Ma vie, mon oeuvre. (le blog de Rigamix)

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VOUS pouvez m'aider ! (stage, colloc, prépuce)

Mercredi 27 février 2008 à 19 h 12
Je vais bien.

Voilà, assez parlé de moi, passons aux demandes larmoyantes :

Comme tout le monde le sait, je suis beau et puissant, mais ce que les gens ignorent, c'est que je vais bientôt faire un stage sur Paris, plus précisemment, un stage sur Paris.

Plus précisemment (bande de gourmands), je serais en stage pendant mai/juin (de début mai à fin juin), et donc pour celà, j'ai quelques requêtes :

Primalement : J'ai déjà fouillé, envoyé des demandes de stage, et j'ai reçu quelques réponses positives, mais j'aimerais avoir le choix le plus large possible, et au vu de la diversité du public de Nofrag, je me demandais si quelqu'un ici bosse dans une societé de réalisation 3D, du genre Akama, ou Neomis, et si il y a moyen de me faire royalement pistonner (ou juste qu'on glisse un mot pour moi, pour que je sorte du lot de CV stagnant sur la table des big boss).

Et si quelqu'un ici travaille chez Digital banana, je suis prêt à lui céder mon hymen.


Secondario :
Je vais faire un stage sur Paris, plus précisemment, je vais faire un stage sur Paris, ce qui implique que j'aurais besoin de me loger (et mon frère aussi, donc l'annonce vaut pour deux personnes en fait) sur...Paris...ou aux alentours.
Je pense avoir une petite rémunération de stage, ce qui me permettrait de payer pour une colloc', une chambre d'étudiant, un abris-bus ou autre.
Donc si quelqu'un a une adresse, une chambre disponible, ou connais un endroit où je pourrais me loger pour une si courte période, qu'il me fasse signe !

Tertiairement : Je vais bientôt devoir acquérir une nouvelle machine, pour faire de la 3D principalement (et jouer à des jeux pas trop vieux), et mon budget est plutôt juste, donc je sollicite de l'aide quant à l'achat du machine :

-J'ai besoin qu'elle fasse des rendus 3ds max assez rapidement.
-Pouvoir jouer à des jeux assez récents sans avoir l'impression de matter un powerpoint.
-Je la veux rose.
-Pâte à pizza.

Mon budget : 500/600 euros. Si en plus je peux avoir un écran, c'est le rêve...

Pour résumer :

Trouvez moi un stage passionant sur Paris (ou ailleurs à la limite, mais c'est préférable sur la capitale)
Trouvez moi un loft spacieux sur Paris, pour mai/juin.
Conseillez-moi (et donnez moi) une bonne config'


J'ai fait une page pour mon showreel, au cas où : ici

Si quelqu'un peut m'aider, demandez moi mon mail dans les commentaires (qui seront plein d'esprit, de fougue, et de gaudriole)

PS : Si vous voulez coucher avec moi, dîtes "Megablaster" en commentaire.

Comme si Dieu avait tenu mon crayon...

Lundi 7 janvier 2008 à 19 h 53
J'ai dessiné.

Dans 250 000 ans, des enfants roux et chêtifs s'arrêteront ici et demanderont à leurs parents (roux et chêtifs) :
"Père, mère, pourquoi sommes nous venus ici ?"
Et ils leur répondront :
"Car c'est à partir de ce monument pictural que l'humanité à subit sa "Ginger-révolution", en effet, en ce jour saint, les humains ont prit la sage décision d'arrêter de procréer, et de laisser la place à la descendance de Rigamix, afin que l'humanité trouve un nouveau sens"

On raconte que l'univers a cessé de tourner, pendant un instant, alors que je scannais mes dessins, et que je les réunissais sur une seule et même page Nofrag, scellant ainsi une nouvelle alliance entre Dieu et les hommes.
Dieu lui-même en a pleuré.

Je pensais à un bête effet de la fatigue quand ce long frisson me parcouru le cou, à 19h40, alors que je finissais d'écrire ce post, mais je me rendis vite compte qu'il n'en était rien, lorsque j'entendis mes parents et leurs voisins discuter de ce même frisson qu'ils avaient tous ressenti au même moment.

Le big bang...Le big crunch...qu'importe.

Voici la vraie création :





Quelques dessins divers, je n'ai plus le temps de dessiner, sauf pour des sessions de 15 minutes :









Des persos pour un projet d'école, rien de bien passionant :





Mes débuts en 3D :






Pour ce qui est de ma vie sociale, comment exprimer exactement ce que je ressens...

Encore quelques croquis.

Vendredi 19 octobre 2007 à 20 h 08
Les croquis du kiki sont toujours conquis.

J'avais juste envie de dire ça. bref :















Encore, encore et encore.

Mardi 16 octobre 2007 à 13 h 23
Bon et bien comme on me l'a réclamé :











12 commentaires, dernier de Clems.

D'autre dessins.

Lundi 15 octobre 2007 à 22 h 37
Je profite de mon élan pour cracher quelques oeuvres, magiques, comme d'habitude.

Un article chiant donc.
Je redeviendrai intéressant plus tard.














Merci de votre attention en cette période d'abattage de chiens.

JOUR DESSIN.

Samedi 13 octobre 2007 à 18 h 43
Voilà un petit moment que la rentrée est passée, les cours s'enchainent, le boulot aussi (d'où ma douleur).
Je dessine de plus en plus, tout simplement parceque je me sens de plus en plus à l'aise avec un crayon, que j'aime mon corps, et qu'un vent de fraîcheur souffle sur mes boules. Biatch.

J'ai quand même un peu la tête dans le cul, avouons le. J'ai assisté hier soir à une cérémonie récompensant les films de diplôme de Supinfocom, avec écran géant et stars en tout genre (dont le maire d'Arles et le responsable PACA de la societé générale, encore plus beau en vrai), mais surtout des petits fours. Plein.

Plein de petits fours.

J'ai passé tout le reste de la soirée/nuit dans un bar/salle de concert/boîte/entrepôt de planchettes, sans trop savoir pourquoi (sans doute pour célébrer mon anniversaire prochain, le 10 aout).

La folie de la nuit aidant, j'ai dansé. Oui, j'ai penché mon corps de gauche à droite, m'appuyant sur un pied, puis un autre, puis sur le troisième avec une souplesse hors du commun, les mains dans les poches. Comme je gère putain.

Il y a un lot de filles que je trouve à mon goût dans l'école, et elles étaient presque toutes là, une chance.
Oh j'aurais pû attaquer oui. Mais il y avait aussi des petits fours. Plein.

Plein de petits fours.

Ah oui tiens, il y avait aussi une nouvelle, qui m'aime bien apparement, et qui est nympho apparement, et qui est mignonne, apparement. Pour le moment je n'ai rien essayé, j'aime mon indépendance.

-Ou alors c'est juste que t'es con.
-Oui, ça peut aussi peser dans la balance.

Arg oui, j'oubliais, une punk blonde peroxydée, l'amour de ma vie pour quelques secondes, si tu tombes par hasard sur ce blog, c'est moi, le rouquin qui t'ai bousculé pour attraper une poignée de petits fours, je suis désolé, je ne contrôlais plus mes gestes. Tu étais...Merveilleuse.
Appelle-moi (parceque je sais où tu vis, et je te jure que je te démonte la tête sinon), mon ange.

Bref, quelques dessins :













Plein, plein de petits fours.
10 commentaires, dernier de Kuro.

JOUR...euh...+TF2

Samedi 6 octobre 2007 à 22 h 30
Quand même, ça en a mit du temps, je croyais que ça n'arriverait plus ! Les affaires reprennent !

Je viens de me faire larguer. Comme quoi tout vient à point à qui sait blablabla...
Et de plus, ma freebox a retrouvé goût à la vie aprés plusieurs mois de mort cérébrale. Un coup du destin pour me pousser à tout vous raconter (et j'avoue qu'une bonne rupture c'est toujours plus sympa à lire que l'énumération d'un bonheur parfait) !


Bref, ça faisait bien un mois qu'on était "ensemble", un peu plus peut-être, quand elle m'a appellé.

"Ahhh le téléphone sonne, je vais avoir droit à mon lot de bonheur quotidien !"
-Allo ?
-Alloooooooo munamuuuuur ?
-C'est qui cette fille dans tes photos, sur ce site ?
-Bah, une amie, je ne l'ai jamais vu en vrai, j'aime juste cette photo en fait.
-Je te quitte, connard.


Bon ça s'est pas vraiment passé comme ça, en vérité ça s'est bien étalé sur, pfiou, 10 minutes. Un coup d'msn, et c'était terminé.
La veille, tout allait trés bien, on ne s'était jamais disputé, le paradis !



Et là, pour strictement aucune raison valable, tout était fini. Pourtant j'avais mis tous les atouts de mon côté, je m'étais dôté, pour l'occasion, d'un penis d'une inégalable splendeur, j'avais fait une croix sur toute fierté, j'étais prêt à m'excuser pour tout et n'importe quoi, du moment que j'optenais son succulant bonbon rose, son "je t'aime". Cétipamignon.

Mon côté fleur bleue sans doute. Toutes des putes.

Bref, je ne suis quand même pas aussi bête qu'on veut bien le penser (tout ça pour ternir la lumière dont j'abreuve la terre entière), et je me suis mis à penser assez rapidement : Bon, il est où le gars ?
Ma parano ayant joué un trés léger rôle dans l'affaire...

C'EST QUI CE MEEEEC ?!



C'est son ex, sans doute, tout simplement. Ahah, j'ai toujours raison !

Putain...Pourquoi j'ai toujours raison ?
J'avais prévu que ça foirerais avant ma rentrée (et ça a foiré une semaine avant ma rentrée; comment je gère bordel !)

Son ex donc, le mec a qui je l'avais extirpé ! Pourtant j'avais bien mis un an pour y arriver, usant de mes charmes et de mes talents d'orateur.

"Vas-y, tu m'excites bouffonne, reviens avec moi, comme ça je te démonte tavu"

Son ex donc (je répète si je veux, je vais mal, merde !), ce fameux garçon, sûremment trés sympa, enfin moins que moi. Elle doit l'aimer alors, sûremment plus que moi, malgré le fait qu'elle ai profité de sa naïveté quelques fois, d'aprés ce qu'elle m'a raconté. Je suis con aussi, de sortir avec une fille qui me révèle qu'elle a été infidèle juste avant moi.

Elle m'appelle "Marcounet", et moi je résiste pas quand on m'appelle "Marcounet". Mon terrible secret.

C'est peut-être son ex, oui, enfin son nouveau...celui d'avant moi...et d'aprés moi en fait...Un mec quoi ! Avec un penis !!

Je ne veux pas savoir de toute façon, c'est sans doute mieux ainsi, le monde féminin n'est tout simplement pas prêt à me reçevoir.



Je me suis mis à sortir, depuis deux jours, j'accompagne mes amis...Merci mon dieu !

On m'a dragué, enfin, aprés une si longue attente, et le premier soir !
La première n'était pas vraiment super, et elle était bourrée, je me suis contenté de lui cracher à la gueule, avec un regard méprisant. Normal.
Alors que mon menton n'était pas tout à fait sec, je vis, de mes yeux ébahis, au fond de cette boîte rock, l'être parfait : Un peu comme dans "Le sixième élément", mais en moins moche.
Grande, brune, belle, cheveux longs, yeux bleux, presque pubère, mais ça va, je suis tolérant.

Je ne pouvais pas laisser passer cette occasion ! J'ai donc appliqué ma fameuse technique du "je ne t'aborde jamais mais je te regarde, et par ce regard tu sentiras toute la tension entre nous ! Je te regarde avec conviction et je sais que ça va marcher, alors même que je sors de la boîte et que je ne te reverrais plus, je sais que ce regard va marcher ! Oulala comme je t'aguiche !"

Ça n'a pas marché.

Mais 20 minutes plus tard je la croisais dans la rue, et, alors que je tentais une nouvelle fois la technique du regard, un ami me dit qu'il la connaissait (rien à foutre en plus ! J'allais emballer sec de toute façon !).
Affaire à suivre (ne pas non plus être trop enthousiaste).




J'en oublierais presque de me morfondre tiens.

P.S : Dans le prochain épisode, ma fabuleuse rentrée, avec cette étrange nouvelle, que j'appellerais L.(parceque de toute manière je ne connais pas son prénom).


Adieu Dya. Bonjour Rigamix.



...


Si vous avez aimé ce merveilleux article, offrez-moi TF2 en votant sur ce site (il faut s'inscire, ça prend deux minutes, c'est donc moins long que le Téléthon ou le don du sang ! Le choix est donc facile !): TeamFortress2.fr pour mon merveilleux fond d'écran :



Si je gagne, je pourrai jouer avec vous et vous communiquer ma merveilleuse bonne humeur sur teamspeak, bande de petits veinards. De plus, Mc Chicken n'a pas d'âme. Merveilleux.

JOUR 04

Jeudi 16 août 2007 à 14 h 54
Avant de commencer, un gros bon merci à Kuro pour son aide concernant ma CSS, ensemble, tout devient possible.

Je sais que Dya lit ce blog, et, pure coincidence, je voulais écrire un poème à sa gloire juste aujourd'hui !

"Dya, tes yeux sont mirobolants,
Tes lèvres sont mirobolantes,
Ton corps est mirobolant,
Chaque parcelle de ton esprit gazouillant est mirobolante,
En fait, tout chez toi est mirobolant, c'est cool, tu gères."


C'est bien de moi, au cas où vous vous poseriez la question, j'aime à me ressourcer dans la poèsie parfois, j'ai une sensibilité particulière. Merci à Joe Dassin et son "été indien" qui a chamboulé ma vision de la vie.

On m'a dit que j'étais mignon aujourd'hui, j'en suis tout retourné, c'est le plus beau
compliment que l'on m'ai fait aprés "tes pâtes sont bonnes, tu sais faire les quiches aussi ?"
et "tiens, tu ressembles à Screech dans sauvé par le gong".
Je commence dangeureusement à glisser sur la pente savoneuse du vice, je deviens prédateur, dangeureux et mystérieux étalon, briseur de coeurs, une femme ne me suffira plus, il m'en faut maintenant, fiou, au moins deux.



Papas de Nofrag, gardez vos filles à l'abri (surtout que je tape dans les moins de 12 ans) !

On m'a également dit de varier mon auditoire, et que je devais aller au délà
des habitués de mon blog, que je ne renie pas, bien évidemment (n'empêche, barrez-vous sales crevures); donc, dans le prochain article, je vous raconterais comment, à 15 ans, j'ai tenté de réalisé un court métrage en allant aux USA avant d'enchainer sur un long voyage professionnel en Chine où j'ai commencé à faire des reviews de porno, en commencant par "Un Sphyncter gadget". Mais avant, je vous ferai cadeau de 452 images exclusives de Transformers 2.




Dya est donc restée quelques jours chez moi, comme je vous le disais, avant de retourner voir son copain, je devais donc à tout prix me rendre irremplaçable, unique, pour qu'elle ne puisse plus voir que moi. Je devais instaurer un degré d'intimité jamais atteint dans un couple et faire ressortir ma sensibilité toute féminine.

-Ça me gène pas que tu me vois faire pipi Dya !
-Tu...Tu pisses assis ?
-Ouais, ça t'excites ?

Etrangement, elle est quand même partie deux semaines, avec son copain. Un jeune homme de 24 ans, habitant Paris, comme elle, ahah, j'ai déjà gagné...
Je suis sûr qu'elle a pensé à moi, ouais, voilà, elle est folle de moi, elle ne voyait que moi alors que son copain la prenait fougueusement dans ses bras, mais oui, je suis le seul, ça ne peut être que ça !

...


Je pleure pas, c'est juste mon angine qui revient, connard.

Elle ne peut pas oublier nos moments à deux, notre complicité, notre intimité...
-Domine moi et insulte moi. Ça m'excite !
-Ok...Du mögen Sie mein ausgedehntes, schmutziges Mitglied kleiner asiatischer Juden !!
-...
-Mais quoi encore ?!


Merde, ne pas déprimer, ne pas douter, se remonter le moral :

Tu sais, je n'ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
Nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
C'était l'automne, un automne où il faisait beau
Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique
Là-bas on l'appelle l'été indien
Mais c'était tout simplement le nôtre
Avec ta robe longue tu ressemblais
A une aquarelle de Marie Laurencin
Et je me souviens, je me souviens très bien
De ce que je t'ai dit ce matin-là
Il y a un an, y a un siècle, y a une éternité

On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore, lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien

Aujourd'hui je suis très loin de ce matin d'automne
Mais c'est comme si j'y étais. Je pense à toi.
Où es-tu? Que fais-tu? Est-ce que j'existe encore pour toi?
Je regarde cette vague qui n'atteindra jamais la dune
Tu vois, comme elle je reviens en arrière
Comme elle je me couche sur le sable
Et je me souviens, je me souviens des marées hautes
Du soleil et du bonheur qui passaient sur la mer
Il y a une éternité, un siècle, il y a un an

On ira où tu voudras, quand tu voudras
Et on s'aimera encore lorsque l'amour sera mort
Toute la vie sera pareille à ce matin
Aux couleurs de l'été indien



PS : Je ferai, dans la semaine, ce que personne n'a jamais fait avant moi, un blog oral :
Je lirais mon blog, et je m'enregistrerais afin que tout le monde , aveugles (et manouches) y compris, ai accès à mon humour fulgurant; car moi aussi je me soucie du bien-être de nos amis les mutants et autres dégénérés.
(Tout ce que vous voulez, mais ne me touchez surtout pas !)




PS 2 : Quant à la question de monsieur Blueberg, concernant ce que vous savez, la réponse est non, je ne rendrais en aucun cas l'or nazi, ce qu'on trouve, on garde. Point final.

JOUR 03

Mardi 14 août 2007 à 17 h 24
La plage...Lieu de perdition, de plaisirs malsains, de détente et de festivités
pour la foule, la masse grouillante. Sauf pour moi.



Je suis roux, ne l'oublions pas, j'ai donc épuisé tout mon capital solaire 3 heures
aprés ma naissance et depuis, chaque sortie me rapproche de la fin, du mélanome fatal.
Alors je vis dans l'ombre, volets fermés, porte fermée, braguette scéllée dans l'éternité
froide de la solitude (c'est beau ce que je dis).
Heureusement, vous êtes là pour me soutenir, et grâce à votre mimétisme geekien, je me sens moins seul.



Ainsi vous épargnerais-je par fraternité, un "Lalalaa moi j'ai une copine ! Je bosse à la poste
et je bouffe des oeufs en faisant des pompes ! Et pas vous !"

Quoiqu'il en soit, la plage me fait retomber en enfance, dans le mauvais sens du terme :
"Ahhh, le sel ça gratte ! L'eau est froide ! J'ai trop chaud ! Le sable colle !
Je veux faire pipi ! On s'en va quand ? On y retourne quand ? C'est quoi cette bouteille de lait ?"

Premier ennemi, le soleil :

-Tu me met de la crème D. s'il te plait ?
-Voilà, comme ça ?
-Plus.
-Et là ?
-Plus.
-ça va là non ? On voit plus ta peau !
-Plus.

Je vous laisse imaginer la joie non dissimulée de Dya (j'ai eu l'autorisation de
divulger son nom, vous pouvez commencer à vous toucher), faisant du topless, sensuelle et radieuse, à côté d'un roux blanchâtre se plaignant de la chaleur et de ses cheveux en boule. J'ai même hésité à retirer mes chaussettes, c'est pas mode.
J'ai senti de la fierté dans son regard, alors qu'à côté de nous passaient de jeunes hommes
musclés et tatoués, la peau dorée, alors que je me débattais pour que la crème solaire ne
fasse pas de grumeaux sur les poils orangés de ma jambe blanc cassé. Oui...de la fierté.



-Je suis bien avec toi Marc, je passe une super journée, et toi, ça va ?
-Je voudrais être moooooooooooooort...

La faim se fit pourtant sentir, et par cette journée caniculaire (34 degrés), j'eus
la riche idée d'aller acheter un kebab brûlant et épicé. Je suis bon prince quand je veux.

-Vualà les jeunes, deux kebabs, deux boissons,
et un Nurofen pour le missieur, ça fait 10 euros.
-Tiens, jeune bédouin, tout ce que tu veux, mais ne vole pas mon âme !

Mon petit plaisir à la mer, c'est de ne pas remettre mon t-shirt sur le trajet du retour,
d'abord pour montrer mon corps, ensuite parce que ma peau ne tolère plus le textile une fois
rougie par les feux de l'enfer balnéaire. Ainsi, me voilà parti, vers le bus du retour, l'oeil vif, le têton flasque et une subite envie de chier mou, aprés avoir mangé des frites pour la 5eme fois de la semaine.

-Il faut mettre votre t-shirt pour monter dans le car monsieur.
-Vous êtes sûr ?
-Arrêtez de faire gigoter ce têton sous mon nez, et mettez votre haut, monsieur.

La plage, c'était bien, en fait.

La semaine passait, et j'étais de plus en plus proche avec Dya, au point où elle me tenait la main dans la rue, sans se soucier du regard des gens, ou de l'étiquette, quelle fougue !

-Tu as les mains froides Marc !
-Tu sais bien que je suis de droite, je n'ai pas d'âme.
-Moi aussi je suis de droite tu sais.
-...Nos deux âmes sont donc en parfaite cohésion, nos esprits n'en forment plus qu'un !
-Je t'ai déjà dit que je ne te sucerai pas Marc.
-Tu me prends pour qui, non là vraiment tu me vex...et juste une couille ? Allez quoi !





Bisous.
7 commentaires, dernier de Rigamix.

JOUR 02

Jeudi 9 août 2007 à 14 h 16
J'étais là, tapis dans l'ombre, l'ombre de mes bourses qui prenaient de plus en plus d'ampleur et qui me poussaient à des extremités jamais connues avant (une hippie teuffeuse...sans déconner. Ou comment se sentir partir pendant une relation sexuelle : "Marc ? Marc ? Reste avec moi, tiens, regarde, tes tongs de l'UMP...Hey attention, t'as failli m'arracher la main !").
Même renifler des tampons usagés ne m'apportaient qu'un maigre répit de quelques heures (ça et une petite moustache rouge, comme quand on boit du lait, quelque part, une psychologue m'aurait dit que je cherchais à retourner en enfance (sale pute)).

Note pour moi-même : Les miettes de cookie devant la porte, ça ne marche pas pour attirer les filles.



Je n'ose en parler qu'à moitié, mais j'ai aussi passé une soirée avec Blood'...Lui aussi était dôté de cette étrange petite moustache de "lait" (ou de vin, mais pas du rosé).

Parenthèse :
Ajoutons à ça le déménagement que je viens d'effectuer et qui m'a amputé d'une partie
de mes meubles (jouer à Max payne accroupi est une joie de chaque instant : "-Tu chies ?-Non, je virevolte en slow-mo")
J'attends la prochaine bonne nouvelle :

-Désolé Mr mais vous êtes la rare victime d'une cataracte hyperbilis qui s'est infiltrée jusque dans vos bourses.
-Mais je pourrai quand même continuer à blogger pour mes amis de Nofrag ?
-Vous allez devenir aveugle monsieur, et vos yeux sentiront les couilles...
-Mais je pourrai toujours blogger ?

L'été avancait, je fêtais l'anniversaire de ma rencontre avec D., alors même qu'elle se roulait dans la fange avec son copain, riant machiavéliquement de ma souffrance, car tout le monde rit de ma souffrance. Dire qu'elle m'a quitté à cause de ma paranoïa...J'aimerais bien mettre la main sur les gars qui ont comploté ça contre moi...Mais ils savent bien se cacher apparemment. Des tching tchongs, à tous les coups.
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je découvris que D. avait accepté mon invitation à passer une semaine chez moi !
Moi, logique, je lui répondis vaillamment : "Arrête de te foutre de ma gueule et va plutôt te faire enculer, sale suceuse de bites de l'enfer sa race la pute"
J'avais raison, elle décida subitement de ne plus venir, c'était donc bien une blague, j'ai toujours raison. Te voilà démasqué Fantomas !

Aprés maintes discussions avec cette petite eurasienne têtue (mais fort bien roulée, enfin à en écouter mes yeux, car toutes les femmes sont des déesses. N'empêche que j'aime pas les moches) je devais bien me rendre à l'évidence : J'allais , et ce pendant 5 jours ouvrables, me masturber dans les toilettes, avec une fille dans la maison. L'expérience la plus sensuelle et piquante que je pouvais imaginer (et vous aussi d'ailleurs) !

Des rayons de soleil, du soleil plein les yeux, des idées plein la tête, rien dans les poches, oh je ne blâme que mon âme, une dégénérée chronique, tissant désespéremment sa toile à l'intérieur de mon crâne. Une tartine ? Oui, j'adore ça. Mes clefs sur la route, la voiture en marche. Je l'ai rencontré un 45 juin. Un rayon de soleil.


Quoi ? J'essaie de piquer l'auditoire de Spinal. Ça c'est pour Dien bien phu...Enfoiré...




Bref, elle arrive, normal, et on fait l'amour le soir même, complètement malgré moi, mince, j'ai fait ce que j'ai pu, mais elle a un corps de danseuse...Ou bien peut-être que les horribles marques de bronzage sur mon torse en forme de t-shirt l'ont achevé (ça et le fait qu'elle n'aime apparemment plus son copain).
Quoiqu'il en soit, je découvrais les joies des rapports sexuels : Les microcoupures du prépuce et l'hypersensibilité du gland (dûes au même phénomène qui fait que les araignées vivant dans des grottes sont aveugles, à jamais.)



Solidarité.

J'apprenais également que j'ai la fâcheuse manie de poser des questions dont la réponse me blessera à 99%, comme :

"-Dis, je suis le meilleur amant que tu ai connu ?
-Pourquoi, comme si moi j'étais ton meilleur coup hein...
-Ben oui.
-Ah...Tu pourrais aller me chercher un verre d'eau ?"

En plus de ça, je m'initiais à des perversions que seul mon esprit osait effleurer du doigt, ou alors devant "Facial abuse" ou "Gag on my cock" à la limite :

"-Marc...J'veux le faire brutalement, et je veux que tu m'insultes !
-Alors...mmh...Ta mère la pute !
-...
-Quoi ?"

Mais bientôt j'allais m'apercevoir que la vie n'est pas toujours rose...On allait me forcer à passer ma journée à...la plage.

Vous pourrez lire mes aventures dans le prochain épisode : "Crème solaire indice 63".

PS : Comment gérer une bonne relation à distance ? Mhh ? Des conseils ?

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