sugoi! (le blog de Mr. Crowley)

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Parce que je voulais de la sci-fi

Jeudi 11 mai 2006 à 20 h 39
Du coup, c'est quand même bien triste.

http://www.1up.com/do/newsStory?cId=3150675

Farewell, tenue de combat futuriste inspirée de Gantz. Tu me manques déjà.

parce que Mariah Carey

Jeudi 29 septembre 2005 à 20 h 49
Voilà.

parce que c'est pas mon problème

Lundi 20 décembre 2004 à 22 h 34
Je pensais avoir assisté à suffisament de réunions la semaine dernière pour remplir mon quota annuel. Naïf que je suis.

Vers 15h cet après-midi, je profite d'un instant de calme post-kawa (c'est épuisant les pauses café dans cette boîte; je vous raconterai un jour) pour me mettre un petit Thomas Köner dans les oreilles et avancer un peu mon boulot. Mais c'était sans compter sur Marie, la chargée-de-production-au-gros-cul, héroïne de ce post, qui débarque dans la seconde qui suit avec un énorme sourire sur le visage. Encore une réunion.

Pragmatique (et un peu désespéré), je lance "Ouais mais bon, avec toutes ces réunions, j'avance pas moi. Faudra pas se plaindre si je suis à la bourre après." Marie-les-quat'-fesses sourit toujours et me répond, stoïque: "Ca, c'est pas mon problème."
A ce moment précis, j'ai très envie de la secouer très fort en hurlant, disons jusqu'à ce que sa nuque se brise. Ou alors lui griffer le visage. Ou plus simplement me mettre à courir en cercle en levant les bras au-dessus de ma tête.
Devant mon regard désemparé, elle se contente d'augmenter son sourire d'un cran. Encore un peu plus et je suis sûr que ses lèvres vont commencer à se déchirer en deux. Ca me fait un peu peur alors je capitule. Réunion, donc.

Enfin, après tout, c'est pas si grave: la journée s'est terminée tranquillement et j'ai pu passer une agréable soirée à regarder la version longue du Retour du roi, crassement avachi dans mon fauteuil tout cuir. Malgré tout, une ombre et un certain inconfort ont plané sur ma séance dvd. Comme une angoisse, 'voyez.

7 commentaires, dernier de kat.

parce que ça suce

Dimanche 19 décembre 2004 à 21 h 52
Ca fait bientôt deux semaines que toutes mes heures passées à jouer sont dévorées vivantes par un seul titre: Bloodlines.
J'ai plein d'autres jeux qui n'attendent qu'un double clic de ma part pour m'accueillir à bras ouverts: Prince of Persia: Warrior Within, Need for Speed Underground 2, Rome: Total War.

Et malgré tout, je ne joue qu'à Bloodlines. Je n'ose pas penser à la tronche que va tirer ce pauvre Chronicles of Riddick quand il achèvera son périple Canada-France dans ma boîte aux lettres (note: Riddick à 24 euros sur dvd box-office) pour constater que je n'ai même pas le temps de l'installer, happé que je suis par le World of Darkness version Troïka.

Pourtant, avec tous les défauts (de gameplay, de linéarité, de technique...) qu'il se traine, je ne m'explique pas très bien mon propre engouement pour Bloodlines. Peut-être le fait qu'il me rappelle Deus Ex, le gameplay ultra-maîtrisé en moins? Ou alors parce qu'il propose un univers adulte et fendard? Ou bien les personnages, qui comptent parmis les plus réussis que j'ai jamais vu dans un jeu vidéo?



Je ne sais pas trop. En tout cas, je m'amuse. Le seul gros hic en fait, c'est que parfois, au détour d'une mission, on touche presque du doigt ce qu'aurait pu être ce jeu. Pas juste un bon titre, non. Carrément un truc immense, le genre ludiquement mythique, digne de la rencontre d'un Fallout, d'un Thief et d'un Deus Ex. Seulement voilà, à cause de phases de sneak douloureuses, de combats qui manquent de rigueur, d'une technique très perfectible, d'une rigidité trop présente, de tout un tas de détails stupides, c'est raté pour cette fois. Frustrant. Ouaip. J'y retourne.

parce qu'il faut bien commencer par quelque chose

Samedi 18 décembre 2004 à 00 h 53
Cher blog,

Ca fait un petit moment déjà que je pense à toi sans jamais oser vraiment sauter le pas et te proposer une grande aventure commune. Alors comme je nous ai trouvé une jolie petite maison chez NoFrag, je me suis dit que c'était l'occasion ou jamais.
Tu connais NoFrag, je t'en ai déjà parlé. Il est un peu grossier parfois mais avec le temps, je pense que tu lui trouveras des qualités.

De mon côté, je suis bien content que cette semaine soit enfin terminée, tant il est vrai que j'en ai globalement très très marre. Cinq journées majoritairement passées en réunions ni diverses, ni variées, ça vous tue la meilleure volonté du monde.

Seul instant de répit de la journée, l'accueil de gamins dans le cadre d'un truc scolaire quelconque. C'est rigolo: ils sont en école primaire, visitent un studio de dessin animé pour la première fois et en ressortent systématiquement super déçus. Les pauvres. Je sais pas, ils doivent s'attendre à voir des écrans géants partout, des jeux vidéo dans tous les coins, des fontaines de coca, des employés déguisés en ninjas de l'espace en train de se battre contre des lapins mutants qui hurlent "DIGIVOLVE-TOI!", ou que sais-je encore.

A la place ils ont droit à des pauvres types à la pilosité faciale trop développée pour être accidentelle qui s'esquintent les yeux devant des 22" (hé, les voilà vos écrans géants les enfants!) en buvant un café qui ne vaut décidemment pas les 30 centimes qu'on y a foutu. Je vois la déception qui nait dans leur regard quand on commence à leur expliquer comment on fait une série.

Ho bien sûr, ça les intéresse hein. Mais je suis sûr que ce serait beaucoup mieux si les personnages sortaient de l'écran et venir rebondir partout dans la pièce.
En fait, je crois qu'ils sont en train de comprendre un truc fondamental que les gosses ne sont pas censés savoir: fabriquer des dessins animés, ça ne veut pas dire regarder des dessins animés. Oui, ça calme. Evidemment, ils ne doivent pas l'énoncer comme ça, mais c'est globalement ce qui doit se passer dans leurs petites têtes.

Bref. J'aurais donc aujourd'hui détruit de manière systématique les rêves d'une dizaine de gamins. Mission accomplie.

Ha, et pour finir sur une note guillerette (et parce qu'il me parait quand même essentiel de me présenter), ça, c'est ouam: