La télé publique sans pub
Vendredi 20 juin 2008 à 05 h 36
Par Jacques Garello
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Rappelons d’abord les faits. Le Président SARKOZY avait annoncé le 8 janvier la fin de la publicité sur les chaînes publiques. Jusque là, les chaînes publiques vivaient en partie de la publicité, en partie de la redevance. Le fait de faire payer une chaîne par ceux qui la regardent n’a rien de scandaleux, mais en revanche la faire payer par une redevance pose un problème de fond. C’est un véritable impôt sur les téléviseurs payé par des contribuables qui peuvent ne jamais regarder les chaînes publiques. Cet impôt sur les téléviseurs pourrait d’ailleurs s’étendre à un impôt sur les ordinateurs ou sur les téléphones mobiles.
Les chaînes publiques désormais « épurées » de publicité toutes leurs ressources viendront de l’Etat. Mais voici où est la nouvelle difficulté : la piste de la redevance n’en est plus une, puisque le Président vient de décider qu’elle ne serait pas augmentée, à la grande surprise de Jean-François COPE, Président du groupe UMP et de la commission sur le financement de la télévision, et à la grande fureur des socialistes, qui ont démissionné de cette commission.
Il faut donc trouver autre chose. La première piste, c’est de faire payer les chaînes privées. C’est quelque chose qui semble laisser indifférents les Français et la classe politique en particulier, alors que c’est un véritable scandale. Les chaînes publiques s’affranchissent de la contrainte de l’audimat, au nom du « service public », ce qui veut dire qu’elles pourront diffuser n’importe quoi, même si cela n’intéresse personne en dehors de quelques intellectuels de gauche, sans avoir de comptes à rendre à personne. Le service public ainsi conçu, comme toujours, n’est pas au service du client, puisqu’il n’y a pas de client au vrai sens du mot, mais au service de ses acteurs.
La télévision publique va perdre ainsi, par le bon plaisir du prince, 650 millions d’euros de recettes publicitaires en année pleine. Au secteur privé d’en compenser une partie. On va donc envisager une nouvelle taxe sur les recettes publicitaires du privé. Pour faire passer la pilule, on va autoriser une seconde coupure publicitaire dans la diffusion des films et documentaires, pour dynamiser les recettes publicitaires du privé et mieux pouvoir les taxer ensuite ! Notons d’ailleurs qu’il est anormal que l’Etat réglemente le nombre et la durée des coupures publicitaires ; c’est à chaque chaîne de décider librement quel volume de publicité est toléré par ses téléspectateurs, au risque de perdre de l’audimat et des annonceurs. L’Etat n’a certainement pas à s’en mêler.
Mais évidemment cela ne suffira pas ; si la publicité qui était sur le public passe sur le privé, sauf à la taxer à 100%, ce qui la ferait disparaître, cela ne couvrira pas le manque à gagner du public. Là encore, l’imagination des hommes de l’Etat est sans limite. Jean-François COPE vient de déclarer qu’on pourrait envisager une recette nouvelle : en bon français, un impôt de plus. C’est en effet en créant de nouveaux impôts qu’on va sauver l’économie française et accroître le pouvoir d’achat !
Piste proposée : un impôt sur les fournisseurs d’accès à Internet et les opérateurs de téléphonie mobile. Argument imparable de M. COPE : comme il y a concurrence dans ce secteur, les opérateurs ne répercuteront pas la taxe sur les clients. Certes. Mais sans la taxe, ils auraient baissé leurs prix. Et puis si M. COPE croit aux vertus de la concurrence, pourquoi impose-t-il une concurrence déloyale dans la télévision en faisant financer certaines chaînes par d’autres ? Tout cela est révoltant. Le résultat inexorable sera d’une part un secteur public encore plus étatisé, de l’autre davantage d’impôts et donc de contraintes pour le privé (entreprises et ménages). Le point de vue libéral est fort simple : que chaque chaîne, publique ou privée, s’autofinance avec les recettes publicitaires. D’ailleurs, dans un système libéral, il n’y a pas de chaîne publique.
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Article qui dit beaucoup mieux que moi ce que j'en pense. Et vous, vous vous en foutez?
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Rappelons d’abord les faits. Le Président SARKOZY avait annoncé le 8 janvier la fin de la publicité sur les chaînes publiques. Jusque là, les chaînes publiques vivaient en partie de la publicité, en partie de la redevance. Le fait de faire payer une chaîne par ceux qui la regardent n’a rien de scandaleux, mais en revanche la faire payer par une redevance pose un problème de fond. C’est un véritable impôt sur les téléviseurs payé par des contribuables qui peuvent ne jamais regarder les chaînes publiques. Cet impôt sur les téléviseurs pourrait d’ailleurs s’étendre à un impôt sur les ordinateurs ou sur les téléphones mobiles.
Les chaînes publiques désormais « épurées » de publicité toutes leurs ressources viendront de l’Etat. Mais voici où est la nouvelle difficulté : la piste de la redevance n’en est plus une, puisque le Président vient de décider qu’elle ne serait pas augmentée, à la grande surprise de Jean-François COPE, Président du groupe UMP et de la commission sur le financement de la télévision, et à la grande fureur des socialistes, qui ont démissionné de cette commission.
Il faut donc trouver autre chose. La première piste, c’est de faire payer les chaînes privées. C’est quelque chose qui semble laisser indifférents les Français et la classe politique en particulier, alors que c’est un véritable scandale. Les chaînes publiques s’affranchissent de la contrainte de l’audimat, au nom du « service public », ce qui veut dire qu’elles pourront diffuser n’importe quoi, même si cela n’intéresse personne en dehors de quelques intellectuels de gauche, sans avoir de comptes à rendre à personne. Le service public ainsi conçu, comme toujours, n’est pas au service du client, puisqu’il n’y a pas de client au vrai sens du mot, mais au service de ses acteurs.
La télévision publique va perdre ainsi, par le bon plaisir du prince, 650 millions d’euros de recettes publicitaires en année pleine. Au secteur privé d’en compenser une partie. On va donc envisager une nouvelle taxe sur les recettes publicitaires du privé. Pour faire passer la pilule, on va autoriser une seconde coupure publicitaire dans la diffusion des films et documentaires, pour dynamiser les recettes publicitaires du privé et mieux pouvoir les taxer ensuite ! Notons d’ailleurs qu’il est anormal que l’Etat réglemente le nombre et la durée des coupures publicitaires ; c’est à chaque chaîne de décider librement quel volume de publicité est toléré par ses téléspectateurs, au risque de perdre de l’audimat et des annonceurs. L’Etat n’a certainement pas à s’en mêler.
Mais évidemment cela ne suffira pas ; si la publicité qui était sur le public passe sur le privé, sauf à la taxer à 100%, ce qui la ferait disparaître, cela ne couvrira pas le manque à gagner du public. Là encore, l’imagination des hommes de l’Etat est sans limite. Jean-François COPE vient de déclarer qu’on pourrait envisager une recette nouvelle : en bon français, un impôt de plus. C’est en effet en créant de nouveaux impôts qu’on va sauver l’économie française et accroître le pouvoir d’achat !
Piste proposée : un impôt sur les fournisseurs d’accès à Internet et les opérateurs de téléphonie mobile. Argument imparable de M. COPE : comme il y a concurrence dans ce secteur, les opérateurs ne répercuteront pas la taxe sur les clients. Certes. Mais sans la taxe, ils auraient baissé leurs prix. Et puis si M. COPE croit aux vertus de la concurrence, pourquoi impose-t-il une concurrence déloyale dans la télévision en faisant financer certaines chaînes par d’autres ? Tout cela est révoltant. Le résultat inexorable sera d’une part un secteur public encore plus étatisé, de l’autre davantage d’impôts et donc de contraintes pour le privé (entreprises et ménages). Le point de vue libéral est fort simple : que chaque chaîne, publique ou privée, s’autofinance avec les recettes publicitaires. D’ailleurs, dans un système libéral, il n’y a pas de chaîne publique.
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Article qui dit beaucoup mieux que moi ce que j'en pense. Et vous, vous vous en foutez?
Pour l'anecdote, la seule raison que j'ai lu à tout ça, c'est le mauvais accueil du candidat Sarkozy sur France 3 pendant une émission de la présidentielle 2007. Il a piqué une colère et avait juré de virer la direction de France 3 pendant son maquillage. On verra combien d'emplois la rancune de cette petite crotte coûteront.
Que ses amis de TF1-Bouygues se gavent par la même occasion, c'est aussi une pure coïncidence...
Putain 4 ans !
Je pense surtout que c'est une façon de couper les financements aux médias publics en disant qu'ils seront financés autrement par des taxes qui seront soit réaffectées dans des endroits plus avantageux pour la bande des grands amis d'en haut ou qu'il s'agit tout simplement d'un effet d'annonce pour couvrir la mort de ces chaînes et a moyen terme vendre les concessions à des acteurs privés comme TF1 dans les années 80. En même temps, la télé a elle encore le crédit qu'elle a eu il n'y a même pas 10 ans ?
Défendre une télévision publique hors considération d'audimat c'est défendre le droit d'avoir des programmes culturels et scientifiques de fond sans travestissement des faits à des fins publicitaires, de véritables espaces de débats politiques qui ne sont pas des mascarades ou l'on encourage les oppositions de façade et les débats stériles présentés par des blaireaux.
Rien à voir avec ces supposées émissions d'intellectuels gauchistes comme le dit mr Garello, cette phrase me fait vraiment douter de la validité de son raisonnement, c'est comme si je t'affirmais que le foot en général est un truc de cons de droite.
Si tu veux mon avis, l'audimat et la rentabilité sont les ennemis de la créativité et du divertissement, la télé n'a jamais produit d'aussi bonnes émissions de vulgarisation scientifique populaires que lors qu'elle était publique, la BBC par exemple ou les public service broadcast aux US dans les années 70 avec Carl Sagan, émissions qui sont maintenant restées dans les mémoires comme des initiations accessibles à la science, faut voir ce qui y passe maintenant, je suis au Etats Unis en ce moment et c'est vraiment déprimant de médiocrité, faire réfléchir les gens et développer leur créativité est contre productif pour une société de consommation et c'est pas perçu comme une chose qui peut intéresser le public, combien de jeux médiocres bien dans les clous du marketing pour un Spore ?
Loin de moi l'idée de défendre une télé publique à la france2 ou france3 ou un ORTF bien aux ordres mais l'idée de chaines totalement dégagées d'audimat est tout a fait valable contrairement a ce qu'affirme l'héritier d'Hayek.
L'audimat c'est une variable qui joue sur le plus bas niveau culturel supposé des spectateurs, comme en marketing ou on considère ceci ou cela ne fonctionne pas car trop compliqué pour un consommateur culturel moyen.
La culture et la réflexion seraient des trucs de gauche et par conséquent devraient etre combattus par les libéraux ? mais quel genre de libéral est ce mec ?
Bel aveu en tout cas.
La petite remarque sur les émissions pour "intellectuels de gauche" c'est surtout qu'il a peur que la télé publique soit un peu trop à la gloire de l'état. Aucun rapport avec la culture. C'est un simple troll lancé de sa part auquel tu réponds par un autre troll. Bien joué :p
En tous cas: nous faire payer pour question pour un champion et la messe du dimanche, non merci.
POurquoi payer quand on regarde pas ? Puis pourquoi payer la sécu quand on est pas malade ? Puis pourquoi payer des impots quand on s'en fout de tout ?
C'est débile. Tu trouves pas ça coule qu'on paye des trucs qui font que la société est plus simpas. Crois moi, c'est pas à cause de la concurence soit disant déloyale de la télé publique qu'il y a si peut de chaine de télé en france, c'est parce que faire de la merde à la Direct8 ça sert à rien sinon a faire mousser les cons qui payent le cable. Je rejoins Kominaioankqsdfhmshkdf sur le rôle de la télé publique, supprimer la pub dessus, pourquoi pas, mais bon c'est pas absolument nécessaire. au contraire, le système est pas mal comme il est.
Concrètement devoir payer pour des choses dont toi personnellement tu ne profite pas ? Indirectement tu t'y retrouve,c'est la meme chose avec la redistribution en général, tu paye pour qu'on entretienne les routes a l'autre bout du pays même si tu ne possède pas de bagnole et quand tu es malade tu est bien content de pas avoir a faire un prêt sur 20 ans pour te faire hospitaliser parce que qu'une centaine de personne ont cotisé pour toi en quelque sorte. Mais bon on s'égare. Après ya des problèmes de gestion et de gens qui se gavent sur les budgets de l'état, c'est surtout ca le problème.
Je paierai ma redevance avec le sourire quand elle servira a instruire et a développer la créativité des gens, actuellement j'accepte de la payer uniquement parce que ya Mermet sur France Inter...
J'avoue que mon intérêt pour le texte a particulièrement été entamé après cette phrase complètement ridicule. Les chaînes publiques sont justement là pour offrir certains programmes qui ne pourraient être financés par la pub mais qui sont d'intérêt public et de grande qualité. Arte reste eut-être un peu rigide de temps en temps, mais les films, les documentaires et les émissions que la chaine propose sont d'une qualité que peu remettent en cause. Franchement, vous voyez Tracks, la dernière thématique sur l'histoire des noirs, les films en VOST ou C Dans L'air financés par la pub ? Non, mais c'est pas pour ça que ces émissions ne méritent pas d'être diffusées/financées.
Le refrain sur "oui, les intellectuels ils se branlent dans leur coin à la télé publique" est particulièrement gratiné. Se séparer de la pression de l'audimat pour faire passer des choses au QI positif, ça serait un sacré pas en avant. Et pas seulement pour "les intellectuels de gauche". Cette manière de rejeter tout ce qui est pas stupide en disant que c'est pour les intellos, c'est vraiment répugnant et méprisant pour le reste (genre ils peuvent pas comprendre, eux il leur faut Bob l'éponge et le tiercé).
Mais en même temps, ca veut dire rendre la télé publique dépendante d'une seule source de revenu, l'état. Ce n'est pas forcément génant, il suffit d'entériner son indépendance vis a vis de l'état dans son statut. Il y en a des organismes indépendant de l'état mais quand même financés par l'argent public qui ont fontionner pas si mal. (Même si ces 15 dernieres année, on a fait que les flinguer un a un)
Mais je doute que Sarkozy le fasse. Avec lui je pense qu'on aurra plutot une direction de chaine nommée directement par un de ses sous-fifres.
Ca me parait assez peu probable, mais s'il y a quelqu'un qui pour tenter le coup, c'est bien Nicolas Sarkozy.
Déjà avec ton billet "c'est quoi le but dans spore ?", t'avais fait fort, mais là, t'atteins les sommets.
- faire disparaître France 3 ;
- maximiser les recettes publicitaires des chaînes privées historiques, notamment TF1. Ils ont sablé le champagne après l'annonce comme ils l'avaient fait après l'élection de Sarkozy, il ne faut pas croire non plus que c'est une décision qui tombe du ciel.
Dire qu'il va falloir augmenter le volume de pubs pour payer les taxes, c'est imbécile, le prix de la seconde va grimper en flèche car TF1 pourra faire pression sur les annonceurs en arguant qu'ils ne peuvent plus les vendre moins chères chez leur principal concurrent.
Dire que France 2 va encore plus s'étatiser, c'est imbécile aussi, car la principale chaîne qui relaie le pouvoir c'est... TF1 ! Qui en effet choisit les journalistes, voire, la ligne éditoriale ?
Décrire les programmes à venir, c'est d'une tartufferie sans nom, pour la bonne et simple raison :
- que l'on sort à peine d'un mercato et que les nouveaux contrats sont signés pour deux ou trois ans, période pendant laquelle on va se taper les merdes habituelles ;
- que personne ne sait ce qui sera fait après ; du moins cher probablement, donc ça ne sera pas forcément du culturel.
Enfin, dire que le culturel fait des tunnels d'audience, c'est encore n'importe quoi, il faut voir les chiffres vraiment honorables que font les fictions inspirées d'œuvres littéraires ou l'engouement des téléspectateurs pour les reportages. Seulement, en France, on n'a jamais voulu le tester, comme au Royaume-Uni, donc on en sait rien.
Faire des comparatifs qualitatifs publics/privés en se basant sur leurs modes de financement ne sert à rien. La preuve c'est qu'une chaîne privée comme la BBC peut être excellente tandis qu'une chaîne publique comme France 2, c'est de la merde. Notre véritable problème, en France, c'est qu'on a une télévision torche-cul à l'italienne : lèche-botte, nivelée par le bas, abrutissante, mal faite, et en plus, qui se paye le luxe d'un jacobinisme méprisant. Il n'y a qu'à voir la TNT qui pourrait avoir une grande liberté et qui fait déjà de la merde.
Bref, ça ne changera jamais, quelle que soit la façon dont on la paye.
Après, si ça le fait chier de payer encore des impôts, il n'avait qu'à pas voter Sarkozy. C'est le champion pour ça, d'ailleurs, on a aussi un paquet fiscal à financer.
Le prends pas pour toi El Porico, mais je crois que tu avais raison en disant que cet économiste était un troll.
Le seul avantage, c' est que ca permet de mettre des pauses, parceque des programmes qui s' enchaînent ca serait peut être moins confortable, la pub permet d' aller pisser/chercher à bouffer, faire un truc/etc...
Et ca rapporte de l' argent, donc si des gens sot prèts à payer pour diffuser leur spot de merde, ca peut valoir le coups.
Donc pourquoi ne pas garder la pub mais avec des aménagements pour garder un confort maximum comme :
-des durées standardisées, ni trop longues ni trop courtes (permet de faire un truc pendant la pub mais évite qu' on poireaute des plombes avant que ca commence)
-un compteur pour savoir, à la seconde près, le temps qu' il reste avant la fin de la pub (comme sur cinecinéma premier par exemple)
-le son de la pub au même niveau voir même moins fort que le son des programmes.
-toujours pas de coupures pendant les émissions.
-aucun pouvoir de la pub sur quoi que ce soit, avec un écran noir/paysage/truc/ à la place pendant l' espace de pause si y a pas de pub à passer.
Y a aussi pas mal de trucs très bien mais qui passent très tard, même sur les chaines publiques..
Et des rediffusions de certains trucs serait pas mal non plus.
A la limite on pourrait même débrider totalement les chaines privées, qui pourraient alors mettre 50 coupures pub pendant leur film de merde en pan/scan VF et avoir à côté des chaines publiques plus propres, agréables & confortables et avec des programmes de qualité et sans merdes genre tvrealité & talkshows pubs.
Des chaines où finalement ce serait plus intéressant de passer sa pub, l' équilibre se faisant automatiquement et tendant vers le haut plutôt que vers le bas.
Mettre deux coupures pub c' est déjà possible non ? J' ai déjà vu ca quelquefois (bon la dernière fois c' était sur LOTR ROK sur TF1, y en a eu deux)
" Mais sans la taxe, ils auraient baissé leurs prix."
Vraiment ?
A propos de ces talkshows où les rares vrai sujets importants et dignes d' intérêt sont systématiquement ridiculisés et expédiés en 5min avec des questions stupides et des blagues grotesques et vulgaires au possible, je pense aux trucs de fogiel (voir la parodie de groland "chacun sa merde", qui est même pas tellement parodique que ca quand on compare...) et ruquier par exemple, que j' ai pu voir dire "tout le monde s' en fout" en coupant la parole aux frères Bogdanov qui parlaient de trucs comme la création de l'univers, ils voulaient apporter trois éléments et ruquier leur en a laissé plaçer qu' un..
Parceque mr ruquier a bien précisé que la SF ca l' a jamais intéressé, donc forçément ca intéresse personne.
C' est quand même génial sur FR2 de préferer faire de la pub aux derniers cd/dvd/spectacles de merde de ses invités plutôt que de parler un peu sérieusement de sujets un peu plus importants.
D' ailleurs à ce propos, la SF a toujours été très mal diffusée en France, par exemple Star Trek n' est jamais vraiment passé à part sur Jimmy, chaine du câble..
Y a eu TOS sur la 5 à ue époque lointaine, mais jamais de TNG/DS9/VOY/ENT, ni aucun des films (ou alors je m' en souvient pas)
Et on pourrait parler de Stargate aussi (et plus généralement du respect du téléspectateur, même si ca sort un peu du sujet) :
M6, après avoir diffusé 99% de la série, soit 10 saisons, s' arrête à quelques épisodes de la fin de la saison10, qui est aussi la fin de la série !
La saison 10 passait déjà tard (vers plus de 23h), mais là ca a été purement et simplement coupé.
Ou est le respect du spectateur ? De la série elle même ?
Et c' est pas comme si on déprogrammait un truc pas assez rentable au bout de quelques épisodes, là ca faisait quand même quoi, 10 ans / 10 saisons ?
SGA a disparu aussi, et Jericho n' a jamais eu ses deux derniers épisodes de la saison1 diffusés, malgré le trailer passé à la place ce samedi soir là.
Comme BSG, dont ça fait deux fois qu' ils diffusent le pilote sans même qu' on sache qu' il existe une série.
Si internet n' existait pas comme y a pas si longtemps où on attendait la prochaine saison chaque année, on serait dans le noir complet !
Et après ils vont faire passer les mecs qui traduisent les soustitres pour des pirates, et vendre des versions subbées avec babelfish en qualité merdique à x€ l' épisode, visionnable pendant un temps limité... (Heroes s02e01 de tf1)
FR2 est pas en reste, je me rappèle encore de Millennium qui passait à des horaires pas possibles ou de reportages intéressants, par exemple le récent "un oeil sur la planète" sur le Japon, qui passent trop tard (avec une deuxième diffusion à 4h du mat..)
Mais franchement si y avait un minimum de respect du téléspectateur y a pas mal de gens qui préfereraient regarder leur série (même en VF) sans être obligé d' aller chercher les épisodes et les soustitres synchro..
Parceque regarder une série à la tv régulièrement est très bien et a ses avantages sur les trucs en VOD.
C'est justement quand la pub a été introduite sur le service public que les émissions de flux sont arrivées en masse et ont relégué les émissions culturelles dans des cases ingrates de la grille.
"Les chaînes publiques s’affranchissent de la contrainte de l’audimat, au nom du « service public », ce qui veut dire qu’elles pourront diffuser n’importe quoi, même si cela n’intéresse personne en dehors de quelques intellectuels de gauche, sans avoir de comptes à rendre à personne. Le service public ainsi conçu, comme toujours, n’est pas au service du client, puisqu’il n’y a pas de client au vrai sens du mot, mais au service de ses acteurs."
Faut aussi savoir comment marche l' audimat, c' est pas parceque je regarde où pas un truc que ca va avoir une quelconque influence ou que ca va être compté quelquepart, étant donné que j' ai pas de boitier.