Dépressif moi !?
Jeudi 15 novembre 2007 à 16 h 03
Il parait qu'il y a une campagne contre la dépression en France.
La dépression c'est quand même la réaction la plus "logique" quand on prend conscience du monde dans lequel on vit.
Nan je veux dire quand on arrête de croire les conneries qu'on nous rabâche et qu'on s'intéresse un peu à la réalisation du film au lieu de jouer son rôle sans se poser de question, il y a pas photo.
Un fait : La terre c'était mieux avant l'homme "moderne", qui s'est spécialisé dans un domaine précis au point d'en dépendre entièrement et qui de fait est obligé de travailler pour des personnes qui ne savent pas gérer à plus long terme que 5 ans. J'invente rien, le mandat présidentiel comme l'horizon de prévision de quasiment toues les entreprise est de 5 ans. "Le monde change vite" dirons certains "on peut pas prévoir à plus de 5 ans". Mon cul oui, on sait très bien un tas de chose on peut faire des prévisions de plein de choses, allant de la fin des réserves de pétrole au comportement ultra-prévisible de la populace moyenne (20 ans de prévention routière à destination de gros débiles "vroum-vroum" qui réagissent qu'aux radars et aux suspensions de permis), en passant par la date d'extinction de dizaines de milliers d'espèces.
C'était mieux avant parce qu'il y avait plus de biodiversité. Biodiversité, que l'on pourrait considérer pour faire une analogie vaseuse comme "la variété" du gameplay du jeu "vie". Franchement on va finir par se retrouver à jouer à pong, avec un régime alimentaire mondialisé à base de poulet, porc, boeuf, accompagné de riz soja ou maïs. Pour info 70% de la flore est en danger d'extinction. Non non il n'y a pas de faute de frappe, c'est bien 70% de la flore qui est en danger de disparition, en même temps il n'y a qu'a regarder les campagnes pour se rendre compte de l'étendue des dégâts. On doit cultiver une cinquantaine de légumes dans toute la France. Je suis sûr qu'au moyen-age il y avait plus de variété dans les légumes cuisiné si on excepte les importations (qui n'apportent pas de biodiversité).
Bref, moi je vis avec ma petite déprim (c'est pas diagnostiqué mais bon, je vais pas faire chier un bac+9 pour qu'il me donne des conseils que je connais déjà, et qu'il essaye de me faire raconter ce que je peux cracher sur un blog), c'est une facette de ma personnalité et je pense pas vraiment que ça se soigne, on apprend plutôt à vivre avec.
Et être comme ça de temps en temps ne m'empèche pas de bien rigoler et d'être un des mecs les plus relax de mon entourage, c'est seulement que ça me saoule de jouer tout le temps le même rôle.
La dépression c'est quand même la réaction la plus "logique" quand on prend conscience du monde dans lequel on vit.
Nan je veux dire quand on arrête de croire les conneries qu'on nous rabâche et qu'on s'intéresse un peu à la réalisation du film au lieu de jouer son rôle sans se poser de question, il y a pas photo.
Un fait : La terre c'était mieux avant l'homme "moderne", qui s'est spécialisé dans un domaine précis au point d'en dépendre entièrement et qui de fait est obligé de travailler pour des personnes qui ne savent pas gérer à plus long terme que 5 ans. J'invente rien, le mandat présidentiel comme l'horizon de prévision de quasiment toues les entreprise est de 5 ans. "Le monde change vite" dirons certains "on peut pas prévoir à plus de 5 ans". Mon cul oui, on sait très bien un tas de chose on peut faire des prévisions de plein de choses, allant de la fin des réserves de pétrole au comportement ultra-prévisible de la populace moyenne (20 ans de prévention routière à destination de gros débiles "vroum-vroum" qui réagissent qu'aux radars et aux suspensions de permis), en passant par la date d'extinction de dizaines de milliers d'espèces.
C'était mieux avant parce qu'il y avait plus de biodiversité. Biodiversité, que l'on pourrait considérer pour faire une analogie vaseuse comme "la variété" du gameplay du jeu "vie". Franchement on va finir par se retrouver à jouer à pong, avec un régime alimentaire mondialisé à base de poulet, porc, boeuf, accompagné de riz soja ou maïs. Pour info 70% de la flore est en danger d'extinction. Non non il n'y a pas de faute de frappe, c'est bien 70% de la flore qui est en danger de disparition, en même temps il n'y a qu'a regarder les campagnes pour se rendre compte de l'étendue des dégâts. On doit cultiver une cinquantaine de légumes dans toute la France. Je suis sûr qu'au moyen-age il y avait plus de variété dans les légumes cuisiné si on excepte les importations (qui n'apportent pas de biodiversité).
Bref, moi je vis avec ma petite déprim (c'est pas diagnostiqué mais bon, je vais pas faire chier un bac+9 pour qu'il me donne des conseils que je connais déjà, et qu'il essaye de me faire raconter ce que je peux cracher sur un blog), c'est une facette de ma personnalité et je pense pas vraiment que ça se soigne, on apprend plutôt à vivre avec.
Et être comme ça de temps en temps ne m'empèche pas de bien rigoler et d'être un des mecs les plus relax de mon entourage, c'est seulement que ça me saoule de jouer tout le temps le même rôle.
T'arrives quand même à dormir ? Tu peux aller au boulot ? Tu parviens à prendre du plaisir avec tes amis ? Tu as l'impression que tu peux encore tomber amoureux ? Ces petits trucs te permettent de savoir si tu dois songer à t'occuper de toi...
Par contre, ton argumentaire n'est pas génial, je trouve. Avant, c'était pas rose non plus, 90% de la population vivait jusqu'à 30 balais ou moins (il ne me resterait plus beaucoup à vivre, là), tu crevais de saloperies sans nom, une grippe te tuait, tu disais un mot de travers tu te faisais brûler ou torturer ou les deux, y avait des guerres pour ainsi dire tout le temps (c'est toujours un peu vrai, ceci dit), tout le monde était bien plus con que maintenant, les femmes étaient des putes coincées (ce qui devait vraiment être difficile à gérer), les hommes des gros cons machistes (ça par contre ça devait être bien), etc, etc... Objectivement, il y avait bien plus de raisons d'être dépressif à l'époque que maintenant ; mais peut être que justement, avant l'avènement de l'homme moderne, la question de savoir pourquoi on vivait ne se posait pas : le but était déjà de survivre, et on n'avait pas cette réflexion sur soi qu'on a le luxe d'avoir aujourd'hui dans notre société occidentale moderne.
Et puis à côté de ça, y a la chimie du cerveau, c'est sûr, et ça on n'y peut rien.
Donc la dépression, oui, mais pas pour cette raison là.
Ceux qui s'intéressent au sujet ou se demandent s'ils sont dépressifs trouveront un exemple parmi d'autres de ce que peut traverser un déprimé, et ça évitera certaines confusions.
edit : Cela dit j'ai envie de mettre en garde, quand je dis pas mal, c'est un truc écrit par quelqu'un sans talent littéraire mais qui trouve sa valeur dans son rôle de témoignage, il faut le prendre comme "monsieur tout le monde raconte sa dépression". A part ça c'est assez répétitif et le personnage de Labro est assez rebutant par moment (il se prend pas pour n'importe qui).
La deprime un etat d'esprit, selon l'air du temps, les evenements tout ca.
Vu qu'on sait que quelques espèces ont disparues et qu'aucune ne s'est créée entre temps (c'est que ça met un peu plus que 2-3 siècles à arriver ces choses là...) on peut conclure qu'une espèce qui a déjà bien disparu est le neurone de jazz-jackrabbit (quoique on a jamais prouvé qu'elle existait vraiment) .
En outre, on découvre de nouvelles espèces tous les jours. Le nombre d'espèce répertoriées vivantes augmente donc peut-être...
Une personne souffrant de troubles anxieux vit souvent un état dépressif qui, si soigné comme une dépression, va s'installer. La confusion que provoque les maladies mentales chez le patient est un frein à un bon diagnostic. Et même diagnostiqué convenablement il y a plein de paramètres qu'il faut prendre en compte pour l'apport des soins adéquats (hygiène de vie, contacts sociaux).
Je m'avance à dire que si l'état est débilitant et se prolonge dans le temps, c'est tout sauf une déprime.
A ça on peut rajouter les interprétations rigolotes: la dépression se comporte comme une maladie alors que ça ne concerne quelque fois que des processus mentaux nocifs. Il n'y a pas de virus mais c'est contagieux. On peut apprendre à être dépressif et se couler dans le moule sans s'en rendre compte (learned helplessness). Sans rejoindre la théorie des mèmes, c'est un peu le même style quand même.
Ce qui m'embête dans le terme 'maladie' qu'on utilise en ce moment c'est qu'on laisse sous-entendre (et la campagne le dit aussi: ça se soigne à 80%) que c'est maîtrisé et connu alors que pas du tout.
ah tiens, tu m'intéresse, je suis en plein dedans. Tu as des sources ? (et non, je ne vais pas en parler sur mon blox).
La disparition des éspèces est 100 fois plus rapide qu'en temps normal à cause de l'activité de l'homme moderne.
Je crois qu'actuellement on est à une dizaine de disparition par jour (il n'y a pas que les gros mamifères terrestres dans la vie, ya aussi les insectes les poisons et tout le monde invisible des bacteries qui pour la plupart sont très importante, par exemple pour la digestion se fait en très grande partie par les bacteries, ce que l'on appelle pour pas choquer le trou du cul moyen "flore intestinale").
ça fait une sacrée différence quand même entre 10 éspèces qui disparaissent par jour et une tous les 10 jours.
@ Kadis Orox :
En effet la majorité des éspèces est encore à decouvrir, on en découvre donc toujours beaucoup.
De fait la majorité des éspèces qui disparaissent sont encore à découvrir.
Comment on le sait, ben par extrapolation statistique de ce que l'on connait bien.
C'est frustrant de savoir ça parce qu'en plus tu te demande combien de découverte genre péniciline se perdent.
J'ai rien d'intéressant sous la main en ce moment mais si tu cherches "troubles anxieux" dans google tu devrais tomber sur des choses intéressantes.
Les troubles anxieux se soignent apparemment relativement bien, sans médicaments, grâce aux thérapies comportementales et cognitives. En gros on t'apprend à gérer tes pensées.
Je ne suis pas médecin alors je ne vais pas aller plus loin. Il faut faire super attention, c'est un terrain de la médecine pas très éclairé. Dans les années 60 on soignait les dépressifs, les anxieux, les tocs en enlevant la partie du lobe frontal qui permet à l'être humain d'envisager le futur (plus de futur, plus d'angoisse). Après on a fait pareil mais avec des médicaments: la lobotomie chimique. Et maintenant ce sont les TCC. Alors prudence, y a plein de choses qui se disent partout. Le mieux c'est d'aller consulter (n'importe qui sauf les marabouts et les psychanalystes).
J'ai un lien qui résume bien: http://www.cmha.ca/bins/content_page.asp?cid=3-94&lang=2
En général, je trouve que les sites de santé publique canadien sont bien foutus.
Les troubles anxieux sont des troubles affectifs qui peuvent nuire au comportement, à la pensée, aux émotions et à la santé physique de la personne qui en est atteinte. Les chercheurs travaillent activement afin de découvrir l’origine de ces troubles. Nous croyons qu’ils sont causés par la combinaison de facteurs biologiques et la situation personnelle d’un individu comme c’est le cas pour d’autres problèmes de santé (comme par exemple les maladies du cœur ou le diabète. Une personne peut souffrir de plus d’un trouble anxieux à la fois. Son trouble anxieux peut également s’accompagner de dépression, de troubles de l’alimentation ou de toxicomanie. Des troubles anxieux et physiques peuvent se présenter en même temps. Il convient alors de soigner en même temps l’état physique.
Qu'importe la survie des autres espèces car après tout nous sommes plus importantes qu'elles, l'essentiel n'est il pas notre développement par delà la Terre ?
Dès que le voyage spatial sera assez performant pour visiter d'autres systèmes solaires, il nous faudra à peine quelques millions d'années pour coloniser tout l'univers. Notre survie n'est lié qu'à court terme à celui de la Terre, alors tant pis si les pauvres meurent sous l'eau, les plus adaptés sont déjà tournés vers les étoiles .
L'espace c'est tout vide, les autres planètes sont forcement moins accueillante que la terre parce que nous sommes issus de la terre et qu l'homme a subi un processus de selection naturel terrestre. Et la vie de l'homme loin de la terre pour la coup ça va vraiment être une vie à la pong, un petit point qui se ballade dans le vide.
Ces troubles entrainent effectivement un désordre dans ses pensées, une baisse de moral (parce que tu en prends plein la gueule) et un léger agoraphobisme. Ca doit pouvoir se soigner assez rapidement (je vais vite être fixé) mais en attendant je me skillz à fond aux fps et je m'entraine à la vision nocturne pour sortir la nuit ;)
PS : par contre pas de bol, mon médecin me dit d'aller chez un psy ... Calvi, j'arriiiiiive !
Alors désolé de te décevoir, mais avant, je suis sûr qu'on bouffait tout le temps la même chose, et surement à base de soupe et de bouillons.
Mais c'est pas grave, c'est l'adolescence, ça passe tout ça tout ça...
Le lien en question
Ingrédients
Quelques ingrédients utilisés fréquemment dans la cuisine ont été empruntés au monde musulman : l’épinard, les aubergines et aussi les pâtes sèches filiformes (tria).
La cuisine des masses est constituée de beaucoup de plats mijotés.
Les épices sont très utilisées : le poivre long est par exemple un ingrédient important de la cuisine de Taillevent et plus généralement le poivre tout court. .
Les sauces qui accompagnent les plats sont très légères.
Les menus s’organisent autour de trois temps : le potage, le rôt et éventuellement l’entremets. Les potages sont cuisinés dans des pots comme leur nom l’indique. Le service des rôts se compose de volailles rôties pour l’essentiel. Des oiseaux utilisés dans la cuisine de l’époque ont aujourd’hui disparu des tables : cygnes, paons ou cigognes. Si les couleurs sont appréciées, la plupart des plats sont bruns (« sorés » dit-on).
La conservation des aliments fait des progrès : on sait «confire» c’est-à-dire conserver un aliment en le faisant mariner soit dans le sucre ou le miel, soit dans le sel ou le vinaigre.
Tu sais j'ai pas l'habitude de dire des conneries pour le plaisir. J'ai bien précisé que les légumes importés ne comptaient pas dans la biodiversité de la culture puisqu'ils existaient et étaient consommés ailleurs.
Je te donnne une liste des vegetaux consomé au moyen-age, certains uniquement par les plus riches mais alors je fait pas l'histoire de l'humanité mais de la bidoversité.
Voilà une petite liste des plantes qui ne sont plus consommée alors qu'elle était suffisament connues au moyen age pour figurer dans des livres :
scille, méum, séseli, cabaret, épurge, tanaisie, herbe à chat, maceron, arroche, mauve, rue, tanaisie, livèche, sauge, sarriette, bétoine, carde, nigelle, patience, raifort.
Et je suis pas ado, je fais pas de crise, j'explique pourquoi pour moi un état dépressif est normal quand on à conscience du sens de "l'évolution" (des decisions de merde prise par une poignée d'homme qui ne sait pas voir à plus de 5 ans)
Certes ce fruit est toujours sur nos étals mais on est passé de 5. 000 variété de pomme dans les années 30 à une 50 aine aujourd’hui.
L'INRA a certes gardé quelque souche dans leur labo mais la grande majorité a disparue.
Marrant qu'il y ait toujours des naïfs pour croire que l'homme peut passer entre les goutes du merdier qu'il a mis en place.
scille, méum, séseli, cabaret, épurge, tanaisie, herbe à chat, maceron, arroche, mauve, rue, tanaisie, livèche, sauge, sarriette, bétoine, carde, nigelle, patience, raifort.
C'est divers dans les noms, mais tout ça reste des herbes, donc des choses qui peuvent avoir du goût, mais assez peu nourrissant (à priori).
tout dépend de qui tu étais mais en gros, c'était pas pire que ton kébab frites (encore qu'en principe, tu as le choix de ce que tu veux manger, on est d'accord)
Effectivement, ça dépend de qui tu es. Exit le kebab frite.
Ouai maiselle était plus adaptée à son environnement car il n'y avait eu aucune incidence négative de l'homme.
L'homme à toujours vécu d'échange et de découverte. Il a su mieux exister, se développer jusqu'à arriver jusqu'a l'effet pervers d'être trop nombreux. C'est malheureusement naturel : enlever un prédateur d'un ecosystème et ses proies habituelles vont avoir tendance à se multiplier jusqu'a destruction de l'ecosystème.
Je trouve tout ça très naturel, ça va juste nous retomber sur le coin de la gueule un de ses jours.
Voilà, comme disait un ami, Souris, demain, ça sera pire. C'est juste une manière de voir le verre à moitié plein, hein, carpe diem.
Sinon à propos de la dépression : la dépression est un maladie, c'est physiologique (une part tout du moins), donc ça vaut le coup de faire chier un bac+9 si tu crois vraiment être dépressif. Et si il a fait un bac+9, c'est pour te préscrire des médicaments, pas pour te faire une analyse (pas besoin de 9 ans post bac pour devenir psychologue, titre qui ne veut d'ailleurs pas dire grand chose).
Mais faut pas non plus confondre avec une deprime.
Perso, de ce que j'ai pu voir d'une dépression (tout le monde ne réagit pas pareil, avant ou après médication), c'est surtout des sautes d'humeur extrêmement rapide, on passe d'un bout a l'autre du spectre des émotions tout d'un coup.
De précis, non. Les deux sont étroitements mêlés ou tout du moins ont plein de points en communs. Au-delà de ça je vais dire des bêtises.
@Mr Garison:
Tu décris la maniaco-dépression, qui est différent de la dépression au sens où on l'entend en ce moment.
http://www.mc.be/fr/100/votre_sante/sante_mentale/maniaco_depression/qu_est_ce_que_maniaco_depression.jsp?ComponentId=9172&SourcePageId=9174
"La maladie maniaco-dépressive est très spécifique et ne peut être assimilée à l’ensemble des problématiques dépressives"
edit: points communs/lieux communs, longtemps/on l'entend.. 'tain la vache.
Tu pourrai fermer ta gueule si c'est pour dire ce genre de chose.
Créer une espèce ne met pas des siècles, ce n'est pas un processus qui s'écoule dans le temps comme tu l'entends. Ce que tu as posté ne veut en fait rien dire. En 10 ans (période 78-87), on a recensé 26 nouveaux mamminfères, 5 oiseaux, 105 amphibiens et reptiles, 231 poissons... Je m'arrête là ? Non ? 7222 insectes, 1350 arachnides, 173 annélides, 366 mollusques, 1700 champignons. Pas sûr que tu saches à quoi correspondent ces derniers groupes : tu pourra demander à ta prof d'SVT, la même qui t'a expliqué bien gentillement que les mutations, c'est super long (n'oublie pas de le dire au bac). Enfin, je te fais confiance quant aux champignons, ta mère doit bien t'avoir parlé de ceux de Paris, au pire, cherche sur Google Image.
Tu sembles être loin de comprendre ce qu'est une crise biologique, mais je m'arrêterai là, c'est déjà tellement bien parti...
Ce que j'ai posté est loin d'être parfait, je revenais justement ici pour le modifier, comme tu m'as répondu, je ne le ferai pas.
Ce que je voulais te dire (et je l'ai mal dis), c'est que je pense que balancer des chiffres comme tu le fais, ça ne veut rien dire. 10 espèces par jour ? Comment c'est mesuré ça ? C'est impossible. 70% de la flore en danger ? Toute la flore est potentiellement en danger, ce genre d'affirmation n'a aucun sens scientifique.
Tu vois aujourd'hui, le climat, l'environnement, tout ça est énormément médiatisé. J'en parlais un autre soir avec justement un climatologue et un biologiste : les deux disaient la même chose, le problème existe, mais il est entré dans le monde de l'événementiel (ie celui des média). Les gens commencent à tous confondre... Réchauffement global, crises climatiques beaucoup plus locales...
Aujourd'hui, je pense qu'il vaut mieux faire très attention à ce que l'on dit. Il y a déjà des spécialistes qui se battent entre eux pendant des heures, alors balancer des grandes vérités comme ça...
Je suis depressif parce que l'avenir est moche à chier et que l'homme le sais et que l'homme ne fais vraiment pas grand chose pour le rendre plus supportable.
A pardon je devrais être dépressif parce j'ai des problèmes "personnels", parce qu'en gros je n'arrive pas à avoir ce que je veux et que ça me rend la vie insupportable ?
T'inquiète j'ai des problèmes personnels, pas vraiment très grave les choses de la vie, mais plus d'un aurait consulté pour moins (genre le gars qui découvrent que sa famille n'est pas immortelle, ou indivisible).
J'ai vu un film qui parlait de la vie d'un psychiatre : Le gars était depressif (*rires*) parce qu'en fait toute sa vie il avait écouté des égocentristes, des petits égoïstes qui ne pensaient qu'a leurs problèmes qui devenait leur seul et unique centre d'interet. Le problème c'est que s'il leur balançait ça directement à la gueule il serait pas professionnel. Il avait finit par ne plus en faire cas et prescrivait au fur et à mesure plus de médicaments. En fait les gens n'en était que plus content, les médicaments leur permettait de vivre leur égoïsme sans culpabilité, et lui l gagnait des patients puisqu'il se transformait en distributeur de médicaments ce que les gens voulaient finalement (ils voulaient pas guérir de leur dépression, ils voulaient vivre sans les inconvénients).
Pardon de ne pas être un dépressif ou un déprimé (parce que je me prends en main tout seul quand je touche le fond) classique, mais bon les occidentaux plein de fric (t'as déjà vu un psy dans les pays du tiers monde) qui n'arrivent pas à supporter la vie ça me fait rire en fait. Ce qui me fait rire jaune et qui me déprime c'est que ces même connards qui comblent leurs manques dans la consommation pourrissent la vie de leur descendance alors qu'ils ont moyen de profiter d'un paradis (manger et boire tous les jours, respirer un air qui pourrait être plus pur mais qui n'est pas encore nocif, aller à la plage sans se mettre de la crème indice 90 toutes les 20 minutes, parce qu'on a encore une bonne épaisseur de couche d'ozone).
Enfin bref ça me déprime aussi de voir autant de dépressif et tant de gens qui se mettent au service de ces gens qui sont finalement des égoïstes.
Ils font quoi de leur vie ces connards, il détruise la planète parce qu'ils sont pas capable d'en profiter. Putain mais laissez la terre intacte pour ceux qui l'aime et qui savent en profiter, bordel de merde.
Voilà, j'aime pas la majorité des gens dépressifs, en particulier ceux qui consomment pour remplir leur vide intérieur (il y en a un paquet, voir les séries américaines genre desperate housewives qui est à peine exagéré). Pourtant je me considère à caractère dépressif (je côtoie des futurs médecins, ça va j'ai passé leur mini-test style marie-claire "etes-vous dépressifs" avec succes \o/), cependant je refuse de m'identifier à ce groupe qui fait partie des raison de mon état pessimiste "no-future". En plus comme je sais ce qu'il faut faire pour éviter de rester dans un état dépressif-apathique je le fais quand je sens que je redeviens un mollusque. Ça va, j'ai éclaircit mon état ?
parce que la dépression peut être une mode, faites nous juste part de votre vision du monde, et arrêter de proner votre dépression si la signification actuelle de ce mot ne vous plait pas. Allez plus loin, proner le réalisme, la lucidité, mais là encore on prendra çà comme un sursaut d'orgeuil, "car personne ne détient LA vérité". Donc fermez vos gueules :)
\o/
Ouais mais en fait j'ai oublié la periode de temps, parce que je me rappelle plus, c'est 15 ou 20 ans il me semble. Donc c'est 70% de la flore en danger de disparition à une échéance de 15 ans (ie dont la population va atteindre un seuil critique qui ne pourra pas assurer à 100% la survie de l'espece dans 15 ans).
En plus les especes ne sont pas toutes recensées, on estime qu'il y en a encore plus d'espece (plutôt sous-espece en fait) inconnu que connue (à cause des insectes, des bacteries et autres petites éspèces en fait, c'est logique plus y en a et moins c'est facile de les etudier).
Comment on fait pour mesuré le taux de disparition 100 plus élevé. Ben en fait c'est assez simple c'est des statistiques, on prend des milieux "préservé" bien connus et représentatifs et on mesure ce qui se passe quand l'homme commence son activité. Après on extrapole et on obtient une moyenne de disparition des éspeces 100 fois supérieur avec l'homme que sans. Après on regarde combien d'éspèces connues et surveillées dispraissent par ans, on multiplie par un coefficient qui repesente le pourcentage d'espece total sur le nombre d'espece connues et surveillé que ça repésente, et zou on obtient une approximation correcte des dégats.
Apres c'est sur que la terre posede des ressource et que ça va pas tout peter d'un coup, mais c'est con de perde de la biodiversité comme ça alors que c'est quand même le fuits de centaines de milliers d'année de selection naturelle et que ça à donc un "taux d'utilité" (chaine alimentaire, medecine, ou simplement interessant à étudier, ou même beau ou intrigant à regarder) forcement supérieur à une cannette de coca-cola ou à une barre d'immeuble.
En fait quand tu écris que tu ne comprends pas pourquoi les gens qui ont tout pour être heureux ne le sont pas, tu veux juste dire que tu n'arrives pas à imaginer ce qu'ils ressentent, c'est ça ? Tu ne peux pas envisager que malgré tout ils vont pas bien. Surtout comparé à des vraies raisons de pas aller bien. La dépression ça n'existerait pas, sauf pour toi évidemment. Mais tu gères.
J'ai juste ?
La dépression est une maladie, pas un positionnement philosophique.