Refonte d'un blog un peu trop pourri
Juillet 2005
L'anecdote de la honte
Mercredi 6 juillet 2005 à 21 h 32
Oh, non. Pas maintenant. Fait chier, bordel. Bon, on se calme. Pas de panique, c'est pas la fin du monde. Respire profondément. Voilà, comme ça. Lentement. Non, pas comme ça, plus lentement! Voilà, ça va mieux. Réfléchis. Bon, je fais quoi? Il faut que je trouve une solution, et vite. Oh putain, c'est vraiment la honte, tout de même. Hum, non. Enfin, si... mais pas avec elle. J'ai trouvé. Il faut que je la réveille, discrètement, comme ci de rien n'était. Je lui expose la situation, avec calme et naturel, ça devrait passer tout seul, j'espère. Hop, un petit coup de cul sur les hanches, l'air de rien. Ah, elle se réveille.
Elle - Hum, ça va?
Moi - Ouais, ouais, ça va pas mal et toi?
Elle - Oui oui.
Moi - Je me jette à l'eau. Chloé, il y a un petit problème d'ordre technique… Disons, que j'ai comme qui dirait pisser sur le matelas.
Elle - C'est une blague?
Moi - Euh, non. Non, je suis tout ce qu'il y a de plus sérieux.
Elle - Hum, tu déconnes?
Moi - Toujours pas depuis trois secondes.
Elle - Bah, c'est pas si grave, il suffit juste de mettre une serviette.
Moi - Une serviette? Je crois pas que ça va suffire, non. Première chose à faire, me changer. Tu as toujours le caleçon que je t'avais prêté? Oui? Nickel. Tu peux me le sortir, ça m'évitera de porter une de tes culottes - ouf je pense pas que je rentrais dedans. Va aussi me chercher de l'eau avec du savon et une éponge, ça pourrait être utile pour nettoyer.
C'est simple, il m'a fallu vingt-cinq grosses minutes pour venir à bout de cette marre de pisse malodorante et hostile. Vingt-cinq minutes pendant lesquelles je m'en suis voulu d'avoir bu sans modération (pas d'alcool, hein), et surtout de n'être pas allé pisser avant de me coucher. Uriner dans le lit de sa copine, c'est expérience enrichissante, finalement. D'autant plus que c'est ultra agréable, sur le coup du moins. Bon ok, je ne dis pas que c'est ce qui est le plus propice pour se rapprocher d'un individu, mais c'est une expérience comme une autre. Bah ouais, c'est comme de chier un pâté dans le lit de sa compagne ou bien de lui prouter à la face. Tout pareil, oui.
Elle - Hum, ça va?
Moi - Ouais, ouais, ça va pas mal et toi?
Elle - Oui oui.
Moi - Je me jette à l'eau. Chloé, il y a un petit problème d'ordre technique… Disons, que j'ai comme qui dirait pisser sur le matelas.
Elle - C'est une blague?
Moi - Euh, non. Non, je suis tout ce qu'il y a de plus sérieux.
Elle - Hum, tu déconnes?
Moi - Toujours pas depuis trois secondes.
Elle - Bah, c'est pas si grave, il suffit juste de mettre une serviette.
Moi - Une serviette? Je crois pas que ça va suffire, non. Première chose à faire, me changer. Tu as toujours le caleçon que je t'avais prêté? Oui? Nickel. Tu peux me le sortir, ça m'évitera de porter une de tes culottes - ouf je pense pas que je rentrais dedans. Va aussi me chercher de l'eau avec du savon et une éponge, ça pourrait être utile pour nettoyer.
C'est simple, il m'a fallu vingt-cinq grosses minutes pour venir à bout de cette marre de pisse malodorante et hostile. Vingt-cinq minutes pendant lesquelles je m'en suis voulu d'avoir bu sans modération (pas d'alcool, hein), et surtout de n'être pas allé pisser avant de me coucher. Uriner dans le lit de sa copine, c'est expérience enrichissante, finalement. D'autant plus que c'est ultra agréable, sur le coup du moins. Bon ok, je ne dis pas que c'est ce qui est le plus propice pour se rapprocher d'un individu, mais c'est une expérience comme une autre. Bah ouais, c'est comme de chier un pâté dans le lit de sa compagne ou bien de lui prouter à la face. Tout pareil, oui.
6 commentaires, dernier de G.UNIT.