Splinter Cell : The Social Welfare Protocol.
Jeudi 15 novembre 2007 à 15 h 33
Ca parle de Splinter Cell, du trou de la sécu et du recul de l'age de la retraite. Le projet est encore un peu vague mais c'est dans l'air du temps.
Les enemis sont toujours des albinos du vert et ne pensent pas à regarder sous la table ou dans les placards.
Je vais sans doute proposer le projet à Ubi avec la possibilité d'une extension : Flight Over A Coucou Nest.

Comme je n'ai pas joué pendant plus de 18 mois, je m'achète les dernières nouveautés de l'année dernière à 15 euros.
J'ai donc commencé par le dernier Splinter Cell que j'ai trouvé très moyen. Je me suis même beaucoup ennuyé à parcourir les niveaux en marchant exactement là où c'est prévu pour.
J'ai d'abord pensé que j'étais devenu un blasé du jeu vidéo, appréhendant dès les premières minutes de jeu toutes les frontières du gameplay et pensant plus aux intentions et aux limites des développeurs qu'à M. Sam Fischer. Un peu le syndrome Dr.Loser.
J'ai alors rejoué au volet précédent, que j'avais adoré.
Et là, ce fut grandiose. J'étais Sam Fischer déambulant dans des niveaux vraiment bien agencés, craignant sans cesse d'être repéré.
Je ne sais pas si les deux épisodes ont été réalisés par la même équipe mais je me rend compte à quel point le level design est important.
Je n'aime pas qu'on me fasse croire à une fausse liberté d'action dans un jeu, ce qui est le cas dans Double Agent. Je préfère un Gameplay simple mais travaillé et efficace.
J'ai encore plein de jeux à essayer avant de passer aux titres du moment.
En ce moment, je me bats dans Company of Heroes.
Les enemis sont toujours des albinos du vert et ne pensent pas à regarder sous la table ou dans les placards.
Je vais sans doute proposer le projet à Ubi avec la possibilité d'une extension : Flight Over A Coucou Nest.

Comme je n'ai pas joué pendant plus de 18 mois, je m'achète les dernières nouveautés de l'année dernière à 15 euros.
J'ai donc commencé par le dernier Splinter Cell que j'ai trouvé très moyen. Je me suis même beaucoup ennuyé à parcourir les niveaux en marchant exactement là où c'est prévu pour.
J'ai d'abord pensé que j'étais devenu un blasé du jeu vidéo, appréhendant dès les premières minutes de jeu toutes les frontières du gameplay et pensant plus aux intentions et aux limites des développeurs qu'à M. Sam Fischer. Un peu le syndrome Dr.Loser.
J'ai alors rejoué au volet précédent, que j'avais adoré.
Et là, ce fut grandiose. J'étais Sam Fischer déambulant dans des niveaux vraiment bien agencés, craignant sans cesse d'être repéré.
Je ne sais pas si les deux épisodes ont été réalisés par la même équipe mais je me rend compte à quel point le level design est important.
Je n'aime pas qu'on me fasse croire à une fausse liberté d'action dans un jeu, ce qui est le cas dans Double Agent. Je préfère un Gameplay simple mais travaillé et efficace.
J'ai encore plein de jeux à essayer avant de passer aux titres du moment.
En ce moment, je me bats dans Company of Heroes.
En ce moment je suis aussi CoH et CoH Opposing Fronts et je prends mon pied sur la campagne solo.
Pour les jeux: malheureusement je te rejoins. Excepté Crysis dont j'ai testé la démo (et vais m'apprêter à jouer à la version complète achetée aujourd'hui même), les jeux vidéos me blasent. Et pourtant je ne suis pas un ultra hardcore gamer bien que je joue à tout (sauf les jeux de bagnole, les jeux de baston et les mario like). Excepté les RPG et les str, on a l'impression parfois de suivre un chemin prédéfini, de devoir faire telle action comme ça pour que l'on puisse avancer ou débloquer un QTE ou une cinématique uber géniale. Ou est l'interactivité dans tout ça? A force j'en suis venu à réapprécier plus les films à CGI que les jeux vidéos ^^.
Splinter Cell 4 c'est Ubisoft Shanghai en lead
Le meilleur plan est de jouer par Hamachi et consorts avec ses potos, de grands moments !
Il y a moyen aussi de changer les skins bien ringardes de base (voir relicforum) et de mettre les voix en anglais et en allemand.
Splinter Cell 1 sur Xbox (on se moque pas ?) fut une petite révélation, le 2 est sauvé par son mode multi génialissime mais je suis d'accord le 3 est la référence...
Là où l'on voit le talent des gars, ce n'est pas dans le niveau de la villa ou de la banque où toutes les pièces sont accessibles et où la liberté d'action est donc grande. C'est dans le niveau en Corée, par exemple, où le chemin est assez balisé et où le plaisir reste intact.
J'oubliais aussi de citer la fantastique musique d' Amon Tobin.
"Tu viens de faire un gros coup de pub pour ton jeu. Je l'attend avec encore plus d'impatience."
Idem, de savoir que le creative director de Far Cry 2 est celui de SC3 ça donne encore plus envie.
Je n'ai toujours pas encore joué au 4 mais il faudrat bien que j'en juge par moi meme.