Ni Dieu ni maître ni croquettes
Les téléphones et les autocommutateurs doivent disparaître.
Les épinards c'est nul.
Les animaux qui parlent et qui font des trucs d'humains doivent crever.
Lisez Somethingawful.
Faites des trucs inutiles.
Le bordeau c'est dégueulasse.
Les épinards c'est nul.
Les animaux qui parlent et qui font des trucs d'humains doivent crever.
Lisez Somethingawful.
Faites des trucs inutiles.
Le bordeau c'est dégueulasse.
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Janvier 2005
Ethologie : aspiration de furet
Jeudi 27 janvier 2005 à 15 h 42
Quand je dis "aspiration", je ne parle nullement de passer le furet au fil de l'Electrolux mais plutôt de ses attentes, espérances, envies et autres projets.
Comme vous l'avez certainement compris en lisant mes précédents articles, le furet est un animal sympathique et attachant mais son comportement nous amène fatalement à la conclusion suivante : ce que fait cet animal n'a aucun sens. L'objectif de cet article est donc d'éclairer ce mystère afin de permettre une meilleur entente humain/furet tout en faisant progresser la Science.
Phase 1, observation
La journée, pendant que son maître gagne ses croquettes à la sueur de son front (et en remplissant son blog de temps en temps), on ne sait pas ce que le furet fait, car on est pas là. Mais l'environnement de l'animal étant cantonné à sa cage, les possibilités sont bien réduites :
- dormir (une vingtaine d'heures par jour)
- manger (de nombreux petits repas)
- boire (de l'eau)
- chier (beaucoup)
- faire des tractions et des abdos, comme tout bon prisonnier doit le faire (voir Oz par exemple) afin de garder une bonne condition physique et être à même de s'évader quand l'occasion se présente.
- réfléchir (à quoi ? je pense qu'on peut le déduire de son comportement lors de ses phases de liberté).
Le soir, le maître du petit bagnard odorant rentre et lui accorde quelques moments de liberté qui consistent à :
- courir partout comme un fou (suite du programme sportif)
- grimper aux rares endroits accessibles quand on a des pattes de 5 cm afin de si possible faire tomber des trucs
- jouer avec son maître, en lui léchant l'oreille, en se cachant, en lui courant après, en fuyant
- essayer de dominer le monde
Phase 2, les faits et leur interprétation
Tel Elizabeth Tessier observant les étoiles et refusant d'admettre que Venus n'a pas d'inflence sur le Jupiter qu'elle s'est triangulé dans l'Uranus, je ne peux concevoir qu'un animal à l'intelligence aussi développée ne soit sur Terre uniquement que pour dormir, chier et manger (dans cet ordre oui, le furet tel l'humain moyen chie systématiquement au réveil) alors que moi je suis obligé d'aller bosser entre l'étape chier et l'étape manger, ce qui serait complètement injuste et absurde (genre Dieu aurait inventé un animal qui ne sert à rien).
Après de longues phases d'observation j'en ai déduit que le but de Furet-sans-Nom et probablement de ses congénères n'était autre que la domination de notre planète après avoir provoqué un chaos ayant entraîné notre civilisation vers la destruction.
Inutile de paniquer, les moyens aussi bien intellectuels que financiers (surtout depuis que je le prive d'argent de poche) des furets sont limités et nous sommes, pour le moment, hors de danger.
Le furet, une fois qu'il s'est défoulé, peut mettre en branle les odieuses machinations ourdies durant la journée...
Les faits
Furet sans nom, inlassablement, s'échinne à rassembler tous les objets, et prioritairement les chaussures, dans un endroit inaccessible à l'être humain.
Il en faut de la détermination pour traîner tout ce bordel sur plusieurs mètres, sachant qu'une bonne grosse chaussure fait la moitié de sa masse.
Interprétation (le but de la manoeuvre)
Quand on se lève le matin bien la tête dans le cul et qu'après un café et une douche rapide il faut trouver rapidos ses pompes cachées au fin fond d'un placard, ça donne un aperçu de l'enfer sur terre et ça fout en retard au boulot.
Imaginez le résultat si ça se passait comme ça dans tous les foyers : baisse de la productivité, agressivité généralisée, meutres en série et anarchie, guerre mondiale se terminant par un hiver blanc et nucléaire --> la place est libre pour une nouvelle espèce qui se sera préalablement préparée à notre succession... pas les grands singes ou autres primates anodins (quoi que l'orang outang ...), ni les insectes... mais, et je pense que vous en conviendrez, bel et bien le furet.
D'aucuns diront que c'est n'importe quoi mais ça explique pourquoi tous les soirs Furet-sans-Nom planque mes chaussures au fond de mon cagibi.
-----------------------------------
Disclaimer habituel : euh bon c'est pas nécessaire là si ?
Comme vous l'avez certainement compris en lisant mes précédents articles, le furet est un animal sympathique et attachant mais son comportement nous amène fatalement à la conclusion suivante : ce que fait cet animal n'a aucun sens. L'objectif de cet article est donc d'éclairer ce mystère afin de permettre une meilleur entente humain/furet tout en faisant progresser la Science.Phase 1, observation
La journée, pendant que son maître gagne ses croquettes à la sueur de son front (et en remplissant son blog de temps en temps), on ne sait pas ce que le furet fait, car on est pas là. Mais l'environnement de l'animal étant cantonné à sa cage, les possibilités sont bien réduites :
- dormir (une vingtaine d'heures par jour)
- manger (de nombreux petits repas)
- boire (de l'eau)
- chier (beaucoup)
- faire des tractions et des abdos, comme tout bon prisonnier doit le faire (voir Oz par exemple) afin de garder une bonne condition physique et être à même de s'évader quand l'occasion se présente.
- réfléchir (à quoi ? je pense qu'on peut le déduire de son comportement lors de ses phases de liberté).
Le soir, le maître du petit bagnard odorant rentre et lui accorde quelques moments de liberté qui consistent à :
- courir partout comme un fou (suite du programme sportif)
- grimper aux rares endroits accessibles quand on a des pattes de 5 cm afin de si possible faire tomber des trucs
- jouer avec son maître, en lui léchant l'oreille, en se cachant, en lui courant après, en fuyant
- essayer de dominer le monde
Phase 2, les faits et leur interprétation
Tel Elizabeth Tessier observant les étoiles et refusant d'admettre que Venus n'a pas d'inflence sur le Jupiter qu'elle s'est triangulé dans l'Uranus, je ne peux concevoir qu'un animal à l'intelligence aussi développée ne soit sur Terre uniquement que pour dormir, chier et manger (dans cet ordre oui, le furet tel l'humain moyen chie systématiquement au réveil) alors que moi je suis obligé d'aller bosser entre l'étape chier et l'étape manger, ce qui serait complètement injuste et absurde (genre Dieu aurait inventé un animal qui ne sert à rien).
Après de longues phases d'observation j'en ai déduit que le but de Furet-sans-Nom et probablement de ses congénères n'était autre que la domination de notre planète après avoir provoqué un chaos ayant entraîné notre civilisation vers la destruction.
Inutile de paniquer, les moyens aussi bien intellectuels que financiers (surtout depuis que je le prive d'argent de poche) des furets sont limités et nous sommes, pour le moment, hors de danger.
Le furet, une fois qu'il s'est défoulé, peut mettre en branle les odieuses machinations ourdies durant la journée...
Les faits
Furet sans nom, inlassablement, s'échinne à rassembler tous les objets, et prioritairement les chaussures, dans un endroit inaccessible à l'être humain.
Il en faut de la détermination pour traîner tout ce bordel sur plusieurs mètres, sachant qu'une bonne grosse chaussure fait la moitié de sa masse.
Interprétation (le but de la manoeuvre)
Quand on se lève le matin bien la tête dans le cul et qu'après un café et une douche rapide il faut trouver rapidos ses pompes cachées au fin fond d'un placard, ça donne un aperçu de l'enfer sur terre et ça fout en retard au boulot.
Imaginez le résultat si ça se passait comme ça dans tous les foyers : baisse de la productivité, agressivité généralisée, meutres en série et anarchie, guerre mondiale se terminant par un hiver blanc et nucléaire --> la place est libre pour une nouvelle espèce qui se sera préalablement préparée à notre succession... pas les grands singes ou autres primates anodins (quoi que l'orang outang ...), ni les insectes... mais, et je pense que vous en conviendrez, bel et bien le furet.
D'aucuns diront que c'est n'importe quoi mais ça explique pourquoi tous les soirs Furet-sans-Nom planque mes chaussures au fond de mon cagibi.
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Disclaimer habituel : euh bon c'est pas nécessaire là si ?
10 commentaires, dernier de Ray.
Article inutile 2 : World of Warcraft
Mercredi 26 janvier 2005 à 17 h 20
Serveur FR beta 3 PvP
Nom : Cataptra
Race : Elfe
Classe : Rogue
Lvl : 25
Hobbies :
- ressembler à 90 % des autres elfes voleurs en mettant un masque rouge.
- participer à des raids de joyeux scouts suicidaires sur les capitales de la Horde. Hier soir baptème du feu à Undercity (résultat Abomination 1 - Cataptra 0, durée du combat : 4,3 s).
- refuser de grouper avec des inconnus, surtout des nains (alors que des nains connus, oui).
- régurgiter d'atroces calembours (voir point précédent).
Groupe habituel :
- Chapi, nain chasseur
- Chapo, nain paladin
- Lenainblanc, nain guerrier
Mais que fous-je avec des nains je vous le demande ?
Mon conseil du jour : couper le channel général qui ne sert à rien et propose un medium d'expression artistique inégalé à Jean-Kevin, 12 ans (ex : "Hanus : Ligolas tu veu sentir mes fleur ? lol") .
Message personnel : Jean-Kevin, j'espère qu'à la release ton père refusera de te payer l'abonnement à cause de tes mauvaises notes.
Bon c'est pas tout ça mais je me fais chier au boulot alors qu'il est 17h12, je vais plutôt rentrer chez moi, ça m'apprendra à avoir trop bossé hier : y a plus rien à faire.
Demain vu que je vais avoir du temps, je vous raconterai comment mon furet compte conquérir le monde, histoire inspirée de faits réels et à peine interprétés.
Nom : Cataptra
Race : Elfe
Classe : Rogue
Lvl : 25
Hobbies :
- ressembler à 90 % des autres elfes voleurs en mettant un masque rouge.
- participer à des raids de joyeux scouts suicidaires sur les capitales de la Horde. Hier soir baptème du feu à Undercity (résultat Abomination 1 - Cataptra 0, durée du combat : 4,3 s).
- refuser de grouper avec des inconnus, surtout des nains (alors que des nains connus, oui).
- régurgiter d'atroces calembours (voir point précédent).
Groupe habituel :
- Chapi, nain chasseur
- Chapo, nain paladin
- Lenainblanc, nain guerrier
Mais que fous-je avec des nains je vous le demande ?
Mon conseil du jour : couper le channel général qui ne sert à rien et propose un medium d'expression artistique inégalé à Jean-Kevin, 12 ans (ex : "Hanus : Ligolas tu veu sentir mes fleur ? lol") .
Message personnel : Jean-Kevin, j'espère qu'à la release ton père refusera de te payer l'abonnement à cause de tes mauvaises notes.
Bon c'est pas tout ça mais je me fais chier au boulot alors qu'il est 17h12, je vais plutôt rentrer chez moi, ça m'apprendra à avoir trop bossé hier : y a plus rien à faire.
Demain vu que je vais avoir du temps, je vous raconterai comment mon furet compte conquérir le monde, histoire inspirée de faits réels et à peine interprétés.
Un commentaire de Tarace.
Article inutile 1
Mercredi 19 janvier 2005 à 13 h 16
Aujourd'hui j'ai vu un truc complètement fou.
En fait pas tant que ça mais cela me donne un prétexte pour faire un petit article.
-------------------------------------------------------------------
Dans notre quotidien d'homme, il y a ce que l'on peut appeler le syndrôme de la dernière goutte. On se soulage la vessie, on se secoue le membre et malgré cela, une fois sur deux, un picolitre d'urine se débrouille pour faire une petite tache dans le slip/caleçon (ou pantalon pour ceux qui n'en mettent pas).
C'est désagréable mais paradoxalement, se secouer la bite à l'urinoir fait partie des choses qui font de nous ce que nous sommes, nous les hommes (ok ça n'a aucun sens mais je trouve que ça en jette).
Bref, je suis au boulot et je suis occupé à déplacer le matériel de test quand, tout à coup, j'ai envie de pisser. La vie est bien faite (illustration du synchronisme de Youn ?) car cela allait m'amener à être à même d'assister à un phénomène quasi-surnaturel : la résolution du problème de la dernière goutte.
Donc je vais aux toilettes, je pisse. Là, grâce au miroir placé devant les lavabos, placé contre le mur à ma gauche, je vois un grand gars entrer, et à ma grande surprise au lieu de se diriger directement vers les urinoirs légèrement parfumés d'un mélange eau de javel/vieille pisse il se saisit d'une des feuilles de papier recylé qui nous servent d'essui main et de kleenex aux plus endurcis d'entre nous.
Vous l'avez deviné, il s'en est servi pour s'essuyer le gland une fois l'affaire terminée.
Je ne sais pas pourquoi mais deux pensées m'ont assailli :
- tiens la dernière goutte a rencontré son maître
- mais quel genre de maniaque psychopathe peut préférer cette solution de mollusque à la bonne vielle méthode du secouage de sguegue ?
Et sur le coup ça m'a vachement destabilisé, même si je veux bien reconnaître que je suis crevé en ce moment et facilement perturbable, un peu comme ce petit dodu indien qui vient me parler en anglais là, c'est vachement destabilisant (c'est la première fois que je parle à un véritable indien d'Inde, c'est cool).
Morale de cette histoire : je vous avais prévenus, il est vraiment inutile cet article.
En fait pas tant que ça mais cela me donne un prétexte pour faire un petit article.
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Dans notre quotidien d'homme, il y a ce que l'on peut appeler le syndrôme de la dernière goutte. On se soulage la vessie, on se secoue le membre et malgré cela, une fois sur deux, un picolitre d'urine se débrouille pour faire une petite tache dans le slip/caleçon (ou pantalon pour ceux qui n'en mettent pas).
C'est désagréable mais paradoxalement, se secouer la bite à l'urinoir fait partie des choses qui font de nous ce que nous sommes, nous les hommes (ok ça n'a aucun sens mais je trouve que ça en jette).
Bref, je suis au boulot et je suis occupé à déplacer le matériel de test quand, tout à coup, j'ai envie de pisser. La vie est bien faite (illustration du synchronisme de Youn ?) car cela allait m'amener à être à même d'assister à un phénomène quasi-surnaturel : la résolution du problème de la dernière goutte.
Donc je vais aux toilettes, je pisse. Là, grâce au miroir placé devant les lavabos, placé contre le mur à ma gauche, je vois un grand gars entrer, et à ma grande surprise au lieu de se diriger directement vers les urinoirs légèrement parfumés d'un mélange eau de javel/vieille pisse il se saisit d'une des feuilles de papier recylé qui nous servent d'essui main et de kleenex aux plus endurcis d'entre nous.
Vous l'avez deviné, il s'en est servi pour s'essuyer le gland une fois l'affaire terminée.
Je ne sais pas pourquoi mais deux pensées m'ont assailli :
- tiens la dernière goutte a rencontré son maître
- mais quel genre de maniaque psychopathe peut préférer cette solution de mollusque à la bonne vielle méthode du secouage de sguegue ?
Et sur le coup ça m'a vachement destabilisé, même si je veux bien reconnaître que je suis crevé en ce moment et facilement perturbable, un peu comme ce petit dodu indien qui vient me parler en anglais là, c'est vachement destabilisant (c'est la première fois que je parle à un véritable indien d'Inde, c'est cool).
Morale de cette histoire : je vous avais prévenus, il est vraiment inutile cet article.
3 commentaires, dernier de Ray.
Elever son furet 3 : puanteur mon amie
Lundi 10 janvier 2005 à 14 h 39
Le furet est un cousin du putois, de la mouffette et d'autres bestioles odoriférantes. Il partage donc avec elles cette intéressante capacité à propager son doux parfum partout où il se promène. Vos amis refusent de venir vous voir et quand vous ramenez une fille chez vous elle se moque et s'esquive; en plus vous vous êtes habitué et vous ne sentez plus rien: d'ailleurs vous avez maintenant la même odeur que votre compagnon.
C'est dur je le sais et je vous préviens tout de suite : à mon sens il est impossible de supprimer totalement le fumet sophistiqué émis par l'animal. Mais il y a toutefois une ou deux pistes essentiellement chirurgicales permettant de limiter ce phénomène.
Bonus : j'ai pu assister aux opérations grâce à mes contacts dans le milieu vétérinaire, j'ai même tenu les instruments, écarté des chaires avec des pinces etc. Très intéressant tout ça alors je vous fais un petit topo en passant.
Introduction : pourquoi le furet pue
Je parlerai ici principalement du furet mâle car les femelles sentent beaucoup moins fort... comme nos amies les femmes elles sont naturellement propres ou savent se démerder pour que nous en soyons persuadés.
La raison en est simple, à l'instar de tout être de sexe masculin, ce petit poilu dentu est bourré à craquer d'hormones qui lui font secréter un bordel de substances diverses, exacerbant ses caractères sexuels secondaires (bon là j'improvise : la bio de collège est bien loin).
D'où :
1- de la pisse qui pue
2- une plus grande agressivité.
3- des glandes anales qui puent.
4- une plus grande intelligence.
5- des poils qui puent.
6- un comportement génant qui le pousse à marquer son territoire avec de la pisse qui pue.
(cherchez l'erreur, réponse à la fin de l'article)
A noter l'importance de la taille des pattes et de leur influence sur l'odeur du furet : effectivement quand on a des pattes de 3cm et qu'on se soulage en faisant le grand écart il est impossible d'éviter de s'en foutre partout. Par conséquent et considérant le point 1... vous avez compris.
La méthode qui marche:
Tout couper.
Enfin surtout les couilles.
Au bout d'un certain temps (je dirais au moins un mois) les hormones polluant le sang de notre animal favori disparaissent et les effluves diminuent. Je pense en particulier à cette odeur fauve, mélange de miel et de musc concentré.
L'opération :
Très rapide et facile, genre on vous montre comment faire la 1ère couille et vous pouvez faire la 2ème. Pas de sang, la seule difficulté est de les trouver quand le furet est un peu gras, elles se cachent un peu dans la graisse.
La polémique:
Enlever ou non les glandes anales ? Ca m'a l'air interdit, donc je ne conseillerais pas de le faire. N'étant pas au courant, et mon pote véto non plus, Furet-sans-nom a subi cette horrible torture. Il ne s'est pas plaint et ne semble pas s'en porter plus mal. Ceux qui ont un furet connaissent cette odeur, c'est assez âcre et désagréable. De plus se situant dans l'anus elles ont tendance à ajouter leur composante personnelle marrante au parfum déjà riche des merdes de la bestiole.
Il est vrai qu'il est rare que votre furet s'en serve et que ça disparaît relativement vite. Mais si vous lui laissez, sachez qu'il peut aussi y avoir des risques d'infection et autres joyeusetés en cas de problème de fond.
A vous de voir.
L'opération :
Là c'est gore, on a du trifouillage d'anus (pire que dans les reviews de Napalm) au scalpel et décollement des glandes de la paroie des sphyncters. Si le véto se loupe, les glandes éclatent et vous comprenez que les petits coups de grisou à la maison ce n'était rien devant le potentiel destructeur hiroshimayesque renfermé dans ces deux poches. Ca fait pleurer.
Détail amusant : ces glandes sont plus grosses que les testicules, je sais pas mais ça m'a surpris.
Limites:
- Le furet a une odeur corporelle assez forte de toute manière, c'est physiologique et ne disparaîtra jamais. Pas la peine d'y penser. Mais au moins il est possible de la rendre supportable.
- Si vous voulez vous lancer dans l'élevage de furet, c'est avant la castration. Il faut y penser.
Astuces:
- Vous pouvez laver votre animal une fois par mois environ, en général il aime bien ça (il faut l'habituer jeune, la 1ère fois il vous chiera dessus de trouille). Insister sur la zone abdominale, celle qui traîne dans la pisse.
- Entretenez soigneusement la cage, un animal qui ne se roule pas dans la crotte sent meilleur, mais bon tout le monde y aurait pensé. Voir article "Elever son furet 2".
Résultats:
Votre furet sent le frais et a une haleine parfumée à la menthe, ou presque. Enfin disons plutôt que vos amis acceptent à nouveau de venir chez vous et ne se moquent plus. Les filles vous jettent car vous êtes un nul qui sent bon : tout est redevenu normal.
---------------------
Disclaimer habituel : inutile de me faire remarquer que c'est faux ce que je dis.
L'erreur était : le point 6 est redondant avec le point 1, vous l'avez tous deviné.
C'est dur je le sais et je vous préviens tout de suite : à mon sens il est impossible de supprimer totalement le fumet sophistiqué émis par l'animal. Mais il y a toutefois une ou deux pistes essentiellement chirurgicales permettant de limiter ce phénomène.
Bonus : j'ai pu assister aux opérations grâce à mes contacts dans le milieu vétérinaire, j'ai même tenu les instruments, écarté des chaires avec des pinces etc. Très intéressant tout ça alors je vous fais un petit topo en passant.
Introduction : pourquoi le furet pue
Je parlerai ici principalement du furet mâle car les femelles sentent beaucoup moins fort... comme nos amies les femmes elles sont naturellement propres ou savent se démerder pour que nous en soyons persuadés.
La raison en est simple, à l'instar de tout être de sexe masculin, ce petit poilu dentu est bourré à craquer d'hormones qui lui font secréter un bordel de substances diverses, exacerbant ses caractères sexuels secondaires (bon là j'improvise : la bio de collège est bien loin).
D'où :
1- de la pisse qui pue
2- une plus grande agressivité.
3- des glandes anales qui puent.
4- une plus grande intelligence.
5- des poils qui puent.
6- un comportement génant qui le pousse à marquer son territoire avec de la pisse qui pue.
(cherchez l'erreur, réponse à la fin de l'article)
A noter l'importance de la taille des pattes et de leur influence sur l'odeur du furet : effectivement quand on a des pattes de 3cm et qu'on se soulage en faisant le grand écart il est impossible d'éviter de s'en foutre partout. Par conséquent et considérant le point 1... vous avez compris.
La méthode qui marche:
Tout couper.
Enfin surtout les couilles.
Au bout d'un certain temps (je dirais au moins un mois) les hormones polluant le sang de notre animal favori disparaissent et les effluves diminuent. Je pense en particulier à cette odeur fauve, mélange de miel et de musc concentré.
L'opération :
Très rapide et facile, genre on vous montre comment faire la 1ère couille et vous pouvez faire la 2ème. Pas de sang, la seule difficulté est de les trouver quand le furet est un peu gras, elles se cachent un peu dans la graisse.
La polémique:
Enlever ou non les glandes anales ? Ca m'a l'air interdit, donc je ne conseillerais pas de le faire. N'étant pas au courant, et mon pote véto non plus, Furet-sans-nom a subi cette horrible torture. Il ne s'est pas plaint et ne semble pas s'en porter plus mal. Ceux qui ont un furet connaissent cette odeur, c'est assez âcre et désagréable. De plus se situant dans l'anus elles ont tendance à ajouter leur composante personnelle marrante au parfum déjà riche des merdes de la bestiole.
Il est vrai qu'il est rare que votre furet s'en serve et que ça disparaît relativement vite. Mais si vous lui laissez, sachez qu'il peut aussi y avoir des risques d'infection et autres joyeusetés en cas de problème de fond.
A vous de voir.
L'opération :
Là c'est gore, on a du trifouillage d'anus (pire que dans les reviews de Napalm) au scalpel et décollement des glandes de la paroie des sphyncters. Si le véto se loupe, les glandes éclatent et vous comprenez que les petits coups de grisou à la maison ce n'était rien devant le potentiel destructeur hiroshimayesque renfermé dans ces deux poches. Ca fait pleurer.
Détail amusant : ces glandes sont plus grosses que les testicules, je sais pas mais ça m'a surpris.
Limites:
- Le furet a une odeur corporelle assez forte de toute manière, c'est physiologique et ne disparaîtra jamais. Pas la peine d'y penser. Mais au moins il est possible de la rendre supportable.
- Si vous voulez vous lancer dans l'élevage de furet, c'est avant la castration. Il faut y penser.
Astuces:
- Vous pouvez laver votre animal une fois par mois environ, en général il aime bien ça (il faut l'habituer jeune, la 1ère fois il vous chiera dessus de trouille). Insister sur la zone abdominale, celle qui traîne dans la pisse.
- Entretenez soigneusement la cage, un animal qui ne se roule pas dans la crotte sent meilleur, mais bon tout le monde y aurait pensé. Voir article "Elever son furet 2".
Résultats:
Votre furet sent le frais et a une haleine parfumée à la menthe, ou presque. Enfin disons plutôt que vos amis acceptent à nouveau de venir chez vous et ne se moquent plus. Les filles vous jettent car vous êtes un nul qui sent bon : tout est redevenu normal.
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Disclaimer habituel : inutile de me faire remarquer que c'est faux ce que je dis.
L'erreur était : le point 6 est redondant avec le point 1, vous l'avez tous deviné.
19 commentaires, dernier de mimilfromspace.
Elever son furet 2 : NoMerde
Vendredi 7 janvier 2005 à 13 h 21
Comme chaque propriétaire de furet le sait, cet animal est intelligent pour une boule de poils mais il est aussi indiscipliné et ne sais pas faire preuve de concentration : ne pensez pas lui faire faire vos exos de maths.Mais comme il a été possible de lui faire arrêter les morsures, on peut aussi lui faire perdre une autre dégoutante habitude, celle de chier n'importe où.
La méthode qui marche :
- il est primordial de maintenir la litière propre; premièrement ça sentira moins mauvais et en plus le furet refuse de faire ses besoins dans son bac quand il est trop sale, il cherche alors un autre endroit où se soulager, d'où dégueulassage de la cage et popo dans les coins à peine libéré. En gros au moins ôter la merde tous les jours si vider le bac en entier est trop chiant pour vous.
- surtout au début il faut surveiller l'animal de près afin de pouvoir le prendre en flagrant délit en cas de tentative de chiage là où il ne faut pas (le mien fait un grand écart juste avant de poser, c'est facile à repérer; il réussi même à prendre un air coupable). J'insiste : le prendre sur le fait et ne pas user de violence, mais simplement le soulever par la peau du cou (signe de domination sur la bête), l'engueuler et le porter jusquà sa cage puis le mettre le cul dans son bac à litière. Et l'enfermer : c'est la punition.
Astuces :
- le féliciter quand il rentre dans sa cage pour faire ses besoins (récompense et paroles douces).
- en cas de rechutes, réduire l'étendue à laquelle il a accès et le surveiller de près pour lui ré-apprendre.
- si besoin mettre un bac à litière plus grand, ça sera plus facile à viser pour lui, et il se salira moins vite.
- toujours nettoyer juste après un accident, car le furet considèe qu'un endroit avec du caca, c'est fait pour y chier.
- ajouter un bout de merde (la sienne on est d'accord) dans son bac à litière pour lui faire comprendre que les étrons, c'est là.
- le laisser sortir ou le récomprenser à chaque fois qu'il fait dans son bac (effet pervers : il fait semblant de chier pour avoir le droit de sortir).
Résultats :
Depuis plusieurs mois j'ai du ramasser une merde seulement 1 ou 2 fois et avoir juste le bac à litière à nettoyer tous les jours, la cage restant propre.
Limites :
- un accident est toujours possible, mais il ne faut pas violenter la bestiole.
- j'ai l'impression que les mâles non castrés sont plus durs à convaincre, depuis son opération, Furet-sans-nom s'est super calmé sur les colis surprises dans les coins.
Le prochain chapître sera conascré au tuning de furet : avec ou sans couilles, avec ou sans glandes anales.
----------------------------------------
Toujours pareil, cette méthode qui est totalement non-originale et trouvable partout sur Internet a marché avec mon animal, je ne prétends pas proposer de méthode révolutionnaire.
15 commentaires, dernier de Ray.
Elever son furet 1 : le deepthroat
Jeudi 6 janvier 2005 à 20 h 09
Le furet est un animal joueur et plein d'énergie. Dans sa portée le petit animal joue comment ? En mordant. Faut savoir que le furet a la peau super épaisse, donc pour lui c'est un super passe-temps et il ne comprend pas que ça ne plaise pas à son maître.
Comment faire comprendre à Furet-sans-nom que mordre c'est mal et ainsi cesser d'avoir les doigts en sang ? Simple: associer la morsure à une sensation désagréable, et ceci sans frapper la sale bête qui vous déchiquette les phalanges car ça la fait marrer de se balancer en se maintenant par la seule force de sa machoîre.
La méthode qui marche :
Le deepthroat qui comme son nom l'indique consiste à introduire l'appendice mordu par votre petit compagnon jusqu'au fond de sa gorge. Là notre puant ami fait un genre de bruit "khhh khhh", un peu comme un animal qui étouffe. Il relâche alors sa prise pour reprendre une bonne goulée d'air. Et vous en profitez pour vous dégager.
Résultats :
- en 2-3 jours le furet, animal futé, aura appris à ne pas mettre les dents là où il ne faut pas.
- non seulement cela éduque votre furet à ne pas vous mordre mais en plus comme en général les blessures surviennent quand vous arrachez votre doigt pris en otage, là cela se fait en douceur et sans coupures.
Astuces :
- à priori l'appendice mordu est votre doigt, mais cela peut aussi être un orteil, une oreille ou le nez (le reste je veux pas savoir). Il est difficile d'enfoncer son nez au fond du gosier de la bête : substituez votre nez par votre doigt en passant par le côté de la gueule.
- des rapppels ne seront pas inutiles, dans ces cas là rien de vaut un petit deepthroat.
Limites : les morsures de chaussettes continueront, comme les vols de chaussures. Mordiller reste un jeu, mais il ne serrera plus, pas la peine de l'étouffer à chaque fois qu'il vous léchouille l'oreille.
Remarque : je ne dis pas que c'est la seule méthode ou même la meilleure, mais elle a donné de supers résultats très vite.
Le prochain chapître abordera la propreté, ou "chier dans les coins, c'est mal".
Comment faire comprendre à Furet-sans-nom que mordre c'est mal et ainsi cesser d'avoir les doigts en sang ? Simple: associer la morsure à une sensation désagréable, et ceci sans frapper la sale bête qui vous déchiquette les phalanges car ça la fait marrer de se balancer en se maintenant par la seule force de sa machoîre.
La méthode qui marche :
Le deepthroat qui comme son nom l'indique consiste à introduire l'appendice mordu par votre petit compagnon jusqu'au fond de sa gorge. Là notre puant ami fait un genre de bruit "khhh khhh", un peu comme un animal qui étouffe. Il relâche alors sa prise pour reprendre une bonne goulée d'air. Et vous en profitez pour vous dégager.
Résultats :
- en 2-3 jours le furet, animal futé, aura appris à ne pas mettre les dents là où il ne faut pas.
- non seulement cela éduque votre furet à ne pas vous mordre mais en plus comme en général les blessures surviennent quand vous arrachez votre doigt pris en otage, là cela se fait en douceur et sans coupures.
Astuces :
- à priori l'appendice mordu est votre doigt, mais cela peut aussi être un orteil, une oreille ou le nez (le reste je veux pas savoir). Il est difficile d'enfoncer son nez au fond du gosier de la bête : substituez votre nez par votre doigt en passant par le côté de la gueule.
- des rapppels ne seront pas inutiles, dans ces cas là rien de vaut un petit deepthroat.
Limites : les morsures de chaussettes continueront, comme les vols de chaussures. Mordiller reste un jeu, mais il ne serrera plus, pas la peine de l'étouffer à chaque fois qu'il vous léchouille l'oreille.
Remarque : je ne dis pas que c'est la seule méthode ou même la meilleure, mais elle a donné de supers résultats très vite.
Le prochain chapître abordera la propreté, ou "chier dans les coins, c'est mal".
7 commentaires, dernier de sylvie.