Le jeu vidéo sur lequel j'ai bossé a bien payé... 20/20 en projet tutoré de licence pro :-) Avec pour commentaires des profs : "on n'a jamais vu ça en 9 ans de formation". Merci.
Si vous voulez tester :
http://www.raycreation.net/nomoon/
Quelques infos :
1) Les graphismes ne sont pas concluants à mon goût et ça gagnera en maturité plus tard
2) C'est un projet composé de 3 pers qui ont bossé 2mois de temps (deux codeurs et une graphiste)
3) A titre perso, j'ai codé et composé la zic
4) Tir au clic, on dévoile les ennemis avec la souris.
5) Espace pour le sort, Maj pour changer
6) Le jeu se joue aussi avec les touches zqsd
Comme vous pourrez le voir dans les swf en lien, j'ai conçu une galerie flash/XML comme un mur d'image cylindrique à l'intérieur duquel l'internaute se trouve.
Dans cette première mouture, chaque movieClip qui contient une image est déplacée en fonction de la position en x de la souris. En fonction de sa distance au centre de l'image, je modifie son xscale et yscale, afin de simuler la profondeur. Jusque là ça va. Mais dans l'optique d'une représentation crédible, je souhaite "tordre" les movieclip. Et comme deux images valent mieux que 2000 mots :
la version actuelle :
et la version rêvée :
J'ai parcouru durant des heures l'aide flash, jusqu'à trouver la classe Matrix, mais apparemment ça ne permet pas ce genre d'effet...
Ma deuxième version, encore à l'état embryonnaire, ressemble pour l'instant à ça :
Au lieu de commencer par placer des movieclips (peut-être précipitamment), j'ai choisi de travailler avec des points formant un cadre (merci lineTo). Comme vous pourrez le voir, le comportement est relativement crédible, même si pourtant je ne traite que les coordonnées x et y. Mais ici mon problème est le suivant, comment placer un MC dont les bords correspondrait à mes points? Je me retrouve confronté ici au même problème...
Pour un cours, je dois réaliser un portfolio, ou galerie en flash. Après une journée de codage voilà ce que ça donne : A tester ici
Evidemment ça fonctionne avec un XML généré par PHP.
Sinon, y'en a-t-il parmi vous qui aurait une idée de la façon de coder le "stretch" des movieclips? En gros, que le côté du mc le plus proche du bord de l'anim soit plus grand que l'autre...
Sinon, pour ce qu'il y a à faire :
-mieux gérer la perspective en tordant les movieclip (aucune idée pour ça... une Matrix semble foireux dans ce cas)
-afficher la légende au survol et entourer l'image d'un contour lumineux
-grossir l'image au clic en donnant l'impression d'avancer vers elle
-un écran pour sélectionner l'album à afficher + une anim je rentre dans la salle de l'album
-refleter l'image au sol
-intégrer de la lumière
...
Ah et au fait, je sais que ça a déjà été fait mille fois, et qu'en plus c'est pas top... Mais bon, je n'avais jamais codé ni utilisé flash il y 3 mois.... alors soyez indulgents.
Dans le cadre d'un projet à la fac, je dois dans mon cahier des charges donner une définition du circle straff. Voici le premier jet :
Le circle straff est une technique de jeu apparue avec la première génération de FPS* 3D, à savoir Quake. Dans ce jeu et tous ceux qui ont suivi, la visée est dissociée du déplacement et se fait à la souris.
En combinant la visée d'un point et les touches de déplacement, le joueur peut mouvoir son avatar dans une direction précise. Le joueur peut avancer, reculer et aussi straffer vers la gauche ou la droite, Le straff est un déplacement latéral, sa traduction française est "pas chassés".
Les joueurs se sont vite aperçus de l'avantage qu'il pouvaient tirer de la combinaison de la visée à la souris et du straff. En effet, garder la mire sur un ennemi tout en déplaçant son personnage latéralement dans la direction opposée permet de lui tourner autour et par la même occasion de l'arroser copieusement.
* First Person Shooter, littéralement jeu de tir à la première personne
Je ne trouve pas ça très clair, auriez vous des remarques ou des suggestions afin d'améliorer mon texte?
Merci
[edit]Pour les curieux :
C'est dans le cadre d'un "TPA", en gros un projet de fin d'année réalisé par trois personnes avec sujets au choix. Dans mon cas il s'agit d'un shoot'em up scénarisé en flash dans lequel le joueur se déplace librement. Le vaisseau a des propulseur latéraux et est guidé par la souris, ce qui lui permet par conséquent de ce circle straffer. Mon prof n'étant pas convaincu de l'intérêt de la chose, m'a demandé de justifier ce choix dans ma note d'intention gameplay... Voila vous savez tout!
J'ai fait quelques compos préliminaires (pour dégager une ambiance musicale) que vous pouvez écouter ici : NoMoon First Tracks - WIP!!!
[/edit]
Notre histoire débute peu après le deuxième tour d'une élection présidentielle. Les résultats sont tombés, les larmes aussi. Dans les QG de gauche et d'anti-sarko on a le cœur lourd. Dans la vie non politique aussi, d'ailleurs... Des amorces de manifestations lycéennes tuées dans l'œuf par un défaitisme jeune général. Dans le parti perdant, on vient de passer deux semaines à se coltiner les interviewers les plus politisés, à leur expliquer pourquoi il ne fallait pas s'enfermer dans cette direction, à faire preuve de pédagogie et d'humilité quand en face on bombardait de saillies machistes et insultantes.
Et bien c'est trop tard, les Français ont donc mordu et bien mordu (eux les premiers à critiquer les manies des politiques : démagogie, prosélytisme, magouilles financières...).
- Envie de changement dans la vie des instances qui les gouvernent
- marre du chômage et de la précarité, de l'absence d'avenir, des délocalisations
- peur d'une Europe qu'on érige facilement comme un grand méchant loup au moindre soucis de politique intérieure
- peur aussi d'une dette nationale que tous les partis ont choisi de placer bien en vue dans leurs programmes, quitte à éclipser les nombreux problèmes méritant d'être abordés.
- coût de la vie et inflation face à une stagnation générale des salaires
Les Français ont choisi de voter pour la solution, idéale, facile. Pour celui qui nous promet un "rêve français", le rêve américain en France, somme toute.
Oscillant entre gauche historique et extrême droite bien actuelle, ce candidat au gros râteau n'a pas vendu et défendu son idée, sa conviction, sa pensée mais celles de tout le monde, un peu à la manière d'un bon journal d'actualité qui par peur de chuter, tente d'élargir son lectorat en nivelant par le bas, vendant des articles voyeuristes et de mauvais goût ou offrant un raisonnement pré-mâché et simpliste.
Mais alors quel intérêt, s'il n'a pas de vision à défendre, quel besoin s'est fait sentir de gagner une élection bipolaire dont le fondement est de confronter des idées différentes, de développer des points de vue contradictoire? L'envie de gagner à tout prix peut-être.
Il choisit de nommer son premier ministre, fantoche. Par la suite il dicte une équipe ministérielle tout aussi transparente. Puis il se décide à réviser la constitution : les Français veulent d'une 6ème république, après tout! Voilà enfin un vrai régime présidentiel. Il peut enfin parader devant l'assemblée nationale, négliger le rôle de cette dernière en proposant -imposant- ses lois. C'est ainsi que s'amorce une vaste politique de réforme et tant pis pour ce que le peuple a pris la peine d'ériger en un siècle. Le modèle actuel marchait mal, c'est LCI qui l'a dit. Et il n'y a qu'à voir la dette pour s'en persuader.
Alors on commence par là où tout commence : l'éducation. Dans la lignée de la loi Fillon, on promulgue une école partiale, où seuls les bons résultats garantissent un accès à toutes les matières. Plus de musique ou d'histoire. Après tout, pour poser de placo, c'est vrai que ça n'apporte rien. Les universités deviennent des fermes à bien pensance économique et culturelle, sponsorisées par des grandes entreprises (d'armement, d'alimentaire, de pétrole) où on forme l'élite intellectuelle de demain. Les arts et spectacles sont relayés à un plan tellement second que les conservatoires et écoles de musique sont privatisées. le ticket d'accès se fait monstrueusement élevé.
On voit poindre des réactions plus fortes, des mouvements de grogne. Les syndicats se sentent évincés, à raison. Les milliers de jeunes défilant font sourire puis inquiètent les membres du gouvernement qui craignent pour leur job. Cependant le président les rassure en gazant et matraquant à tout va. On profite alors du désordre idéologique pour faire passer quelques lois économiques plus virulentes encore. On accorde à la chaine des privilèges, on néglige les bas salaires, s'arrangeant pour que les cumuls d'emploi deviennent la norme. La décentralisation se fait totale, quelle que soit la puissance des régions ou des départements, tous sont logés à la même enseigne. Pourquoi investir dans la ruralité la plus profonde, laissons les se dépêtrer de tous les postes couteux (voirie, école, arts...). Pour se donner une bonne image, la France envoie des troupes en Irak (l'administration Bush applaudit).
Le peuple s'élève, de tous partis. Les manifestations plus violentes encore sont "maitrisée" et servent à promouvoir par le biais de chaines acquises à la cause présidentielle des messages d'insécurité et de haine. On pointe du doigt les mauvais français, ceux qui volent l'emploi et le pain. Le protectionnisme affiché laisse pourtant entrevoir des mesures d'assouplissement envers les entreprises : stages, intérim et CDD à mi-temps remplacent les CDI. Licenciements abusifs d'un côté, retour sur bénéfices de l'autre. Les communautés sont parquées, montées les unes contre les autres tandis que les affrontements sont favorisés par la mise en vente libre des armes à feu. La répression des infractions routières (plus profitables aux caisses de l'état) dépeuplent les services de police, permettant ainsi le développement d'un vaste trafic de stupéfiants dans les couches les plus basses de la société. Lobotomisation consciencieuse et appliquée.
Ce soir, vers 21H, quelqu'un sonne chez moi. Je n'attendais personne et c'est donc avec un sentiment de surprise que je me dirige vers la porte. N'ayant que très rarement été sujets à des visites désagréables je ne prend pas le temps de jeter un œil au judas. J'ouvre et me retrouve face à un gars, pas très grand, 25, brun, propre sur lui : chemise blanche cachée sous un pull bleu marine.
"Salut, lance-t-il
- Bonsoir
- On s'est déjà vu quelques fois...
- Ah non je crois pas
- Si j'habite juste en face
- Ah?
- Je peux entrer?
Je précise que je suis d'une nature assez aimable et hospitalière et que j'ai rarement laissé quelqu'un sur le pallier.
J'ouvre la porte. Il fait quelques pas dans l'entrée et s'approche de moi. Il pue le parfum, mais pas l'alcool.
Sa main droite se pose sur ma hanche, il me tire vers lui, les lèvres en cul de poule, prêt à m'embrasser. Je lui indique gentiment ma gène en le repoussant et en lui disant "Ca me plaît pas trop ça". Il me regarde et glisse un "Ah", déçu. J'ouvre un peu plus grand la porte et lui montre la direction que je compte lui faire prendre, c'est-à-dire la sortie. Là sa main s'approche de ma braguette mais n'a pas le temps d'éxécuter un mouvement que je sentais hors-jeu. Je le fais sortir. Un peu moins gentiment.
Je trouve les jeux électroniques assez frustrants et limités. Tout d'abord, je ne suis pas une bête en jeu vidéo. Autant, en ce qui concerne l'actu du JV, les acteurs, les dév, les éditeurs,... je suis assez accro. J'en ai un peu marre de me retrouver successivement bloqué à cause de scripts à la cons, de respawn d'ennemis complètement fantaisistes, de me faire chier à refaire quarante fois le même chemin encore et encore pour trouver Le truc que j'aurais raté...
C'est pourquoi je rêve d'un jeu sans ennemis, sans mort, sans challenge. On a la possibilité d'afficher des choses magnifiques via les moteurs 3D et on ne les utilise que pour des jeux où il faut nécessairement gagner. Quand on voit l'imagination des designers, leurs coups de crayon, le talent des musiciens... Pourquoi pas des jeux figuralistes? Avec des mini games sympa et fun peut-être aussi.
En fait, c'est POP 2 qui m'a énervé. Je restais complètement abasourdi par la poésie, la nostalgie, les couleurs qui se dégageaient du 1. Et là je me suis retrouvé avec un jeu noir, nerveux, bourrin, sanguinolent, avec du métal moyen... Et puis plus de trace de Farah. Non franchement, j'ai été déçu.