Merde, j'aurais pas du appuyer sur ce bouton... (le blog de Mawwic)
Et voilà: moi qui voulais juste voir ce que ça faisait si j'appuyais sur le bouton "activer", je viens de me retrouver avec un deuxième blog sur les bras.
Puisse l'humanité me pardonner...

Ci après, ce par quoi tout a commencé (et tout continue): le Blob, l'instrument de ma domination totale à venir (prochainement sur vos écrans).

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Robert del Naja - Herculaneum (Gomorra / Massive Attack)

Jeudi 4 septembre 2008 à 12 h 45

(désolé, pas de meilleure qualité)

Pondue spécialement pour la BO de Gomorra.

Le CERN rappe avant la fin du monde

Vendredi 22 août 2008 à 13 h 06



J'imagine déjà la tête de tous les types prédisant l'apocalypse avec le LHC - ils doivent encore plus flipper en voyant que les chercheurs ne correspondent pas à leur image de gens ultra-sérieux n'ayant d'yeux que pour la physique, mais savent eux aussi déconner.

Chapeau bas au CERN :)
25 commentaires, dernier de moSk.

Batman - Faulty Logic is Faulty

Mercredi 20 août 2008 à 11 h 14
Je suis allé voir The Dark Knight hier, et je dois dire que j'ai été surpris à plus d'un titre.
D'abord parce qu'en dépit des nombreuses discussions que j'ai pu lire à droite à gauche, et des trailers que j'avais pu visionner, le film était relativement différent de ce à quoi je m'attendais - notamment en ce qui concerne la relation Harvey Dent / Batman (Bruce Wayne).
Moi qui pensais que les trailers spoilaient à mort, je dois admettre qu'ils ont été monté de bien belle manière, afin de donner une image un tantinet différente (plus classique, plus attendue) du film final.

Par ailleurs, la manière dont sont montrés Batman et le Joker est nettement plus intéressante que dans Begins.
Ainsi le premier a des allures de justicier freelance un peu blasé - et fait davantage agent secret bossant en sous-marin pour le gouvernement que super héros (cf. la mission à Hong-Kong).
Et Heath Ledger donne au Joker une touche toute personnelle: là où celui de Nicholson était grandiloquent et spectaculaire, en bon chef des méchants, le sien avance davantage dans l'ombre, en petit rat sournois et obséquieux, seul face à la pègre qu'il essaie de convaincre.
Bref, un traitement "réaliste" qui réussit au film, contrairement à Begins.




Mais là où j'ai été extrêmement surpris, c'est au niveau de l'intrigue, a priori touffue, qui accumule les "plot holes" - ce que très peu de personnes ont mentionné jusqu'à présent.
Aussi, arrivé à un certain moment, j'ai commencé à me demander si l'intrigue n'était pas faussement complexe - et vraiment bancale.
On nous balance une multitude de plans et autres tentatives de manipulation dans l'espoir de donner l'impression que le film suit un enchaînement logique; mais en réalité, tout ça ne semble être là que pour donner une fausse allure de complexité au film, et mieux cacher les grosses ficelles et la morale à deux balles qui guident le film et finissent par ressurgir par endroits (comme quand les gentils prisonniers décident de ne pas faire sauter l'autre ferry, preuve que tout le monde à du bon en soi).
Autrement dit, tout ça sent fort la poudre aux yeux - car en y regardant de plus près, si on arrive malgré tout à reconstituer dans les grandes lignes la trame de l'histoire (comme sur la page Wikipedia), celle-ci n'en demeure pas moins très manichéenne globalement: Harvey Dent devient fou et méchant car le Joker a tué sa fiancée, mais ça ne justifie pas qu'il laisse ce dernier s'en tirer à bon compte avec un simple pile ou face et qu'il se contente de tuer les ripoux chez les flics. Etc.

Bref, c'est au niveau des micro-évènements que ça pèche, là où est censé se faire l'articulation ente les différents éléments de la trame scénaristique. Ça manque d'explications et de liens logiques (la supposée folie du Joker n'excuse pas tout).
Pourquoi le Joker cambriole-t-il une des banques de la pègre au début du film, alors qu'il compte se faire engager par elle ensuite ? Pour leur montrer de quoi il est capable ? On ne le sait pas, vu que ce n'est jamais mentionné après.
A quoi sert la balle reconstituée par Batman après analyse balistique, qui montre qu'elle a été chargée avec le pouce (par le Joker) ?
Pourquoi, si le plan final du Joker était de rendre fou Dent, essaie-t-il de le buter durant son transfert en taule ?
Gordon se fait passer pour mort pour attraper le Joker - or il est blessé (mortellement, pense-t-on) alors qu'il protège le maire, évènement qu'il ne pouvait pas prévoir. A-t-il donc décidé de mettre à profit cet évènement pour faire croire à sa mort ? On n'en sait rien, et le plan donne l'impression d'avoir été planifié bien avant.

Et c'est sans compter les facilités scénaristiques bien pratique pour faire avancer le scénario, voire caser des scènes spectaculaires, du genre:
Pourquoi, alors que la ville est complètement dégagée pour le transfert de Dent (c'est précisé par un des flics), le convoi choisit-il de s'enfoncer dans le tunnel (bien que l'un des mecs dise que ça va être un coupe gorge) plutôt que de prendre la voie en sens inverse (vide) qui n'est pas barrée par une carcasse en feu ?
Et comment le Joker pouvait-il prévoir qu'un hélico' serait à la sortie du tunnel, et y placer des gars avec un grappin ?
Puisque les flics trouvent une coupure de journal annonçant l'attentat sur la personne du maire, pourquoi n'ont-ils pas purement et simplement annulé le défilé (dans cette rue pleine de fenêtres, pire que Dallas, qui plus est) ? Le maire a refusé et voulait faire le brave ? Ils espéraient chopper le Joker ? En profiter pour mettre en scène la mort de Gordon ? Là non plus, rien n'est dit.

La première scène du film est d'ailleurs emblématique de cette logique apparente, vite démontée quand on y pense: l'idée de dire aux mecs qui organisent le casse de se zigouiller les uns après les autres (pour qu'il ne reste que le Joker) semble plutôt futée, mais elle suppose qu'aucun de ces malfrats n'aura de soupçon lorsqu'il recevra un tel ordre; soupçons qui auraient d'ailleurs pu le pousser à comploter dans son coin (ou avec d'autres) pour éliminer davantage de membres de la bande et ainsi avoir une part encore plus grande.


Je ne trouve qu'un mot pour évoquer ce que je ressens après avoir vu ce film: la frustration.
Car le côté sombre du film marche enfin - lui donnant même parfois davantage des allures de film noir que de film de super-héros - mais il repose sur une logique de l'esbroufe, qui finit par attaquer la cohérence même des personnages: on nous présente tour à tour le Joker comme un type sans logique, puis ses "coups" dénotent une sacrée réflexion, qui en réalité s'effondre en partie quand on y réfléchit.
Qui sait: la mort de Ledger et les coupures imposés par le studio pour raccourcir le film sont peut-être responsables de cette confusion.
Mais j'en doute - j'y vois plutôt un film mal maîtrisé, qui part dans tous les sens, sans aller jusqu'au bout, ce qui l'empêche d'être crédible à bien des niveaux.
Et en l'état, j'ai un peu l'impression d'avoir été pris pour un con: non pas un type à qui on sert un scénario débile et ce sans aucun scrupule, mais un type auquel on essaie de faire prendre des lanternes pour des vessies.

[Bilan] 6 mois de X360

Lundi 4 août 2008 à 17 h 18
Voilà maintenant bien 6 mois que, un peu contraint de vendre ma vieille bécane de jeux histoire d'acheter un portable en vu de mon séjour aux US, j'en ai profité pour récupérer une 360 - afin de pouvoir toujours jouer de temps à autres.
'Faut dire aussi que pas mal de jeux sur la console de 'Crosoft avait réussi à attiser ma curiosité - alors qu'en comparaison, à part STALKER, j'avais trouvé l'actu' PC assez morne (ok, y avait bien ArmA, mais à son lancement, il était bien pourri par les bugs et une IA déséquilibrée).




Maintenant que pas mal de jeux sympa sont sortis ou vont sortir sur PC (Crysis, Clear Sky, ArmA 2, Project Origin voire GTA IV ?), je me tâte pour me racheter une petite bécane de jeux.
Surtout que les prix ont rarement été aussi bas, et que la course aux ultra-hautes résolutions m'arrange bien, en tant qu'utilisateur de vidéoprojecteur HD Ready (=1280*720 pixels; autant dire qu'avec des cartes faisant tourner tous les jeux actuels en 1600*1200 full AA et AF à 60-80 FPS, j'aurai le temps de voir venir avant que ça ne rame sur ma toile :).

Aussi, voilà donc le moment de faire un petit bilan de cette expérience de jeu sur consoles - ma première depuis la... Megadrive (ça nous rajeunit pas tout ça).
Vos commentaires sont bien évidemment les bienvenus.


Les Jeux conseillés

Dead Rising: le jeu le plus frustrant du monde, avec une entrée en matière rédhibitoire (1/2h de cinématiques, des temps de chargements incessants).
Sans compter qu'on est lâché, sans presque aucune aide, dans un centre commercial infesté de zombies, avec un perso' plutôt faible.
Autrement dit: on est complètement largué.
Puis, petit à petit et, surtout, une fois qu'on s'est fait à l'idée qu'il vaut mieux jouer une première fois "pour du beurre", histoire de monter son perso'... on commence à apprécier le jeu.
A fortiori une fois qu'on a mis la main sur les tronçonneuses de ce foutu clown, qu'on peut booster avec 3 bouquins, histoire de multiplier leur durabilité par 27 ou un truc du genre.
Là, d'un coup, la frustration disparaît - et on s'amuse enfin à massacrer les zombies par paquets de 100.
Et on est prêt à recommencer le jeu pour de bon, histoire de finir tous les cas et d'apprécier la belle brochette de personnages secondaires (un bon point pour le character design).



Sous des allures de jeu next-gen (techniquement, c'est tout de même sacrément réussi, hormis les loadings: animations, détails des textures et modélisation des persos' principaux), on découvre en fait un jeu assez old-school, et plutôt dirigiste, où l'erreur est vite synonyme de sanction (parfois définitive).
C'est peut-être d'ailleurs pour ça que j'ai eu recours à une soluce pour le finir sans prise de tête, comme les jeux auxquels je jouais étant gosse sur ma Megadrive - ça ne m'était pas arrivé depuis des années.


Mass Effect: le faux RPG de Bioware.
Effectivement, côté JdR, c'est un peu light, et plutôt orienté action.
Mais ça permet de ne pas trop se prendre la tête et de se plonger entièrement dans l'univers, pour peu qu'on y accroche.
Et pour ma part, j'apprécie vraiment: sans avoir de persos' ultra-charismatiques (mention spéciale tout de même à la VO), je trouve que l'ensemble se tient. L'univers est envoûtant, et on a hâte de découvrir les nouveaux environnements.
Le design est exceptionnel, avec ce petit côté SF des 60s.
Ça me rappelle vraiment KOTOR, premier du nom, en fait.



Mais je comprends parfaitement que si on n'a pas d'atome crochu avec l'univers, on trouve ça à chier, vu la relative simplicité du gameplay (je ne parle même pas des phases d'exploration sur les planètes, ultra-répétitives et limitées, avec le Mako inconduisible).
En outre, le jeu n'est pas exempt de problèmes techniques: chargements dissimulés lors de passages en ascenseur, textures qui se chargent à la bourre.
Mais pour peu qu'on aime ce genre d'ambiance... bingo ! On en arrive même à lui pardonner ces quelques cafouillages techniques.


Forza Motorsport 2: autant vous prévenir, j'y connais pas grand chose en bagnoles.
J'y ai donc peu joué.
Mais même un débutant comme moi a pu apprécier la bête - notamment lorsqu'un de mes potes, fan de Gran Turismo, est venu squatter chez moi pour y jouer.



J'avais plaisir à le regarder conduire: je trouvais le comportement de la voiture franchement crédible pour un jeu console, les adversaires pas trop cons (ils rentrent parfois dedans mais pas trop), et les graphismes bien plus chauds que ceux d'un Gran Turismo.
Puis bon, de l'avis des amateurs (mon pote y compris), ça vaut largement la série de Sony.


Virtua Tennis 3: a priori très arcade, il offre néanmoins son lot de subtilités.
Du coup, tout le monde peut y trouver son compte: celui qui veut un jeu facile à prendre en main pour faire des parties vite fait avec ses potes qui ne connaissent pas le jeu; comme celui qui veut maîtriser la technique à fond, en faisant le mode carrière notamment.



On regrettera juste que les joueurs plongent un peu trop facilement - et que les musiques soit à ce point horripilantes.
Sans oublier quelques ralentissements en double.
C'est un bon complément à Top Spin 3 (que j'ai pu essayer, et que j'achèterai probablement), qui se veut plus technique... et propose une réalisation de haute volée.


Earth Defense Force 2017: un jeu d'arcade comme on n'en fait plus.
Parfait pour les soirées entre amis.
On dégomme des centaines d'aliens à tours de bras, certains boss étant juste immenses (du style plusieurs dizaines de fois les plus gros boss de Serious Sam, voire davantage).
Et les environnements sont entièrement destructibles - les décors s'écroulant pour un rien.
Forcément, ça se paie un peu côté réalisation: les environnements ne sont guère variés, les textures pas folichonnes.
Mais on pardonne face au fun et au gigantisme de la bête.



Et puis, en dépit de contrôles ultra-simples (trois boutons en sus des mouvements: un pour sauter, un pour tirer, l'autre pour changer d'arme !), on doit parfois faire preuve d'une toute petite dose de tactique pour éviter de se faire encercler par les ennemis; ou encore lors du choix des armes, en fonction des ennemis de la mission.
Sans compter les bonus à récupérer (histoire de débloquer de nouvelles armes, d'être plus résistant pour espérer tenir le coup dans les niveaux suivants) sur les ennemis morts, en plein milieu de l'action, et avant que la mission ne se termine.

Forcément un peu répétitif - mais très sympa.
Et une durée de vie conséquente (50 niveaux environ).


Crackdown: comme je le disais sur le blog de KaB, ça a probablement été une de mes plus grosses surprises sur 360.
Tout d'abord, le jeu est techniquement ultra-impressionnant, contrairement à ce que les screens' laissaient penser - oui moi aussi je croyais que c'était du cell-shading tout moche et au goût douteux.
Et c'est sans compter une sacrée distance de vue, une ville entièrement ouverte avec des immeubles entiers à visiter par endroits... tout ça avec un super frame-rate (vraiment) et aucun temps de chargement.



Si les devs' avaient pris le soin d'étoffer encore un peu plus le jeu autour (trame scénaristique, missions annexes, customisation possible du héros et des bagnoles etc.) à la manière d'un San Andreas, ce jeu aurait sans problème pu se mesurer à GTA IV - souvent bien trop sérieux au point d'en oublier d'être "fun".
En l'état, c'est juste un excellent jeu d'action dans un environnement ouvert à la GTA, qui laisse au joueur le choix de la tactique à adopter face à ses ennemis.


Ghost Recon Advanced Warfighter 2: l'univers est insipide, tout comme l'histoire (shooter militaro-technoïde).
Mais le gameplay, sorte de Gears of War enrichi, est franchement très sympa et bien dynamique (ça pète de partout, la caméra tremble quand les tirs passent à côté etc.).



Et c'est techniquement pas mal du tout.
Au final: un (très) bon third person shooter à la GoW... au coop' raté, malheureusement (les joueurs ayant alors une vue First Person Shooter).



Les Jeux plutôt conseillés

Saints Row: probablement le clone le plus réussi et équilibré de GTA.
Avec une customisation du personnage assez hallucinante.
C'est moins sérieux qu'un GTA IV, et l'univers est moins chiadé.
Mais c'est assez riche tout de même comparé au dernier opus de la série phare de Rockstar, qui a bien perdu en contenu depuis San Andreas.
Et, surtout, ça évite de trop se prendre au sérieux, contrairement à Niko Belic. A ce titre, certaines missions secondaires sont bien sympa (fraudes à l'assurance en se jetant sous les bagnoles etc.).
Les mecs de Rockstar ont d'ailleurs repris quelques trucs du jeu de Volition, tels quels (le portable, par exemple).
Et techniquement, ça se tient tout à fait (ragdoll & co).



Non, le gros problème du jeu, c'est un peu son manque d'identité propre, davantage que son manque de contenu (l'inverse d'un Crackdown, en fait).
Et, surtout, la relative répétitivité de ses missions, qui manquent souvent d'une véritable mise en scène à la San Andreas, histoire de donner une impression de variété.


Halo 3: inintéressant au possible en solo, mais plutôt sympa en coop' (en dépit d'une résolution un peu faible qui complique encore davantage la vie en split screen', où on a parfois bien du mal à distinguer les ennemis).



Et la jouabilité au pad est exemplaire pour un FPS.
Je n'ai pas testé le multi', vu que le Live ! ne m'intéresse pas.


The Darkness: un peu un sous-Riddick.
Le principal problème étant les niveaux assez petits et compartimentés, qui se marient moins bien avec la représentation d'une ville comme NYC que celle d'une prison.



Les pouvoirs du Darkness sont un peu annexes, et shooter les lampes alors qu'on n'a guère de munitions est un peu lourdingue.
Mais les gunfights offrent de bonnes sensations, la direction artistique est pas mal (même si la technique oscille entre le bon et le passable)...



Les Jeux plutôt déconseillés

Gears of War: l'univers ne m'attire pas tant que ça et, techniquement, le jeu ne m'a jamais vraiment impressionné.
Mais soit, là n'est pas le problème.
Après avoir tâté du GRAW 2, on trouve vite le gameplay de GoW (et notamment le système de couverture) très rigide: le perso' ne peut pas s'accroupir ou se lever, il s'adapte automatiquement à la couverture contre laquelle il est collé.
Résultat: pour peu qu'on longe un mur qui remonte, le con se met d'un coup debout, nous exposant parfois aux tirs de l'ennemi.
C'est pas possible de rester collé et accroupi ? Ah non mon bon monsieur...
Un problème absent de GRAW 2, où la mise à couvert se fait indépendamment de la position du personnage.
Et puis on a souvent l'impression que ce con est comme aimanté au mur - chose moins sensible dans un GRAW 2 (ou même un Mass Effect, qui reprend en partie ce système).
Ajoutez à cela une caméra un peu étrange, un peu trop proche du perso' et peut-être un poil haute...



Bref, à réessayer - mais j'ai vraiment été gêné par le manque de contrôle sur mon personnage que j'avais l'impression de ressentir.
En prime, l'action n'est pas toujours très lisible, la faute au placement de la caméra et à la teinte maronnasse qui noie ennemis et décors dans un tout indéterminé.
Et si on ajoute la dispersion des flingues digne d'un Brother in Arms, et la résistance hallucinantes des ennemis...
Enfin, on notera tout de même une IA pas dégueu', et plutôt agressive, se déplaçant de couvertures en couvertures (à l'inverse de celle de GRAW 2, assez statique), ce qui achève de mettre la pression.


Bioshock: bon, là, je pense que c'est en grande partie le maniement au pad qui m'a rebuté.
Associé à des graphismes vachement sombres (et pourtant mon rétro' est assez lumineux).
Le level-design est un peu décevant: certes les pièces sont jolis, mais on a quand même l'impression de visiter un chemin bien balisé au sein de ce qui est supposé être une énorme cité.
Un peu comme dans FEAR, les combats sont à la fois très violents (sons, effets de particules etc.) et très mous (pas toujours de challenge, ou alors un combat chiant qui s'éternise).



Davantage que GoW, je pense qu'il faudra que je m'y remette - sur PC de préférence.
Surtout que visuellement, c'est splendide (aussi bien techniquement qu'artistiquement), et qu'une certaine ambiance se dégage de la chose (mention spéciale aux bruitages, excellents).


Tomb Raider Legend: même rafraichi, le gameplay a bien vieilli, surtout après Prince of Persia et consort.
On sent clairement le chemin que veulent nous faire prendre les dévs' - là où dans un Warrior Within, on se sentait parfois perdu.



Et les phases de combat (heureusement rares) sont le gros point noir du jeu: on locke, on tire, et c'est fini.
A mille lieux des combat d'un PoP The Warrior Within, où on pouvait virevolter de mille et une façons avec ses lames.
Ah, et oui, l'histoire est à chier, du niveau d'Indy 4: on y retrouve mêlés vieilles légendes tribales et ET...



Les Jeux déconseillés

Stranglehold: un rail shooter déguisé en Max Payne.
Moins joli que ce que les screens' laissaient penser.
Guère fun (trop d'ennemis, et à viser au pad, c'est l'enfer).
Une maniabilité étrange (surtout le fait d'appuyer sur tel bouton pour courir sur tel parcours prédéfini: une rampe d'escalier, une rambarde etc.).



Répétitif.
Et pour couronner le tout, ridicule tellement il se prend au sérieux.
Restent les environnements destructibles - mouep, ça a jamais fait un jeu, ça (ah, si, Red Faction).


Just Cause: bonne idée mais mauvaise réal'.
C'est plutôt mignon et le terrain de jeu est immense.
Problème: la maniabilité est légèrement à la rue et, surtout, les missions sont répétitives à crever... de même que les environnements, au demeurant fort jolis... mais vides (de la jungle partout, et 2-3 bourgs).



C'est con, car y avait vraiment certaines idées bien fun (s'accrocher à des véhicules, sauter de bagnoles en bagnoles etc.).
Les mecs de Realtime Worlds (Crackdown) auraient peut-être su en tirer quelque chose, eux.


Perfect Dark Zero: je connaissais la mauvaise réputation du truc; mais à 5 euros - surtout que y avait du coop'...
Ben ça reste quand même de la merde: c'est ultra-confus, les objectifs sont mal indiqués, le level-design est excessivement tordu avec ses allers-retours (d'où l'utilité des flèches au sol).
Et les ennemis sont vraiment très très cons.



Dommage, car l'univers, sans être exceptionnel, avait l'air un poil différent de ce qu'on nous sert à longueur de temps.
Sans compter que certaines parties techniques du soft sont tout à fait honorables (taille des niveaux, bump-mapping par endroits, définition de certaines textures); bien que ça reste très inégal (aliasing, couleurs criardes, design des persos' ridicule et cartoon).



Au final...

Je ne regrette pas ce petit détour par le monde des consoles.
En jouant ainsi à contre-temps, j'ai en prime pu m'offrir la plupart de ces jeux d'occas', à des prix très corrects.
Et sans être à la hauteur d'une bécane de course, le spectacle assuré par le combo PTAX-200 + Z 5500 m'a permis de me faire plaisir.
Restent encore 2-3 jeux que j'aimerais bien tester (Vegas, pour du coop' à la GRAW 2; Bully; Skate; Street Fighter 4 ou Soul Calibur 4; Assassin's Creed; Mercenaries 2; Rock Band) avant de retourner un peu sur PC :).
24 commentaires, dernier de Mawwic.

[Goodies but Oldies] New Dawn Fades - Joy Division

Lundi 7 juillet 2008 à 18 h 18


(la reprise de Moby - sur la BO de Heat notamment - est sympa aussi, bien que moins mélancolique)
2 commentaires, dernier de Mawwic.

[Photo] Andrzej Dragan

Jeudi 3 juillet 2008 à 15 h 34


(click me)
7 commentaires, dernier de -V-.

Le journalisme total...

Jeudi 3 juillet 2008 à 00 h 50

[Pub] VW

Jeudi 19 juin 2008 à 12 h 12
J'suis pas forcément un fan de la marque - mais purée, les mecs de DDB arrivent toujours à leur pondre des pubs bien senties...
Et ça fait bien 20 ans que ça dure.




[Zic] Sexual Earthquake in Kobe

Lundi 16 juin 2008 à 13 h 51

Playlist du Dimanche

Dimanche 18 mai 2008 à 07 h 59
White Williams - New Violence




The Whip - Divebomb
(joli clip amateur au passage)




Crystal Castles - Crimewave




Crystal Castles - xxzxczx me




Bonus :

Albert Hammond Jr. - In Transit, Lo-Fi Version
3 commentaires, dernier de Mawwic.