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Février 2005
La nuit de la guitare
Dimanche 27 février 2005 à 23 h 00
Ce week-end j'ai pu assisté à la 7ème nuit de la guitare, un festival de guitare organisé par une association de finger picking à Douai. Deux concerts organisés, samedi 21h et dimanche 17h pour près de 7h de spectacle au total. Ma principale motivation était Tommy Emmanuel, un des guitaristes les plus talentueux de cette planète.
Samedi soir, ça commence par le Joscho Stephan trio, deux guitaristes (le père au pouce magique, et le fils ultra speed) et un contre-bassiste. Je me suis jamais vraiment battu, mais je crois que là c'était l'équivalent d'une bonne grosse claque dans ma gueule au bout de même pas 3 secondes jouées. Ca va vite, très vite, et on sent les années de boulot derrière tout ça. S'en suit le guitariste Jim Nichols et sa femme Morning Nichols. C'est plus calme, limite country, mais la guitare est maîtrisée et le chant correct. Le trio les rejoint plus tard, ça devient tout de suite plus intéressant, et on s'enchaîne les duels de solo à une vitesse toujours aussi impressionante. Arrive alors Tommy Emmanuel qui en seulement quelques chansons va réussir à tout son talent. Alors que les autres sont plutôt calmes, lui s'amuse, fait semblant de désaccorder les guitares des autres en plein jeu, etc... La soirée se finit avec des morceaux à 5 guitare et la contre-basse, ça déchire vraiment bien dans tes oreilles.
Dimanche, ça commence par un français, François Sciortino. Il l'a dit lui même, il est là pour montrer qu'il n'y a pas que des surhommes ultra speed qui jouent, et ce sont donc des morceaux beaucoup plus mélodieux, moins techniques mais néanmoins agréables qui s'enchainent. Vient alors le vrai concert de Tommy Emmanuel, 2h de pure folie guitaresque. Non seulement il arrive à enchaîner des phrases à une vitesse hallucinante, mais il fait surtout ça avec une telle facilité que ça en devient vraimetn déconcertant (une courte vidéo ici). Et puis comme je l'ai dit plus haut, c'est un vrai show-man. Il fait une petite démonstration de percussion sur guitare incroyable, on croirait vraiment entendre une batterie. Bref, tout va très vite, et ça passe malheureusement trop vite, on aimerait que ça ne s'arrête jamais. J'en ai profité pour acheter un DVD et son dernier album, introuvable en France en temps normal. Il est même vachement sympa Tommy, puisqu'il est resté faire quelques dédicaces à la fin du concert. J'en ai profité pour prendre une photo avec lui, comme un gros con. "Tommy, can I take a photo with you ?" "Yes, sure.... Just try to look happy." "Oh I am right now, after this great show". C'est naze, mais ça fait quand même quelque chose de se retrouver subitement à la gauche de dieu. Ses visites en France sont rares, mais je ferais tout pour ne pas manquer la prochaine.
Samedi soir, ça commence par le Joscho Stephan trio, deux guitaristes (le père au pouce magique, et le fils ultra speed) et un contre-bassiste. Je me suis jamais vraiment battu, mais je crois que là c'était l'équivalent d'une bonne grosse claque dans ma gueule au bout de même pas 3 secondes jouées. Ca va vite, très vite, et on sent les années de boulot derrière tout ça. S'en suit le guitariste Jim Nichols et sa femme Morning Nichols. C'est plus calme, limite country, mais la guitare est maîtrisée et le chant correct. Le trio les rejoint plus tard, ça devient tout de suite plus intéressant, et on s'enchaîne les duels de solo à une vitesse toujours aussi impressionante. Arrive alors Tommy Emmanuel qui en seulement quelques chansons va réussir à tout son talent. Alors que les autres sont plutôt calmes, lui s'amuse, fait semblant de désaccorder les guitares des autres en plein jeu, etc... La soirée se finit avec des morceaux à 5 guitare et la contre-basse, ça déchire vraiment bien dans tes oreilles.
Dimanche, ça commence par un français, François Sciortino. Il l'a dit lui même, il est là pour montrer qu'il n'y a pas que des surhommes ultra speed qui jouent, et ce sont donc des morceaux beaucoup plus mélodieux, moins techniques mais néanmoins agréables qui s'enchainent. Vient alors le vrai concert de Tommy Emmanuel, 2h de pure folie guitaresque. Non seulement il arrive à enchaîner des phrases à une vitesse hallucinante, mais il fait surtout ça avec une telle facilité que ça en devient vraimetn déconcertant (une courte vidéo ici). Et puis comme je l'ai dit plus haut, c'est un vrai show-man. Il fait une petite démonstration de percussion sur guitare incroyable, on croirait vraiment entendre une batterie. Bref, tout va très vite, et ça passe malheureusement trop vite, on aimerait que ça ne s'arrête jamais. J'en ai profité pour acheter un DVD et son dernier album, introuvable en France en temps normal. Il est même vachement sympa Tommy, puisqu'il est resté faire quelques dédicaces à la fin du concert. J'en ai profité pour prendre une photo avec lui, comme un gros con. "Tommy, can I take a photo with you ?" "Yes, sure.... Just try to look happy." "Oh I am right now, after this great show". C'est naze, mais ça fait quand même quelque chose de se retrouver subitement à la gauche de dieu. Ses visites en France sont rares, mais je ferais tout pour ne pas manquer la prochaine.Commenter.
Last time we spoke
Samedi 12 février 2005 à 21 h 14
Déjà trois extraits du prochain album de Eels sur leur site officiel. J'avoue ne pas avoir été totalement convaincu par "old shit/new shit", chanson assez rythmée à mi-chemin entre Electro-Shock Blues et Souljacker. "Marie floating over the backyard" est assez basique, mais on se rapproche plus de l'esprit funèbre d'Electro-Shock Blues. Et aujourd'hui enfin a été publiée "Last time we spoke". Là enfin je suis content de retrouver le talent d'auteur/compositeur de E. Je suppose qu'il parle de sa soeur, en tout cas c'est très calme, très beau. Tout ça peut s'écouter ici, ou même télécharger directement Last time we spoke. Ci-dessous les paroles (transcrite par moi-même).
When you called
your voice was so grave
I knew it would be
the last time we spoke
You said something
that i could not bear
to hear with my own ears
the last time we spoke
And it's a hard time
trying to get through
all the days that drag on
thinking about you
Nothing hurts
like someone who knows
everything about you
leaving you behind
And it's a hard time
trying to get through
all the days that drag on
thinking about you
When you called
you might as well have killed me
and that was the last time
the last time we spoke
When you called
your voice was so grave
I knew it would be
the last time we spoke
You said something
that i could not bear
to hear with my own ears
the last time we spoke
And it's a hard time
trying to get through
all the days that drag on
thinking about you
Nothing hurts
like someone who knows
everything about you
leaving you behind
And it's a hard time
trying to get through
all the days that drag on
thinking about you
When you called
you might as well have killed me
and that was the last time
the last time we spoke
2 commentaires, dernier de McChicken.
C'est décidé...
Vendredi 11 février 2005 à 23 h 18
C'est vraiment n'importe quoi en cette fin de semaine. On se croirait à la fin de Question Pour un Champion, où le meilleur candidat annonce après roulement de tambour s'il part ou s'il reste pour la prochaine émission. Du coup chacun fait son annonce, croyant que ça aura une incidence quelconque sur le reste du monde. Mais tout comme pour Question Pour un Champion, on en a un peut rien à foutre. Faut surtout pas tout mélanger. Les "vieux" ont été bannis sans raison apparente, et j'avoue désapprouver cette action, parce qu'ils étaient quand même bien sympathiques à lire ces membres. Mais pourquoi les suivre dans leur départ ? Et pourquoi l'annoncer ouvertement ? Le jour où j'en aurais marre de Nofrag, j'arrêterai de venir et puis c'est tout. Mais pour l'instant je reste (sous les applaudissements du public de Julien Lepers). Et même si tous les derniers changements en date ne me plaisent pas forcément, Nofrag reste une référence pour l'actualité des fps, et je suis bien content en tant que membre de pas avoir à me taper la publicité qui débarque. Et puis je commence seulement à jouer en ligne plus ou moins régulièrement avec d'autres membres (beta de Swat 4), j'ai vraiment pas envie de partir. C'est assez frustrant de ne pas savoir ce qui est réellement projeté pour le site d'ici les prochains mois (un point du secrétaire bientôt ?), la communauté Nofrag est peut être en train de se péter la gueule, en tout cas je ne tiens pas à manquer tout ça.
Un commentaire de Junile.



