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GPU vs CPU : la version Mythbuster

Vendredi 29 août 2008 à 18 h 44
Sur un sujet qui me tient à coeur (cf CPU vs GPU quelles différences).

Mythbusters

Lors du dernier NVISION à San jose, Californie, les deux présentateurs de MythBuster (émission du Discovery Channel où ils démontent des sujets plus ou moins scientifiquement à grand renfort d'explosifs, canons à air comprimés et caméra à grande vitesse) ont essayé de démontrer la différence entre CPU et GPU de manière explosive. Voilà la vidéo :

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Nikon D90 : un camcorder ?

Jeudi 28 août 2008 à 02 h 11
Nikon D90 : un camcorder ?

C'est apparemment ce que le New York time pense. Et il affirme que c'est le principal argument de vente du nouveau D90 de Nikon, à savoir un enregistreur vidéo avec une lentille interchangeable et avec une image quality pas trop dégueulasse.

Personnellement je suis perplexe, je ne vois pas mon reflex numérique comme cela, ou alors je manque d'imagination et de toute façon j'ai bien une caméra vidéo (numérique) que je n'utilise jamais. Comme il y a quelques photographes amateurs sur le site et quelques personnes qui ont utilisé du matériel de capture vidéo haut de gamme, qu'en pensez-vous ?



ps: dommage ils auraient pu shooter pour le 48fps.. nan je déconne.
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iHologram

Lundi 25 août 2008 à 19 h 31
Comme l'auteur de la vidéo le précise sur son blog (David OReilly), la vidéo est une "illustration", c'est à dire qu'il n'a pas programmé l'application, mais aimerait que quelqu'un le fasse pour lui. Cela ne veut pas dire que c'est facilement réalisable.

Quand on y réfléchit, c'est assez facile à deviner que ce n'est pas possible tel qu'expliqué dans la vidéo : L'iphone est posé à l'horizontal sur une table et ne fait pas de head tracking. Cela veut dire que l'observateur peut être situé à tout angle à 360 degré autour de l'écran, et l'illusion de perspective correcte n'est bonne qu'à une position fixe dans l'espace (distance des yeux à l'écran a aussi un rôle). En fait ce serait probablement plus facile s'il avait mis l'écran légèrement penché. L'écran penché donne une info supplémentaire sur l'orientation. Si on connait le vecteur pointant vers le bas, alors le produit vectoriel de la projection du vecteur bas sur l'écran par sa bitangente sur la surface de l'écran donne un vecteur pointant dans la direction "probable" de l'observateur (en fait la normale). La projection du vecteur bas donne le degré de rotation de l'écran (par rapport à sa normale). Si l'écran est à l'horizontale pure la projection du vecteur bas est nulle, donc pas possible de deviner cet angle sans autre donnée. Bien entendu il faut encore faire des suppositions sur la position de la tête (élévation) et sa distance à l'écran, ce qui peut se faire en supposant que l'ipod est porté à bout de bras, ou avec une molette réglable manuellement... Un calcul parfait n'est pas non plus indispensable, l'oeil humain est probablement capable de supporter quelques approximations de ce point de vue là. Malgré tout, cela fait beaucoup de suppositions et notamment le fait que l'on réduit fortement le degré de liberté de l'écran : on peut le "tourner" (autour de la normale à l'ecran), le "pencher" (par rapport à l'axe horizontal), mais pas pivoter le côté droit/gauche en avant.

Bien entendu si l'iphone/ipod a une caméra pointant vers l'utilisateur qui peut capturer des images infrarouges en temps réel (ou meme toute source de lumière facilement traçable en temps réel), et s'il accepte de porter des lunettes ridicules, alors il peut faire du head tracking.

Pour info, le head tracking c'est ça :



Update :
Une vraie application existe qui utilise l'accéléromètre pour donner une vue qui varie avec l'angle (à la fin de la vidéo) :



Cette application par contre fait des suppositions différentes (que l'angle de vue est à la verticale de l'écran). Bref whatever rolls your dice.

Les adresses IP en voie de disparition

Lundi 18 août 2008 à 08 h 48
Dans l'esprit de l'article sur Vista 32 bits ou 64 bits, de la même façon que votre PC va tomber à court d'adresses pour accéder aux bits de la mémoire vive, le monde va bientôt tomber à court d'adresse pour accéder aux machines connectées au réseau des réseaux. En 2010 parait-il (ou 2012 pour les optimistes).

IP version 4

Une addresse IP v4 est une suite de 4 octets, ou quatre nombres de 0 à 255, ex 129.168.0.1. C'est à dire un DWORD (double word) d'information, avec 2^32 permutations possibles. Il peut donc y avoir autant de point d'accès sur le web que d'octets directement adressables dans votre OS 32 bits. Un peu plus de quatre milliards.

Quatre milliards ? c'est beaucoup plus que le nombre de personnes connectées ou de serveurs. Oui mais il y a un vaste gâchis sur ces adresses. La possibilité de prendre n'importe quelle adresse est très restreinte, il y a des règles très strictes qui fait que les adresses sont allouées par bloc entier plutôt que une par une. Si il y a bon espoir que certaines de ces allocations seront remplies ce n'est pas le cas de tous. Ainsi si une entité du NET a réservé les adresses 22.x.x.x, il faut qu'ils aient 16 millions de machines connectées et identifiables indépendamment (j'y reviendrai) pour vraiment en tirer partie. Par ailleurs de nombreuses adresses sont "réservées" pour des usages divers et varies et ne peuvent pas être utilisées telle quelle sur Internet.

Outre ces problèmes d'adresses non accessibles parce que réservées, il y a la tendance a vouloir une adresse unique pour son besoin particulier quand une adresse partagée pourrait aussi bien faire l'affaire. Mais comment peut-on partager son adresse ?

Numéro de port

Dans le protocole d'Internet, un service (web, ftp, mail etc) est identifie par le couple IP/port. Bien entendu pour simplifier, de nombreux services ont été alloue a des ports par défaut : 80 pour le web, 21 pour ftp etc. Mais en théorie un service peut résider sur n'importe quel port. Il y en a 65536 par adresse IP. Si l'on spécifiait complètement chaque adresse avec un numéro de port arbitraire, on pourrait multiplier le nombre de "services" résidant sur une adresse IP par le nombre de ports disponibles. Bien entendu personne ne veut faire ça.

De même une machine qui est seulement "consommatrice" d'Internet, c'est a dire n'héberge pas de services, peut se permettre de n'être identifie que par son port de communication, en partageant l'adresse IP avec de nombreuses autres machines consommatrices. Cela impose la présence d'un routeur qui détecte la connexion active et redirige les paquets vers la bonne machine ou qui permet d'ajouter un port d'écoute de manière arbitraire (pour les échanges peer to peer ou non connectes (UDP)).

Cela pose un problème pratique toutefois, c'est que la pratique courante de bannissement a base d'IP pourrait potentiellement bannir un grand nombre d'utilisateurs innocents. Ou que les forces de l'ordre aurait fort a faire a retrouver un pirate uniquement base sur son IP (si elle a été associée a un millier de machines en simultané) mais les logs du routeur devraient aider.

En réalité, c'est déjà le cas de nombreuses machines situes derrière des réseaux d'entreprises, ou des réseaux privés a la maison (partage de connexion internet). En cas de pénurie cela pourrait être généralisé, l'obtention d'une adresse IP unique devenant un privilège payant par exemple.

Certains services malheureusement ont leur numéro de port codé en dur dans le protocole (SMB, partage de fichiers windows) ce qui rend obligatoire la présence d'une IP unique dans les réseaux souhaitant partager des fichiers. Tant que ce protocole n'est utilise que pour les partages locaux (sans communication avec l'extérieur) alors une approche a deux niveaux peut être envisagée. Une adresse unique en local, et un point d'entrée partagé pour la communication avec l'extérieur.

Adresse IP ou URL ?

Certains protocoles (HTTP le plus notable) permettent de spécifier une URL complète pour accéder a une ressource. Même si cela n'est pas l'objectif premier cela permet de démultiplier le nombre de machines/serveurs/sites accessibles via une adresse IP quelconque.

Apache, le serveur web, par exemple, va permettre de rediriger ses requêtes en fonction de l'URL utilisée dans la requête HTTP. Exemple bidon : site web www.mesaffaires.com et le site web www.mybusiness.com. Ce sont deux points d'entrées différents sur le NET avec chacun leurs clients différents mais quand on fait une requête DNS (serveur de nom -> traduit le nom de domaine en adresse IP) on tombe sur la même adresse IP, 80.247.228.103. A cette adresse il y a probablement une machine unique, qui fait tourner un serveur Apache, les règles de redirection d'Apache vont donc d'abord lire l'URL pour savoir vers quel site il faut rediriger la requête du client. A cause de ça, si le serveur de nom est en panne, entrer directement http://80.247.228.103/ dans le navigateur va vous réorienter au mieux vers le mauvais site, au pire ne pas aboutir.

Le nombre d'URL possible est quasi-illimité, n'importe quel assemblage de mots ou de lettres peut faire l'affaire. Donc un hébergeur web lambda pourrait en théorie n'avoir qu'une seule IP publique et faire son business. En pratique il y a souvent plusieurs IPs par hébergeur qui peuvent être partagée ou non pour certains sites (l'hébergeur ayant lui-même acheté ses adresses IP a son fournisseur d'accès qui lui-même a acheté un bloc d'IP). Le gros hic c'est que de nombreuses entreprises hébergées exigent une adresse IP unique (ce qui peut certes être surtaxe par rapport au coût d'hébergement). Si l'IP renvoie sur plusieurs sites par le même hébergeur, rien n'empêche alors www.mesaffaires.com de partager son adresse IP avec www.mesculs.com ou autres, ce que l'entreprise faisant tourner mesaffaires.com pourrait ne pas apprécier.

Internet version 6

Comme ces mesures largement basées sur le volontariat ne feront que retarder l'échéance que temporairement (le temps que 90% de l'humanité se connecte a Internet), on peut espérer qu'avant d'avoir a passer des mesures de conservation plus draconiennes, le monde ait adopte le nouveau protocole IP version 6.

IP version 6 rallonge les adresses IP et en autorise 2^128 differentes. De quoi voir venir encore un peu.

Pourquoi n'est on pas encore passe a IP version 6 ? Parce que le matériel est encore largement incompatible. Les routeurs, les points d'accès, les logiciels, les OS, doivent être mises a jour pour pouvoir accéder au nouvel Internet version 6. Le grand public est encore largement non informé sur ce qu'apporte IP version 6 et donc l'effort doit se faire principalement par des professionnels qui n'ont pas forcement d'avantage financier immédiat a investir dans du nouveau matériel ou a redévelopper les firmwares et applications.

Cela ressemble a la situation de Vista 64 bits dont l'adoption est freinée par le manque apparent de drivers, d'applications ou de demande par les utilisateurs, mais en réalité c'est le même problème puissance 10. Une fois qu'une machine est configurée pour le 64 bits, elle n'a aucun problème a accéder au monde extérieur, les protocoles restant les mêmes. Pour Internet version 6, c'est toute l'infrastructure entre votre machine et le serveur qui doit avoir été mise a jour.

Certes des solutions partielles existent (tunnelling pour traverser des zones incompatibles). Mais pour que le problème d'épuisement des adresses disparaisse, il ne suffira pas que Internet version 6 se développe en parallèle mais aussi que les raisons pour lesquelles il faut conserver une présence dans l'Internet version 4 soit éliminées.

Un site web ne peut pas se couper de x pour cent de sa clientèle potentielle, si ce pourcentage est le nombre de visiteurs depuis une IP version 4 alors il faut qu'il conserve une présence version 4. De l'autre cote une machine consommatrice qui veut visiter tout Internet mais dont un des sites préférés n'a toujours pas migre sur Internet version 6 doit conserver son point d'entrée version 4.

Et il ne s'agit pas seulement de mettre a jour un logiciel de la part de l'utilisateur lambda. S'il a une machine connectée quelconque (set top box pour la tele IP, la téléphonie ou autre) alors cette machine doit être conçue des le départ pour être compatible ou doit pouvoir être mise a jour.

Nul doute que la situation va s'accélérer cependant, les fournisseurs d'accès seront les premiers touches par la rareté des adresses.

Que faire de votre cote

Rien de vraiment constructif pour le moment sauf si vous êtes un professionnel qui fait des choix d'équipement. Jusqu'à ce que le reste du monde (et votre fournisseur d'accès) fasse sa transition vous êtes tranquille (encore quelques années ?).

Si vous avez peur de ne pas être prêts pour la transition, assurez vous que votre OS et votre matériel de routage chez vous soit compatible IPv6 (ou votre set top box si vous en avez une). Si c'est un OS récent (XP/Vista) vous ne devriez pas avoir de problème.

Cat pictures

Mardi 5 août 2008 à 23 h 44
Je sais c'est "horrible" les photos des animaux familiers/domestiques. Mais bon, c'est mon blog (tm).

Contre jour



Those eyes



The show





Enjoy !

LeGreg

Early graphics stuff

Jeudi 31 juillet 2008 à 05 h 34
Line art

Les premiers écrans n'avaient pas de "frame buffer" (mémoire prohibitive) et donc les graphismes étaient plus proches de ce que pouvaient faire les "oscilloscopes". Un rendu de lignes et courbes entièrement analogique.



Tennis for two

On imagine souvent que les premiers jeux vidéos avaient un look carré ("blocky") parce qu'on a Pong en mémoire, mais ce n'était pas le cas, les premiers affichages pilotés par ordinateur avaient la finesse des écrans d'oscilloscopes et leurs limitations aussi, permettant ce genre de délire (Tennis for two) :



Stockage

La représentation choisie était vectorielle (bien avant l'arrivée des cartes 3D) tout simplement parce qu'il était plus simple de dire au rayon d'électron d'aller de A à B. Certains écrans étaient persistants (quand la liaison écran/terminal à l'ordinateur était très limitée) et la seule façon d'effacer une partie de l'écran était par une commande "clear" qui effaçait la totalité de l'image (quoiqu'il était parfois possible d'afficher un curseur mobile en sus, le plus souvent controlé par crayon optique directement sur l'écran).



Le making off des graphismes de synthèse de Star wars (le premier)

Star wars était l'un des pionniers pour l'utilisation de la 3D dans une des séquences du film.



Pixar's debut

Pixar avait commencé par essayer de vendre ses logiciels avant de faire des films, Typestry était l'un de leur succès d'estime au début. Puis changement stratégique, Pixar allait faire des films, accord avec Disney, suppression de leur branche software à part PRrenderman leur moteur de rendu. Clin d'oeil de cette époque.



Pourquoi une théière ?

Pourquoi pas ? Les premières images sur ordi avait un côté très abstrait (sphères, cubes, dodécaèdres) et donc Martin Newell (de University of Utah) a eu l'idée de modéliser une théière qui traînait chez lui sous formes de splines (des lignes et surfaces courbes). C'est évidemment une approximation de la théière originale, des versions plus jolies et remises à jour existent maintenant.



Silion graphics

Silicon graphics était l'un des premiers intervenant proposant des solutions graphiques complètes, certes ce n'était pas le seul (Evans et Sutherland etc.) mais ils proposaient une solution complète et relativement abordable qui allait être la référence pour les années à venir.

Pour rire, une image de leur CPU (solution IRIS 3000) :

Le GPU et le frame buffer de la bête étaient du même tonneau.

Talisman

Talisman était une tentative par Microsoft de révolutionner le rendu 3D avec beaucoup d'idées inspirées du traitement 2D pour limiter l'impact du rendu sur la bande passante et le fill rate. Les limites théoriques imaginés par Microsoft ne sont jamais arrivé, aucun constructeur de carte graphique ne s'intéressa à la technique et l'initiative Talisman ne laissera que quelques papiers de recherche, un prototype logiciel et un court métrage d'animation montré à l'electronic theater du Siggraph.

Souvenez vous..


Bonus : Un simulateur de vol

Plutot que de s'embêter à faire un rendu réaliste d'un terrain avec la faible puissance de l'époque, il était plus simple de faire se déplacer une caméra sur un terrain en taille réduite.



Enjoy,
LeGreg
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Tron 2 annoncé, quelle importance pour moi ?

Lundi 28 juillet 2008 à 20 h 33
Les gens qui ont assisté à la discussion organisée par Disney au Comic Con de San Diego ont pu apercevoir le premier teaser de Tron 2, aussi appelé Tr2n (enfin du moins sous sa forme de logo stylisé).

Quelle importance pour moi ?



Et bien Tron est l'un de ces films qui a imprégné mon esprit très tôt quand j'étais encore enfant. Il nous donnait vraiment un aperçu du futur de la technologie, et celui du graphisme sur ordinateur en particulier. Et par un jeu de coïncidence (ou en est-ce ?), je vous parle quelques 20 ans plus tard d'ici occupé à travailler dans le domaine (large) du graphisme sur ordinateur (computer graphics).

Certes si l'on y regarde de plus près le film original n'a pas si bien marché d'après certains comptes rendus. Même si aujourd'hui il a gagné une aura de classique auquel les gens travaillant dans le domaine voue un culte, ouvrant les voies de compagnies comme Pixar, à l'époque le script paraissait faiblard, l'histoire assez incroyable (en dehors bien entendu de toutes les histoires de téléportations et de gens dans l'ordinateur), les designs typiques 80s un peu dépassés aujourd'hui. Malgré cela la magie était là. Je me rappelle d'avoir acheté la version roman et de regarder les photos tirés du film quasi religieusement tellement elles me semblaient incroyables.

Alors, peut-on continuer à être impressionné autant d'années après ? Avec un peu de chance, le film aura un bon script cette fois-ci et les nombreuses personnes qui ont finalement vu le film à travers les rediffusions à la télé, les cassettes VHS et la publication sur DVD vont convaincre leurs proches d'aller voir le nouveau film. Il y a donc probablement une grosse attente de la part de Disney, et peut-être que le film sera un "gros" calibre. Bien entendu, les images par ordinateur sont désormais la norme dans les films d'aujourd'hui. On ne parle plus des films qui utilisent des CG, mais plutôt on met en avant les films qui n'en abusent pas (avec du stop motion, des animatroniques, des prothèses en latex etc.). Cela veut dire que peu importe la quantité de travail qui sera mise dans le film, c'est difficile de voir comment il pourrait impressionner autant les jeunes audiences. Et au pire, Disney utilisera la marque Tron et la sortie du film comme un moyen de renouveler l'intérêt pour le merchandising associé (jouets, jeu video). Mais qui vivra verra.

Retour au trailer.

Peu d'infos dans le nouveau trailer, filmé d'un point de vue très lointain probabement avec un caméra de téléphone. Deux joueurs se battent en moto comme dans le premier film. Les terrains de jeu ont été réamménagé avec des montées des descentes, des falaises et un sol transparent. Les joueurs, un bleu et un jaune, se poursuivent pendant un moment jusqu'à ce que la moto jaune coupe la route à la moto bleue qui se crashe avec un effet de rallenti. Le joueur bleu dans une position difficile : "ce n'est qu'un jeu, non ?", le joueur jaune lui répond "plus maintenant", laissant entendre que la situation dans le monde du jeu vidéo n'est plus ce qu'elle était. Pendant ce temps dans son bureau dans le monde réel (?) Flynn (Jeff Bridges) surveille la scène..

Le teaser est bien entendu pourchassé online par les avocats de Disney mais avec un peu de google-foo vous devriez pouvoir le voir (en très mauvaise qualité). La compagnie a annoncé qu'il n'y aurait pas de nouvelles images avant un an. Ce qui laisse présager que le film est tout juste entré en production ou que la post-production sera très longue (la majorité du film en animation de synthèse ?).

Laissez vos coms !
3 commentaires, dernier de Davlin.

What is knol ?

Jeudi 24 juillet 2008 à 09 h 03
Knol refait parler de lui.

Présenté à son annonce comme un concurrent à Wikipedia made in Google, on découvre aujourd'hui que Knol n'est peut-être pas exactement une réplique au site d'encyclopédie communautaire. En réalité il semblerait que le site est un croisement entre wikia (les wiki communautaires) et google pages (l'édition de page perso via le web) mais probablement plus proche du second.



Créer du contenu sans contrainte

Tout un chacun peut créer une page Knol. Sur n'importe quel sujet.

La grande différence avec Wikipedia et les autres wikis made in wikimedias et que l'auteur reste propriétaire de la page qu'il a créé. Si vous créez une page sur le First Person Shooter, il n'y aura aucun admin qui viendra vous la modifier au motif qu'elle n'est pas NPOV (non point of view), ou personne ne viendra corriger vos fautes et il n'y aura pas de vandalisme. Vous pouvez ajouter des auteurs/contributeurs à chaque page, ou vous pouvez passer en mode d'édition publique où chacun pourra éditer vos pages s'il leur plait. Deux personnes ayant deux points de vue opposés ne rentreront donc pas dans une guerre d'éditions mais auront chacun leur version correspondant à leur vision du monde ("Splinter Cell est un FPS", "Oblivion est un FPS"). Et contrairement encore à Wikipedia les textes peuvent être publiés sous copyright.

Bien entendu, cette page sera comme une page personnelle, c'est à dire qu'à moins d'en faire la publicité elle s'ajoutera aux dizaines de pages sur le même sujet sur Knol ou sur le web.

Quid des moteurs de recherche ?

Google rassure : le fait que votre article soit sur le domaine google.com ne lui donnera pas de préférence dans le moteur de recherche et chaque page aura à mériter son apparition dans les résultats. En clair une page knol = une page google pages, blogspot ou tout autre hebergeur tiers. Rien ne dit que dans le futur, Google ne fasse comme pour google news, youtube et ses autres propriétés en affichant les pages Knol de manière proéminente dans les résultats de recherche web mais on ne peut pas leur en préter l'intention pour l'instant.

Du neuf, knol ?

Ce qu'apporte Knol c'est l'édition facile des pages, l'hébergement gratuit sans devoir faire de setup compliqué de votre wiki perso sur votre hébergeur personnel, la recherche Knol, la collaboration d'un petit nombre à un grand nombre d'auteurs facilitée, et la (faible) possibilité d'être mis sous le spot en première page du site par les administrateurs. Et bien entendu le hype Knol qui poussera tout un chacun à publier du contenu sur le site.

Encore une fois, Knol ne semble pas vouloir créer une encyclopédie ou un vrai site de référence. Il n'y aucune guideline, aucun thème centralisateur, les liens entre les pages ne sont pas encouragés. Chaque auteur est responsable d'un petit module à l'intérieur de Knol, indépendent des autres. Par ailleurs et contrairement à Wikipedia, les utilisations commerciales et l'auto-promotion ne semblent pas bannies. Chaque utilisateur peut d'ailleurs activer Adsense sur sa page et donc gagner de l'argent ce qui est fortement encouragé (puisque cela fait gagner de l'argent à Google également).

Faciliter la création de pages par des millions d'internautes et y intégrer des pubs Adsense, voilà peut-être la vraie stratégie de Google avec Knol.
2 commentaires, dernier de LeGreg.

The dark knight : cela va trop loin

Mardi 22 juillet 2008 à 01 h 40
Quand je fais une recherche sur Google pour les séances de cinéma dans ma ville, je tombe sur ça :

Horaires de cinéma pour Tinseltown



Donc je dois en conclure :
1- Google a été payé par Warner Bros pour ne retourner que le dernier Batman dans le moteur de recherche ("you've been bat-rolled")
2- Les gérants du cinéma devant l'afflux des spectateurs et leur incapacité à les satisfaire a décidé de ne plus programmer qu'un seul film, Batman dans toutes les salles à toutes les séances.
3- Le logiciel faisant tourner la recherche "movies:" est assommé lui aussi par la campagne promotionnelle et les assauts des fanboys et fait la grève systématiquement après avoir affiché les séances pour Batman.
4- Votre historique de recherche, votre race et le contenu de vos derniers achats nous ont fait deviner que le seul film que vous ayez envie de voir en ce moment est Batman. And don't be evil.
5- Le score IMDB du film a dépassé 10 ce qui est équivalent en terme technique à une des racines de -1, à +-inf, à NaN, à la dernière décimale de PI.

Cadeau

ps: tout ceci est à prendre au deuxième degré..

Musique du trailer de Mirror's edge

Jeudi 17 juillet 2008 à 10 h 44
Apparemment il y a pas mal de fans qui se demandent par qui elle a été composé, son titre etc.

De mon côté j'ai voulu jouer le jeu des influences, musique planante, piano, mélodie simple etc.

Coldplay :


Robert Miles :


Olog Gustafsson (qui aurait pu être son auteur vu qu'il a fait tous les jeux DICE précédents depuis Pinball dreams):


Chris Hülsbeck :


Alcorus (le nom du compositeur de la musique), Shine :


Enjoy

PS :
Pour ceux qui s'inquiétaient que leurs données de visionnage Youtube soient public bientôt, il semblerait que Google et Viacom soient arrivé à un accord où Google pourra rendre anonymes les données avant de les donner à Viacom :
Lawsuit deal cloaks Youtube user identities
8 commentaires, dernier de LeGreg.