Boire ou choisir, il faut conduire
Dimanche 18 septembre 2005 à 22 h 40
Un visage ridé. Des petits yeux verts perçants et une légère moustache juste au dessus de cette bouche repoussante. Ses cheveux poivre et sel me rappellent étrangement ceux de ma mère, mais la ressemblance s'arrête heureusement là. Cette inspectrice n'est définitivement pas attirante. Passons. Elle est juste à ma droite, bien assise sur son siège, en pleine discussion avec mon moniteur. Ça à l'air intéressant. Bizarrement, j'ai cette curieuse impression qu'elle se fou royalement de ma conduite.
Tiens, un passant. Et si je lui roulais sur la tronche? Il n'avait qu'à traverser sur ces grosses lignes blanches parallèles, celles qui sont perpendiculaires à la route et dont l'utilité première est de permettre à des abrutis dans son genre de passer en sécurité. Imbécile. Je ne sais même pas si la vieillarde qui est vautrée à ma droite s'en rendrait compte. Sorte de faucheuse (assise sur la place du mort, tiens) tout droit sortie d'on ne sait où, elle a le pouvoir de décider. Un peu comme Dieu. Elle permet, elle ne permet pas. Le gars qui m'a précédé s'est d'ailleurs heurté de plein fouet à son infini pouvoir. Le verdict est tombé, clair et limpide: recalé.
Je continue mon petit bout de route, évitant un par un tous les imprévus qui se présentent à moi. Je suis confiant. Je ne roule plus pour elle mais pour ma petite personne. Je m'amuse même plutôt bien. Les minutes passent assez rapidement et je reconnais bientôt la route qui nous mène au parking. Enfin. J'éteins le contact, fier comme un écolier qui sait conjuguer au présent le verbe "je suis une masse". On me demande de descendre de la voiture. L'inspectrice souhaite s'entretenir avec mon moniteur. Je m'exécute.
Finalement, la faucheuse n'avait rien d'une faucheuse. C'était juste une petite dame un peu rondelette qui faisait son boulot, et bien. Pas super sympathique, pas désagréable non plus. Et qu'est ce que j'en ai à foutre qu'elle soit attirante ou pas? C'est pas comme si je passais le "permis de niquer" et que c'était elle l'examinatrice avec qui j'aurais dû… Brrr, je préfère pas y penser, ça fait froid dans le dos.
Tiens, un passant. Et si je lui roulais sur la tronche? Il n'avait qu'à traverser sur ces grosses lignes blanches parallèles, celles qui sont perpendiculaires à la route et dont l'utilité première est de permettre à des abrutis dans son genre de passer en sécurité. Imbécile. Je ne sais même pas si la vieillarde qui est vautrée à ma droite s'en rendrait compte. Sorte de faucheuse (assise sur la place du mort, tiens) tout droit sortie d'on ne sait où, elle a le pouvoir de décider. Un peu comme Dieu. Elle permet, elle ne permet pas. Le gars qui m'a précédé s'est d'ailleurs heurté de plein fouet à son infini pouvoir. Le verdict est tombé, clair et limpide: recalé.
Je continue mon petit bout de route, évitant un par un tous les imprévus qui se présentent à moi. Je suis confiant. Je ne roule plus pour elle mais pour ma petite personne. Je m'amuse même plutôt bien. Les minutes passent assez rapidement et je reconnais bientôt la route qui nous mène au parking. Enfin. J'éteins le contact, fier comme un écolier qui sait conjuguer au présent le verbe "je suis une masse". On me demande de descendre de la voiture. L'inspectrice souhaite s'entretenir avec mon moniteur. Je m'exécute.
Finalement, la faucheuse n'avait rien d'une faucheuse. C'était juste une petite dame un peu rondelette qui faisait son boulot, et bien. Pas super sympathique, pas désagréable non plus. Et qu'est ce que j'en ai à foutre qu'elle soit attirante ou pas? C'est pas comme si je passais le "permis de niquer" et que c'était elle l'examinatrice avec qui j'aurais dû… Brrr, je préfère pas y penser, ça fait froid dans le dos.
Empreintes: Non, ça va merci. J'aime bien comme ça.