Patton.
Mercredi 7 novembre 2007 à 20 h 45
La nuit dernière, j'ai rêvé que j'étais Patton et que je débarquais en Normandie début juillet 44.
Les alliés n'avaient absolument pas progressé à l'intérieur des terres et restaient sur les plages.
Les renforts et le matériel s'accumulaient et le haut commandement avait crée de nouvelles décorations récompensant les soldats qui déchargeaient les cargaisons le plus rapidement possible ou qui entassaient les caisses sur le plus petit espace possible laissant ainsi les plages à 2 millions d' anglais et d'américains en slip et à quelques normandes fatiguées.

Je demandais pourquoi ils n'avaient pas évoluer au delà de ces plages:
Moi (Georges Patton) " Pourquoi vous n'avez pas évoluer au delà de ces plages? "
Omar (Bradley) : "Non mais ça va pas. C'est plein d' allemands dans le bocage. En fait, on t'attendait pour percer."
La suite du rêve est un peu confuse, avec notamment une visite chez mon oncle à Avranche et une paire de gifles sur un chauffeur SNCF qui refusait d’aller au boulot.
Et puis, j’ai fait deux dessins.


Les alliés n'avaient absolument pas progressé à l'intérieur des terres et restaient sur les plages.
Les renforts et le matériel s'accumulaient et le haut commandement avait crée de nouvelles décorations récompensant les soldats qui déchargeaient les cargaisons le plus rapidement possible ou qui entassaient les caisses sur le plus petit espace possible laissant ainsi les plages à 2 millions d' anglais et d'américains en slip et à quelques normandes fatiguées.

Je demandais pourquoi ils n'avaient pas évoluer au delà de ces plages:
Moi (Georges Patton) " Pourquoi vous n'avez pas évoluer au delà de ces plages? "
Omar (Bradley) : "Non mais ça va pas. C'est plein d' allemands dans le bocage. En fait, on t'attendait pour percer."
La suite du rêve est un peu confuse, avec notamment une visite chez mon oncle à Avranche et une paire de gifles sur un chauffeur SNCF qui refusait d’aller au boulot.
Et puis, j’ai fait deux dessins.


