parce que c'est pas mon problème
Lundi 20 décembre 2004 à 22 h 34
Je pensais avoir assisté à suffisament de réunions la semaine dernière pour remplir mon quota annuel. Naïf que je suis.
Vers 15h cet après-midi, je profite d'un instant de calme post-kawa (c'est épuisant les pauses café dans cette boîte; je vous raconterai un jour) pour me mettre un petit Thomas Köner dans les oreilles et avancer un peu mon boulot. Mais c'était sans compter sur Marie, la chargée-de-production-au-gros-cul, héroïne de ce post, qui débarque dans la seconde qui suit avec un énorme sourire sur le visage. Encore une réunion.
Pragmatique (et un peu désespéré), je lance "Ouais mais bon, avec toutes ces réunions, j'avance pas moi. Faudra pas se plaindre si je suis à la bourre après." Marie-les-quat'-fesses sourit toujours et me répond, stoïque: "Ca, c'est pas mon problème."
A ce moment précis, j'ai très envie de la secouer très fort en hurlant, disons jusqu'à ce que sa nuque se brise. Ou alors lui griffer le visage. Ou plus simplement me mettre à courir en cercle en levant les bras au-dessus de ma tête.
Devant mon regard désemparé, elle se contente d'augmenter son sourire d'un cran. Encore un peu plus et je suis sûr que ses lèvres vont commencer à se déchirer en deux. Ca me fait un peu peur alors je capitule. Réunion, donc.
Enfin, après tout, c'est pas si grave: la journée s'est terminée tranquillement et j'ai pu passer une agréable soirée à regarder la version longue du Retour du roi, crassement avachi dans mon fauteuil tout cuir. Malgré tout, une ombre et un certain inconfort ont plané sur ma séance dvd. Comme une angoisse, 'voyez.

Vers 15h cet après-midi, je profite d'un instant de calme post-kawa (c'est épuisant les pauses café dans cette boîte; je vous raconterai un jour) pour me mettre un petit Thomas Köner dans les oreilles et avancer un peu mon boulot. Mais c'était sans compter sur Marie, la chargée-de-production-au-gros-cul, héroïne de ce post, qui débarque dans la seconde qui suit avec un énorme sourire sur le visage. Encore une réunion.
Pragmatique (et un peu désespéré), je lance "Ouais mais bon, avec toutes ces réunions, j'avance pas moi. Faudra pas se plaindre si je suis à la bourre après." Marie-les-quat'-fesses sourit toujours et me répond, stoïque: "Ca, c'est pas mon problème."
A ce moment précis, j'ai très envie de la secouer très fort en hurlant, disons jusqu'à ce que sa nuque se brise. Ou alors lui griffer le visage. Ou plus simplement me mettre à courir en cercle en levant les bras au-dessus de ma tête.
Devant mon regard désemparé, elle se contente d'augmenter son sourire d'un cran. Encore un peu plus et je suis sûr que ses lèvres vont commencer à se déchirer en deux. Ca me fait un peu peur alors je capitule. Réunion, donc.
Enfin, après tout, c'est pas si grave: la journée s'est terminée tranquillement et j'ai pu passer une agréable soirée à regarder la version longue du Retour du roi, crassement avachi dans mon fauteuil tout cuir. Malgré tout, une ombre et un certain inconfort ont plané sur ma séance dvd. Comme une angoisse, 'voyez.

Sinon, le café dans la gueule, ou un petit coup de boule, ça aurai fait l'affaire.
J'ai remarqué, ca marche aussi.
(sinon, avec ton talent de graphiste, tu devrais proposer tes services aux Admins. Y a du potentiel, là)