Ni Dieu ni maître ni croquettes
Les téléphones et les autocommutateurs doivent disparaître.
Les épinards c'est nul.
Les animaux qui parlent et qui font des trucs d'humains doivent crever.
Lisez Somethingawful.
Faites des trucs inutiles.
Le bordeau c'est dégueulasse.
Les épinards c'est nul.
Les animaux qui parlent et qui font des trucs d'humains doivent crever.
Lisez Somethingawful.
Faites des trucs inutiles.
Le bordeau c'est dégueulasse.
Archives
- août 2006
- juillet 2006
- mars 2006
- décembre 2005
- septembre 2005
- juillet 2005
- juin 2005
- mai 2005
- avril 2005
- mars 2005
- février 2005
- janvier 2005
- décembre 2004
Mars 2005
Journal de guerre
Mardi 29 mars 2005 à 12 h 38
Le front va mal… des troupes combinées, russes, indiennes et chinoises nous assaillent… c’est devenu une évidence pour tout le monde, du troufion à l’officier : le budget ne tiendra pas.
Le bataillon "Centre de Service" a été anéanti. Il se dit que les survivants seront abattus. La division "Régie" est décimée, à part deux vétérans à la peau dure, je suis le seul survivant. L’ennemi n’a pas eu de pitié pour la bleusaille et nos officiers manifestent une volonté évidente d’en finir avec nous : pas de repos, toujours en premières lignes. Nous sommes devenus gênants, nos pertes ont lourdement impacté le moral index. Certains objectifs ne pourront être remplis, certaines primes ne pourront être touchées.
Même les troupes régulières perdent leur assurance et leur flegme, les vieux birscards sentent le vent tourner, et il pue la charogne : une fois les compagnies mercenaires disparues, ce sera leur tour d’aller sur la ligne de front, ils prendront cher, finie la belle vie.
Ma fin approche, les augures que je déchiffre dans le planning sont mauvais, très mauvais : il est vide. Peut-être un dernier raid suicide contre un ennemi insaisissable rempli de curry bon marché m’attend-il, peut-être une dernière note de frais ?
Quoi qu’il en soit, en véritable professionnel, j’accomplirai ma mission jusqu’au bout et je sais que j’aurai ma revanche : des nouvelles du front de l’Extrême-Orient nous parviennent et il paraît que plusieurs troupes indiennes ont déjà été massacrées à coup de boulettes de riz trempées dans la vodka…Un sourire en coin illumine mon visage et c’est sans regret que je pourrai former ces rigolos d’indiens bourrés au gourma : je sais que les chinois ou les russes auront leur peau.
____________________________________________________________________
Rhhhââaa incroyable ce que je m'emmerde aujourd'hui.
Le bataillon "Centre de Service" a été anéanti. Il se dit que les survivants seront abattus. La division "Régie" est décimée, à part deux vétérans à la peau dure, je suis le seul survivant. L’ennemi n’a pas eu de pitié pour la bleusaille et nos officiers manifestent une volonté évidente d’en finir avec nous : pas de repos, toujours en premières lignes. Nous sommes devenus gênants, nos pertes ont lourdement impacté le moral index. Certains objectifs ne pourront être remplis, certaines primes ne pourront être touchées.
Même les troupes régulières perdent leur assurance et leur flegme, les vieux birscards sentent le vent tourner, et il pue la charogne : une fois les compagnies mercenaires disparues, ce sera leur tour d’aller sur la ligne de front, ils prendront cher, finie la belle vie.
Ma fin approche, les augures que je déchiffre dans le planning sont mauvais, très mauvais : il est vide. Peut-être un dernier raid suicide contre un ennemi insaisissable rempli de curry bon marché m’attend-il, peut-être une dernière note de frais ?
Quoi qu’il en soit, en véritable professionnel, j’accomplirai ma mission jusqu’au bout et je sais que j’aurai ma revanche : des nouvelles du front de l’Extrême-Orient nous parviennent et il paraît que plusieurs troupes indiennes ont déjà été massacrées à coup de boulettes de riz trempées dans la vodka…Un sourire en coin illumine mon visage et c’est sans regret que je pourrai former ces rigolos d’indiens bourrés au gourma : je sais que les chinois ou les russes auront leur peau.
____________________________________________________________________
Rhhhââaa incroyable ce que je m'emmerde aujourd'hui.
Commenter.
Etat quantique de la prestation de service, tolkienneries
Jeudi 3 mars 2005 à 16 h 37
A force de "libérer" des régies, forcément, l'Oeil du Mordor (célebre équipementier en télécommunications), a fini par se tourner vers moi. Ou plus précisément vers ma collègue et moi : a priori c'est elle qui part. Ou moi, si le boss de notre SSII (qu'on pourra appeler Saroumane) peut me recaser plus facilement.
Conclusion, nous sommes deux et nous n'avons pas assez d'infos pour connaître notre situation exacte présente (qui va partir) et à venir (autre mission, intercontrat, chômage ?). Nous ne le saurons (SAURON !!) qu'une fois mis devant le fait accompli. Nous somme donc dans un état quantique de la matière "ressource de travail". Ce qui me fait bien marrer, mais seulement parceque j'ai 12 ans d'âge mental.
Pourquoi reste-je alors qu'objectivement elle est mieux foutue que moi, fait de supers gâteaux, que je ne me rase qu'une fois par semaine et que je suis plus récent qu'elle dans l'équipe ? Les voies de Morgoth sont impénétrables... enfin bon quand on voit que des vieux trolls au service de nos sombres maîtres depuis 5 ou 6 ans se font "libérer" comme des mal-propres, rien ne m'étonne plus. La compétence et les connaissances ne doivent finalement pas servir à grand chose en R&D il faut croire... Comme d'habitude, alors que le Mal est sur le point de vaincre (retour aux bénéfices et à la croissance), il se tire une balle dans le pied.
Dois-je sauter sur l'occasion pour pouvoir faire du dév avec les elfes ou rester faire de la validation au Mordor où malgré tout règne une grande camaraderie entre orcs et où la Montagne du Destin nous tient bien chaud ?
Tout cela est bien mystérieux et m'amène à scruter avec attention toute opportunité de travail non touché par la peste de la flexibilité.
Un quête passionnante en perspective (le problême du chômage c'est que si je retourne chez mes parents, ils n'ont pas l'ADSL, donc pas de WoW, argh).
Bon c'est pas tout ça, mais le Roi Sorcier est en show en ce moment sur le site, et si nous autres régies n'avons pas été invité au spectacle, nous avons le droit d'aller nous baffrer au pot. Ca veut dire que ce soir je n'aurai pas besoin de faire la cuisine.
Conclusion, nous sommes deux et nous n'avons pas assez d'infos pour connaître notre situation exacte présente (qui va partir) et à venir (autre mission, intercontrat, chômage ?). Nous ne le saurons (SAURON !!) qu'une fois mis devant le fait accompli. Nous somme donc dans un état quantique de la matière "ressource de travail". Ce qui me fait bien marrer, mais seulement parceque j'ai 12 ans d'âge mental.
Pourquoi reste-je alors qu'objectivement elle est mieux foutue que moi, fait de supers gâteaux, que je ne me rase qu'une fois par semaine et que je suis plus récent qu'elle dans l'équipe ? Les voies de Morgoth sont impénétrables... enfin bon quand on voit que des vieux trolls au service de nos sombres maîtres depuis 5 ou 6 ans se font "libérer" comme des mal-propres, rien ne m'étonne plus. La compétence et les connaissances ne doivent finalement pas servir à grand chose en R&D il faut croire... Comme d'habitude, alors que le Mal est sur le point de vaincre (retour aux bénéfices et à la croissance), il se tire une balle dans le pied.
Dois-je sauter sur l'occasion pour pouvoir faire du dév avec les elfes ou rester faire de la validation au Mordor où malgré tout règne une grande camaraderie entre orcs et où la Montagne du Destin nous tient bien chaud ?
Tout cela est bien mystérieux et m'amène à scruter avec attention toute opportunité de travail non touché par la peste de la flexibilité.
Un quête passionnante en perspective (le problême du chômage c'est que si je retourne chez mes parents, ils n'ont pas l'ADSL, donc pas de WoW, argh).
Bon c'est pas tout ça, mais le Roi Sorcier est en show en ce moment sur le site, et si nous autres régies n'avons pas été invité au spectacle, nous avons le droit d'aller nous baffrer au pot. Ca veut dire que ce soir je n'aurai pas besoin de faire la cuisine.
5 commentaires, dernier de Ray.