"privation d'intimité"
Mercredi 31 janvier 2007 à 21 h 10
http://www.google.fr/search?sourceid=navclient-ff&ie=UTF-8&rls=GGGL,GGGL:2006-29,GGGL:fr&q=%22privation+d'intimit%C3%A9%22
Les quatre 1ers liens renvoient à la prison.
«Par ailleurs, la privation d’intimité, la déresponsabilisation de l’individu sur laquelle est construite l’organisation de la vie en prison, et la dépendance qu’elle génère, les violences envers les plus faibles que permet et exacerbe la promiscuité vont à l’encontre de l’objectif affiché par l’administration pénitentiaire de réinsérer les personnes détenues, et ont des effets délétères sur leur santé physique et mentale.
Elles favorisent notamment les comportements à risque : tabagisme, surconsommation médicamenteuse, prise de drogues illicites introduites en prison.
Elles conduisent parfois au suicide: le nombre de ceux-ci a considérablement augmenté au cours des vingt dernières années»
Deux liens renvoient à des études sur les sans-abris.
«Un autre paradoxe est que cette population, caractérisée par une perte de lien social, se retrouve en
fait hyper-socialisée. Elle est une population particulièrement visible, facilement reconnaissable,
constamment sous le regard des « autres » des personnes intégrées à la société. Le grand exclu,
parmi lequel le SDF, s’apparente à un rôle et un statut social, à la fois marquée par des contraintes
externes, les règles du milieu, la privation d’intimité et le regard public. Loi de la désocialisation, il
s’agit en fait d’une existence hyper-sociale»
Un lien envoie vers le Centre National d'Information dans les Familles (de l'Agence de Santé Public du Canada)
«Une activité sexuelle non désirée, par exemple des propos ou des attitudes suggestives, des caresses, des relations sexuelles ou une privation d'intimité, constitue des formes d'agression sexuelle. L'agression sexuelle est également une forme de violence physique.»
Les quatre 1ers liens renvoient à la prison.
«Par ailleurs, la privation d’intimité, la déresponsabilisation de l’individu sur laquelle est construite l’organisation de la vie en prison, et la dépendance qu’elle génère, les violences envers les plus faibles que permet et exacerbe la promiscuité vont à l’encontre de l’objectif affiché par l’administration pénitentiaire de réinsérer les personnes détenues, et ont des effets délétères sur leur santé physique et mentale.
Elles favorisent notamment les comportements à risque : tabagisme, surconsommation médicamenteuse, prise de drogues illicites introduites en prison.
Elles conduisent parfois au suicide: le nombre de ceux-ci a considérablement augmenté au cours des vingt dernières années»
Deux liens renvoient à des études sur les sans-abris.
«Un autre paradoxe est que cette population, caractérisée par une perte de lien social, se retrouve en
fait hyper-socialisée. Elle est une population particulièrement visible, facilement reconnaissable,
constamment sous le regard des « autres » des personnes intégrées à la société. Le grand exclu,
parmi lequel le SDF, s’apparente à un rôle et un statut social, à la fois marquée par des contraintes
externes, les règles du milieu, la privation d’intimité et le regard public. Loi de la désocialisation, il
s’agit en fait d’une existence hyper-sociale»
Un lien envoie vers le Centre National d'Information dans les Familles (de l'Agence de Santé Public du Canada)
«Une activité sexuelle non désirée, par exemple des propos ou des attitudes suggestives, des caresses, des relations sexuelles ou une privation d'intimité, constitue des formes d'agression sexuelle. L'agression sexuelle est également une forme de violence physique.»
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