Commercial ... (Part IV)
Lundi 17 janvier 2005 à 15 h 42
Me voilà au porte du Portugal, plus que 60 km avant la frontière.
Je me tourne vers Paco pour lui demander avec impatience :
« On arrive quand au Portugal ? »
Réponse :
« Ton portable te le dira »
Je regarde Paco avec un regard : « Arrêtes de déconner et réponds moi », mais celui-ci ne réponds pas.
Au bout de 60 Km, toujours pas de panneau de douane…
Le portable sonne, vous avez 1 message.
« Bienvenue au Portugal, votre numéro de messagerie ne change pas …. »
Je me tourne vers Paco :
« Tu as pris un chemin de contrebandiers ? »
Car on cède vite a la panique quand on est un peu loin de chez soit.
« Non pas du tout , il n’y a pas de Frontière entre l’Espagne et le Portugal ».
Nous arrivons à Villa Viçosa, un village typiquement Portugais :
Maisons blanches, avec des bandes bleus ou jaunes.

Vu que les villes n’ont pas de routes goudronnées, l’Etat emploie donc des jeunes ( et des moins jeunes) à la construction de route pavées et places pavées.

(S’ils ont un Mai 68 les pauvres, ça va voler…)
J’arrive à l’entreprise, ou a peine arrivé, on me conduit à l’hôtel pour me changer.
De retour à l’entreprise, présentation des gens qui travaillent ici.
« Donc voici Carlos »
« ola .. me llamo Philippe »
on va trouver un autre ouvrier un peu lus loin
« Carlos, je te présente Philippe »
« Encantado »
Un peu plus loin … on me présente .. devinez…oui …CARRRRRRRLOOOSS
Là, je ne peux m’empêcher de sourire, c’est pas possible…
On finit par me faire rencontrer la dernière personne portugaise qui travaille ici, une secretaire qui s’appelle : Carla
Autant en Espagne, je ramais avec les Xavier ( prononcez chavir), les Jordy , les Luis et j’en passe. Autant là, j’ai pas eu de mal.
En Espagne, je déchargeais des plaques de marbres ( avec des machines accrochées au plafond) de 200 Kg.
Ici ce sont les blocs purs :
20 tonnes minimum , avec 4 câbles de 5 cm de diamètres.
Mais ce n’est pas le plus gênant pour moi …
Ayant eu à l’époque un gros problème de peau, je suis sous « roacutane », pour ceux qui connaissent, c’est LE traitement violent (les premiers jours sont terribles , les autres aussi..) pour n’importe quelle personne jeune ( test sanguin pour vérifier que le changement hormonal ne vous provoque pas un cancer de la tyroïde).
Quand on a ce traitement il ne faut surtout pas se mettre au soleil, mais là que voulez vous j’ai pas le choix.
Nous sommes en Mai la température avoisine les 35° chaques jours ( avec des pointes a 45), pendant 3 semaines je n’ai jamais vu de nuages…
Je sens que je vais en baver….
Dernier détail, les Portugais avec qui je vais travailler parle un peu l’Espagnol…
Adeu amigo.
Je me tourne vers Paco pour lui demander avec impatience :
« On arrive quand au Portugal ? »
Réponse :
« Ton portable te le dira »
Je regarde Paco avec un regard : « Arrêtes de déconner et réponds moi », mais celui-ci ne réponds pas.
Au bout de 60 Km, toujours pas de panneau de douane…
Le portable sonne, vous avez 1 message.
« Bienvenue au Portugal, votre numéro de messagerie ne change pas …. »
Je me tourne vers Paco :
« Tu as pris un chemin de contrebandiers ? »
Car on cède vite a la panique quand on est un peu loin de chez soit.
« Non pas du tout , il n’y a pas de Frontière entre l’Espagne et le Portugal ».
Nous arrivons à Villa Viçosa, un village typiquement Portugais :
Maisons blanches, avec des bandes bleus ou jaunes.

Vu que les villes n’ont pas de routes goudronnées, l’Etat emploie donc des jeunes ( et des moins jeunes) à la construction de route pavées et places pavées.

(S’ils ont un Mai 68 les pauvres, ça va voler…)
J’arrive à l’entreprise, ou a peine arrivé, on me conduit à l’hôtel pour me changer.
De retour à l’entreprise, présentation des gens qui travaillent ici.
« Donc voici Carlos »
« ola .. me llamo Philippe »
on va trouver un autre ouvrier un peu lus loin
« Carlos, je te présente Philippe »
« Encantado »
Un peu plus loin … on me présente .. devinez…oui …CARRRRRRRLOOOSS
Là, je ne peux m’empêcher de sourire, c’est pas possible…
On finit par me faire rencontrer la dernière personne portugaise qui travaille ici, une secretaire qui s’appelle : Carla
Autant en Espagne, je ramais avec les Xavier ( prononcez chavir), les Jordy , les Luis et j’en passe. Autant là, j’ai pas eu de mal.
En Espagne, je déchargeais des plaques de marbres ( avec des machines accrochées au plafond) de 200 Kg.
Ici ce sont les blocs purs :
20 tonnes minimum , avec 4 câbles de 5 cm de diamètres.
Mais ce n’est pas le plus gênant pour moi …
Ayant eu à l’époque un gros problème de peau, je suis sous « roacutane », pour ceux qui connaissent, c’est LE traitement violent (les premiers jours sont terribles , les autres aussi..) pour n’importe quelle personne jeune ( test sanguin pour vérifier que le changement hormonal ne vous provoque pas un cancer de la tyroïde).
Quand on a ce traitement il ne faut surtout pas se mettre au soleil, mais là que voulez vous j’ai pas le choix.
Nous sommes en Mai la température avoisine les 35° chaques jours ( avec des pointes a 45), pendant 3 semaines je n’ai jamais vu de nuages…
Je sens que je vais en baver….
Dernier détail, les Portugais avec qui je vais travailler parle un peu l’Espagnol…
Adeu amigo.
Tout ça pour des restes d'acné(en fait c'était pour ma soeur).Bande d'ordures!
Mais ma peau est devenu "normale" et ça ...c est bien ...
Mais c est vrai que ce medoc te rend fou...