
Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune
Tu vois, comme elle je reviens en arrière
Comme elle je me couche sur le sable
Et je me souviens, je me souviens des marées hautes
Du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer
Il y a une éternité, un siècle, il y a un an
On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien
PS : Je ferai, dans la semaine, ce que personne n'a jamais fait avant moi, un blog oral :
Je lirais mon blog, et je m'enregistrerais afin que tout le monde , aveugles (et manouches) y compris, ai accès à mon humour fulgurant; car moi aussi je me soucie du bien-être de nos amis les mutants et autres dégénérés.
(Tout ce que vous voulez, mais ne me touchez surtout pas !)

PS 2 : Quant à la question de monsieur Blueberg, concernant ce que vous savez, la réponse est non, je ne rendrais en aucun cas l'or nazi, ce qu'on trouve, on garde. Point final.
Je sais que Dya lit ce blog, et, pure coincidence, je voulais écrire un poème à sa gloire juste aujourd'hui !
"Dya, tes yeux sont mirobolants,
Tes lèvres sont mirobolantes,
Ton corps est mirobolant,
Chaque parcelle de ton esprit gazouillant est mirobolante,
En fait, tout chez toi est mirobolant, c'est cool, tu gères."
C'est bien de moi, au cas où vous vous poseriez la question, j'aime à me ressourcer dans la poèsie parfois, j'ai une sensibilité particulière. Merci à Joe Dassin et son "été indien" qui a chamboulé ma vision de la vie.
On m'a dit que j'étais mignon aujourd'hui, j'en suis tout retourné, c'est le plus beau
compliment que l'on m'ai fait aprés "tes pâtes sont bonnes, tu sais faire les quiches aussi ?"
et "tiens, tu ressembles à Screech dans sauvé par le gong".
Je commence dangeureusement à glisser sur la pente savoneuse du vice, je deviens prédateur, dangeureux et mystérieux étalon, briseur de coeurs, une femme ne me suffira plus, il m'en faut maintenant, fiou, au moins deux.
Papas de Nofrag, gardez vos filles à l'abri (surtout que je tape dans les moins de 12 ans) !
On m'a également dit de varier mon auditoire, et que je devais aller au délà
des habitués de mon blog, que je ne renie pas, bien évidemment (n'empêche, barrez-vous sales crevures); donc, dans le prochain article, je vous raconterais comment, à 15 ans, j'ai tenté de réalisé un court métrage en allant aux USA avant d'enchainer sur un long voyage professionnel en Chine où j'ai commencé à faire des reviews de porno, en commencant par "Un Sphyncter gadget". Mais avant, je vous ferai cadeau de 452 images exclusives de Transformers 2.
Dya est donc restée quelques jours chez moi, comme je vous le disais, avant de retourner voir son copain, je devais donc à tout prix me rendre irremplaçable, unique, pour qu'elle ne puisse plus voir que moi. Je devais instaurer un degré d'intimité jamais atteint dans un couple et faire ressortir ma sensibilité toute féminine.
-Ça me gène pas que tu me vois faire pipi Dya !
-Tu...Tu pisses assis ?
-Ouais, ça t'excites ?
Etrangement, elle est quand même partie deux semaines, avec son copain. Un jeune homme de 24 ans, habitant Paris, comme elle, ahah, j'ai déjà gagné...
Je suis sûr qu'elle a pensé à moi, ouais, voilà, elle est folle de moi, elle ne voyait que moi alors que son copain la prenait fougueusement dans ses bras, mais oui, je suis le seul, ça ne peut être que ça !
...
Je pleure pas, c'est juste mon angine qui revient, connard.
Elle ne peut pas oublier nos moments à deux, notre complicité, notre intimité...
-Domine moi et insulte moi. Ça m'excite !
-Ok...Du mögen Sie mein ausgedehntes, schmutziges Mitglied kleiner asiatischer Juden !!
-...
-Mais quoi encore ?!
Merde, ne pas déprimer, ne pas douter, se remonter le moral :
Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
C'était l'automne, un automne où il faisait beau
Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique
Là-bas on l'appelle l'été indien
Mais c'était tout simplement le nôtre
Avec ta robe longue tu ressemblais
A une aquarelle de Marie Laurencin
Et je me souviens, je me souviens très bien
De ce que je t'ai dit ce matin-là
Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité
On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien
Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne
Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi.
Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi?
Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune
Tu vois, comme elle je reviens en arrière
Comme elle je me couche sur le sable
Et je me souviens, je me souviens des marées hautes
Du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer
Il y a une éternité, un siècle, il y a un an
On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien
PS : Je ferai, dans la semaine, ce que personne n'a jamais fait avant moi, un blog oral :
Je lirais mon blog, et je m'enregistrerais afin que tout le monde , aveugles (et manouches) y compris, ai accès à mon humour fulgurant; car moi aussi je me soucie du bien-être de nos amis les mutants et autres dégénérés.
(Tout ce que vous voulez, mais ne me touchez surtout pas !)

PS 2 : Quant à la question de monsieur Blueberg, concernant ce que vous savez, la réponse est non, je ne rendrais en aucun cas l'or nazi, ce qu'on trouve, on garde. Point final.
16 commentaires, dernier de jeanjeanlebanni.
JOUR 03
Mardi 14 août 2007 à 17 h 24
La plage...Lieu de perdition, de plaisirs malsains, de détente et de festivités
pour la foule, la masse grouillante. Sauf pour moi.

Je suis roux, ne l'oublions pas, j'ai donc épuisé tout mon capital solaire 3 heures
aprés ma naissance et depuis, chaque sortie me rapproche de la fin, du mélanome fatal.
Alors je vis dans l'ombre, volets fermés, porte fermée, braguette scéllée dans l'éternité
froide de la solitude (c'est beau ce que je dis).
Heureusement, vous êtes là pour me soutenir, et grâce à votre mimétisme geekien, je me sens moins seul.

Ainsi vous épargnerais-je par fraternité, un "Lalalaa moi j'ai une copine ! Je bosse à la poste
et je bouffe des oeufs en faisant des pompes ! Et pas vous !"
Quoiqu'il en soit, la plage me fait retomber en enfance, dans le mauvais sens du terme :
"Ahhh, le sel ça gratte ! L'eau est froide ! J'ai trop chaud ! Le sable colle !
Je veux faire pipi ! On s'en va quand ? On y retourne quand ? C'est quoi cette bouteille de lait ?"
Premier ennemi, le soleil :
-Tu me met de la crème D. s'il te plait ?
-Voilà, comme ça ?
-Plus.
-Et là ?
-Plus.
-ça va là non ? On voit plus ta peau !
-Plus.
Je vous laisse imaginer la joie non dissimulée de Dya (j'ai eu l'autorisation de
divulger son nom, vous pouvez commencer à vous toucher), faisant du topless, sensuelle et radieuse, à côté d'un roux blanchâtre se plaignant de la chaleur et de ses cheveux en boule. J'ai même hésité à retirer mes chaussettes, c'est pas mode.
J'ai senti de la fierté dans son regard, alors qu'à côté de nous passaient de jeunes hommes
musclés et tatoués, la peau dorée, alors que je me débattais pour que la crème solaire ne
fasse pas de grumeaux sur les poils orangés de ma jambe blanc cassé. Oui...de la fierté.

-Je suis bien avec toi Marc, je passe une super journée, et toi, ça va ?
-Je voudrais être moooooooooooooort...
La faim se fit pourtant sentir, et par cette journée caniculaire (34 degrés), j'eus
la riche idée d'aller acheter un kebab brûlant et épicé. Je suis bon prince quand je veux.
-Vualà les jeunes, deux kebabs, deux boissons,
et un Nurofen pour le missieur, ça fait 10 euros.
-Tiens, jeune bédouin, tout ce que tu veux, mais ne vole pas mon âme !
Mon petit plaisir à la mer, c'est de ne pas remettre mon t-shirt sur le trajet du retour,
d'abord pour montrer mon corps, ensuite parce que ma peau ne tolère plus le textile une fois
rougie par les feux de l'enfer balnéaire. Ainsi, me voilà parti, vers le bus du retour, l'oeil vif, le têton flasque et une subite envie de chier mou, aprés avoir mangé des frites pour la 5eme fois de la semaine.
-Il faut mettre votre t-shirt pour monter dans le car monsieur.
-Vous êtes sûr ?
-Arrêtez de faire gigoter ce têton sous mon nez, et mettez votre haut, monsieur.
La plage, c'était bien, en fait.
La semaine passait, et j'étais de plus en plus proche avec Dya, au point où elle me tenait la main dans la rue, sans se soucier du regard des gens, ou de l'étiquette, quelle fougue !
-Tu as les mains froides Marc !
-Tu sais bien que je suis de droite, je n'ai pas d'âme.
-Moi aussi je suis de droite tu sais.
-...Nos deux âmes sont donc en parfaite cohésion, nos esprits n'en forment plus qu'un !
-Je t'ai déjà dit que je ne te sucerai pas Marc.
-Tu me prends pour qui, non là vraiment tu me vex...et juste une couille ? Allez quoi !

Bisous.
pour la foule, la masse grouillante. Sauf pour moi.

Je suis roux, ne l'oublions pas, j'ai donc épuisé tout mon capital solaire 3 heures
aprés ma naissance et depuis, chaque sortie me rapproche de la fin, du mélanome fatal.
Alors je vis dans l'ombre, volets fermés, porte fermée, braguette scéllée dans l'éternité
froide de la solitude (c'est beau ce que je dis).
Heureusement, vous êtes là pour me soutenir, et grâce à votre mimétisme geekien, je me sens moins seul.

Ainsi vous épargnerais-je par fraternité, un "Lalalaa moi j'ai une copine ! Je bosse à la poste
et je bouffe des oeufs en faisant des pompes ! Et pas vous !"
Quoiqu'il en soit, la plage me fait retomber en enfance, dans le mauvais sens du terme :
"Ahhh, le sel ça gratte ! L'eau est froide ! J'ai trop chaud ! Le sable colle !
Je veux faire pipi ! On s'en va quand ? On y retourne quand ? C'est quoi cette bouteille de lait ?"
Premier ennemi, le soleil :
-Tu me met de la crème D. s'il te plait ?
-Voilà, comme ça ?
-Plus.
-Et là ?
-Plus.
-ça va là non ? On voit plus ta peau !
-Plus.
Je vous laisse imaginer la joie non dissimulée de Dya (j'ai eu l'autorisation de
divulger son nom, vous pouvez commencer à vous toucher), faisant du topless, sensuelle et radieuse, à côté d'un roux blanchâtre se plaignant de la chaleur et de ses cheveux en boule. J'ai même hésité à retirer mes chaussettes, c'est pas mode.
J'ai senti de la fierté dans son regard, alors qu'à côté de nous passaient de jeunes hommes
musclés et tatoués, la peau dorée, alors que je me débattais pour que la crème solaire ne
fasse pas de grumeaux sur les poils orangés de ma jambe blanc cassé. Oui...de la fierté.

-Je suis bien avec toi Marc, je passe une super journée, et toi, ça va ?
-Je voudrais être moooooooooooooort...
La faim se fit pourtant sentir, et par cette journée caniculaire (34 degrés), j'eus
la riche idée d'aller acheter un kebab brûlant et épicé. Je suis bon prince quand je veux.
-Vualà les jeunes, deux kebabs, deux boissons,
et un Nurofen pour le missieur, ça fait 10 euros.
-Tiens, jeune bédouin, tout ce que tu veux, mais ne vole pas mon âme !
Mon petit plaisir à la mer, c'est de ne pas remettre mon t-shirt sur le trajet du retour,
d'abord pour montrer mon corps, ensuite parce que ma peau ne tolère plus le textile une fois
rougie par les feux de l'enfer balnéaire. Ainsi, me voilà parti, vers le bus du retour, l'oeil vif, le têton flasque et une subite envie de chier mou, aprés avoir mangé des frites pour la 5eme fois de la semaine.
-Il faut mettre votre t-shirt pour monter dans le car monsieur.
-Vous êtes sûr ?
-Arrêtez de faire gigoter ce têton sous mon nez, et mettez votre haut, monsieur.
La plage, c'était bien, en fait.
La semaine passait, et j'étais de plus en plus proche avec Dya, au point où elle me tenait la main dans la rue, sans se soucier du regard des gens, ou de l'étiquette, quelle fougue !
-Tu as les mains froides Marc !
-Tu sais bien que je suis de droite, je n'ai pas d'âme.
-Moi aussi je suis de droite tu sais.
-...Nos deux âmes sont donc en parfaite cohésion, nos esprits n'en forment plus qu'un !
-Je t'ai déjà dit que je ne te sucerai pas Marc.
-Tu me prends pour qui, non là vraiment tu me vex...et juste une couille ? Allez quoi !

Bisous.
7 commentaires, dernier de Rigamix.
JOUR 02
Jeudi 9 août 2007 à 14 h 16
J'étais là, tapis dans l'ombre, l'ombre de mes bourses qui prenaient de plus en plus d'ampleur et qui me poussaient à des extremités jamais connues avant (une hippie teuffeuse...sans déconner. Ou comment se sentir partir pendant une relation sexuelle : "Marc ? Marc ? Reste avec moi, tiens, regarde, tes tongs de l'UMP...Hey attention, t'as failli m'arracher la main !").
Même renifler des tampons usagés ne m'apportaient qu'un maigre répit de quelques heures (ça et une petite moustache rouge, comme quand on boit du lait, quelque part, une psychologue m'aurait dit que je cherchais à retourner en enfance (sale pute)).
Note pour moi-même : Les miettes de cookie devant la porte, ça ne marche pas pour attirer les filles.

Je n'ose en parler qu'à moitié, mais j'ai aussi passé une soirée avec Blood'...Lui aussi était dôté de cette étrange petite moustache de "lait" (ou de vin, mais pas du rosé).
Parenthèse :
Ajoutons à ça le déménagement que je viens d'effectuer et qui m'a amputé d'une partie
de mes meubles (jouer à Max payne accroupi est une joie de chaque instant : "-Tu chies ?-Non, je virevolte en slow-mo")
J'attends la prochaine bonne nouvelle :
-Désolé Mr mais vous êtes la rare victime d'une cataracte hyperbilis qui s'est infiltrée jusque dans vos bourses.
-Mais je pourrai quand même continuer à blogger pour mes amis de Nofrag ?
-Vous allez devenir aveugle monsieur, et vos yeux sentiront les couilles...
-Mais je pourrai toujours blogger ?
L'été avancait, je fêtais l'anniversaire de ma rencontre avec D., alors même qu'elle se roulait dans la fange avec son copain, riant machiavéliquement de ma souffrance, car tout le monde rit de ma souffrance. Dire qu'elle m'a quitté à cause de ma paranoïa...J'aimerais bien mettre la main sur les gars qui ont comploté ça contre moi...Mais ils savent bien se cacher apparemment. Des tching tchongs, à tous les coups.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris que D. avait accepté mon invitation à passer une semaine chez moi !
Moi, logique, je lui répondis vaillamment : "Arrête de te foutre de ma gueule et va plutôt te faire enculer, sale suceuse de bites de l'enfer sa race la pute"
J'avais raison, elle décida subitement de ne plus venir, c'était donc bien une blague, j'ai toujours raison. Te voilà démasqué Fantomas !
Aprés maintes discussions avec cette petite eurasienne têtue (mais fort bien roulée, enfin à en écouter mes yeux, car toutes les femmes sont des déesses. N'empêche que j'aime pas les moches) je devais bien me rendre à l'évidence : J'allais , et ce pendant 5 jours ouvrables, me masturber dans les toilettes, avec une fille dans la maison. L'expérience la plus sensuelle et piquante que je pouvais imaginer (et vous aussi d'ailleurs) !
Des rayons de soleil, du soleil plein les yeux, des idées plein la tête, rien dans les poches, oh je ne blâme que mon âme, une dégénérée chronique, tissant désespéremment sa toile à l'intérieur de mon crâne. Une tartine ? Oui, j'adore ça. Mes clefs sur la route, la voiture en marche. Je l'ai rencontré un 45 juin. Un rayon de soleil.
Quoi ? J'essaie de piquer l'auditoire de Spinal. Ça c'est pour Dien bien phu...Enfoiré...

Bref, elle arrive, normal, et on fait l'amour le soir même, complètement malgré moi, mince, j'ai fait ce que j'ai pu, mais elle a un corps de danseuse...Ou bien peut-être que les horribles marques de bronzage sur mon torse en forme de t-shirt l'ont achevé (ça et le fait qu'elle n'aime apparemment plus son copain).
Quoiqu'il en soit, je découvrais les joies des rapports sexuels : Les microcoupures du prépuce et l'hypersensibilité du gland (dûes au même phénomène qui fait que les araignées vivant dans des grottes sont aveugles, à jamais.)

Solidarité.
J'apprenais également que j'ai la fâcheuse manie de poser des questions dont la réponse me blessera à 99%, comme :
"-Dis, je suis le meilleur amant que tu ai connu ?
-Pourquoi, comme si moi j'étais ton meilleur coup hein...
-Ben oui.
-Ah...Tu pourrais aller me chercher un verre d'eau ?"
En plus de ça, je m'initiais à des perversions que seul mon esprit osait effleurer du doigt, ou alors devant "Facial abuse" ou "Gag on my cock" à la limite :
"-Marc...J'veux le faire brutalement, et je veux que tu m'insultes !
-Alors...mmh...Ta mère la pute !
-...
-Quoi ?"
Mais bientôt j'allais m'apercevoir que la vie n'est pas toujours rose...On allait me forcer à passer ma journée à...la plage.
Vous pourrez lire mes aventures dans le prochain épisode : "Crème solaire indice 63".
PS : Comment gérer une bonne relation à distance ? Mhh ? Des conseils ?
Video
Même renifler des tampons usagés ne m'apportaient qu'un maigre répit de quelques heures (ça et une petite moustache rouge, comme quand on boit du lait, quelque part, une psychologue m'aurait dit que je cherchais à retourner en enfance (sale pute)).
Note pour moi-même : Les miettes de cookie devant la porte, ça ne marche pas pour attirer les filles.

Je n'ose en parler qu'à moitié, mais j'ai aussi passé une soirée avec Blood'...Lui aussi était dôté de cette étrange petite moustache de "lait" (ou de vin, mais pas du rosé).
Parenthèse :
Ajoutons à ça le déménagement que je viens d'effectuer et qui m'a amputé d'une partie
de mes meubles (jouer à Max payne accroupi est une joie de chaque instant : "-Tu chies ?-Non, je virevolte en slow-mo")
J'attends la prochaine bonne nouvelle :
-Désolé Mr mais vous êtes la rare victime d'une cataracte hyperbilis qui s'est infiltrée jusque dans vos bourses.
-Mais je pourrai quand même continuer à blogger pour mes amis de Nofrag ?
-Vous allez devenir aveugle monsieur, et vos yeux sentiront les couilles...
-Mais je pourrai toujours blogger ?
L'été avancait, je fêtais l'anniversaire de ma rencontre avec D., alors même qu'elle se roulait dans la fange avec son copain, riant machiavéliquement de ma souffrance, car tout le monde rit de ma souffrance. Dire qu'elle m'a quitté à cause de ma paranoïa...J'aimerais bien mettre la main sur les gars qui ont comploté ça contre moi...Mais ils savent bien se cacher apparemment. Des tching tchongs, à tous les coups.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris que D. avait accepté mon invitation à passer une semaine chez moi !
Moi, logique, je lui répondis vaillamment : "Arrête de te foutre de ma gueule et va plutôt te faire enculer, sale suceuse de bites de l'enfer sa race la pute"
J'avais raison, elle décida subitement de ne plus venir, c'était donc bien une blague, j'ai toujours raison. Te voilà démasqué Fantomas !
Aprés maintes discussions avec cette petite eurasienne têtue (mais fort bien roulée, enfin à en écouter mes yeux, car toutes les femmes sont des déesses. N'empêche que j'aime pas les moches) je devais bien me rendre à l'évidence : J'allais , et ce pendant 5 jours ouvrables, me masturber dans les toilettes, avec une fille dans la maison. L'expérience la plus sensuelle et piquante que je pouvais imaginer (et vous aussi d'ailleurs) !
Des rayons de soleil, du soleil plein les yeux, des idées plein la tête, rien dans les poches, oh je ne blâme que mon âme, une dégénérée chronique, tissant désespéremment sa toile à l'intérieur de mon crâne. Une tartine ? Oui, j'adore ça. Mes clefs sur la route, la voiture en marche. Je l'ai rencontré un 45 juin. Un rayon de soleil.
Quoi ? J'essaie de piquer l'auditoire de Spinal. Ça c'est pour Dien bien phu...Enfoiré...

Bref, elle arrive, normal, et on fait l'amour le soir même, complètement malgré moi, mince, j'ai fait ce que j'ai pu, mais elle a un corps de danseuse...Ou bien peut-être que les horribles marques de bronzage sur mon torse en forme de t-shirt l'ont achevé (ça et le fait qu'elle n'aime apparemment plus son copain).
Quoiqu'il en soit, je découvrais les joies des rapports sexuels : Les microcoupures du prépuce et l'hypersensibilité du gland (dûes au même phénomène qui fait que les araignées vivant dans des grottes sont aveugles, à jamais.)

Solidarité.
J'apprenais également que j'ai la fâcheuse manie de poser des questions dont la réponse me blessera à 99%, comme :
"-Dis, je suis le meilleur amant que tu ai connu ?
-Pourquoi, comme si moi j'étais ton meilleur coup hein...
-Ben oui.
-Ah...Tu pourrais aller me chercher un verre d'eau ?"
En plus de ça, je m'initiais à des perversions que seul mon esprit osait effleurer du doigt, ou alors devant "Facial abuse" ou "Gag on my cock" à la limite :
"-Marc...J'veux le faire brutalement, et je veux que tu m'insultes !
-Alors...mmh...Ta mère la pute !
-...
-Quoi ?"
Mais bientôt j'allais m'apercevoir que la vie n'est pas toujours rose...On allait me forcer à passer ma journée à...la plage.
Vous pourrez lire mes aventures dans le prochain épisode : "Crème solaire indice 63".
PS : Comment gérer une bonne relation à distance ? Mhh ? Des conseils ?
Video
16 commentaires, dernier de Bloodoctrine.
JOUR 01
Mardi 7 août 2007 à 16 h 13
Mon blog est vivant, vivant !
Bon...J'ai une angine (ouais, voilà Marc, ça c'est une super entrée, là ils sont dedans, direct).
Je suis devenu accro au Nurofen, je suis devenu un hippie, au point où toute ma famille a reçu une menace de mort si elle arrêtait l'approvisionement.
Et comme on est samedi, ils ne diffusent pas Monk.
Pourquoi ne pas tenter une nouvelle fois d'avoir une vie sociale, voir sentimentale. Et pourquoi ne pas convier le public de Nofrag, tolérant et bienveillant, à lire mes aventures ? Hein ? Pourquoi ?
Cela fait bien deux ou trois ans que je n'ai plus conté mes aventures, tout simplement parceque deux ou trois ans, c'est le temps qu'il me faut en moyenne pour avoir assez à raconter. Pour un ou deux articles en tout cas.
Il n'y a pas que Spinal ici, merde, je vais pas me laisser blouser par un tching tchong fraîchement débarqué, on est où là.
Bref, je disais ? Oui, mon angine, l'élément déclencheur : La découverte de ma nouvelle phobie des biscottes et autres aliments solides, cela en était trop, j'avais déjà peur dans le noir, peur du métro tard le soir, la phobie des larves, et la phobie du pain complet, mais les biscottes, ça devenait complètement ridicule.
Resituons les évènements, j'ai fait une année de prépa, je venais de me faire larguer, j'ai donc commencé à rencontrer des filles, je découvrais avec horreur que je m'y prenais commme un pied, et même en me faisant appeller Rodrigo, les choses n'avancaient pas énormément, et ça, les anciens de Nofrag s'en souviennent. Mes draps aussi.
Le temps a passé, je suis à SUPINFOCOM (Vous l'écrivez en majuscules, ou vous ne l'écrivez pas) je vais passer en troisième année, quelques poils parcourent maintenant mon torse, ça et là, mes cheveux ont poussé, les boutons aussi. Mais je me soigne, et j'ose parfois m'aventurer à l'extérieur, livrant mon corps suave aux yeux gourmands et lubriques des passants, surtout celui de Maurice, Maurice le fou, le clodo du Monoprix.
(Ah, au fait, je me suis mis au Rap hardcore, donnez moi un beat fait avec n'importe quel logiciel, et je vous en fait un tube. Et je suis encore plus polisson que Matt Pokora)
Etre seul est un effort de chaque jour, nécéssitant une attention constante, pour le moindre détail, et ça, les gens ne le comprennent pas, ils ne voient que l'image qu'on veut bien leur renvoyer : "Oh ça va, toi t'es toujours seul, t'es sans doute puçeau, c'est plus facile pour toi". Mais derrière ce costume de lumière que je porte chaque jour, derrière ces paillettes se cache un homme simple, faillible. Et j'ai failli.
Mais j'ai mes raisons, ne me jettez pas la pierre, ne...ne me touchez pas, mon père est comptable.
L'été me booste. En effet (diantre), l'ennui est une drogue pour moi, et l'été et ses 2 mois d'inactivité sont comme un shoot permanent me faisant ressembler au dernier des camés. Jamais cocaïnomane ne saura décrire ce que je vois au dessus de mon lit, m'éveillant à peine, aprés 17 heures de sommeil, ni la myriade de sensations perceptibles aprés juste une bouffée de mon haleine, ou en sentant juste une fois le bout de mes doigts aprés m'être copieusement gratté une couille. Je connais des territoires où nul ne s'est aventuré.
Je plane, je deviens fou, je perds la raison, je me suis même vu offrir un dessin à une fille, au festival d'Annecy, début juin, je me suis même vu, avec horreur et dégoût, lui donner mon msn sur un morceau de papier, avant de partir à jamais, ma Queschua sous le bras (je pense qu'elle a dû avoir un accident, où qu'elle a été cambriolée, parcequ'elle ne m'a toujours pas ajouté, quelle tête en l'air alors ! Les filles sont impayables ahah (sales putes) !
Petite parenthèse : j'avais peur de ne pas faire un article assez amusant et pertinent alors j'ai prévu une bouée de sauvetage, c'est parti pour la gaudriole :

Mais je m'égare, la vraie histoire, c'est D...On s'arrêtera à D. pour le moment, je me garderais bien de refaire la même erreur que la fois précéente, lorsque tous les personnages de mon blog ont découvert, quasiment le même jour, mes articles, et leur surnoms. Moment mémorable, surtout avec Charleyne la Goulue.
J'ai rencontré D. l'été dernier, sur internet (mon enfer), elle vit sur Paris, le centre du monde connu, alors que je ne suis qu'une larve rampante et gluante de province, et malgré ça, elle a quand même trouvé la force en elle de passer outre (ça et mes tâches de rousseur) et de sortir avec moi, ce fut, un genre de Nirvana, un mix de tous leurs meilleurs morceaux si vous préférez. Je m'attendais bien entendu à ce que tout finisse deux semaines plus tard, mais non ! Elle a persevéré la maraude, elle a bien tenu un mois de plus. Epatant.
J'ai donc passé une année en célibataire, avec les joies des discussions en solitaire. Je me suis même pris à me faire des clins d'oeil complices, tout seul, avant de lancer une vanne.

Je vous ai fait un schéma, comme la dernière fois, pour que vous saisissiez mieux les nuances complexes de ma situation :

Mais Secret story commence, je reprendrai plus tard. Je suis revenu, aimez-moi.
P.S : Je remercie Mc Chicken pour son générateur de CSS !
Bon...J'ai une angine (ouais, voilà Marc, ça c'est une super entrée, là ils sont dedans, direct).
Je suis devenu accro au Nurofen, je suis devenu un hippie, au point où toute ma famille a reçu une menace de mort si elle arrêtait l'approvisionement.
Et comme on est samedi, ils ne diffusent pas Monk.
Pourquoi ne pas tenter une nouvelle fois d'avoir une vie sociale, voir sentimentale. Et pourquoi ne pas convier le public de Nofrag, tolérant et bienveillant, à lire mes aventures ? Hein ? Pourquoi ?
Cela fait bien deux ou trois ans que je n'ai plus conté mes aventures, tout simplement parceque deux ou trois ans, c'est le temps qu'il me faut en moyenne pour avoir assez à raconter. Pour un ou deux articles en tout cas.
Il n'y a pas que Spinal ici, merde, je vais pas me laisser blouser par un tching tchong fraîchement débarqué, on est où là.
Bref, je disais ? Oui, mon angine, l'élément déclencheur : La découverte de ma nouvelle phobie des biscottes et autres aliments solides, cela en était trop, j'avais déjà peur dans le noir, peur du métro tard le soir, la phobie des larves, et la phobie du pain complet, mais les biscottes, ça devenait complètement ridicule.
Resituons les évènements, j'ai fait une année de prépa, je venais de me faire larguer, j'ai donc commencé à rencontrer des filles, je découvrais avec horreur que je m'y prenais commme un pied, et même en me faisant appeller Rodrigo, les choses n'avancaient pas énormément, et ça, les anciens de Nofrag s'en souviennent. Mes draps aussi.
Le temps a passé, je suis à SUPINFOCOM (Vous l'écrivez en majuscules, ou vous ne l'écrivez pas) je vais passer en troisième année, quelques poils parcourent maintenant mon torse, ça et là, mes cheveux ont poussé, les boutons aussi. Mais je me soigne, et j'ose parfois m'aventurer à l'extérieur, livrant mon corps suave aux yeux gourmands et lubriques des passants, surtout celui de Maurice, Maurice le fou, le clodo du Monoprix.
(Ah, au fait, je me suis mis au Rap hardcore, donnez moi un beat fait avec n'importe quel logiciel, et je vous en fait un tube. Et je suis encore plus polisson que Matt Pokora)
Etre seul est un effort de chaque jour, nécéssitant une attention constante, pour le moindre détail, et ça, les gens ne le comprennent pas, ils ne voient que l'image qu'on veut bien leur renvoyer : "Oh ça va, toi t'es toujours seul, t'es sans doute puçeau, c'est plus facile pour toi". Mais derrière ce costume de lumière que je porte chaque jour, derrière ces paillettes se cache un homme simple, faillible. Et j'ai failli.
Mais j'ai mes raisons, ne me jettez pas la pierre, ne...ne me touchez pas, mon père est comptable.
L'été me booste. En effet (diantre), l'ennui est une drogue pour moi, et l'été et ses 2 mois d'inactivité sont comme un shoot permanent me faisant ressembler au dernier des camés. Jamais cocaïnomane ne saura décrire ce que je vois au dessus de mon lit, m'éveillant à peine, aprés 17 heures de sommeil, ni la myriade de sensations perceptibles aprés juste une bouffée de mon haleine, ou en sentant juste une fois le bout de mes doigts aprés m'être copieusement gratté une couille. Je connais des territoires où nul ne s'est aventuré.
Je plane, je deviens fou, je perds la raison, je me suis même vu offrir un dessin à une fille, au festival d'Annecy, début juin, je me suis même vu, avec horreur et dégoût, lui donner mon msn sur un morceau de papier, avant de partir à jamais, ma Queschua sous le bras (je pense qu'elle a dû avoir un accident, où qu'elle a été cambriolée, parcequ'elle ne m'a toujours pas ajouté, quelle tête en l'air alors ! Les filles sont impayables ahah (sales putes) !
Petite parenthèse : j'avais peur de ne pas faire un article assez amusant et pertinent alors j'ai prévu une bouée de sauvetage, c'est parti pour la gaudriole :

Mais je m'égare, la vraie histoire, c'est D...On s'arrêtera à D. pour le moment, je me garderais bien de refaire la même erreur que la fois précéente, lorsque tous les personnages de mon blog ont découvert, quasiment le même jour, mes articles, et leur surnoms. Moment mémorable, surtout avec Charleyne la Goulue.
J'ai rencontré D. l'été dernier, sur internet (mon enfer), elle vit sur Paris, le centre du monde connu, alors que je ne suis qu'une larve rampante et gluante de province, et malgré ça, elle a quand même trouvé la force en elle de passer outre (ça et mes tâches de rousseur) et de sortir avec moi, ce fut, un genre de Nirvana, un mix de tous leurs meilleurs morceaux si vous préférez. Je m'attendais bien entendu à ce que tout finisse deux semaines plus tard, mais non ! Elle a persevéré la maraude, elle a bien tenu un mois de plus. Epatant.
J'ai donc passé une année en célibataire, avec les joies des discussions en solitaire. Je me suis même pris à me faire des clins d'oeil complices, tout seul, avant de lancer une vanne.

Je vous ai fait un schéma, comme la dernière fois, pour que vous saisissiez mieux les nuances complexes de ma situation :

Mais Secret story commence, je reprendrai plus tard. Je suis revenu, aimez-moi.
P.S : Je remercie Mc Chicken pour son générateur de CSS !
12 commentaires, dernier de SpinaL_OblivioN.