L'Histoire devint une Légende et la Légende devint un Mythe .
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Janvier 2005
La boucle
Jeudi 27 janvier 2005 à 21 h 17
Il me faut un mois pour remettre du choc de l’Espagne…Mais voilà , pas de travail , pas d’argent .. plus d’appart me font comprendre mes parents …
Là je suis dans la merde.
Il va donc falloir déménager mon studio ,à Montpellier.
Alors que je vis mes dernières semaines à Montpellier, je reçois un coup de fil d’un ami d’enfance, qui me propose de faire de la coloc à 4.
Je propose à ça à mes parents qui acceptent… Le plan économique est voté.. je suis sauvé pour un an …
Me voilà moi , le gars qui a l’habitude de vivre seul dans un bordel de Geek , en colocation avec 2 filles et un de mes meilleur ami.
Inutile de dire que je suis passé du laxisme ,à une certaine dictature ; une des fille était la sœur de mon meilleur ami.
Et comme toutes les filles , le bordel n’est pas accepté ( sauf dans leur chambre fermée a double tour).
Et son Frère l'avait gentiment surnomé : MAHO
Finalement , la coloc c’est sympa… enfin quand on s’entend avec tout le monde…Mais je passe, ce n’est pas intéressant .
Au moment ou je quitte totalement mon appart Mac Do m’appelle, on me propose de travailler comme manager vu l’expérience acquise ainsi que mon niveau d’étude…
Expérience : 2 jobs de commerciaux , et j’en passe…
Etudes : Bac +2 commercial ; niveau Bac + 2 informatique
Vous comprenez vite que je n’ai rien à voir avec ce job , mais je me dis qu’une expérience en tant que Manager ne sera pas a négliger.
L’entretien se passe bien et me voilà pris pour faire 3 jours en tant que manager à Mac do, pendant 3 jours, je parle à tous les préparateurs pour faire leur connaissance et ainsi savoir qui je commande.
J’aide, je fais mon boulot et voilà au bout de 3 jours on m’annonce la nouvelle :
On ne me garde pas, je suis trop qualifié suite à mon job en Espagne ( je traduis le langage des patrons ou il faut bien fouiller), et former quelqu’un qui pourrait partir à cause de ce qu’il a vécu, ça ne leur apporte rien ..
Je suis maudit, j’apprendrai par la suite que lorsque Mac Do doit engager un manager (enfin a celui ou j’étais) ; ils font voter ceux avec qui vous avez travaillé.
J’avais été élu a 100% des voix, un vrai résultat de démocratie dictatoriale.
Me revoilà à la déche, le seul bon point est le fait que pendant 5 mois j’ai mangé mac do gratuit …
Après un très gros passage à vide :
-Retrouver un de mes coup de foudre dans les bras d’une fausse racaille
-Une autre histoire de cœur qui tourne mal
-et encore une histoire de fille qui tourne mal
Bon avec ça, je cherche une corde..
Heureusement que Renaud chantait :
Eh déconne pas Manu
Va pas t'tailler les veines
Une gonzesse de perdue
C'est dix copains qui r'viennent
Car c’est vrai …Les vrais amis seront là quand vous serez dans la merde…
A partir de là on repart , on rebondit ; on ne doit pas se laisser abattre, car un jour ou l’autre ça remonte, et pour ma part ce n’est pas remonté qu’a moitié !
Alors que je sors de la piscine de Montpellier, une personne m’aborde :
« Excusez moi Monsieur, vous avez un moment ? »
( Allez faisons contre mauvaise fortune bon cœur, répondons au monsieur qui va me poser des questions sur un produit cosmétique, ou une pétition pour la libération d’Abel Shémoul).
« oui bien sur »
« Et bien voilà seriez vous intéressé pour être mannequin dans une pub Renault ? »
« Heu .. je .. et bien .. oui ! »
Et voilà… De la déprime , on passe à l’euphorie.
Me voilà à plein milieu de la féria de Nimes avec des mannequins professionnels , des gens aux petits soins avec vous qui vous chouchoutent…
1 mois lus tard je réussissais le concours de Gendarmerie, et 2 moi plus tard :
Cet été n'ayant rien a faire , je me suis dit qu'un petit boulot pour amasser une peu de thunes serai le bien venu....
Et voilà qu'un ami me téléphone un matin ( merci Manu) :
-"Dis moi Phil tu cherches toujours un job?"
La tête dans le ass :"oui .Pourquoi?"
-"Ben j'ai peut être un job pour toi"
-"C'est quoi ?" .. la journée commençait bien....
-"Ben c'est les capitaineries du Cap d'Agde qui recrutent"
Et voilà , la boucle est bouclée.
Vous savez tout(enfin ce que j ai bien voulu vous dire) … de mes 4 dernières années.
Dans les prochaines articles :
La création d’Estacado.

Ou le Sexe, drogue et Rock n roll seront beaucoup plus présents.
Là je suis dans la merde.
Il va donc falloir déménager mon studio ,à Montpellier.
Alors que je vis mes dernières semaines à Montpellier, je reçois un coup de fil d’un ami d’enfance, qui me propose de faire de la coloc à 4.
Je propose à ça à mes parents qui acceptent… Le plan économique est voté.. je suis sauvé pour un an …
Me voilà moi , le gars qui a l’habitude de vivre seul dans un bordel de Geek , en colocation avec 2 filles et un de mes meilleur ami.
Inutile de dire que je suis passé du laxisme ,à une certaine dictature ; une des fille était la sœur de mon meilleur ami.
Et comme toutes les filles , le bordel n’est pas accepté ( sauf dans leur chambre fermée a double tour).
Et son Frère l'avait gentiment surnomé : MAHO
Finalement , la coloc c’est sympa… enfin quand on s’entend avec tout le monde…Mais je passe, ce n’est pas intéressant .
Au moment ou je quitte totalement mon appart Mac Do m’appelle, on me propose de travailler comme manager vu l’expérience acquise ainsi que mon niveau d’étude…
Expérience : 2 jobs de commerciaux , et j’en passe…
Etudes : Bac +2 commercial ; niveau Bac + 2 informatique
Vous comprenez vite que je n’ai rien à voir avec ce job , mais je me dis qu’une expérience en tant que Manager ne sera pas a négliger.
L’entretien se passe bien et me voilà pris pour faire 3 jours en tant que manager à Mac do, pendant 3 jours, je parle à tous les préparateurs pour faire leur connaissance et ainsi savoir qui je commande.
J’aide, je fais mon boulot et voilà au bout de 3 jours on m’annonce la nouvelle :
On ne me garde pas, je suis trop qualifié suite à mon job en Espagne ( je traduis le langage des patrons ou il faut bien fouiller), et former quelqu’un qui pourrait partir à cause de ce qu’il a vécu, ça ne leur apporte rien ..
Je suis maudit, j’apprendrai par la suite que lorsque Mac Do doit engager un manager (enfin a celui ou j’étais) ; ils font voter ceux avec qui vous avez travaillé.
J’avais été élu a 100% des voix, un vrai résultat de démocratie dictatoriale.
Me revoilà à la déche, le seul bon point est le fait que pendant 5 mois j’ai mangé mac do gratuit …
Après un très gros passage à vide :
-Retrouver un de mes coup de foudre dans les bras d’une fausse racaille
-Une autre histoire de cœur qui tourne mal
-et encore une histoire de fille qui tourne mal
Bon avec ça, je cherche une corde..
Heureusement que Renaud chantait :
Eh déconne pas Manu
Va pas t'tailler les veines
Une gonzesse de perdue
C'est dix copains qui r'viennent
Car c’est vrai …Les vrais amis seront là quand vous serez dans la merde…
A partir de là on repart , on rebondit ; on ne doit pas se laisser abattre, car un jour ou l’autre ça remonte, et pour ma part ce n’est pas remonté qu’a moitié !
Alors que je sors de la piscine de Montpellier, une personne m’aborde :
« Excusez moi Monsieur, vous avez un moment ? »
( Allez faisons contre mauvaise fortune bon cœur, répondons au monsieur qui va me poser des questions sur un produit cosmétique, ou une pétition pour la libération d’Abel Shémoul).
« oui bien sur »
« Et bien voilà seriez vous intéressé pour être mannequin dans une pub Renault ? »
« Heu .. je .. et bien .. oui ! »
Et voilà… De la déprime , on passe à l’euphorie.
Me voilà à plein milieu de la féria de Nimes avec des mannequins professionnels , des gens aux petits soins avec vous qui vous chouchoutent…
1 mois lus tard je réussissais le concours de Gendarmerie, et 2 moi plus tard :
Cet été n'ayant rien a faire , je me suis dit qu'un petit boulot pour amasser une peu de thunes serai le bien venu....
Et voilà qu'un ami me téléphone un matin ( merci Manu) :
-"Dis moi Phil tu cherches toujours un job?"
La tête dans le ass :"oui .Pourquoi?"
-"Ben j'ai peut être un job pour toi"
-"C'est quoi ?" .. la journée commençait bien....
-"Ben c'est les capitaineries du Cap d'Agde qui recrutent"
Et voilà , la boucle est bouclée.
Vous savez tout(enfin ce que j ai bien voulu vous dire) … de mes 4 dernières années.
Dans les prochaines articles :
La création d’Estacado.

Ou le Sexe, drogue et Rock n roll seront beaucoup plus présents.
5 commentaires, dernier de Estacado.
World Of Warcraft
Lundi 24 janvier 2005 à 14 h 43
Pour ceux qui ne veulent pas entendre parler de WoW passez votre chemin ..
Aujourd’hui : le RAID
Tout d’abord qu’est ce qu’un RAID ?
C’est un regroupement de plusieurs groupes ( composés chacun de 5 joueurs) qui s’allient pour effectuer une action qui jouée seule serai perdue.
Tout d’abord pourquoi y a t il des RAID ?
C’est un jeu de Guerre, il faut donc taper sur celui qui est en face ! Et de préférence à plusieurs.
Exemple de Raid :
Alors que nous nous baladons paisiblement , nous lisons que Stormwind est attaqué.

Et qu’il y a des hordeux dans le métro …

Qui sont méchant …

A partir de là, Vengeance !
Pour ceux qui connaissent la littérature Française , Le Cid de Corneille est une œuvre majeure.
Prenons donc un des moments les plus connus, pour illustrer un RAID à World Of Warcraft :
Sous moi donc cette troupe s'avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Jusque là ça va …le groupe RAID est plein nous sommes150 …

Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,

C’est là ou Corneille, s’il était parmi nous, mettrait cette phrase à l’envers :
Nous partîmes trois mille; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes cinq cents en arrivant au port,
Je me rappelle d’un RAID qui partait de Darkshire, ou nous étions aussi un paquet, ou il fallut passer à travers la région de Stranglehorn…
Ce qui devait être une contre attaque éclatante c’est transformé en Safari avec des macaques lvl 45 ( en gros 20 lvl au dessus de nous) qui ont tué les ¾ du raid en nous lançant des bananes.
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
Bien dis Coco…
Regardez moi ça… on se croirai à Braveheart !

Généralement au début, ça va .
On tombe sur des hordeux isolés et ceux-ci prennent mal.

Généralement le Raid dure et les forces en présence s’amenuisent
Et on finit par retourner chez sois pour arrêter la contre attaque :

Ou l’on peut croiser des joueurs de la guilde NoFrag .
Ici Aliocha qui à réussis à franchir la barrière de langue avec un langage L33T.
Voilà c’est expliqué très cours, c’est très soirée diapos .. mais voilà à l’heure ou s’arrête le RAID, il est quand même 4h du matin …
Si vous avez une vie à perdre n’hésitez plus WoW est fait pour vous !
La prochaine session je vous expliquerai les instances de donjon ...
P.S: Merci a AnonymousCoward , pour ses screens shots.
Aujourd’hui : le RAID
Tout d’abord qu’est ce qu’un RAID ?
C’est un regroupement de plusieurs groupes ( composés chacun de 5 joueurs) qui s’allient pour effectuer une action qui jouée seule serai perdue.
Tout d’abord pourquoi y a t il des RAID ?
C’est un jeu de Guerre, il faut donc taper sur celui qui est en face ! Et de préférence à plusieurs.
Exemple de Raid :
Alors que nous nous baladons paisiblement , nous lisons que Stormwind est attaqué.

Et qu’il y a des hordeux dans le métro …

Qui sont méchant …

A partir de là, Vengeance !
Pour ceux qui connaissent la littérature Française , Le Cid de Corneille est une œuvre majeure.
Prenons donc un des moments les plus connus, pour illustrer un RAID à World Of Warcraft :
Sous moi donc cette troupe s'avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Jusque là ça va …le groupe RAID est plein nous sommes150 …

Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,

C’est là ou Corneille, s’il était parmi nous, mettrait cette phrase à l’envers :
Nous partîmes trois mille; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes cinq cents en arrivant au port,
Je me rappelle d’un RAID qui partait de Darkshire, ou nous étions aussi un paquet, ou il fallut passer à travers la région de Stranglehorn…
Ce qui devait être une contre attaque éclatante c’est transformé en Safari avec des macaques lvl 45 ( en gros 20 lvl au dessus de nous) qui ont tué les ¾ du raid en nous lançant des bananes.
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
Bien dis Coco…
Regardez moi ça… on se croirai à Braveheart !

Généralement au début, ça va .
On tombe sur des hordeux isolés et ceux-ci prennent mal.

Généralement le Raid dure et les forces en présence s’amenuisent
Et on finit par retourner chez sois pour arrêter la contre attaque :

Ou l’on peut croiser des joueurs de la guilde NoFrag .
Ici Aliocha qui à réussis à franchir la barrière de langue avec un langage L33T.
Voilà c’est expliqué très cours, c’est très soirée diapos .. mais voilà à l’heure ou s’arrête le RAID, il est quand même 4h du matin …
Si vous avez une vie à perdre n’hésitez plus WoW est fait pour vous !
La prochaine session je vous expliquerai les instances de donjon ...
P.S: Merci a AnonymousCoward , pour ses screens shots.
6 commentaires, dernier de Estacado.
Commercial ...(FIN)
Samedi 22 janvier 2005 à 12 h 02
(Le plus long article et sans images !)
De retour en France la tache semble être plus ardue que ce que je pensais.
Ma zone géographique part de Nice à Bordeaux ; ce qui me promet de grand moment dans ma voiture de fonction.
En parlant de cette voiture, l’entreprise ne s’est pas foutue de ma gueule.
Ici on marche à la Seat Léone TDI 130 chevaux , et ça va vite.
Halala ces poursuites sur l’autoroute avec les Mercedes allemandes , mais je m’égare.
Et les frais de bouches ( resto , gasoil , autoroute,..) ? tu fais comment ?
Et bien j’ai 4 Cartes :
2 pour payer les restos ( genre gold entreprise)
2 pour payer le gasoil et/ou l’autoroute.
A moi la drogue, les putes et l’alcool ! \o/
Mais vu que je suis à la base quelqu’un de sérieux … Je me met au travail rapidement pour retrouver les clients et ainsi leur montrer que nous ( l’entreprise) existons.
Au bout d’une semaine ( 3000 kms ...), la fille du patron m’appelle en me disant que c’est un scandale , que je fouts rien c’est inadmissible …
Je savais que l’idée d ‘embaucher un second Français ( moi) ne l’enchanté guère , mais de là à m’agresser comme ça.
Me voilà donc convoquer après 2 semaines ( Mais voyons tout le monde est assez intelligent pour comprendre que l’on peut juger le travail d’un commercial en 2 semaines..), face au patron et sa fille.
Ca ressemble à la cours martiale :
Je suis face a eux seul , dans un grand bureau , le silence est pesant :
Mais le père semble dès le départ moins agressif que sa fille qui veut prouver a son père que nous Français on est des « branleurs ».
(Je peux vous dire qu’a chaque fois qu’il y a une grève des fonctionnaire, ça passe en Espagne et au Portugal, et quand on voit nos chers amis faire des revendications , ça fait rire nos voisins de l’Europe…et quand vous voulez travailler à l’étranger cette réputation vous poursuis.)
Donc me voilà face, à un de clément et l’autre perfide.
Je décide alors de prendre la parole et d’expliquer (en espagnol) tout ce que j’ai fait , je fais donc un monologue de 30 minutes qui explose tout ce qu’a pu dire cette femme.
Le père est rassuré, la fille est dégoûté.
Alors que tout est presque finis, je décide de faire part de mes inquiétudes par rapport aux clients Français.
En effet, il y a beaucoup de plaintes , des commande n’arrivent pas , le matos est de mauvaise qualité… C’est la fête..
Le père en entendant ça, change de couleur ; il veut a tout prix savoir quel est l’andouille qui coule notre réputation en France.
(Il faut savoir que j’étais la seule personne à savoir parler anglais de disponible pour aller prospecter en Angleterre, et la France est une plaque tournante du marché) .
Cette mini recherche au sein de l’entreprise fini par aboutir sur une personne …Le mari de la fille du patron, qui se fait exploser devant tout le monde…
Le père est content de voir que je travaille me félicite , la fille fait bonne figure et le mari de cette dernière fait de plates excuses.
\o/\o/Victoire\o/\o/
Je retourne en France avec un paquet de carte de visite, nous sommes jeudi , vendredi matin la fille rappelle pour me dire qu’ils se sont trompés de cartes de visites, il faut que je revienne lundi.
Entre temps elle me demande pourquoi a 8H je ne suis pas en train de travailler , La réponse est simple , beaucoup de marbrerie en France n’ouvre que vers 9H.
C’est ce que je tente de lui expliquer, réponse de l’intéressé :
Non tu mens tu es quelqu’un de mauvaise fois patati et patata…
Je ne vais pas continuer a dialoguer avec la reine de la surdité, je lui réponds donc :
« Crois ce que tu veux … »
Lundi arrive, me revoilà à 380 bornes de chez moi, pour avoir ces cartes, mais avant de venir, j’avais préparé en cas d’attaque, la liste des magasins et leurs heures d’ouvertures.
De plus on m’avait ouvert un compte , que je ne pouvais utiliser qu’en Espagne, j’ai donc pris mon livret.
Je rentre dans le bureau et j’attends de voir ce qui va se passer, je m’attends a un grand moment de tension… Et je n’ai pas été déçu.
« Bon, nous ne sommes pas content de la façon dont tu travailles, ton contrat qui se termine aujourd'hui ne sera pas renouvelé. »
Bim …
« Nous te faisions confiance , nous avons crus en toi et tu nous a trahi moi et mon père »
Bam…
« Voilà ton chèque, tu n’as rien à faire parmi nous »
Boum…
Là, il faut rester calme, il faut donc se dire une chose :
Ce qu’elle dit est faux et tu le sais, elle n’attend qu’une seule chose c’est que tu craques, donc fais l’inverse.
Je fais donc ma tête de blasé, et là regarde avec un regard neutre pour attendre ce qui va encore me tomber sur la gueule et essayer de la calmer au moment venu.
« Rends moi , les C.B , les clé de la voiture, j’appelle un commercial il t’amènera à la gare de Barcelone »
Je ne bouge toujours pas, à son attitude , je vois que je réussis a déranger ( c’est la seule chose que je puisse faire).
Celle-ci rentre alors à fond dans la provocation pour me faire craquer, je décide donc de l’ignorer en regardant par la fenêtre, (ce qui à le don de rendre beaucoup de filles hystérique).
Elle pête un plomb et me dit avec un sourire :
« C’est dommage , il va falloir que tu reviennes pour fermer ton compte en Espagne »
Ca y est .. tu me l’as filé la perche pour t ‘envoyer en coup dans la gueule.
« Et bien justement, j’ai mon livret , si votre commercial pouvait d’abord m’amener à la banque ça serai bien. » sans hausser la voie, rien , Saint Juste est parmi nous …
Là, elle a perdu le sourire, elle me répond que oui et maintenant je dois voir la secrétaire pour ma paye. Je pars avec un large sourire ( un des plus dur à lâcher, avec celui que j’ai du lâcher au copain de mon coup de foudre qui était une racaille), je vais chercher mon chèque, je me met dans un coin de l’entreprise, j’appelle mon père , celui ci me dis d’attendre la bas , il vient me chercher.
Je m’isole et pleure …
C’est trop , y a trop de mauvaise foie…et ça j’ai du mal à l’avaler, les ouvriers qui ont appris la nouvelle viennent tous me voir pour me réconforter…
Je remonte voir la patronne pour lui annoncer que finalement je vais attendre ici , que c’est sympa de sa part de vouloir m’amener à la gare, mais ce n’est pas nécessaire.. ( la aussi avec le sourire).
Le commercial lui aussi me réconforte , il ne comprend pas ce qu’il s’est passé, moi non plus lui ai je avoué…moi non plus …
Je ferme le compte avec son aide, alors que nous retournons à l’entreprise il reçoit l’ordre de ne plus me laisser rentrer dans l’entreprise. On me dépose donc au bistrot du coin…
Ma mère m’appelle pour me réconforter et comprendre ce qui c’est passé, je re craque…
14H arrive mon père devrait être là dans quelques minutes, je retourne à l’entreprise pour faire mes ultimes adieux , je laisse un mot à un des ouvriers que j’aimais bien en lui souhaitant bonne chance…
Je re craque mais cette fois devant eux , ceux-ci me demandent de ne pas pleurer, car en Espagne les hommes ne pleurent pas..
Mais c’est trop, mon père arrive, je rentre dans la voiture… le retour fut pluvieux…
Epilogue :
Nous sommes le 25 décembre 2004, je croise la fille qui m’a fait rentrer dans l’entreprise, celle-ci me dit :
« Chaque année toute l’équipe me demande de tes nouvelles, faudrait que tu passes un jours ils voudraient tous te revoir ».
Ca fait chaud au cœur, de savoir, qu’en restant intègre on finit toujours par avoir de la reconnaissance.
Mais cela prend du temps.
FIN
De retour en France la tache semble être plus ardue que ce que je pensais.
Ma zone géographique part de Nice à Bordeaux ; ce qui me promet de grand moment dans ma voiture de fonction.
En parlant de cette voiture, l’entreprise ne s’est pas foutue de ma gueule.
Ici on marche à la Seat Léone TDI 130 chevaux , et ça va vite.
Halala ces poursuites sur l’autoroute avec les Mercedes allemandes , mais je m’égare.
Et les frais de bouches ( resto , gasoil , autoroute,..) ? tu fais comment ?
Et bien j’ai 4 Cartes :
2 pour payer les restos ( genre gold entreprise)
2 pour payer le gasoil et/ou l’autoroute.
A moi la drogue, les putes et l’alcool ! \o/
Mais vu que je suis à la base quelqu’un de sérieux … Je me met au travail rapidement pour retrouver les clients et ainsi leur montrer que nous ( l’entreprise) existons.
Au bout d’une semaine ( 3000 kms ...), la fille du patron m’appelle en me disant que c’est un scandale , que je fouts rien c’est inadmissible …
Je savais que l’idée d ‘embaucher un second Français ( moi) ne l’enchanté guère , mais de là à m’agresser comme ça.
Me voilà donc convoquer après 2 semaines ( Mais voyons tout le monde est assez intelligent pour comprendre que l’on peut juger le travail d’un commercial en 2 semaines..), face au patron et sa fille.
Ca ressemble à la cours martiale :
Je suis face a eux seul , dans un grand bureau , le silence est pesant :
Mais le père semble dès le départ moins agressif que sa fille qui veut prouver a son père que nous Français on est des « branleurs ».
(Je peux vous dire qu’a chaque fois qu’il y a une grève des fonctionnaire, ça passe en Espagne et au Portugal, et quand on voit nos chers amis faire des revendications , ça fait rire nos voisins de l’Europe…et quand vous voulez travailler à l’étranger cette réputation vous poursuis.)
Donc me voilà face, à un de clément et l’autre perfide.
Je décide alors de prendre la parole et d’expliquer (en espagnol) tout ce que j’ai fait , je fais donc un monologue de 30 minutes qui explose tout ce qu’a pu dire cette femme.
Le père est rassuré, la fille est dégoûté.
Alors que tout est presque finis, je décide de faire part de mes inquiétudes par rapport aux clients Français.
En effet, il y a beaucoup de plaintes , des commande n’arrivent pas , le matos est de mauvaise qualité… C’est la fête..
Le père en entendant ça, change de couleur ; il veut a tout prix savoir quel est l’andouille qui coule notre réputation en France.
(Il faut savoir que j’étais la seule personne à savoir parler anglais de disponible pour aller prospecter en Angleterre, et la France est une plaque tournante du marché) .
Cette mini recherche au sein de l’entreprise fini par aboutir sur une personne …Le mari de la fille du patron, qui se fait exploser devant tout le monde…
Le père est content de voir que je travaille me félicite , la fille fait bonne figure et le mari de cette dernière fait de plates excuses.
\o/\o/Victoire\o/\o/
Je retourne en France avec un paquet de carte de visite, nous sommes jeudi , vendredi matin la fille rappelle pour me dire qu’ils se sont trompés de cartes de visites, il faut que je revienne lundi.
Entre temps elle me demande pourquoi a 8H je ne suis pas en train de travailler , La réponse est simple , beaucoup de marbrerie en France n’ouvre que vers 9H.
C’est ce que je tente de lui expliquer, réponse de l’intéressé :
Non tu mens tu es quelqu’un de mauvaise fois patati et patata…
Je ne vais pas continuer a dialoguer avec la reine de la surdité, je lui réponds donc :
« Crois ce que tu veux … »
Lundi arrive, me revoilà à 380 bornes de chez moi, pour avoir ces cartes, mais avant de venir, j’avais préparé en cas d’attaque, la liste des magasins et leurs heures d’ouvertures.
De plus on m’avait ouvert un compte , que je ne pouvais utiliser qu’en Espagne, j’ai donc pris mon livret.
Je rentre dans le bureau et j’attends de voir ce qui va se passer, je m’attends a un grand moment de tension… Et je n’ai pas été déçu.
« Bon, nous ne sommes pas content de la façon dont tu travailles, ton contrat qui se termine aujourd'hui ne sera pas renouvelé. »
Bim …
« Nous te faisions confiance , nous avons crus en toi et tu nous a trahi moi et mon père »
Bam…
« Voilà ton chèque, tu n’as rien à faire parmi nous »
Boum…
Là, il faut rester calme, il faut donc se dire une chose :
Ce qu’elle dit est faux et tu le sais, elle n’attend qu’une seule chose c’est que tu craques, donc fais l’inverse.
Je fais donc ma tête de blasé, et là regarde avec un regard neutre pour attendre ce qui va encore me tomber sur la gueule et essayer de la calmer au moment venu.
« Rends moi , les C.B , les clé de la voiture, j’appelle un commercial il t’amènera à la gare de Barcelone »
Je ne bouge toujours pas, à son attitude , je vois que je réussis a déranger ( c’est la seule chose que je puisse faire).
Celle-ci rentre alors à fond dans la provocation pour me faire craquer, je décide donc de l’ignorer en regardant par la fenêtre, (ce qui à le don de rendre beaucoup de filles hystérique).
Elle pête un plomb et me dit avec un sourire :
« C’est dommage , il va falloir que tu reviennes pour fermer ton compte en Espagne »
Ca y est .. tu me l’as filé la perche pour t ‘envoyer en coup dans la gueule.
« Et bien justement, j’ai mon livret , si votre commercial pouvait d’abord m’amener à la banque ça serai bien. » sans hausser la voie, rien , Saint Juste est parmi nous …
Là, elle a perdu le sourire, elle me répond que oui et maintenant je dois voir la secrétaire pour ma paye. Je pars avec un large sourire ( un des plus dur à lâcher, avec celui que j’ai du lâcher au copain de mon coup de foudre qui était une racaille), je vais chercher mon chèque, je me met dans un coin de l’entreprise, j’appelle mon père , celui ci me dis d’attendre la bas , il vient me chercher.
Je m’isole et pleure …
C’est trop , y a trop de mauvaise foie…et ça j’ai du mal à l’avaler, les ouvriers qui ont appris la nouvelle viennent tous me voir pour me réconforter…
Je remonte voir la patronne pour lui annoncer que finalement je vais attendre ici , que c’est sympa de sa part de vouloir m’amener à la gare, mais ce n’est pas nécessaire.. ( la aussi avec le sourire).
Le commercial lui aussi me réconforte , il ne comprend pas ce qu’il s’est passé, moi non plus lui ai je avoué…moi non plus …
Je ferme le compte avec son aide, alors que nous retournons à l’entreprise il reçoit l’ordre de ne plus me laisser rentrer dans l’entreprise. On me dépose donc au bistrot du coin…
Ma mère m’appelle pour me réconforter et comprendre ce qui c’est passé, je re craque…
14H arrive mon père devrait être là dans quelques minutes, je retourne à l’entreprise pour faire mes ultimes adieux , je laisse un mot à un des ouvriers que j’aimais bien en lui souhaitant bonne chance…
Je re craque mais cette fois devant eux , ceux-ci me demandent de ne pas pleurer, car en Espagne les hommes ne pleurent pas..
Mais c’est trop, mon père arrive, je rentre dans la voiture… le retour fut pluvieux…
Epilogue :
Nous sommes le 25 décembre 2004, je croise la fille qui m’a fait rentrer dans l’entreprise, celle-ci me dit :
« Chaque année toute l’équipe me demande de tes nouvelles, faudrait que tu passes un jours ils voudraient tous te revoir ».
Ca fait chaud au cœur, de savoir, qu’en restant intègre on finit toujours par avoir de la reconnaissance.
Mais cela prend du temps.
FIN
9 commentaires, dernier de Estacado.
Commercial ... (Part V)
Mercredi 19 janvier 2005 à 14 h 41
Vous vous demandez pourquoi, les derniers articles sont moins « marrants » et bien sache cher lecteur, qu’il faut toujours planté le décors pour connaître tout les tenants et aboutissants de l’histoire ( de mon Humble point de vu).
Mon mois au Portugal aurai bien pu se passer ; si je n’avais pas eu ce traitement (roacutane).
Je me souviens encore de ce que m’avait dis la dermato :
« Surtout ne vous exposez pas au soleil ! Ou vous aurez de graves brûlures ! »
Vous verrez sur la photo (plus bas) que l’ombre était rare , il fallait a tout prix me protéger du soleil.
J’ai du donc porter un sweat manche longue et un jean tous les jours, avec en plus un foulard genre western et une casquette.
On me prenait plus pour un terroriste que pour un Français.
Quand me sœur est venu me voir ( avec ma famille) , elle aura la gentillesse de me dire :
« Merde alors ! t’es habillé comme une racaille ! »
Toutes ces précautions ne m’ont pas permis d’éviter les brûlures, dont 2 sur le cou, qui ce jour là m’ont fait perdre connaissance.
Au bout d’un mois, on m’annonce que ma formation ici est terminé, je fais mes Adieux a tous les Carlos et Carla, qui sont de gens très sympathiques.
Je me souviens d’une anecdote :
Carlos ( dsl .. je ne me souviens plus des noms de familles ..) a voulu un jour me montrer la maison qu’il avait pu acheter, il était très fier de ce qu’il avait pu gagner.
Il faut savoir que les Portugais dès qu’ils ont de l’argent , investissent dans l’immobilier.
Pas vraiment dans une autre maison, mais plutôt dans une autre pièce de leur maison.
Ce qui a leur fin de leur vie leur permette ( au plus chanceux/riches) d’avoir une maison F4.
Hé bien , après l’avoir vu , j’ai tout de suite appris à fermer ma gueule (quand je critiquais la France).
Je l’ai félicité en lui demandant s’il allait l’agrandir, la réponse fut affirmative.
Me re-voilà sur les routes avec Paco et les gypsi king à fond les bananes.
On s’est arrêté dans un resto qui passait le « Best of » corrida gag ( Toreros empalés , lâché de taureau qui se passe mal …), pendant que vous mangez.
Me revoilà en Espagne…
Encore une semaine a tirer avec le commercial qui va m’apprendre, comment faire avec le client ( vous savez , le truc inutile).
Le dernier jour arrive, je croise un futur commercial ( qui est en train d’être formé ), je décide de l’aider.
Alors que nous nous approchons d’une plaque de marbre, celui me demande le nom de cette dernière.
Les faces étant collé l’une contre l’autre, il faut donc la tirer.
Je n’ai pas vu qu’elle était fissuré, elle se casse en 2 et tombe en se brisant.
Merde , je vais me faire jeter…
Je vous a ce moment l’autre commercial blême qui en me regardant dit :
« ha madre mia ha madre mia , … »
Je regarde ma jambe gauche, il y a un trou dans le jean d’ou sors du sang .
Je relève le jean, la plaie est profonde , elle est arrivée jusqu'à l’os. La chair arrachée ressemble à une peau de saucisson.
Alors que je commence à me sentir partir, je demande au gars d’aller chercher de l’aide.
Je sens une énorme envie de vomir, ma tête se met à tourner, je commence à avoir des étoiles dans mon champs de visions.
Le sang coule dans mes chaussures, mes chaussette en sont imbibé.
Luis est le premier a arrivé et me retient pour m’amener jusqu a une chaise.
J’ai du mal à respirer, on appelle Paco.
Quand il me voit , c’est lui qui part dans les pommes, il se ressaisit vite, et m’amène à la médecine du travail , 10 km plus loin.
Sur le trajet, Paco ne me regarde pas ; il est aussi blanc que moi, pour éviter de vomir , j’ouvre la fenêtre ; le bol d’air frais m’aide a tenir, jusqu’à l’arrivé.
Une fois sur place on me soigne tant ben que mal en évitant de me faire des points ( chose qui par la suite s’avérera être une grosse connerie) .
Bilan :
Balafre de 15 cm de longueur et de 2 cm de largeur, l’os du tibia n’a pas été touché.
(ça me fait une belle jambe…).
Je rentre en France le jour même (400 bornes) lors des manifestations sur les autoroutes , 5 heures de trajet.
Mais ça n’a pas de prix de ré entendre parler français , ou même de voir écris le nom des villes en Français.
La fin au prochain épisode
Photo :

On voit en jaune, la machine pour décharger les blocs.
Et la dégaine du ouineur avec une bonne tête de romano.
Mon mois au Portugal aurai bien pu se passer ; si je n’avais pas eu ce traitement (roacutane).
Je me souviens encore de ce que m’avait dis la dermato :
« Surtout ne vous exposez pas au soleil ! Ou vous aurez de graves brûlures ! »
Vous verrez sur la photo (plus bas) que l’ombre était rare , il fallait a tout prix me protéger du soleil.
J’ai du donc porter un sweat manche longue et un jean tous les jours, avec en plus un foulard genre western et une casquette.
On me prenait plus pour un terroriste que pour un Français.
Quand me sœur est venu me voir ( avec ma famille) , elle aura la gentillesse de me dire :
« Merde alors ! t’es habillé comme une racaille ! »
Toutes ces précautions ne m’ont pas permis d’éviter les brûlures, dont 2 sur le cou, qui ce jour là m’ont fait perdre connaissance.
Au bout d’un mois, on m’annonce que ma formation ici est terminé, je fais mes Adieux a tous les Carlos et Carla, qui sont de gens très sympathiques.
Je me souviens d’une anecdote :
Carlos ( dsl .. je ne me souviens plus des noms de familles ..) a voulu un jour me montrer la maison qu’il avait pu acheter, il était très fier de ce qu’il avait pu gagner.
Il faut savoir que les Portugais dès qu’ils ont de l’argent , investissent dans l’immobilier.
Pas vraiment dans une autre maison, mais plutôt dans une autre pièce de leur maison.
Ce qui a leur fin de leur vie leur permette ( au plus chanceux/riches) d’avoir une maison F4.
Hé bien , après l’avoir vu , j’ai tout de suite appris à fermer ma gueule (quand je critiquais la France).
Je l’ai félicité en lui demandant s’il allait l’agrandir, la réponse fut affirmative.
Me re-voilà sur les routes avec Paco et les gypsi king à fond les bananes.
On s’est arrêté dans un resto qui passait le « Best of » corrida gag ( Toreros empalés , lâché de taureau qui se passe mal …), pendant que vous mangez.
Me revoilà en Espagne…
Encore une semaine a tirer avec le commercial qui va m’apprendre, comment faire avec le client ( vous savez , le truc inutile).
Le dernier jour arrive, je croise un futur commercial ( qui est en train d’être formé ), je décide de l’aider.
Alors que nous nous approchons d’une plaque de marbre, celui me demande le nom de cette dernière.
Les faces étant collé l’une contre l’autre, il faut donc la tirer.
Je n’ai pas vu qu’elle était fissuré, elle se casse en 2 et tombe en se brisant.
Merde , je vais me faire jeter…
Je vous a ce moment l’autre commercial blême qui en me regardant dit :
« ha madre mia ha madre mia , … »
Je regarde ma jambe gauche, il y a un trou dans le jean d’ou sors du sang .
Je relève le jean, la plaie est profonde , elle est arrivée jusqu'à l’os. La chair arrachée ressemble à une peau de saucisson.
Alors que je commence à me sentir partir, je demande au gars d’aller chercher de l’aide.
Je sens une énorme envie de vomir, ma tête se met à tourner, je commence à avoir des étoiles dans mon champs de visions.
Le sang coule dans mes chaussures, mes chaussette en sont imbibé.
Luis est le premier a arrivé et me retient pour m’amener jusqu a une chaise.
J’ai du mal à respirer, on appelle Paco.
Quand il me voit , c’est lui qui part dans les pommes, il se ressaisit vite, et m’amène à la médecine du travail , 10 km plus loin.
Sur le trajet, Paco ne me regarde pas ; il est aussi blanc que moi, pour éviter de vomir , j’ouvre la fenêtre ; le bol d’air frais m’aide a tenir, jusqu’à l’arrivé.
Une fois sur place on me soigne tant ben que mal en évitant de me faire des points ( chose qui par la suite s’avérera être une grosse connerie) .
Bilan :
Balafre de 15 cm de longueur et de 2 cm de largeur, l’os du tibia n’a pas été touché.
(ça me fait une belle jambe…).
Je rentre en France le jour même (400 bornes) lors des manifestations sur les autoroutes , 5 heures de trajet.
Mais ça n’a pas de prix de ré entendre parler français , ou même de voir écris le nom des villes en Français.
La fin au prochain épisode
Photo :

On voit en jaune, la machine pour décharger les blocs.
Et la dégaine du ouineur avec une bonne tête de romano.
7 commentaires, dernier de Estacado.
Commercial ... (Part IV)
Lundi 17 janvier 2005 à 15 h 42
Me voilà au porte du Portugal, plus que 60 km avant la frontière.
Je me tourne vers Paco pour lui demander avec impatience :
« On arrive quand au Portugal ? »
Réponse :
« Ton portable te le dira »
Je regarde Paco avec un regard : « Arrêtes de déconner et réponds moi », mais celui-ci ne réponds pas.
Au bout de 60 Km, toujours pas de panneau de douane…
Le portable sonne, vous avez 1 message.
« Bienvenue au Portugal, votre numéro de messagerie ne change pas …. »
Je me tourne vers Paco :
« Tu as pris un chemin de contrebandiers ? »
Car on cède vite a la panique quand on est un peu loin de chez soit.
« Non pas du tout , il n’y a pas de Frontière entre l’Espagne et le Portugal ».
Nous arrivons à Villa Viçosa, un village typiquement Portugais :
Maisons blanches, avec des bandes bleus ou jaunes.

Vu que les villes n’ont pas de routes goudronnées, l’Etat emploie donc des jeunes ( et des moins jeunes) à la construction de route pavées et places pavées.

(S’ils ont un Mai 68 les pauvres, ça va voler…)
J’arrive à l’entreprise, ou a peine arrivé, on me conduit à l’hôtel pour me changer.
De retour à l’entreprise, présentation des gens qui travaillent ici.
« Donc voici Carlos »
« ola .. me llamo Philippe »
on va trouver un autre ouvrier un peu lus loin
« Carlos, je te présente Philippe »
« Encantado »
Un peu plus loin … on me présente .. devinez…oui …CARRRRRRRLOOOSS
Là, je ne peux m’empêcher de sourire, c’est pas possible…
On finit par me faire rencontrer la dernière personne portugaise qui travaille ici, une secretaire qui s’appelle : Carla
Autant en Espagne, je ramais avec les Xavier ( prononcez chavir), les Jordy , les Luis et j’en passe. Autant là, j’ai pas eu de mal.
En Espagne, je déchargeais des plaques de marbres ( avec des machines accrochées au plafond) de 200 Kg.
Ici ce sont les blocs purs :
20 tonnes minimum , avec 4 câbles de 5 cm de diamètres.
Mais ce n’est pas le plus gênant pour moi …
Ayant eu à l’époque un gros problème de peau, je suis sous « roacutane », pour ceux qui connaissent, c’est LE traitement violent (les premiers jours sont terribles , les autres aussi..) pour n’importe quelle personne jeune ( test sanguin pour vérifier que le changement hormonal ne vous provoque pas un cancer de la tyroïde).
Quand on a ce traitement il ne faut surtout pas se mettre au soleil, mais là que voulez vous j’ai pas le choix.
Nous sommes en Mai la température avoisine les 35° chaques jours ( avec des pointes a 45), pendant 3 semaines je n’ai jamais vu de nuages…
Je sens que je vais en baver….
Dernier détail, les Portugais avec qui je vais travailler parle un peu l’Espagnol…
Adeu amigo.
Je me tourne vers Paco pour lui demander avec impatience :
« On arrive quand au Portugal ? »
Réponse :
« Ton portable te le dira »
Je regarde Paco avec un regard : « Arrêtes de déconner et réponds moi », mais celui-ci ne réponds pas.
Au bout de 60 Km, toujours pas de panneau de douane…
Le portable sonne, vous avez 1 message.
« Bienvenue au Portugal, votre numéro de messagerie ne change pas …. »
Je me tourne vers Paco :
« Tu as pris un chemin de contrebandiers ? »
Car on cède vite a la panique quand on est un peu loin de chez soit.
« Non pas du tout , il n’y a pas de Frontière entre l’Espagne et le Portugal ».
Nous arrivons à Villa Viçosa, un village typiquement Portugais :
Maisons blanches, avec des bandes bleus ou jaunes.

Vu que les villes n’ont pas de routes goudronnées, l’Etat emploie donc des jeunes ( et des moins jeunes) à la construction de route pavées et places pavées.

(S’ils ont un Mai 68 les pauvres, ça va voler…)
J’arrive à l’entreprise, ou a peine arrivé, on me conduit à l’hôtel pour me changer.
De retour à l’entreprise, présentation des gens qui travaillent ici.
« Donc voici Carlos »
« ola .. me llamo Philippe »
on va trouver un autre ouvrier un peu lus loin
« Carlos, je te présente Philippe »
« Encantado »
Un peu plus loin … on me présente .. devinez…oui …CARRRRRRRLOOOSS
Là, je ne peux m’empêcher de sourire, c’est pas possible…
On finit par me faire rencontrer la dernière personne portugaise qui travaille ici, une secretaire qui s’appelle : Carla
Autant en Espagne, je ramais avec les Xavier ( prononcez chavir), les Jordy , les Luis et j’en passe. Autant là, j’ai pas eu de mal.
En Espagne, je déchargeais des plaques de marbres ( avec des machines accrochées au plafond) de 200 Kg.
Ici ce sont les blocs purs :
20 tonnes minimum , avec 4 câbles de 5 cm de diamètres.
Mais ce n’est pas le plus gênant pour moi …
Ayant eu à l’époque un gros problème de peau, je suis sous « roacutane », pour ceux qui connaissent, c’est LE traitement violent (les premiers jours sont terribles , les autres aussi..) pour n’importe quelle personne jeune ( test sanguin pour vérifier que le changement hormonal ne vous provoque pas un cancer de la tyroïde).
Quand on a ce traitement il ne faut surtout pas se mettre au soleil, mais là que voulez vous j’ai pas le choix.
Nous sommes en Mai la température avoisine les 35° chaques jours ( avec des pointes a 45), pendant 3 semaines je n’ai jamais vu de nuages…
Je sens que je vais en baver….
Dernier détail, les Portugais avec qui je vais travailler parle un peu l’Espagnol…
Adeu amigo.
5 commentaires, dernier de Estacado.
J'ai testé pour vous : Didier Super
Samedi 15 janvier 2005 à 14 h 58
Oui vous ne rêvez pas , j’ai écouté pour vous :
Didier Super : Vaut mieux rire que s en foutre.
01. Y'en a marre des pauvres
02. Le club des catholiques
03. Petit caniche peluche, pour vieux
04. Rêve d'un monde 05.
05. On va tous crever
06. Dis moi Didier Super
07. Arrête de t'la péter
08. Hé bein t'es con
09. Y'en a des biens
10. Majorettes
Alors que je lisais les news de ce site.
Me voilà attiré par une pochette qui a première vue , me fait penser , à un de ces chanteur jazz qui prend la pause, pour une photo en noir et blanc.

Mais la couleur du titre et du nom du chanteur sortent un peu du cadre …
Et le titre ne me semble pas trop jazz aussi.
Grâce à Micromania , je décide de me faire envoyer cet album qui à mon humble avis va aller rejoindre la corbeille après une écoute.
Allez : Play !
Et voilà je me rends compte d’une chose :
L’esprit punk n’est pas mort !
Une vrai boite à rythme avec des samples pourris, une vrai guitare , et surtout une voie bien ravagée !
Ce mec est un fou, dès la première musique la provocation est de mise, et sera omniprésente jusqu'à la dernière seconde.
Je vous met au défit d’écouter Y'en a des biens à fond dans votre voiture…
Non en fait , d‘écouter une seule musique à fond avec des passants autours.
Tout le monde en prend plein la tête, je vous conseille en première écoute :
Arrête de t'la péter qui s’attaque aux pouffiasses, puis enchaîner (si vous n’avez pas envoyé l’album par la fenêtre) , sur Hé bein t'es con qui s’en prend à vos amis …
Notation
Musique :
Faut pas déconner, ça fait vraiment pitié au début puis d’un seul coup, c’est la révélation :
Pas la peine d’être Matthew Bellamy pour faire de la bonne musique.
Il faut parfois rester dans les choses simples .
7/10
Paroles :
Des musiques qui vous font dresser les cheveux jusqu'à la chute, des grands moment de poilades, c’est que du bonheur ! Vous verrez vous chanterez les refrains.
9/10
Durée de vie :
Voilà LE point faible, un album de .. 15 minutes…
Oui, …15 ….et ça .. C’est punk .. je cautionne !
6/10 ( Enfin, pas trop non plus)
Général :
Cet album n’aura pas le Label Rouge Hébus, ne sera peut être pas Napalm Approved, mais il a en tout cas L’Estacado Good Vibe, et ça c’est priceless …
7.5/10
Conclusion :
Si vous ne faites pas partie de la majorité bien pensante , si vous avez un esprit assez décalé , et bien cet album est fait pour vous !
Si vous n’aimez pas et bien tant pis vous passerez a coté d’un monument de la chanson Française qui ; certes ne gagnera pas un NRJ music Award ( ce qui prouve que ce n est pas de la merde), mais vous fera passer un bon moment.
No Future…
FIN
P.S
Site web : http://www.didiersuper.com/
Didier Super : Vaut mieux rire que s en foutre.
01. Y'en a marre des pauvres
02. Le club des catholiques
03. Petit caniche peluche, pour vieux
04. Rêve d'un monde 05.
05. On va tous crever
06. Dis moi Didier Super
07. Arrête de t'la péter
08. Hé bein t'es con
09. Y'en a des biens
10. Majorettes
Alors que je lisais les news de ce site.
Me voilà attiré par une pochette qui a première vue , me fait penser , à un de ces chanteur jazz qui prend la pause, pour une photo en noir et blanc.

Mais la couleur du titre et du nom du chanteur sortent un peu du cadre …
Et le titre ne me semble pas trop jazz aussi.
Grâce à Micromania , je décide de me faire envoyer cet album qui à mon humble avis va aller rejoindre la corbeille après une écoute.
Allez : Play !
Et voilà je me rends compte d’une chose :
L’esprit punk n’est pas mort !
Une vrai boite à rythme avec des samples pourris, une vrai guitare , et surtout une voie bien ravagée !
Ce mec est un fou, dès la première musique la provocation est de mise, et sera omniprésente jusqu'à la dernière seconde.
Je vous met au défit d’écouter Y'en a des biens à fond dans votre voiture…
Non en fait , d‘écouter une seule musique à fond avec des passants autours.
Tout le monde en prend plein la tête, je vous conseille en première écoute :
Arrête de t'la péter qui s’attaque aux pouffiasses, puis enchaîner (si vous n’avez pas envoyé l’album par la fenêtre) , sur Hé bein t'es con qui s’en prend à vos amis …
Notation
Musique :
Faut pas déconner, ça fait vraiment pitié au début puis d’un seul coup, c’est la révélation :
Pas la peine d’être Matthew Bellamy pour faire de la bonne musique.
Il faut parfois rester dans les choses simples .
7/10
Paroles :
Des musiques qui vous font dresser les cheveux jusqu'à la chute, des grands moment de poilades, c’est que du bonheur ! Vous verrez vous chanterez les refrains.
9/10
Durée de vie :
Voilà LE point faible, un album de .. 15 minutes…
Oui, …15 ….et ça .. C’est punk .. je cautionne !
6/10 ( Enfin, pas trop non plus)
Général :
Cet album n’aura pas le Label Rouge Hébus, ne sera peut être pas Napalm Approved, mais il a en tout cas L’Estacado Good Vibe, et ça c’est priceless …
7.5/10
Conclusion :
Si vous ne faites pas partie de la majorité bien pensante , si vous avez un esprit assez décalé , et bien cet album est fait pour vous !
Si vous n’aimez pas et bien tant pis vous passerez a coté d’un monument de la chanson Française qui ; certes ne gagnera pas un NRJ music Award ( ce qui prouve que ce n est pas de la merde), mais vous fera passer un bon moment.
No Future…
FIN
P.S
Site web : http://www.didiersuper.com/
14 commentaires, dernier de isabelle.
Commercial ... (Part III)
Jeudi 13 janvier 2005 à 13 h 48
S’il y a bien une chose que je ne supporte pas, c’est que l’on me salope mon réveil.
Ca a le don de me faire passer une mauvaise matinée.
C’est pour cela que chaque matin, je met mon réveil 10 minutes à l’avance pour émerger, ce qui me laisse du temps pour voir arriver les choses.
Le couple se levait 10 minutes avant moi, ce qui avait pour conséquence de réveiller les 2 chiens, ceux ci n’ont qu’une seule idée en tête :
Réveiller tout le monde.
Me voilà donc réveiller par ‘Z’ et le bâtard a grand coup de langue dans les cheveux( le meilleur gel que j ai jamais vu), ça prend mes godasses, mes chaussettes et ça joue avec dans toute la maison….

Mon royaume pour un fusil !
Le matin devant toute le couple, c’est footing en calbut pour récupérer mes affaires, ce qui va vite m’apprendre à dompter les bêtes .
A partir de maintenant le premier qui passe la porte, je lui apprend à voler.
Malgré mes efforts au lancé de chien, mes réveils furent difficiles.
Mais revenons au boulot, les semaines passent et au bout d’un mois je connais tout ce qu’il y a, à savoir sur le marbre et le granit.
Le chef fait une inspection , me demande les noms, je réponds, 100% de réussite sur 20 questions, ce dernier est content.
Avant de partir, il y a eu une fête Catalane dont j’ai oublié le nom, (une sorte de St Michel je crois, une fête avec un dragon , une fille et un ange/chevalier,et des roses j ai pas tout compris).
Lors de cet apéro dans le hangar, un des manœuvre s’approche de moi pour me parler :
« vives en el sur del Francia, es la verdad ? »
(tu vis dans le sud de la France , n’est ce pas ?)
« si »
« Conoces el campo naturisto del Cap D’agde ? »
(tu connais le camps naturiste du cap d’agde ?)
« no … Pero como tu conoces el campo »
(non mais toi comment le connais tu ?)
« Porque este campo es muy conocido en Europa !Y tan bien quierro ir alla »
(Parce que ce camp est très connu en Europe, de plus j’aimerai aller la bas)
et il continu :
« Hay mucha chupa poya alla »
(il y a beaucoup de suceuse de bite la bas)
Je rigole et lui réponds que je ne sais pas , je n’y suis jamais allé ( nous sommes en 2002, le camp nat c est 2004, pour ceux qui ne suivent pas)
Fin de la fête, on vient me chercher le Big Boss veut me voir, il a entendu parlé de mon apprentissage très rapide et voudrai m’envoyer le plus rapidement au Portugal.
« Cuando Querreis » (Quand vous voulez)
réponse : Ce lundi
En gros on est vendredi, le W.E je rentre voir la Famille et lundi : Portugal
Nous sommes lundi, je vais faire le Voyage avec Paco, un commercial de la boite qui est d’origine Andalouse.
Chaque fois qu’on le voie, tout le monde s’exclame :
« Hé Paco , es La allegria, La fiesta , El cachondéo »
(Hé Paco, C’est la Joie, la fête, (la chaleur de l’amitié, je ne m’en souviens plus)
Et Celui ci répond par un large sourire.
Me voilà donc avec Paco pour 8 h de fiesta et d ‘allegria sur les routes qui mènent a Villà Viçosa à l’est du Portugal.
Pour moi les 8 h ce serai très bien passé, si je n’avais pas eu 8 h de Gypsi King à fond les Bananes, enfin c’était des titres connues repris de façon sévillane , avec castagnettes , guitares, la femme et le gars qui pleurent, sur le fait que leur parents ont été dur avec eux mais ils les aiment encore.
Quand il m’a demandé, au début, ce que je pensais de la musique, j’ai répondu que c’était bien.
Au bout de la 5eme heure j’ai tout simplement répondu :
« Es la persona que conduce que escoge la musica »
( c est la personne qui conduit qui choisi la musique) .
Le soir nous nous sommes arrêté dans un Hôtel routier , demain nous rentrons dans le Portugal.
Hasta la proxima Amigo !
Ca a le don de me faire passer une mauvaise matinée.
C’est pour cela que chaque matin, je met mon réveil 10 minutes à l’avance pour émerger, ce qui me laisse du temps pour voir arriver les choses.
Le couple se levait 10 minutes avant moi, ce qui avait pour conséquence de réveiller les 2 chiens, ceux ci n’ont qu’une seule idée en tête :
Réveiller tout le monde.
Me voilà donc réveiller par ‘Z’ et le bâtard a grand coup de langue dans les cheveux( le meilleur gel que j ai jamais vu), ça prend mes godasses, mes chaussettes et ça joue avec dans toute la maison….

Mon royaume pour un fusil !
Le matin devant toute le couple, c’est footing en calbut pour récupérer mes affaires, ce qui va vite m’apprendre à dompter les bêtes .
A partir de maintenant le premier qui passe la porte, je lui apprend à voler.
Malgré mes efforts au lancé de chien, mes réveils furent difficiles.
Mais revenons au boulot, les semaines passent et au bout d’un mois je connais tout ce qu’il y a, à savoir sur le marbre et le granit.
Le chef fait une inspection , me demande les noms, je réponds, 100% de réussite sur 20 questions, ce dernier est content.
Avant de partir, il y a eu une fête Catalane dont j’ai oublié le nom, (une sorte de St Michel je crois, une fête avec un dragon , une fille et un ange/chevalier,et des roses j ai pas tout compris).
Lors de cet apéro dans le hangar, un des manœuvre s’approche de moi pour me parler :
« vives en el sur del Francia, es la verdad ? »
(tu vis dans le sud de la France , n’est ce pas ?)
« si »
« Conoces el campo naturisto del Cap D’agde ? »
(tu connais le camps naturiste du cap d’agde ?)
« no … Pero como tu conoces el campo »
(non mais toi comment le connais tu ?)
« Porque este campo es muy conocido en Europa !Y tan bien quierro ir alla »
(Parce que ce camp est très connu en Europe, de plus j’aimerai aller la bas)
et il continu :
« Hay mucha chupa poya alla »
(il y a beaucoup de suceuse de bite la bas)
Je rigole et lui réponds que je ne sais pas , je n’y suis jamais allé ( nous sommes en 2002, le camp nat c est 2004, pour ceux qui ne suivent pas)
Fin de la fête, on vient me chercher le Big Boss veut me voir, il a entendu parlé de mon apprentissage très rapide et voudrai m’envoyer le plus rapidement au Portugal.
« Cuando Querreis » (Quand vous voulez)
réponse : Ce lundi
En gros on est vendredi, le W.E je rentre voir la Famille et lundi : Portugal
Nous sommes lundi, je vais faire le Voyage avec Paco, un commercial de la boite qui est d’origine Andalouse.
Chaque fois qu’on le voie, tout le monde s’exclame :
« Hé Paco , es La allegria, La fiesta , El cachondéo »
(Hé Paco, C’est la Joie, la fête, (la chaleur de l’amitié, je ne m’en souviens plus)
Et Celui ci répond par un large sourire.
Me voilà donc avec Paco pour 8 h de fiesta et d ‘allegria sur les routes qui mènent a Villà Viçosa à l’est du Portugal.
Pour moi les 8 h ce serai très bien passé, si je n’avais pas eu 8 h de Gypsi King à fond les Bananes, enfin c’était des titres connues repris de façon sévillane , avec castagnettes , guitares, la femme et le gars qui pleurent, sur le fait que leur parents ont été dur avec eux mais ils les aiment encore.
Quand il m’a demandé, au début, ce que je pensais de la musique, j’ai répondu que c’était bien.
Au bout de la 5eme heure j’ai tout simplement répondu :
« Es la persona que conduce que escoge la musica »
( c est la personne qui conduit qui choisi la musique) .
Le soir nous nous sommes arrêté dans un Hôtel routier , demain nous rentrons dans le Portugal.
Hasta la proxima Amigo !
6 commentaires, dernier de divide.
Commercial ... (Part II)
Mardi 11 janvier 2005 à 15 h 22
Mon portable qui me sert de réveil sonne, il est 7H je me prépare et fonce directement vers mon lieu de travail.
A mon arrivée je rentre dans le vestiaire et j’attends.
Mes collègues de travail rentrent un à un, l’ambiance est détendu, ils me voient et essaye de me parler, Je ne comprends pas grand chose.
C’est que du bonheur, je suis perdu, je ne capte rien et je ne sais pas avec qui je suis.
Enfin un des chefs vient me voir, il parle en français et m’explique que je serai dans le hangar
pour décharger les arrivages de marbres et de granits et ainsi apprendre leurs noms et leurs spécificités.
Je suis donc avec Luis, un catalan qui a la trentaine qui sera l’un des gars avec qui je vais le mieux m’entendre ; et Jordy un peu moins de la trentaine mis lui aussi très avenan.
Tous les 2 sont très sympa et essayent dès le début de communiquer avec moi pour me mettre à l’aise.
« Hablas El Castellano ? » ( tu parles l’Espagnol ?)
« un poco »
« Bueno, es une buena cosa que puedes entender todo le que dicemos…no es completamente bueno porque no poderé decir malas cosas de tu »
(Bien, C’est une bonne chose que tu puisse comprendre ce que nous allons dire…Ce n’est pas tout a fait bien parce que je ne pourrai pas te dire des grossièreté )
« hein ? que quoi ? »
En bref, il va y avoir de l’humour, même si je ne comprends pas tout, ils vont essayer de me faire rentrer dans leur monde, et cela passe par la compréhension de la langue, qui les 2 premières semaines ne fut pas aisé.
De 8H30 jusqu’a 12h30 non stop, c’est très perturbant, normalement on commence déjà à parler avec les gens qui vous entourent, vous savez au moins à a fin avec qui vous bossez !
Là non, je travaille avec Luis et Jordy …Je ne connais que 2 prénoms, ce qui me gène un peu .
Je me retrouve pour la 2eme fois en 2 jours au Mac Do.
Toujours bondé d’étudiants, je finis à mon hôtel, et dors jusqu’ a 14H , le boulot reprend a 14H30 et se finira vers 18H30.
Rien a signaler pendant cette première journée, jusqu’au moment ou la chef m’appelle, Ce soir je ne dormirai pas à l’hôtel mais chez l’autre fille du patron.
Je repars donc à l’hôtel chercher mes affaires, je reviens a l’entreprise et de là on m’amène chez dans mon nouvel « hotel ».
Quand j’arrive l’ambiance et glaciale, on dirait que personne n’a été prévenue de mon arrivé.
La personne qui m’accompagne, explique alors qu’a partir de ce soir, je dors ici.
Ambiance , ambiance mes chers amis…
La fille et son copain doivent accepter un inconnu, qui débarque sans crier gare, et qui en plus devra être nourri le soir.
Me voilà seul, face à mes « propriétaires » :
« heu… … … ola »
« Ne t’en fais pas je parle Français » me dit la fille.
« J’ai l’impression que je dérange ».
« Ne t’en fais pas, tu ne nous déranges pas du tout » , elle poursuit :
« Je te montre ta chambre ».
Après avoir fait le tour du propriétaire, je sens la fatigue m’envahir. Le repas va bientôt être servi, je m’asseois sur le canapé.
Je me sens pas très à l’aise, je suis fatigué, j’ai perdu mes repères ; et la arrive à coté de moi, l’un des deux chien du couple.
Il y a 2 chiens, un qui ressemble à « Z »( un basset) et l’autre on dirait un batard.
Il se pose à coté de moi, je le regarde, il me regarde.
« Qu’est ce que tu veux le cléb… »
SLUURRRPPP “WOUF WOUF “

Et voilà à peine posé, je me fais rouler une pelle par un bâtard.
Je suis dégoûté et blasé, je vais à la salle de bain pour m ‘enlever le filé de bave sur ma joue droite.
La fin de la soirée se fait sans histoire.
See you for the sequel
P.S:
Image de là ou je travaillais :

A mon arrivée je rentre dans le vestiaire et j’attends.
Mes collègues de travail rentrent un à un, l’ambiance est détendu, ils me voient et essaye de me parler, Je ne comprends pas grand chose.
C’est que du bonheur, je suis perdu, je ne capte rien et je ne sais pas avec qui je suis.
Enfin un des chefs vient me voir, il parle en français et m’explique que je serai dans le hangar
pour décharger les arrivages de marbres et de granits et ainsi apprendre leurs noms et leurs spécificités.
Je suis donc avec Luis, un catalan qui a la trentaine qui sera l’un des gars avec qui je vais le mieux m’entendre ; et Jordy un peu moins de la trentaine mis lui aussi très avenan.
Tous les 2 sont très sympa et essayent dès le début de communiquer avec moi pour me mettre à l’aise.
« Hablas El Castellano ? » ( tu parles l’Espagnol ?)
« un poco »
« Bueno, es une buena cosa que puedes entender todo le que dicemos…no es completamente bueno porque no poderé decir malas cosas de tu »
(Bien, C’est une bonne chose que tu puisse comprendre ce que nous allons dire…Ce n’est pas tout a fait bien parce que je ne pourrai pas te dire des grossièreté )
« hein ? que quoi ? »
En bref, il va y avoir de l’humour, même si je ne comprends pas tout, ils vont essayer de me faire rentrer dans leur monde, et cela passe par la compréhension de la langue, qui les 2 premières semaines ne fut pas aisé.
De 8H30 jusqu’a 12h30 non stop, c’est très perturbant, normalement on commence déjà à parler avec les gens qui vous entourent, vous savez au moins à a fin avec qui vous bossez !
Là non, je travaille avec Luis et Jordy …Je ne connais que 2 prénoms, ce qui me gène un peu .
Je me retrouve pour la 2eme fois en 2 jours au Mac Do.
Toujours bondé d’étudiants, je finis à mon hôtel, et dors jusqu’ a 14H , le boulot reprend a 14H30 et se finira vers 18H30.
Rien a signaler pendant cette première journée, jusqu’au moment ou la chef m’appelle, Ce soir je ne dormirai pas à l’hôtel mais chez l’autre fille du patron.
Je repars donc à l’hôtel chercher mes affaires, je reviens a l’entreprise et de là on m’amène chez dans mon nouvel « hotel ».
Quand j’arrive l’ambiance et glaciale, on dirait que personne n’a été prévenue de mon arrivé.
La personne qui m’accompagne, explique alors qu’a partir de ce soir, je dors ici.
Ambiance , ambiance mes chers amis…
La fille et son copain doivent accepter un inconnu, qui débarque sans crier gare, et qui en plus devra être nourri le soir.
Me voilà seul, face à mes « propriétaires » :
« heu… … … ola »
« Ne t’en fais pas je parle Français » me dit la fille.
« J’ai l’impression que je dérange ».
« Ne t’en fais pas, tu ne nous déranges pas du tout » , elle poursuit :
« Je te montre ta chambre ».
Après avoir fait le tour du propriétaire, je sens la fatigue m’envahir. Le repas va bientôt être servi, je m’asseois sur le canapé.
Je me sens pas très à l’aise, je suis fatigué, j’ai perdu mes repères ; et la arrive à coté de moi, l’un des deux chien du couple.
Il y a 2 chiens, un qui ressemble à « Z »( un basset) et l’autre on dirait un batard.
Il se pose à coté de moi, je le regarde, il me regarde.
« Qu’est ce que tu veux le cléb… »
SLUURRRPPP “WOUF WOUF “

Et voilà à peine posé, je me fais rouler une pelle par un bâtard.
Je suis dégoûté et blasé, je vais à la salle de bain pour m ‘enlever le filé de bave sur ma joue droite.
La fin de la soirée se fait sans histoire.
See you for the sequel
P.S:
Image de là ou je travaillais :

9 commentaires, dernier de mR_Zlu.
L'autisme à la portée de tous.
Dimanche 9 janvier 2005 à 13 h 14
On l’attendait comme le Messie et voilà que vers 1h du mat hier, une annonce faite sur le site de WoW va déclencher l’hystérie.
Il semblerai que la BETA va démarrer ce soir.
Je vais voir mon père et ma mère pour leur faire mes Adieux :
« Cher Père Chère mère je vous quitte pour aller faire le Geek/Nerd/Autiste dans un jeu qui ne sert a rien dans le développement personnel, et qui peut même me rendre encore plus con que ce que je suis. »
Mes parents les larmes aux yeux me disent alors :
« Bonne chance mon fils ».
Après m’avoir donner de bon conseils :
« Essayes de manger, Essayes de faire des pauses,… »
Ceux-ci me quittent pour aller se coucher.
Me voilà seul face à la bête, je cours dans toute la maison pour trouver la boite de pré-co.
Et me voilà en train de marteler la touche F5 pour voir apparaître une inscription qui ne viendra que 30 minutes plus tard.
L’inscription, c’est généralement un parcours du combattant :
-La page ne se charge pas
-Votre mot de passe ne convient pas à la charte bidule
-Un fois toutes ces informations « correctent » le bouton « suivant » n’apparaît pas.
Généralement au bout de 30 minutes (si vous êtes chanceux), votre compte est crée, vous courrez à la cuisine pour aller chercher des mouchoirs.
Oui des mouchoirs pour empêcher votre né de saigner à cause de cette attente qui vous semble interminable.
La bouteille d’eau est a bonne portée de main ?
Skype est en place ?
Pas envie de faire pipi ?
J’ai mes lunettes ?Checking autism power 100 %
Et c’est partiiiiiiiiiiiiiiiii !

CONTENNTTTT
……………
…….
…
.
Houla c’est quoi tout ce monde ?
« Il est ou machin ? » « il est ou bidule ? »
« Ha ! Le salaud il m’ a volé mon mob ! »
« Mais c’est quoi ce lag ? »
« Quoi tu n’as que 512 de ram ? tu vas ramer ! »
« Kikoo qq’1 pe me dir ou é le vendeur ? »
« lol chuisroxxor lvl 5 »
Vite un sopalin pour le né.
Une fois remis du choc, il faut vite faire de l’XP pour sortir de la masse.
Si tout se passe bien dans 5 h on sera lvl 10 et on pourra alors voir ailleurs !
Malgré ce genre de réflexion qui permet de se « projeter » dans l’avenir, voilà qu’a 6H15 tous les serveurs ferment.
Nous voilà à la rue comme des camés ,en manque de WoW, 4H de jeu et je suis presque mort, quelques mois et c’est bon, supprimer les traces ; la moindre trace, de ce qui reste de réalité.
Un morceau de graisse, à la place, des muscles ; Mhhhhh même si je m’améliore, hooo j’en rêve encore…
Toute ressemblance,avec des personnes, des faits avérés et une certaine dose d’autisme aigue n’est que pure coïncidence.
Halala qu’est ce qu’il faut être bête pour être comme ça ..
Bon allez je vous laisse, je dois aller au toilette, j’y suis pas allé depuis l’ouverture de la BETA, je vais peut être manger aussi… ou pas.
FIN.
Il semblerai que la BETA va démarrer ce soir.
Je vais voir mon père et ma mère pour leur faire mes Adieux :
« Cher Père Chère mère je vous quitte pour aller faire le Geek/Nerd/Autiste dans un jeu qui ne sert a rien dans le développement personnel, et qui peut même me rendre encore plus con que ce que je suis. »
Mes parents les larmes aux yeux me disent alors :
« Bonne chance mon fils ».
Après m’avoir donner de bon conseils :
« Essayes de manger, Essayes de faire des pauses,… »
Ceux-ci me quittent pour aller se coucher.
Me voilà seul face à la bête, je cours dans toute la maison pour trouver la boite de pré-co.
Et me voilà en train de marteler la touche F5 pour voir apparaître une inscription qui ne viendra que 30 minutes plus tard.
L’inscription, c’est généralement un parcours du combattant :
-La page ne se charge pas
-Votre mot de passe ne convient pas à la charte bidule
-Un fois toutes ces informations « correctent » le bouton « suivant » n’apparaît pas.
Généralement au bout de 30 minutes (si vous êtes chanceux), votre compte est crée, vous courrez à la cuisine pour aller chercher des mouchoirs.
Oui des mouchoirs pour empêcher votre né de saigner à cause de cette attente qui vous semble interminable.
La bouteille d’eau est a bonne portée de main ?
Skype est en place ?
Pas envie de faire pipi ?
J’ai mes lunettes ?Checking autism power 100 %
Et c’est partiiiiiiiiiiiiiiiii !

CONTENNTTTT
……………
…….
…
.
Houla c’est quoi tout ce monde ?
« Il est ou machin ? » « il est ou bidule ? »
« Ha ! Le salaud il m’ a volé mon mob ! »
« Mais c’est quoi ce lag ? »
« Quoi tu n’as que 512 de ram ? tu vas ramer ! »
« Kikoo qq’1 pe me dir ou é le vendeur ? »
« lol chuisroxxor lvl 5 »
Vite un sopalin pour le né.
Une fois remis du choc, il faut vite faire de l’XP pour sortir de la masse.
Si tout se passe bien dans 5 h on sera lvl 10 et on pourra alors voir ailleurs !
Malgré ce genre de réflexion qui permet de se « projeter » dans l’avenir, voilà qu’a 6H15 tous les serveurs ferment.
Nous voilà à la rue comme des camés ,en manque de WoW, 4H de jeu et je suis presque mort, quelques mois et c’est bon, supprimer les traces ; la moindre trace, de ce qui reste de réalité.
Un morceau de graisse, à la place, des muscles ; Mhhhhh même si je m’améliore, hooo j’en rêve encore…
Toute ressemblance,avec des personnes, des faits avérés et une certaine dose d’autisme aigue n’est que pure coïncidence.
Halala qu’est ce qu’il faut être bête pour être comme ça ..
Bon allez je vous laisse, je dois aller au toilette, j’y suis pas allé depuis l’ouverture de la BETA, je vais peut être manger aussi… ou pas.
FIN.
9 commentaires, dernier de Gundy.
Souvenez vous ...
Samedi 8 janvier 2005 à 19 h 00
Vous vous rappelez ce que j avais dis ici ?
Pour ceux qui avait raté cette session mur des lamentations, voilà en gros ce que j’avais dis :
« Etant parti en République Tchèque, et vu que j’en ai pris plein la tête, je vais essayer de faire un site avec un ami ; pour vous donner envie d’aller la bas ».
Donc voilà le projet a été relancé et en tant que compteur d’histoires face à l’éternel, je m’occuperai de tout ce qui concerne l’écriture (quel bien grand mot pour du net):anecdotes etc.).
Ce qui veut dire que je vais un peu laisser tomber ce blog pendant quelques jours pour vous préparer( en quelque sorte), une sorte de mi-blog mi-guide touristique.
Je vous tiendrai au courant de l’avancement de ce site.
(Si bien sur vous ne vous en tapez pas le coquillard)
Pour ceux qui avait raté cette session mur des lamentations, voilà en gros ce que j’avais dis :
« Etant parti en République Tchèque, et vu que j’en ai pris plein la tête, je vais essayer de faire un site avec un ami ; pour vous donner envie d’aller la bas ».
Donc voilà le projet a été relancé et en tant que compteur d’histoires face à l’éternel, je m’occuperai de tout ce qui concerne l’écriture (quel bien grand mot pour du net):anecdotes etc.).
Ce qui veut dire que je vais un peu laisser tomber ce blog pendant quelques jours pour vous préparer( en quelque sorte), une sorte de mi-blog mi-guide touristique.
Je vous tiendrai au courant de l’avancement de ce site.
(Si bien sur vous ne vous en tapez pas le coquillard)
3 commentaires, dernier de Kara.
Les Monomes
Vendredi 7 janvier 2005 à 14 h 14
Savez vous ce qu’est les monomes ?
A Béziers en tout cas il s’agit d’une sorte de fête ou ne sont conviés que les élèves de terminales.
Je vous explique le concept, de cette réunion extraordinaire :
Quand vous êtes en terminale, on considère que c’est notre dernière année avant l’age dis adulte.
Donc on a encore le doit de plonger dans la bouffonnerie aigue, une dernière fois pour fêter cela !
Je vois qu’au fond les jeunes lycéens trépignent d’impatience :
« Allez lâches le morceau ! »
Du calme j’y viens, mais d’abord parlons des préparatifs.
La date de la réunion ne doit être connue que par les élèves de terminale, si quelqu’un d’autre venait à savoir quand cela se passe vous aurez sûrement un échec.
Généralement quand on soumet ce genre d’idée, préparez vous a être une 30aines, il faut donc avoir un lieu de rendez vous pas loin de votre lycée ni trop prêt.
Il faut être habillé comme un sac à patate, car un accident et si vite arrivé !
(Mais de quoi il parle là ?)
Il faut de préférence aussi porter un foulard ou une cagoule pour ne pas que l’on vous reconnaisse.(Ca y est il a craqué, il nous propose de braquer une banque)
Et enfin acheter des œufs et de la farine. (…. ??????Silence dans l’assemblé ou je fais évacuer le blog !).
Une fois tous ces ingrédients rassemblés, vous voilà enfin prêt pour votre monôme, vous et vos amis…
Début de l’histoire :
Tout le monde est cagoulé, on est tous planqué derrière les voitures devant la sortie du lycée avant l’ouverture. La sonnerie vient d’annoncer la fin des cours, et on entend derrière le portail les lycéens qui s’amassent.
Tout le monde a reçu l’ordre de ne pas tirer, il faut attendre au moins 10 secondes pour que l’effet de surprise soit total.
La porte s’ouvre, un type sort, une andouille qui voulait se faire remarquer sort de sa planque et tire un œuf sur le portail qui se ferme tout de suite, laissant le pauvre type dehors face à 30 gars armées d’œufs et de farine.
La suite en image :

Sachant que le lycéen de base n’aime pas rester en étude, nous nous scindons en 2 groupes, un qui s’occupe de la petite sortie et l’autre de la grande.
Il faut agir vite, on va nous envoyer la Police dans quelques minutes.
Je fais parti du groupe qui va près de la petite sortie et la bingo, ayant fait perfidement un détour tout ce qui sont sortis ne nous voient pas arriver.
Mieux encore ils nous tournent le dos et provoquent les monomes qui sont devant la grande sortie…
Enfin on s’approche sans faire de bruits, Je connais en plus les 2 filles qui nous tournent le dos, celles ci se tournent et disent les larmes aux yeux :
« non ; non stp ».
Je ne sais plus, mais je crois qu’il existe un champoing aux œufs de nos jours…J’aurai du poser un copyright…
Et la inutile de dire que ça part dans tous les sens, les vitrines en prennent plein la façade, j’ai aussi le souvenir, d’une Mercedes toute neuve qui n’a pas eu de chance ( l’œuf a par hasard explosé juste au dessus d’elle).La salle d’étude n’est pas épargnée, des profs qui ont eu le malheur de sortir ont très vite fais marche arrière.
On voit la police municipale arriver, certains se sont fait chopper par les commerçants et nettoient les vitrines, le groupe dans lequel je suis à eu le temps de fuir, et de se changer.
Halala qu’est ce qu’on était con …
Fin.
A Béziers en tout cas il s’agit d’une sorte de fête ou ne sont conviés que les élèves de terminales.
Je vous explique le concept, de cette réunion extraordinaire :
Quand vous êtes en terminale, on considère que c’est notre dernière année avant l’age dis adulte.
Donc on a encore le doit de plonger dans la bouffonnerie aigue, une dernière fois pour fêter cela !
Je vois qu’au fond les jeunes lycéens trépignent d’impatience :
« Allez lâches le morceau ! »
Du calme j’y viens, mais d’abord parlons des préparatifs.
La date de la réunion ne doit être connue que par les élèves de terminale, si quelqu’un d’autre venait à savoir quand cela se passe vous aurez sûrement un échec.
Généralement quand on soumet ce genre d’idée, préparez vous a être une 30aines, il faut donc avoir un lieu de rendez vous pas loin de votre lycée ni trop prêt.
Il faut être habillé comme un sac à patate, car un accident et si vite arrivé !
(Mais de quoi il parle là ?)
Il faut de préférence aussi porter un foulard ou une cagoule pour ne pas que l’on vous reconnaisse.(Ca y est il a craqué, il nous propose de braquer une banque)
Et enfin acheter des œufs et de la farine. (…. ??????Silence dans l’assemblé ou je fais évacuer le blog !).
Une fois tous ces ingrédients rassemblés, vous voilà enfin prêt pour votre monôme, vous et vos amis…
Début de l’histoire :
Tout le monde est cagoulé, on est tous planqué derrière les voitures devant la sortie du lycée avant l’ouverture. La sonnerie vient d’annoncer la fin des cours, et on entend derrière le portail les lycéens qui s’amassent.
Tout le monde a reçu l’ordre de ne pas tirer, il faut attendre au moins 10 secondes pour que l’effet de surprise soit total.
La porte s’ouvre, un type sort, une andouille qui voulait se faire remarquer sort de sa planque et tire un œuf sur le portail qui se ferme tout de suite, laissant le pauvre type dehors face à 30 gars armées d’œufs et de farine.
La suite en image :

Sachant que le lycéen de base n’aime pas rester en étude, nous nous scindons en 2 groupes, un qui s’occupe de la petite sortie et l’autre de la grande.
Il faut agir vite, on va nous envoyer la Police dans quelques minutes.
Je fais parti du groupe qui va près de la petite sortie et la bingo, ayant fait perfidement un détour tout ce qui sont sortis ne nous voient pas arriver.
Mieux encore ils nous tournent le dos et provoquent les monomes qui sont devant la grande sortie…
Enfin on s’approche sans faire de bruits, Je connais en plus les 2 filles qui nous tournent le dos, celles ci se tournent et disent les larmes aux yeux :
« non ; non stp ».
Je ne sais plus, mais je crois qu’il existe un champoing aux œufs de nos jours…J’aurai du poser un copyright…
Et la inutile de dire que ça part dans tous les sens, les vitrines en prennent plein la façade, j’ai aussi le souvenir, d’une Mercedes toute neuve qui n’a pas eu de chance ( l’œuf a par hasard explosé juste au dessus d’elle).La salle d’étude n’est pas épargnée, des profs qui ont eu le malheur de sortir ont très vite fais marche arrière.
On voit la police municipale arriver, certains se sont fait chopper par les commerçants et nettoient les vitrines, le groupe dans lequel je suis à eu le temps de fuir, et de se changer.
Halala qu’est ce qu’on était con …
Fin.
9 commentaires, dernier de XnErt.
Commercial ...
Jeudi 6 janvier 2005 à 16 h 58
Suite à mes récents échecs,une amie de ma mère connaissant ma situation à appris par sa fille que l’entreprise ou cette dernière travaillait , cherchait un commercial.
Seul petit hic, l’entreprise se situe en Espagne, à coté de Barcelone dans un village qui s’appelle Castelgalli (à coté de MonTSerrat).
Il y a aussi un autre petit problème , minime :
Il fait savoir parler Espagnol.
Et ça bibi , il ne connaît plus cette langue depuis la terminale, ou il ne brillait pas.
Le rendez vous est pris, nous sommes en Mars 2003, je pars de Béziers, vers les 7H, pour être sur place vers les 11h.
Une fois arrivé en vue de l’entreprise, j’enfile mon costard et me présente dans le grand hangar, personne ne semble savoir qui je suis, j’apprendrai plus tard que les ouvriers m’avaient pris pour un acheteur russe.
Je passe 45 minutes à vadrouiller entre les plaques de marbres jusqu'à ce qu’on m’appelle sur le portable pour me demander ou je suis ; il semble que la chef ( fille du patron) me cherchait elle aussi.
Celle-ci parle assez bien le Français, elle me dit que son père va bientôt arriver, et que l’entretien se fera avec lui.
Quelques minutes plus tard me voilà avec le grand chef dans le bureau.
Il me parle en Espagnol/Catalan , je réponds en Anglais/Français ce qui ne facilite pas notre compréhension.
Celui fini par me crier dessus :
« ET ALORS ?????? »
Ne sachant pas quoi répondre je décide de faire preuve d’humour en me retournant pour voir s’il ne parlait pas à quelqu’un d’autre.
Il éclate de rire et me demande alors
« Cuando puedes trabajar con nosotros ? »
(Quand peux tu commencer à travailler avec nous ?)
« Cuando vous voulez ! »
« Alors, demain ! » me dit il en français
« Ha non la semana prochaina si quierres mais pas demain »
Comment vous avez pu le voir, mon Espagnol ne transcendait pas les foules à l époque, il n’empêche qu’il me fait confiance et me propose de commencer à travailler dans l’entreprise dès la semaine prochaine.
La première étape sera d’apprendre les 200 types de granits et de marbres dans l’entrepôt, pour cela pendant deux mois, je travaillerai en tant que simple ouvrier, ceux-ci m’apprendront à la fois ce que je vais vendre mais aussi l’espagnol.
La seconde étape sera d’aller au Portugal pour parfaire ces connaissances en voyant comment est extrait le marbre rose du Portugal, et bien sur je travaillerai avec les ouvriers Portugais qui eux aussi m’aideront à comprendre mais aussi avec le Chef qui m’expliquera ce que l’on doit savoir sur l’extraction du marbre et comment déterminer la qualité.
Enfin, la troisième étape sera de voir comment les commerciaux travaillent et enfin , je commencerai à travailler en France.
La parton décide de m’envoyer avec 2 de ces proches collaborateurs au restaurant pour me mettre dans l’ambiance, c’est vraiment la boite familiale, c’est a dire bon esprit…
Je retourne chez moi pour annoncer mon nouveau job, Je fais mes adieux a mes amis, et me voilà une semaine plus tard sur le chemin du retour en Espagne.
Tout avait été préparé pour mon arrivée, j’avais une chambre de prise dans un hôtel a 15 minutes de mon lieu de travail, j’arrive le soir, me voilà seul, et surtout un peu perdu…
Je vois un Mac do pas très loin, je décide d’aller y manger et déjà la galère s’installe pour commander un menu Bigmac avec des frites …
Je mange donc seul ( c’est l’une des choses que je déteste le plus : Manger SEUL dans un mac do Bondé).
Je retourne à l’hôtel, pour aller me coucher…
Demain une dure journée m’attend.
Hasta la proxima.
Seul petit hic, l’entreprise se situe en Espagne, à coté de Barcelone dans un village qui s’appelle Castelgalli (à coté de MonTSerrat).
Il y a aussi un autre petit problème , minime :
Il fait savoir parler Espagnol.
Et ça bibi , il ne connaît plus cette langue depuis la terminale, ou il ne brillait pas.
Le rendez vous est pris, nous sommes en Mars 2003, je pars de Béziers, vers les 7H, pour être sur place vers les 11h.
Une fois arrivé en vue de l’entreprise, j’enfile mon costard et me présente dans le grand hangar, personne ne semble savoir qui je suis, j’apprendrai plus tard que les ouvriers m’avaient pris pour un acheteur russe.
Je passe 45 minutes à vadrouiller entre les plaques de marbres jusqu'à ce qu’on m’appelle sur le portable pour me demander ou je suis ; il semble que la chef ( fille du patron) me cherchait elle aussi.
Celle-ci parle assez bien le Français, elle me dit que son père va bientôt arriver, et que l’entretien se fera avec lui.
Quelques minutes plus tard me voilà avec le grand chef dans le bureau.
Il me parle en Espagnol/Catalan , je réponds en Anglais/Français ce qui ne facilite pas notre compréhension.
Celui fini par me crier dessus :
« ET ALORS ?????? »
Ne sachant pas quoi répondre je décide de faire preuve d’humour en me retournant pour voir s’il ne parlait pas à quelqu’un d’autre.
Il éclate de rire et me demande alors
« Cuando puedes trabajar con nosotros ? »
(Quand peux tu commencer à travailler avec nous ?)
« Cuando vous voulez ! »
« Alors, demain ! » me dit il en français
« Ha non la semana prochaina si quierres mais pas demain »
Comment vous avez pu le voir, mon Espagnol ne transcendait pas les foules à l époque, il n’empêche qu’il me fait confiance et me propose de commencer à travailler dans l’entreprise dès la semaine prochaine.
La première étape sera d’apprendre les 200 types de granits et de marbres dans l’entrepôt, pour cela pendant deux mois, je travaillerai en tant que simple ouvrier, ceux-ci m’apprendront à la fois ce que je vais vendre mais aussi l’espagnol.
La seconde étape sera d’aller au Portugal pour parfaire ces connaissances en voyant comment est extrait le marbre rose du Portugal, et bien sur je travaillerai avec les ouvriers Portugais qui eux aussi m’aideront à comprendre mais aussi avec le Chef qui m’expliquera ce que l’on doit savoir sur l’extraction du marbre et comment déterminer la qualité.
Enfin, la troisième étape sera de voir comment les commerciaux travaillent et enfin , je commencerai à travailler en France.
La parton décide de m’envoyer avec 2 de ces proches collaborateurs au restaurant pour me mettre dans l’ambiance, c’est vraiment la boite familiale, c’est a dire bon esprit…
Je retourne chez moi pour annoncer mon nouveau job, Je fais mes adieux a mes amis, et me voilà une semaine plus tard sur le chemin du retour en Espagne.
Tout avait été préparé pour mon arrivée, j’avais une chambre de prise dans un hôtel a 15 minutes de mon lieu de travail, j’arrive le soir, me voilà seul, et surtout un peu perdu…
Je vois un Mac do pas très loin, je décide d’aller y manger et déjà la galère s’installe pour commander un menu Bigmac avec des frites …
Je mange donc seul ( c’est l’une des choses que je déteste le plus : Manger SEUL dans un mac do Bondé).
Je retourne à l’hôtel, pour aller me coucher…
Demain une dure journée m’attend.
Hasta la proxima.
6 commentaires, dernier de divide.
Les assurances.(Fin)
Mercredi 5 janvier 2005 à 16 h 39
Mon rendez-vous avec le commercial se passera a Sète.
Pour me mettre dans l’ambiance de cette ville, j’alterne du Muse et du Brassens en me demandant comment va se passer cette journée.
J’arrive au point de rendez-vous , un petit parking, et j’attends. Au bout de 30 minutes, je commence à me demander ce qui se passe, et au bout de 45 minutes mon portable sonne.
Il s’agissait de mon chef qui m’annonçait que le commercial était à Montpellier, cette journée était donc annulé , mais cela n’était pas si mal car on avait oublié de me faire passer un test ..
Oula, un test …
« Et oui jeune homme, on veut savoir si vous n’avez pas peur d’aborder les gens ! »
Je reste silencieux pour entendre la suite.
« Pour cela vous devrai rencontrer une 30 aines de personnes et leur demander qu’ils vous conseillent à un de leurs amis, cela devrai être bon si vous réussissez ce test ! ».
« Voilà des petits cartons jaunes sur lesquels vous marquerez leurs noms , tel etc .. »
« Bonne chance ! »
N’ayant pas envie de me prendre la tête avec ce test, j’utilise la méthode suivante :
Je vais voir un ami qui me conseille à sa copine ou à un autre ami que je connais. Malheureusement malgré cet acte de perfidie aigue , je n’arrive pas à dépasser les 30 personnes.
Je suis donc obliger d’aller voir les voisins ; qui très cool m’aident à faire ma 50 aines.
Stop l’histoire et analysons ce test …
Il est vrai que pour être commercial dans les assurances(ou ailleurs), il faut ne pas avoir peur d’aborder. Mais ce n’est pas le but avoué des assureurs, ce n’est pas non plus des informations qui vont utiliser par la suite ( en tout cas, pas avec moi je ne leur ai jamais donné).
Alors a quoi cela peut bien servir ?
Tout simplement à votre future base de travail !
Ceux-ci savent que c’est impossible d’avoir 50 personnes qui, en une journée qui vous présentent a quelqu’un d’autre.
Votre seule porte de secours reste la famille et les amis …
Je poursuivrai l’analyse plus tard.
Ayant terminé ce test, on me permet donc de faire la journée avec le commercial, celle-ci commence le matin vers les 8H, nous allons donc vadrouiller dans Sète jusqu'à 19H, cette journée m’aura appris une seule chose :
Ce genre de journée ne sert à rien.
Car vous vous trouvez généralement avec un commercial qui cartonne, il a déjà beaucoup de clients, et si vous lui demandez comment il a fait au début, il ne vous répondra pas directement.
En gros vous vous emmerdez, toute la journée…
Le lendemain, on me donne donc l’ordinateur portable et des fiches pour faire des contrats.
« Maintenant que vous êtes prêt , donnez vous à fond ! »
………
Qu’est ce que c’est que ce bordel ?
Je ne sais pas ou aller , je ne sais pas comment m’y prendre, toutes cette histoire commence à m’énerver …
Au bout de quelques jours, le chef m’appelle pour faire le point.
Celui-ci met la pression :
« Comment toujours rien, vous travaillez au moins ? »
Je lui explique calmement que j’ai d’énorme difficulté, car ce n’est pas facile …
Et la miracle, il se remet a sourire et me dit :
« ha ! On y vient ! »
heu on va ou la ?
« Vous vous souvenez de vos petites fiches jaunes ? »
j’acquiesce d’un mouvement de la tête
« Et bien utilisez les !C’est votre base de travail maintenant »
2 eme analyse :
Quand vous rentrez dans les assurances vous ne vendrez jamais ( du moins au début) à des inconnus, cela sera toujours à votre famille ou à des amis.
Les jeux de rôles l’avait un peu abordé. Par exemple, dès que vous croisez un ami, rappelez lui que vous travaillez dans les assurances, demandez s’il monte une entreprise ( pour l’assurer), quel age a ses enfants ( toujours pour assurer : 18 ans attention permis , ou attention il va aménager dans un studio ), si ces parents vont bien ( devinez… oui .. assurer l’héritage de mami ou lui proposer un plan d’épargne).
Ce n’est plus une discussion amicale que vous allez avoir dans votre entourage, mais une discussion d’affaire…
Alors qu’il continue à me vanter, les mérites de la facilité de cette technique, je commence à me rendre compte du piège.
Je lui dis alors que je vais essayer et lui donne rendez vous dans quelques jours .
Je rentre dans mon studio à Montpellier et j’annonce à mes parents que je vais bientôt retourner à l’ANPE.
Je passe mes journées à aller voir mes potes pour leur dire qu’ils n’ont pas de soucis a se faire , je ne leur donnerai jamais leur informations.
Je retourne voir mon chef, celui m’accueille avec le sourire et me demande comment c’est passé ces derniers jours, je lui répond que je ne vendrai jamais des assurances à ma famille ou des amis , ce que je veux c’est une fiche de clients et je me débrouille avec.
Le chef semble surpris et me fait comprendre que l’on donne pas une fiche client à des nOObs, la discussion se tend, celui-ci me dit alors :
« Vous ne réussirez pas ! Et cela ne m’intéresse pas ( tu n’es pas le seul ..) »
« Faites une lettre de démission si vous ne vous sentez pas de taille et envoyez la nous ! »
La , je crois qu’il ne s’attendait pas à la suite
« Bha un papier et un stylo maintenant feront l’affaire »
Je fais ma lettre, je signe , je reste poli en lui disant que oui ce job était trop dur pour moi.
Il tire un peu la gueule.
Dernière analyse :
Celui semble inquiet , et il a raison , il vient de donner une mauvaise impression en voulant jouer au dur.
Dans ce métier on ne doit jamais donner une mauvaise impression, c’est pour cela que les 5 dernières minutes passées avec lui furent lèches botte :
« revenez nous voir si vous passez dans le coin » et j’en passe.
On me raccompagne à la sortie, et on me souhaite tout le bonheur du monde.
Me voilà seul à coté de ma voiture, je me calme , c’est quand même un échec pour moi . Le fait d’avoir moi aussi jouer la grande gueule, avec le coup de la lettre faite sur son bureau m’a un peu crevé ..
Je rentre dans ma voiture , j’ai un poids en moins sur la conscience, mais me voilà revenu au point zéro .
Allez un petit CD de Korn, je met « Fagget » à fond et je rentre …
Fin .
Pour me mettre dans l’ambiance de cette ville, j’alterne du Muse et du Brassens en me demandant comment va se passer cette journée.
J’arrive au point de rendez-vous , un petit parking, et j’attends. Au bout de 30 minutes, je commence à me demander ce qui se passe, et au bout de 45 minutes mon portable sonne.
Il s’agissait de mon chef qui m’annonçait que le commercial était à Montpellier, cette journée était donc annulé , mais cela n’était pas si mal car on avait oublié de me faire passer un test ..
Oula, un test …
« Et oui jeune homme, on veut savoir si vous n’avez pas peur d’aborder les gens ! »
Je reste silencieux pour entendre la suite.
« Pour cela vous devrai rencontrer une 30 aines de personnes et leur demander qu’ils vous conseillent à un de leurs amis, cela devrai être bon si vous réussissez ce test ! ».
« Voilà des petits cartons jaunes sur lesquels vous marquerez leurs noms , tel etc .. »
« Bonne chance ! »
N’ayant pas envie de me prendre la tête avec ce test, j’utilise la méthode suivante :
Je vais voir un ami qui me conseille à sa copine ou à un autre ami que je connais. Malheureusement malgré cet acte de perfidie aigue , je n’arrive pas à dépasser les 30 personnes.
Je suis donc obliger d’aller voir les voisins ; qui très cool m’aident à faire ma 50 aines.
Stop l’histoire et analysons ce test …
Il est vrai que pour être commercial dans les assurances(ou ailleurs), il faut ne pas avoir peur d’aborder. Mais ce n’est pas le but avoué des assureurs, ce n’est pas non plus des informations qui vont utiliser par la suite ( en tout cas, pas avec moi je ne leur ai jamais donné).
Alors a quoi cela peut bien servir ?
Tout simplement à votre future base de travail !
Ceux-ci savent que c’est impossible d’avoir 50 personnes qui, en une journée qui vous présentent a quelqu’un d’autre.
Votre seule porte de secours reste la famille et les amis …
Je poursuivrai l’analyse plus tard.
Ayant terminé ce test, on me permet donc de faire la journée avec le commercial, celle-ci commence le matin vers les 8H, nous allons donc vadrouiller dans Sète jusqu'à 19H, cette journée m’aura appris une seule chose :
Ce genre de journée ne sert à rien.
Car vous vous trouvez généralement avec un commercial qui cartonne, il a déjà beaucoup de clients, et si vous lui demandez comment il a fait au début, il ne vous répondra pas directement.
En gros vous vous emmerdez, toute la journée…
Le lendemain, on me donne donc l’ordinateur portable et des fiches pour faire des contrats.
« Maintenant que vous êtes prêt , donnez vous à fond ! »
………
Qu’est ce que c’est que ce bordel ?
Je ne sais pas ou aller , je ne sais pas comment m’y prendre, toutes cette histoire commence à m’énerver …
Au bout de quelques jours, le chef m’appelle pour faire le point.
Celui-ci met la pression :
« Comment toujours rien, vous travaillez au moins ? »
Je lui explique calmement que j’ai d’énorme difficulté, car ce n’est pas facile …
Et la miracle, il se remet a sourire et me dit :
« ha ! On y vient ! »
heu on va ou la ?
« Vous vous souvenez de vos petites fiches jaunes ? »
j’acquiesce d’un mouvement de la tête
« Et bien utilisez les !C’est votre base de travail maintenant »
2 eme analyse :
Quand vous rentrez dans les assurances vous ne vendrez jamais ( du moins au début) à des inconnus, cela sera toujours à votre famille ou à des amis.
Les jeux de rôles l’avait un peu abordé. Par exemple, dès que vous croisez un ami, rappelez lui que vous travaillez dans les assurances, demandez s’il monte une entreprise ( pour l’assurer), quel age a ses enfants ( toujours pour assurer : 18 ans attention permis , ou attention il va aménager dans un studio ), si ces parents vont bien ( devinez… oui .. assurer l’héritage de mami ou lui proposer un plan d’épargne).
Ce n’est plus une discussion amicale que vous allez avoir dans votre entourage, mais une discussion d’affaire…
Alors qu’il continue à me vanter, les mérites de la facilité de cette technique, je commence à me rendre compte du piège.
Je lui dis alors que je vais essayer et lui donne rendez vous dans quelques jours .
Je rentre dans mon studio à Montpellier et j’annonce à mes parents que je vais bientôt retourner à l’ANPE.
Je passe mes journées à aller voir mes potes pour leur dire qu’ils n’ont pas de soucis a se faire , je ne leur donnerai jamais leur informations.
Je retourne voir mon chef, celui m’accueille avec le sourire et me demande comment c’est passé ces derniers jours, je lui répond que je ne vendrai jamais des assurances à ma famille ou des amis , ce que je veux c’est une fiche de clients et je me débrouille avec.
Le chef semble surpris et me fait comprendre que l’on donne pas une fiche client à des nOObs, la discussion se tend, celui-ci me dit alors :
« Vous ne réussirez pas ! Et cela ne m’intéresse pas ( tu n’es pas le seul ..) »
« Faites une lettre de démission si vous ne vous sentez pas de taille et envoyez la nous ! »
La , je crois qu’il ne s’attendait pas à la suite
« Bha un papier et un stylo maintenant feront l’affaire »
Je fais ma lettre, je signe , je reste poli en lui disant que oui ce job était trop dur pour moi.
Il tire un peu la gueule.
Dernière analyse :
Celui semble inquiet , et il a raison , il vient de donner une mauvaise impression en voulant jouer au dur.
Dans ce métier on ne doit jamais donner une mauvaise impression, c’est pour cela que les 5 dernières minutes passées avec lui furent lèches botte :
« revenez nous voir si vous passez dans le coin » et j’en passe.
On me raccompagne à la sortie, et on me souhaite tout le bonheur du monde.
Me voilà seul à coté de ma voiture, je me calme , c’est quand même un échec pour moi . Le fait d’avoir moi aussi jouer la grande gueule, avec le coup de la lettre faite sur son bureau m’a un peu crevé ..
Je rentre dans ma voiture , j’ai un poids en moins sur la conscience, mais me voilà revenu au point zéro .
Allez un petit CD de Korn, je met « Fagget » à fond et je rentre …
Fin .
4 commentaires, dernier de Dr.Loser.
Les assurances.
Mardi 4 janvier 2005 à 16 h 39
Si vous suivez, lors du dernier épisode, je me retirai drapé de ma dignité, avec un diplôme. ( nous sommes en juin 2002)
Mais voilà, lors de cette formation, j’avais attiré l’attention de l’un de mes professeurs qui travaillait dans les assurances.
Celui-ci me proposa donc d’intégrer une sorte de trust dans lequel il travaillait, j’acceptais en espérant trouver une autre expérience que celle vécue à Nîmes.
Un mois plus tard, je reçois donc un appel, pour me proposer de travailler avec eux. J’accepte sans hésitations.
Me voilà donc en costard cravate devant le bâtiment, j’ai le cœur qui bat la chamade .
(Ce genre de situation sera vite oublié dans les prochains entretiens…)
J’ai la gorge sèche, les mains tremblante et je transpire, saloperie !
Je respire un grand coup, et je rentre, on me présente celui qui sera mon chef.
Il me met directement à l’aise en faisant de l’humour ( pas très drôle à priori, mais tellement réconfortant quand on est stresse), il me demande donc de me présenter.
A première vue, mon entretien a été merdique.
Je me suis trop mal vendu, ma voie tremblée, en bref c’était l’horreur ; Mais celui qui fait passer l’entretien n’y fait pas attention et s’attaque à la partie intéressante pour tout employé :
Le salaire.
Je peux vous dire que j’ai changé de couleurs quand j’ai entendu le salaire moyen d’un agent des assurances qui tournent correctement.
En gros : salaire de base 10 000 francs (oui je parle en franc et alors ?)
Votre quota doit être de 10 contrats par mois.
Un contrat vous rapporte la bagatelle de 2000 francs.
Résultat des courses : 30 000 francs pour un agent dis « moyen »
Sans compter les avantages : Voyages pour les meilleurs , taux préférentiel pour acheter chez un concessionnaire…et j’en passe
C’est généralement la que l’on se dit :
Je signe ou ?
La personne qui fait passer les entretiens me demande alors :
« Quand pouvez vous commencer ? »
« Demain si vous voulez »
« Demain c’est samedi »
« Heu lundi alors… »
Comment ai je pu réussir cet entretien ?
Nous voilà arrivé a lundi, Je me retrouve à coté d’un autre jeune homme un plus âgé que moi, nous passons la matinée a faire des « jeux de rôles » ( c est pas du D&D).
A la fin, on nous donne à tous les 2 une caisse remplie de bouquins à apprendre.
Ce sont toutes les closes, que l’on doit apprendre ( est ce que les barreaux sont situées a plus de 5 cm des fenêtres ? oui ?: biennnnn non ?: désolé on ne eut pas vous assurer…j’exagère mais c’est presque ça )
On passe 2 semaines à maîtriser toutes les possibilités de l’ordinateur portable qui nous sera prêté, à poser une phrase d’introduction ou le client ne peut quasiment pas répondre non ( je m en souviens plus mais c’était bien difficile à répéter..).
Nous sommes prêt, on nous fait signer le premier contrat :
Vous êtes couvert par les assurances.
Vous toucherez quasiment rien jusqu’à la formation finale à Paris.
Ne vous en faites pas pour les 35h vous en ferez plus de 40 à l’aise sans être payé …
Bon je ne vais pas beugler sur le contrat, ce n’est qu’un mauvais mois à passer.
Demain, je dois aller avec le commercial qui va m’expliquer comment travailler..
See you for the sequel ..
Mais voilà, lors de cette formation, j’avais attiré l’attention de l’un de mes professeurs qui travaillait dans les assurances.
Celui-ci me proposa donc d’intégrer une sorte de trust dans lequel il travaillait, j’acceptais en espérant trouver une autre expérience que celle vécue à Nîmes.
Un mois plus tard, je reçois donc un appel, pour me proposer de travailler avec eux. J’accepte sans hésitations.
Me voilà donc en costard cravate devant le bâtiment, j’ai le cœur qui bat la chamade .
(Ce genre de situation sera vite oublié dans les prochains entretiens…)
J’ai la gorge sèche, les mains tremblante et je transpire, saloperie !
Je respire un grand coup, et je rentre, on me présente celui qui sera mon chef.
Il me met directement à l’aise en faisant de l’humour ( pas très drôle à priori, mais tellement réconfortant quand on est stresse), il me demande donc de me présenter.
A première vue, mon entretien a été merdique.
Je me suis trop mal vendu, ma voie tremblée, en bref c’était l’horreur ; Mais celui qui fait passer l’entretien n’y fait pas attention et s’attaque à la partie intéressante pour tout employé :
Le salaire.
Je peux vous dire que j’ai changé de couleurs quand j’ai entendu le salaire moyen d’un agent des assurances qui tournent correctement.
En gros : salaire de base 10 000 francs (oui je parle en franc et alors ?)
Votre quota doit être de 10 contrats par mois.
Un contrat vous rapporte la bagatelle de 2000 francs.
Résultat des courses : 30 000 francs pour un agent dis « moyen »
Sans compter les avantages : Voyages pour les meilleurs , taux préférentiel pour acheter chez un concessionnaire…et j’en passe
C’est généralement la que l’on se dit :
Je signe ou ?
La personne qui fait passer les entretiens me demande alors :
« Quand pouvez vous commencer ? »
« Demain si vous voulez »
« Demain c’est samedi »
« Heu lundi alors… »
Comment ai je pu réussir cet entretien ?
Nous voilà arrivé a lundi, Je me retrouve à coté d’un autre jeune homme un plus âgé que moi, nous passons la matinée a faire des « jeux de rôles » ( c est pas du D&D).
A la fin, on nous donne à tous les 2 une caisse remplie de bouquins à apprendre.
Ce sont toutes les closes, que l’on doit apprendre ( est ce que les barreaux sont situées a plus de 5 cm des fenêtres ? oui ?: biennnnn non ?: désolé on ne eut pas vous assurer…j’exagère mais c’est presque ça )
On passe 2 semaines à maîtriser toutes les possibilités de l’ordinateur portable qui nous sera prêté, à poser une phrase d’introduction ou le client ne peut quasiment pas répondre non ( je m en souviens plus mais c’était bien difficile à répéter..).
Nous sommes prêt, on nous fait signer le premier contrat :
Vous êtes couvert par les assurances.
Vous toucherez quasiment rien jusqu’à la formation finale à Paris.
Ne vous en faites pas pour les 35h vous en ferez plus de 40 à l’aise sans être payé …
Bon je ne vais pas beugler sur le contrat, ce n’est qu’un mauvais mois à passer.
Demain, je dois aller avec le commercial qui va m’expliquer comment travailler..
See you for the sequel ..
6 commentaires, dernier de Estacado.
La première fois ou ...(Fin)
Lundi 3 janvier 2005 à 20 h 33
Pour que je reste calme et n’agresse personne , on me met dans un bureau seul pépère. Me voilà d’un seul coup du rang de stagiaire à manageur ( et oui un bureau ça fait chef…).
Suite aux incidents des dernières semaines, Je décide d’essayer de mieux travailler, de faire un effort , même si la motivation n’y est plus .
Je prospecte un maximum de clients, j’essaye de renseigner de vendre.
Mais voilà, il y a un problème, si on m’a mis dans ce bureau pour canaliser une certaine montée révolutionnaire, cela ne convient pas au commercial qui fait le plus gros chiffre d’affaire.
Ce dernier est une caricature du commercial, il envoie chier les clients, essayes de prendre les clients des autres qui rapportent, et n’aime pas que le stagiaire squatte ce qui aurai du être sa place.
Toute action entraîne une réaction.
Je sors du bureau et celui-ci me dit :
« Alors ça va t’as pas trop froid avec la clim dans ton bureau ? »
Etonné et silencieux je ne réponds que par un regard surpris ; Celui-ci continue
« Heureusement que le distributeur de canettes est en dehors du bureau sinon on te verrai pas souvent ! »
La j’ai compris que l’on voulait me casser les pieds, et c’est avec un large sourire de commercial que j’ai répondu :
« Justement j’allais voir le directeur pour lui demander d’en installer un dans mon bureau, pour ne plus vous déranger » (traduction : pour ne plus voir ta sale gueule voyons !)
Cette phrase qui sera modifié et amplifiée finiras dans les oreilles du directeur.
Mais nous n’en sommes pas encore là…
Un autre commercial , pour me remonter le moral, m’envois des mails assez marrant.
Je ne sais pas comment on a fait , mais nous sommes arrivés au sujet suivant :
Depuis que l’entreprise existe, combien de personnes ont été virées ?
Apres une 10 aines de mails envoyé par un des commerciaux, la réponse fait mal aux yeux , en 4 ans il n’y a pas moins de 35 personnes qui sont parties ou virées.
C’est affligeant de lire ça, en rigolant je leur dis que le prochain sur la liste c’est moi (il y a des fois ou être devin c’est pas marrant).
Le directeur m’appelle dans son bureau, il semble plus conciliant, il m’explique qu’il n’aurai jamais du dire que j’étais très con …
Je recommence à respirer , ça fait 10 secondes que son discours a commencé ( vous verrez les directeurs adorent les monologues)et je commence à l’adorer.
« Mais franchement, arrêtez d’agresser les autres commerciaux ! » (La d’un seul coup je l’aime un peu moins son discours)
« Vous savez dans une entreprise il faut savoir respecter ces congénères (je suis interloqué)
de plus faire passer des mails pour décourager ceux qui travaillent, c’est de la connerie ! »
« Je pensais que vous étiez quelqu’un d’intelligent, mais ces mails prouvent le contraire,car selon les commerciaux il semble que c’est vous qui êtes l’instigateur de tout ce merdié ! »
Je tente de me justifier :
« Attendez, vous croyez que je vais passer du temps à demander à toute l’entreprise qui a été viré ou qui est parti ? Je m’en moque un peu vu que, j’ai reçu que les résultats des recherches ! »
« Justement vous faites parties de ces gens que je dois éliminer de l’entreprise pour qu’elle marche mieux ! »
Alors là, il vient de signer l’arrêt de mort de la clause : « je dois respecter mon employeur »
Il continue à me parler de son rêve d’entreprise plus pure, sans certaines personnes.
Mais contrairement à l’ancienne entrevue, mon regard et mon visage n’exprime plus rien, et au lieu de me justifier , je le laisse continuer sans répondre.
En faisant cela, je laisse le coté obscur de la force m’envahir…
Et j’attend le moment propice…
Apres une trentaine de minutes, à me seriner que je suis mauvais ;celui-ci se rend compte que quelque chose dans l’attitude de son interlocuteur.
Il s’arrête en souriant ( et oui , un sourire est généralement rendu) et me dit :
« Je sens que quelque chose ne va pas ! Dites moi ce qui ne va pas ! »
Je lance un regard qui veut dire : pardon ?
« Et bien oui ! Dites moi ce que vous avez sur le cœur ! »
« Très bien, Monsieur le directeur vous êtes un gros con ! »

Je crois que la , il ne s’attendait pas à ça . Même si je l’ai dis avec une certaine politesse (une retenue rajouterai je) .
Et la pendant 5 minutes , je dis ce que j’ai sur le cœur :
« Se débarrasser des gens comme vous le faites ce n’est pas une solution pour favoriser la cohésion de l’entreprise »
«L’entreprise c’est comme un couple rien n est blanc rien n est gris chacun à sa part de responsabilité »
Pendant 5 minutes j’ai OwNe le directeur …
A la fin, il me fait comprendre que je ne pourrai pas rester dans l’entreprise, et donc qu’il ne renouvellera pas le contrat.
Epilogue
Je vous rappelle que c’était un stage, mais un stage ou je devais avoir la place à la fin.
Je n’ai eu aucune aide pour faire le mémoire, une fois que je l’ai fais , il a voulu savoir ce que j’avais écris.
Je lui ai dit que j’avais laissé un exemplaire sur le disque dur de l’entreprise.
« non vous me le photocopierez »
Ce que je n’ai pas fait, en retour celui-ci n’a jamais envoyé le papier comme quoi j’avais fait le stage , mais envoya par contre une note à mon égard proche du zéro.
En gros si un des directeurs de la C.C.I ne m’avait pas aidé , je n’aurai jamais pu passer le test final pour avoir mon diplôme.
Le jour de la distribution des diplômes arrive, on commence par le dernier jusqu au premier.
Malgré des notes moyennes (Merci un des directeur de la C.C.I) aux oraux ( tu m’étonnes je n avais rien à dire sur mon stage), me voilà 4 eme de promo avec une offre d’embauche dans les assurances dans les mois qui suivent …
Quand je reçois mon diplôme je le lèves au ciel comme la coupe du monde, et je regarde en direction de ceux qui sont venues représenter l’entreprise sous les applaudissements de ma promo.
Fin
Suite aux incidents des dernières semaines, Je décide d’essayer de mieux travailler, de faire un effort , même si la motivation n’y est plus .
Je prospecte un maximum de clients, j’essaye de renseigner de vendre.
Mais voilà, il y a un problème, si on m’a mis dans ce bureau pour canaliser une certaine montée révolutionnaire, cela ne convient pas au commercial qui fait le plus gros chiffre d’affaire.
Ce dernier est une caricature du commercial, il envoie chier les clients, essayes de prendre les clients des autres qui rapportent, et n’aime pas que le stagiaire squatte ce qui aurai du être sa place.
Toute action entraîne une réaction.
Je sors du bureau et celui-ci me dit :
« Alors ça va t’as pas trop froid avec la clim dans ton bureau ? »
Etonné et silencieux je ne réponds que par un regard surpris ; Celui-ci continue
« Heureusement que le distributeur de canettes est en dehors du bureau sinon on te verrai pas souvent ! »
La j’ai compris que l’on voulait me casser les pieds, et c’est avec un large sourire de commercial que j’ai répondu :
« Justement j’allais voir le directeur pour lui demander d’en installer un dans mon bureau, pour ne plus vous déranger » (traduction : pour ne plus voir ta sale gueule voyons !)
Cette phrase qui sera modifié et amplifiée finiras dans les oreilles du directeur.
Mais nous n’en sommes pas encore là…
Un autre commercial , pour me remonter le moral, m’envois des mails assez marrant.
Je ne sais pas comment on a fait , mais nous sommes arrivés au sujet suivant :
Depuis que l’entreprise existe, combien de personnes ont été virées ?
Apres une 10 aines de mails envoyé par un des commerciaux, la réponse fait mal aux yeux , en 4 ans il n’y a pas moins de 35 personnes qui sont parties ou virées.
C’est affligeant de lire ça, en rigolant je leur dis que le prochain sur la liste c’est moi (il y a des fois ou être devin c’est pas marrant).
Le directeur m’appelle dans son bureau, il semble plus conciliant, il m’explique qu’il n’aurai jamais du dire que j’étais très con …
Je recommence à respirer , ça fait 10 secondes que son discours a commencé ( vous verrez les directeurs adorent les monologues)et je commence à l’adorer.
« Mais franchement, arrêtez d’agresser les autres commerciaux ! » (La d’un seul coup je l’aime un peu moins son discours)
« Vous savez dans une entreprise il faut savoir respecter ces congénères (je suis interloqué)
de plus faire passer des mails pour décourager ceux qui travaillent, c’est de la connerie ! »
« Je pensais que vous étiez quelqu’un d’intelligent, mais ces mails prouvent le contraire,car selon les commerciaux il semble que c’est vous qui êtes l’instigateur de tout ce merdié ! »
Je tente de me justifier :
« Attendez, vous croyez que je vais passer du temps à demander à toute l’entreprise qui a été viré ou qui est parti ? Je m’en moque un peu vu que, j’ai reçu que les résultats des recherches ! »
« Justement vous faites parties de ces gens que je dois éliminer de l’entreprise pour qu’elle marche mieux ! »
Alors là, il vient de signer l’arrêt de mort de la clause : « je dois respecter mon employeur »
Il continue à me parler de son rêve d’entreprise plus pure, sans certaines personnes.
Mais contrairement à l’ancienne entrevue, mon regard et mon visage n’exprime plus rien, et au lieu de me justifier , je le laisse continuer sans répondre.
En faisant cela, je laisse le coté obscur de la force m’envahir…
Et j’attend le moment propice…
Apres une trentaine de minutes, à me seriner que je suis mauvais ;celui-ci se rend compte que quelque chose dans l’attitude de son interlocuteur.
Il s’arrête en souriant ( et oui , un sourire est généralement rendu) et me dit :
« Je sens que quelque chose ne va pas ! Dites moi ce qui ne va pas ! »
Je lance un regard qui veut dire : pardon ?
« Et bien oui ! Dites moi ce que vous avez sur le cœur ! »
« Très bien, Monsieur le directeur vous êtes un gros con ! »

Je crois que la , il ne s’attendait pas à ça . Même si je l’ai dis avec une certaine politesse (une retenue rajouterai je) .
Et la pendant 5 minutes , je dis ce que j’ai sur le cœur :
« Se débarrasser des gens comme vous le faites ce n’est pas une solution pour favoriser la cohésion de l’entreprise »
«L’entreprise c’est comme un couple rien n est blanc rien n est gris chacun à sa part de responsabilité »
Pendant 5 minutes j’ai OwNe le directeur …
A la fin, il me fait comprendre que je ne pourrai pas rester dans l’entreprise, et donc qu’il ne renouvellera pas le contrat.
Epilogue
Je vous rappelle que c’était un stage, mais un stage ou je devais avoir la place à la fin.
Je n’ai eu aucune aide pour faire le mémoire, une fois que je l’ai fais , il a voulu savoir ce que j’avais écris.
Je lui ai dit que j’avais laissé un exemplaire sur le disque dur de l’entreprise.
« non vous me le photocopierez »
Ce que je n’ai pas fait, en retour celui-ci n’a jamais envoyé le papier comme quoi j’avais fait le stage , mais envoya par contre une note à mon égard proche du zéro.
En gros si un des directeurs de la C.C.I ne m’avait pas aidé , je n’aurai jamais pu passer le test final pour avoir mon diplôme.
Le jour de la distribution des diplômes arrive, on commence par le dernier jusqu au premier.
Malgré des notes moyennes (Merci un des directeur de la C.C.I) aux oraux ( tu m’étonnes je n avais rien à dire sur mon stage), me voilà 4 eme de promo avec une offre d’embauche dans les assurances dans les mois qui suivent …
Quand je reçois mon diplôme je le lèves au ciel comme la coupe du monde, et je regarde en direction de ceux qui sont venues représenter l’entreprise sous les applaudissements de ma promo.
Fin
9 commentaires, dernier de Estacado.
La première fois ou ...
Lundi 3 janvier 2005 à 16 h 08
Je me suis fait jeter hors d'une entreprise...
C'était en 2002 , l'entreprise s'appelle O...... à Nîmes.
En tant que Stagiaire , on me demande de faire de la "réanimation de clients" , autrement dit :
On me donne un listing , et on me demande de rappeler les clients (qui ont déjà eu un contact avec nous ces 2 dernières années).
Seul petit problème , mon tuteur de stage est absent , il ne reviendra que dans 3 semaines ...
On me file la liste des biens et services que vend l'entreprise , et pendant 5 jours , je me fais chier a apprendre un listing de 2000 produits que je ne retiendrai pas ...
Je demande a voir le directeur pour avoir du travail , celui ci me dit qu'il s'en occupe...
1 semaine passe
2 semaines ...
Je m inscris sur lycos pour chatter
je chatte avec des potes sur un forum ...
3 eme semaine mon tuteur rentre enfin , réunion avec le directeur , ils sont tous d'accord pour dire :
"Monsieur , il faut travailler"
Tu m'en diras tant ...
Je passe 1 semaine avec le commercial pour voir comment il travaille, Je finis par voir arriver le listing au bout de la 4eme semaine depuis le début du stage ( qui dure 3 mois).
Mais avant de commencer , il faut que je le soumette a tous les commerciaux présent de la boite , afin qu'ils la mettent à jours.
Chaque commercial s'occupait d'une "profession" :
-SCII
-Administration
-Profession libérale et architecte ( la ou j'étais)
Avec le recul , je me dis que là , c'était vraiment de l'offense.
Imaginez que sur la liste , on vous prenne tous les meilleurs clients, et c'est ce qu'il s'est passé.
Non seulement les clients ne voulaient pas entendre parler de l'entreprise dans laquelle j'étais , mais en plus, ceux-ci avait une dent particulière pour tous les gens qui la représentaient.
Je passe donc 1 mois a me faire pourrir, par les clients pour des fautes commises par les anciens commerciaux.
Exemple:
Madame X chef d'entreprise qui avait loué pour 1 semaine précise 15 PC , ne les vis jamais arrivé le jour de la date de son Showroom.
Et me voilà qui débarque comme une fleur , comme si rien ne s'était passé...
J'ai eu très mal aux oreilles...
J'ai donc décidé de faire part au directeur des griefs des clients.
La réponse a été la suivante: "C'est eux qui mentent , ne croyez pas les clients..."
La je suis sidéré , je n ai jamais vu autant de mauvaises foie dans les explications que l'on me donne ...
Je suis dégoûté , les clients attendent une explication sur ce qui s'est passé, et moi je vais donc leur répondre :
"Arrêtez de me mentir !"???
Heureusement la coupe du monde de foot arrive et pendant une semaine ; chômage technique.
<Le temps passe avec des commandes des clients contents et d’autres moins>
3 semaines avant la fin du stage, le directeur m'appelle dans son bureau:
"Monsieur , je voudrai vous parler de votre travail, asseyez vous ici"
Et la pendant une heure, je me fais exploser la tête sur des détails minimes:
-Le directeur:Mais vous avez vu ?
-Moi:Quoi donc?
-Et bien votre contrat ?
-Quoi mon contrat?
-Il est pourri!
-pardon?
(oui la je m'étouffe)
-Vous n'avez même pas mis une marge !
-.....
Le dirlo:Je tiens a dire que votre travail est très mauvais!
moi: j'ai quand même fait un C.A de 50 000 ce mois-ci!
-Et bien justement vous auriez du faire 100 000 !
-1 mois après avoir commencé a travailler ?
-Bien sur !
Et pendant une heure j'encaisse, »ce client ment en disant que l'on a pas fait ça »,pourquoi est ce que j'ai pas entubé ce client parce que seul les gens TRES cons ne le font pas..
je sens la haine monter, monter... monter...
Enfin au bout de 59 minutes et 45 secondes
Je sors en explosant la porte suite a un excès de haine.
Les Commerciales qui ont entendu le manège sont offusquées.
Une bonne amie lors de la réunion de fin de semaine lui dira:
"Vous m'auriez parlé comme ça je vous aurai cassé la figure!"
une autre :"Faites lui des excuses".
De plus ma situation à l'époque n'est guère brillante, mon père est rentré à l'hôpital pour un cancer , juste après ma mère elle aussi doit être opérée d'urgence , car il semblerai qu'elle a aussi un cancer.
Le soir en rentrant du boulot, je vais à l'hôpital voir mon père quasi mourrant, le soir des amis me remontent le moral mais quand je rentre je suis seul .. Autrement dis ... il manque peu de choses pour que j'explose tout sur mon passage ...Et ce cher directeur commence sérieusement à titiller la goupille.
La suite ce soir …
C'était en 2002 , l'entreprise s'appelle O...... à Nîmes.
En tant que Stagiaire , on me demande de faire de la "réanimation de clients" , autrement dit :
On me donne un listing , et on me demande de rappeler les clients (qui ont déjà eu un contact avec nous ces 2 dernières années).
Seul petit problème , mon tuteur de stage est absent , il ne reviendra que dans 3 semaines ...
On me file la liste des biens et services que vend l'entreprise , et pendant 5 jours , je me fais chier a apprendre un listing de 2000 produits que je ne retiendrai pas ...
Je demande a voir le directeur pour avoir du travail , celui ci me dit qu'il s'en occupe...
1 semaine passe
2 semaines ...
Je m inscris sur lycos pour chatter
je chatte avec des potes sur un forum ...
3 eme semaine mon tuteur rentre enfin , réunion avec le directeur , ils sont tous d'accord pour dire :
"Monsieur , il faut travailler"
Tu m'en diras tant ...
Je passe 1 semaine avec le commercial pour voir comment il travaille, Je finis par voir arriver le listing au bout de la 4eme semaine depuis le début du stage ( qui dure 3 mois).
Mais avant de commencer , il faut que je le soumette a tous les commerciaux présent de la boite , afin qu'ils la mettent à jours.
Chaque commercial s'occupait d'une "profession" :
-SCII
-Administration
-Profession libérale et architecte ( la ou j'étais)
Avec le recul , je me dis que là , c'était vraiment de l'offense.
Imaginez que sur la liste , on vous prenne tous les meilleurs clients, et c'est ce qu'il s'est passé.
Non seulement les clients ne voulaient pas entendre parler de l'entreprise dans laquelle j'étais , mais en plus, ceux-ci avait une dent particulière pour tous les gens qui la représentaient.
Je passe donc 1 mois a me faire pourrir, par les clients pour des fautes commises par les anciens commerciaux.
Exemple:
Madame X chef d'entreprise qui avait loué pour 1 semaine précise 15 PC , ne les vis jamais arrivé le jour de la date de son Showroom.
Et me voilà qui débarque comme une fleur , comme si rien ne s'était passé...
J'ai eu très mal aux oreilles...
J'ai donc décidé de faire part au directeur des griefs des clients.
La réponse a été la suivante: "C'est eux qui mentent , ne croyez pas les clients..."
La je suis sidéré , je n ai jamais vu autant de mauvaises foie dans les explications que l'on me donne ...
Je suis dégoûté , les clients attendent une explication sur ce qui s'est passé, et moi je vais donc leur répondre :
"Arrêtez de me mentir !"???
Heureusement la coupe du monde de foot arrive et pendant une semaine ; chômage technique.
<Le temps passe avec des commandes des clients contents et d’autres moins>
3 semaines avant la fin du stage, le directeur m'appelle dans son bureau:
"Monsieur , je voudrai vous parler de votre travail, asseyez vous ici"
Et la pendant une heure, je me fais exploser la tête sur des détails minimes:
-Le directeur:Mais vous avez vu ?
-Moi:Quoi donc?
-Et bien votre contrat ?
-Quoi mon contrat?
-Il est pourri!
-pardon?
(oui la je m'étouffe)
-Vous n'avez même pas mis une marge !
-.....
Le dirlo:Je tiens a dire que votre travail est très mauvais!
moi: j'ai quand même fait un C.A de 50 000 ce mois-ci!
-Et bien justement vous auriez du faire 100 000 !
-1 mois après avoir commencé a travailler ?
-Bien sur !
Et pendant une heure j'encaisse, »ce client ment en disant que l'on a pas fait ça »,pourquoi est ce que j'ai pas entubé ce client parce que seul les gens TRES cons ne le font pas..
je sens la haine monter, monter... monter...
Enfin au bout de 59 minutes et 45 secondes
Je sors en explosant la porte suite a un excès de haine.
Les Commerciales qui ont entendu le manège sont offusquées.
Une bonne amie lors de la réunion de fin de semaine lui dira:
"Vous m'auriez parlé comme ça je vous aurai cassé la figure!"
une autre :"Faites lui des excuses".
De plus ma situation à l'époque n'est guère brillante, mon père est rentré à l'hôpital pour un cancer , juste après ma mère elle aussi doit être opérée d'urgence , car il semblerai qu'elle a aussi un cancer.
Le soir en rentrant du boulot, je vais à l'hôpital voir mon père quasi mourrant, le soir des amis me remontent le moral mais quand je rentre je suis seul .. Autrement dis ... il manque peu de choses pour que j'explose tout sur mon passage ...Et ce cher directeur commence sérieusement à titiller la goupille.
La suite ce soir …
7 commentaires, dernier de Estacado.
Soirée Nouvel an
Samedi 1er janvier 2005 à 17 h 43
Oui, vous ne rêvez pas j ai fait comme toutes personnes de NF, j’ai pris une cuite monumentale.
Ceux qui n’ont pas suivi ce schéma sont :
Mature avec une femme et des enfants.
Ou ne fêtent pas le jour de l an.
Ce genre d'histoire tout le monde la connait .
Voyons se bourrer la gueule n’a rien de spirituel ni d’intelligent !
La soirée avait pourtant bien commencé, une petite fête sympa, ou un ami avait pu nous faire rentrer .L’ambiance année 80 nous convenait, l’alcool était bien représenté, vers 23h nous décidâmes de la quitter pour aller dans une soirée un peu plus destructrice.
Le jour de l’an a été fêté, dans le tramway à la grande joie de tout le groupe. Une fois arrivé, la Zubrowka coula à flot (pendant que j’écris ces lignes mes cheveux me font encore mal), le whisky a été aussi la victime de notre assaut sur l’alcool.
Tout allé bien jusqu’au retour , nous n’avions ni voiture ,ni possibilité de rentrer en tramway.( A 4h du main y a plus grand chose à faire)
C’est donc dans la joie et l’allégresse que nous sommes rentrés à pieds.
Et c’est là que tout a dérapé, avec une bouteille de coca rempli de whisky (théorie véridique selon laquelle l’alcool facilite le trajet en le diminuant, ou du moins donne l’impression que le temps passe plus vite) qui nous aida à rentrer.
La première connerie fut de se jeter dans les poubelles (snif sniiffffff … L’appel de la douche se fait sentir, surtout quand vous avez de TRES BONS amis qui se marre au lieu de vous aider à vous en sortir) qui après le premier saut s’averraient pleine …
La seconde quête fut de tenter un 3 points en sautant à travers du donut de Montpellier. LE QUOI ? me demande le touriste qui n’a jamais vu cette œuvre architecturale qui ferait honte à un aveugle ! Attendez je vous trouve une image …

Alors le voilà, dés le départ on sent que la personne qui a crée cet objet de culte, a été touché par la grâce, il suffit pour s’en rendre compte de remarquer la merguez et la couleur de l’objet.Un Donut déjà c'est pourri , mais une merguez par dessus c'est le ponpon.
Ce fut un choc de voir apparaître une telle merde, à l’endroit ou j’allais manger quand j’étais étudiant.
Mais hier soir j'ai eu l’illumination: J’allais trouer le donuts de ma personne ! ( j'allais passer dans le trou du donuts pour ceux qui auraient une imagination débordante)
Lors du premier élan, je m’écrasai pitoyablement.
1M70 ce n’est pas facile à sauter, mais la encore, l’alcool transcenda nos capacités, et comme les épisodes BIOMAN ou le monstre ne peut être vaincu que par la force du groupe, nous nous sommes alliés et nous avons vaincu !
\o/ (Kyle)YEAHH
\o/ (Charly)YEAHHH
\o/ (AnonymousCoward)YEAHHH
/o\ (moi)AILLLLEUUHHHH
1M70 et rien pour m’amortir (mes bleus sur les épaules me font encore mal).
La suite est banale, on marche encore pour eviter de vomir, on va se coucher, et quand on se réveille, les cheveux poussent à l’envers.
Ainsi ce termine ce jour de l’an.
P.S Merci a ceux qui m'ont aidé à écrire cet article , vu que les vapeurs d'alcool sont encore présentes.
Ceux qui n’ont pas suivi ce schéma sont :
Mature avec une femme et des enfants.
Ou ne fêtent pas le jour de l an.
Ce genre d'histoire tout le monde la connait .
Voyons se bourrer la gueule n’a rien de spirituel ni d’intelligent !
La soirée avait pourtant bien commencé, une petite fête sympa, ou un ami avait pu nous faire rentrer .L’ambiance année 80 nous convenait, l’alcool était bien représenté, vers 23h nous décidâmes de la quitter pour aller dans une soirée un peu plus destructrice.
Le jour de l’an a été fêté, dans le tramway à la grande joie de tout le groupe. Une fois arrivé, la Zubrowka coula à flot (pendant que j’écris ces lignes mes cheveux me font encore mal), le whisky a été aussi la victime de notre assaut sur l’alcool.
Tout allé bien jusqu’au retour , nous n’avions ni voiture ,ni possibilité de rentrer en tramway.( A 4h du main y a plus grand chose à faire)
C’est donc dans la joie et l’allégresse que nous sommes rentrés à pieds.
Et c’est là que tout a dérapé, avec une bouteille de coca rempli de whisky (théorie véridique selon laquelle l’alcool facilite le trajet en le diminuant, ou du moins donne l’impression que le temps passe plus vite) qui nous aida à rentrer.
La première connerie fut de se jeter dans les poubelles (snif sniiffffff … L’appel de la douche se fait sentir, surtout quand vous avez de TRES BONS amis qui se marre au lieu de vous aider à vous en sortir) qui après le premier saut s’averraient pleine …
La seconde quête fut de tenter un 3 points en sautant à travers du donut de Montpellier. LE QUOI ? me demande le touriste qui n’a jamais vu cette œuvre architecturale qui ferait honte à un aveugle ! Attendez je vous trouve une image …

Alors le voilà, dés le départ on sent que la personne qui a crée cet objet de culte, a été touché par la grâce, il suffit pour s’en rendre compte de remarquer la merguez et la couleur de l’objet.Un Donut déjà c'est pourri , mais une merguez par dessus c'est le ponpon.
Ce fut un choc de voir apparaître une telle merde, à l’endroit ou j’allais manger quand j’étais étudiant.
Mais hier soir j'ai eu l’illumination: J’allais trouer le donuts de ma personne ! ( j'allais passer dans le trou du donuts pour ceux qui auraient une imagination débordante)
Lors du premier élan, je m’écrasai pitoyablement.
1M70 ce n’est pas facile à sauter, mais la encore, l’alcool transcenda nos capacités, et comme les épisodes BIOMAN ou le monstre ne peut être vaincu que par la force du groupe, nous nous sommes alliés et nous avons vaincu !
\o/ (Kyle)YEAHH
\o/ (Charly)YEAHHH
\o/ (AnonymousCoward)YEAHHH
/o\ (moi)AILLLLEUUHHHH
1M70 et rien pour m’amortir (mes bleus sur les épaules me font encore mal).
La suite est banale, on marche encore pour eviter de vomir, on va se coucher, et quand on se réveille, les cheveux poussent à l’envers.
Ainsi ce termine ce jour de l’an.
P.S Merci a ceux qui m'ont aidé à écrire cet article , vu que les vapeurs d'alcool sont encore présentes.
5 commentaires, dernier de Estacado.