Vive le Roi.
Mercredi 30 novembre 2005 à 19 h 47
Ce soir dans l'émission "On a tout essayé" un invité venait parlé des résultats consternants d'une initiative intéressante : il a suivi en scooter/moto nos ministres De Villepin et Sarkozy lors de leurs déplacements pour vérifier leurs respects des limitations de vitesse et de la signalisation routière.
La conclusion pour nos deux sujets d'expérience est ahurissante tant le nombre d'infractions est effarant (à 110 au lieu de 70, non respect des feux rouges, contresens...). Ces deux personnages dont la fonction appelle l'exemplarité et médiatiquement en croisade pour le renforcement de la sécurité routière sont donc gravement et concrètement mis en faute. Je m'attends en conséquence à une indignation partagée par Laurent Ruquier et ses intervenants sur le plateau.
Sauf que non ma bonne dame, sur ce plateau d'une télévision publique pour laquelle je paie la redevance nous n'avons droit qu'à des réflexions d'une connerie insondable (mon état d'énervement peut se mesurer au nombre de superlatifs dans ce message), nous n'avons droit qu'à un déballage de mauvaise foi toute franchouillarde, nous n'avons droit qu'à des propos contradictoires et irresponsables tenus sur un ton discourtois qui, aidés par un montage complice, permettent à l'entreprise de décrédibilisation du sujet d'aboutir.
En gros c'est rigolo mais on s'en fout, c'est pas dangereux car des motards de la police ouvrent la route, s'il fallait attaquer ces ministres cela aurait dû être sur leurs politiques respectives et après tout, un haut responsable politique de par sa fonction ne peut se permettre de perdre vulgairement du temps parmi la plèbe, même s'il rentre chez lui.
Quand on ne tente pas de prévenir ou de contenir un péril j'aimerais qu'on m'explique de quel droit, plutôt que de se faire représenter ou de réorganiser le fonctionnement d'un service, on est autorisé à niquer toutes les règles qui font que la vie en société est pénible au lieu d'être impossible.
Ensuite j'aimerais qu'on m'explique comment des amuseurs rémunérés par l'impôt et bénéficiant d'un fort taux d'audience se permettent une telle indulgence assumée au prix d'une décrédibilisation de l'entreprise de l'invité.
Oh! Mais je suis bête! C'est vrai que dans ce pays de larves rampantes on baise les règles en ne pensant qu'à sa grosse gueule mais on se regroupe comme un seul homme pour protéger le roi hypocrite.
La conclusion pour nos deux sujets d'expérience est ahurissante tant le nombre d'infractions est effarant (à 110 au lieu de 70, non respect des feux rouges, contresens...). Ces deux personnages dont la fonction appelle l'exemplarité et médiatiquement en croisade pour le renforcement de la sécurité routière sont donc gravement et concrètement mis en faute. Je m'attends en conséquence à une indignation partagée par Laurent Ruquier et ses intervenants sur le plateau.
Sauf que non ma bonne dame, sur ce plateau d'une télévision publique pour laquelle je paie la redevance nous n'avons droit qu'à des réflexions d'une connerie insondable (mon état d'énervement peut se mesurer au nombre de superlatifs dans ce message), nous n'avons droit qu'à un déballage de mauvaise foi toute franchouillarde, nous n'avons droit qu'à des propos contradictoires et irresponsables tenus sur un ton discourtois qui, aidés par un montage complice, permettent à l'entreprise de décrédibilisation du sujet d'aboutir.
En gros c'est rigolo mais on s'en fout, c'est pas dangereux car des motards de la police ouvrent la route, s'il fallait attaquer ces ministres cela aurait dû être sur leurs politiques respectives et après tout, un haut responsable politique de par sa fonction ne peut se permettre de perdre vulgairement du temps parmi la plèbe, même s'il rentre chez lui.
Quand on ne tente pas de prévenir ou de contenir un péril j'aimerais qu'on m'explique de quel droit, plutôt que de se faire représenter ou de réorganiser le fonctionnement d'un service, on est autorisé à niquer toutes les règles qui font que la vie en société est pénible au lieu d'être impossible.
Ensuite j'aimerais qu'on m'explique comment des amuseurs rémunérés par l'impôt et bénéficiant d'un fort taux d'audience se permettent une telle indulgence assumée au prix d'une décrédibilisation de l'entreprise de l'invité.
Oh! Mais je suis bête! C'est vrai que dans ce pays de larves rampantes on baise les règles en ne pensant qu'à sa grosse gueule mais on se regroupe comme un seul homme pour protéger le roi hypocrite.
Pas de bras, pas de chocolat
Je donne trois jours de durée de vie médiatique au boulot de ce mec. C'est d'ailleurs pas le premier à épingler nos divers gouvernements sur la sécurité routière.
et une pseudo-lettre a fait le tour du net où un gars payait ses impôts en nature