NoFrag : de l'autre côté de l'écran
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Janvier 2007
... When I'm surrounded by blood
Mercredi 17 janvier 2007 à 17 h 47
La première saison de Dexter (12 épisodes) s'est achevée il y a quelques semaines. Dexter, c'est le nom du héros : un tueur en série qui tue des tueurs en série (car tuer des innocents, c'est mal) et qui travaille au sein de la police scientifique en tant que bloodstain pattern analysist.
Contrairement à The Wire dont je parlais précédemment, Dexter représente l'image fantasmée qu'on peut se faire de la police scientifique et des tueurs en série. Les créateurs ont préféré toucher l'imaginaire du public plutôt que de se focaliser sur la crédibilité de la série. Comme diraient certains critiques de FPS : "si vous êtes fan de réalisme, passez votre chemin".
Dexter est le genre de série qui vous accroche en créant un mystère puis en vous révélant la vérité petit à petit. Chaque épisode apporte un élément de réponse et se termine par un cliffhanger vous donnant envie de voir la suite. Contrairement à Lost, Dexter fait progresser l'intrigue rapidement et le nombre de réponses contenues dans chaque épisode est supérieur au nombre de questions. Le problème, c'est que les réalisateurs ont tiré quasiment toutes leurs cartouches dès le 2ème tier de la saison... A partir de là, la série perd beaucoup de son charme. Pour citer un de mes copains : "plus ça va, et plus ça devient du easy watching".
Dommage aussi que le travail sur la personnalité du héros et le scénario soit un peu léger : j'aurais préféré que tout soit plus torturé et surtout, beaucoup plus malsain. Ceci dit, Dexter reste une série originale se regardant facilement et traitant de notre passion commune : le meurtre. A voir donc, au moins pour la première saison.
Contrairement à The Wire dont je parlais précédemment, Dexter représente l'image fantasmée qu'on peut se faire de la police scientifique et des tueurs en série. Les créateurs ont préféré toucher l'imaginaire du public plutôt que de se focaliser sur la crédibilité de la série. Comme diraient certains critiques de FPS : "si vous êtes fan de réalisme, passez votre chemin".
Dexter est le genre de série qui vous accroche en créant un mystère puis en vous révélant la vérité petit à petit. Chaque épisode apporte un élément de réponse et se termine par un cliffhanger vous donnant envie de voir la suite. Contrairement à Lost, Dexter fait progresser l'intrigue rapidement et le nombre de réponses contenues dans chaque épisode est supérieur au nombre de questions. Le problème, c'est que les réalisateurs ont tiré quasiment toutes leurs cartouches dès le 2ème tier de la saison... A partir de là, la série perd beaucoup de son charme. Pour citer un de mes copains : "plus ça va, et plus ça devient du easy watching".
Dommage aussi que le travail sur la personnalité du héros et le scénario soit un peu léger : j'aurais préféré que tout soit plus torturé et surtout, beaucoup plus malsain. Ceci dit, Dexter reste une série originale se regardant facilement et traitant de notre passion commune : le meurtre. A voir donc, au moins pour la première saison.
10 commentaires, dernier de mess.
RIP Sam
Mardi 16 janvier 2007 à 15 h 45
(sam) je suis atteint d'une maladie pulmonaire qui me laisse environ 5/ ans a vivre.. si j'ai fait la ffjr c t pour realiser un truc concret .. et quand on me parle de sous .. j'en rigole. pk faire? donc la drloser t qu'un connard car g rien fait pour moi et au moin j'essaye de faire un truc correct mais comme j'ai plus rien a perdre now je vais m'occuper de toi .. drloser promis
C'était le 8 novembre 2001. On peut donc imaginer que Sam, l'une des nombreuses personnes qui veulent ma mort, nous a quitté depuis peu. Repose en paix.
C'était le 8 novembre 2001. On peut donc imaginer que Sam, l'une des nombreuses personnes qui veulent ma mort, nous a quitté depuis peu. Repose en paix.
28 commentaires, dernier de Poirette.
Où est-ce que vous achetez ces casquettes ?
Mardi 16 janvier 2007 à 00 h 17
Un court extrait de The Wire (en français, "Sur écoute") :
Note : les passages comiques y sont extrêmement rares.
On m'avait vendu cette série comme "mieux que The Shield" et c'est vrai que sur certains aspects, c'est mieux que The Shield. Contrairement à la nouvelle vague de séries US qui sortent depuis une dizaine d'années, The Wire ne se base pas sur des personnages forts en caractère (pour ne pas dire caricaturaux), des histoires sentimentales ou une énigme tordue bourrée de cliffhangers. Non, The Wire se contente de raconter une affaire policière du point de vue de toute la chaîne hiérarchique : du maire aux voyous en passant par le procureur, le commissaire, le lieutenant, l'inspecteur, l'enquêteur, le petit receleur, le caïd de la drogue, etc.
Personnellement, quand je regarde des séries comme Lost ou Heroes, j'ai l'impression que le réalisateur m'arnaque : pour captiver mon attention, il utilise des ruses à base de cliffhangers, de rebondissements improbables et je ne sais quoi encore. A force, ces ficelles m'apparaissent de façons tellement évidentes qu'elles finissent par me gâcher le visionnage. A contrario, The Wire est une série honnête. Il y a bien deux ou trois clichés, mais dans l'ensemble les auteurs ne trichent pas. Ils se contentent de raconter une histoire solide, cohérente et crédible.
Le plus étrange, c'est que les 11-12 épisodes d'une saison ne sont pas du tout indépendants. Dans une série classique, chaque épisode raconte une petite histoire s'enchaînant avec l'épisode suivant. Une fois mis bout à bout, ces petites histoires forment une saison cohérente. Mais les épisodes de The Wire sont plus proches des chapitres d'un livre. Prenez un film policier de 10h, divisez le en 11 : vous obtenez The Wire.
Forcément, The Wire n'avait aucune chance de marcher. Ils ont tout de même réussi à boucler quatre saisons : il y a peu de chance que ça vous plaise, mais pour moi, c'est vrai, c'est supérieur à The Shield.
Note : les passages comiques y sont extrêmement rares.
On m'avait vendu cette série comme "mieux que The Shield" et c'est vrai que sur certains aspects, c'est mieux que The Shield. Contrairement à la nouvelle vague de séries US qui sortent depuis une dizaine d'années, The Wire ne se base pas sur des personnages forts en caractère (pour ne pas dire caricaturaux), des histoires sentimentales ou une énigme tordue bourrée de cliffhangers. Non, The Wire se contente de raconter une affaire policière du point de vue de toute la chaîne hiérarchique : du maire aux voyous en passant par le procureur, le commissaire, le lieutenant, l'inspecteur, l'enquêteur, le petit receleur, le caïd de la drogue, etc.
Personnellement, quand je regarde des séries comme Lost ou Heroes, j'ai l'impression que le réalisateur m'arnaque : pour captiver mon attention, il utilise des ruses à base de cliffhangers, de rebondissements improbables et je ne sais quoi encore. A force, ces ficelles m'apparaissent de façons tellement évidentes qu'elles finissent par me gâcher le visionnage. A contrario, The Wire est une série honnête. Il y a bien deux ou trois clichés, mais dans l'ensemble les auteurs ne trichent pas. Ils se contentent de raconter une histoire solide, cohérente et crédible.
Le plus étrange, c'est que les 11-12 épisodes d'une saison ne sont pas du tout indépendants. Dans une série classique, chaque épisode raconte une petite histoire s'enchaînant avec l'épisode suivant. Une fois mis bout à bout, ces petites histoires forment une saison cohérente. Mais les épisodes de The Wire sont plus proches des chapitres d'un livre. Prenez un film policier de 10h, divisez le en 11 : vous obtenez The Wire.
Forcément, The Wire n'avait aucune chance de marcher. Ils ont tout de même réussi à boucler quatre saisons : il y a peu de chance que ça vous plaise, mais pour moi, c'est vrai, c'est supérieur à The Shield.
25 commentaires, dernier de DindonPoilu.
Tu aimes les films de gladiateurs ?
Lundi 15 janvier 2007 à 19 h 13
19 commentaires, dernier de Anal-Breath.
Gears of War et moi
Vendredi 12 janvier 2007 à 19 h 10
Gears of War est un Third Person Shooter (TPS) développé par Epic. Une exclusivité Xbox 360 dont le succès commercial est censé booster les ventes de la console. Il est réputé pour sa réalisation technique parfaite basée sur l'Unreal Engine 3. Pour en profiter pleinement, il semble que le mode coopératif à deux sur un écran splité soit ce qui se fait de mieux. Le gameplay est simple : vous vous baladez le long d'un niveau en allant d'une zone de combat à une autre. Les zones sont délimitées par des points de sauvegarde automatique. Chaque zone est composée d'une aire de jeu de taille modeste (50m de côté par exemple) truffée d'abris. Les abris les plus courants sont les murets de 2m de large sur 1m de haut et les pylônes d'1m de diamètre. Le but du jeu est de tuer les ennemis qui arrivent en face de vous. Pour y parvenir, vous pouvez camper derrière un abri en tirant sur les ennemis qui s'approchent ou essayer de progresser sur les côtés pour attaquer les ennemis par les flancs. Tout le gameplay est basé autour des abris servant de couverture. Une touche vous permet de vous positionner derrière un abri et/ou de passer d'un abri à un autre. Une fois à couvert, vous pouvez vous mettre en position de tir à l'aide d'une autre touche ce qui vous rend plus vulnérable. Si vous êtes blessé, vous récupérez tous vos points de vies pour peu que vous ne vous fassiez pas toucher pendant quelques secondes. En pratique, ça donne quelque chose dans ce goût là :
1) Vous arrivez aux abords de la zone, le jeu sauve votre position.
2) Vous courrez jusqu'à un abri et vous enfoncez la touche "se mettre à couvert".
3) Vous regardez autour de vous pour localiser les ennemis et analyser la configuration de la zone.
4) Vous enfoncez la touche "viser" pour tirer quelques rafales et liquider les ennemis les plus vulnérables.
5) Vous avez été blessé et vous relâchez la touche "viser" pour vous remettre à couvert automatiquement.
6) Vous courrez vers un autre abri situé sur un flanc pour tirer sur les ennemis en tir croisé.
7) Une fois bien positionné sur un côté, vous tuez tous les ennemis vulnérables.
8) Quand il ne reste plus de cible facile, vous progressez vers un autre abri.
En mode facile, le gameplay peut se limiter aux actions 1), 2) et 4).
Moi, j'ai joué à des centaines de FPS depuis la sortie de Wolfenstein 3D. J'ai possédé une gameboy, une neogeo, une playstation, une GBA, une DS, une Gamecube et aujourd'hui je reçois ma Wii. Cependant, je passe le plus clair de mon temps à jouer sur PC. J'ai été un cyber-athlète pendant deux ans puis je suis passé par une longue phase où seules les parties multiplayers des FPS m'intéressaient. Autrement dit, j'étais un compétiteur. Au bout d'un moment, j'ai commencé à reprendre goût dans les campagnes solo des jeux. Quand je joue contre l'ordinateur, j'aime avant tout la sensation de puissance et d'accomplissement que j'éprouve après avoir battu des ennemis qui semblaient imbattables. Pour qu'un jeu me plaise, il est donc important qu'il soit difficile et surtout, que j'ai le sentiment de contrôler mes tirs, mes mouvements et mes choix tactiques et que ce soit grâce à ce contrôle que je réussisse à "battre le jeu".
Gears of War et moi, il y a incompatibilité. Au bout d'une demi-heure, j'avais l'impression de faire toujours la même chose. Je trouve que ma marge de manoeuvre est trop limitée et que le jeu ne laisse quasiment aucune place à mon skill pour s'exprimer. Si vous vous reconnaissez un peu en moi et que vous envisagez d'acheter une Xbox 360 uniquement pour jouer à Gears of War, je vous conseille d'essayer le jeu chez un copain avant de vous décider. J'y ai joué avec cinq copains (casual gamers ou non) et aucun n'a été emballé. Leur seul point commun est d'avoir débuté les jeux vidéo il y a plus de dix ans.

Le screenshot le plus représentatif de Gears of War que j'ai pu trouver.
1) Vous arrivez aux abords de la zone, le jeu sauve votre position.
2) Vous courrez jusqu'à un abri et vous enfoncez la touche "se mettre à couvert".
3) Vous regardez autour de vous pour localiser les ennemis et analyser la configuration de la zone.
4) Vous enfoncez la touche "viser" pour tirer quelques rafales et liquider les ennemis les plus vulnérables.
5) Vous avez été blessé et vous relâchez la touche "viser" pour vous remettre à couvert automatiquement.
6) Vous courrez vers un autre abri situé sur un flanc pour tirer sur les ennemis en tir croisé.
7) Une fois bien positionné sur un côté, vous tuez tous les ennemis vulnérables.
8) Quand il ne reste plus de cible facile, vous progressez vers un autre abri.
En mode facile, le gameplay peut se limiter aux actions 1), 2) et 4).
Moi, j'ai joué à des centaines de FPS depuis la sortie de Wolfenstein 3D. J'ai possédé une gameboy, une neogeo, une playstation, une GBA, une DS, une Gamecube et aujourd'hui je reçois ma Wii. Cependant, je passe le plus clair de mon temps à jouer sur PC. J'ai été un cyber-athlète pendant deux ans puis je suis passé par une longue phase où seules les parties multiplayers des FPS m'intéressaient. Autrement dit, j'étais un compétiteur. Au bout d'un moment, j'ai commencé à reprendre goût dans les campagnes solo des jeux. Quand je joue contre l'ordinateur, j'aime avant tout la sensation de puissance et d'accomplissement que j'éprouve après avoir battu des ennemis qui semblaient imbattables. Pour qu'un jeu me plaise, il est donc important qu'il soit difficile et surtout, que j'ai le sentiment de contrôler mes tirs, mes mouvements et mes choix tactiques et que ce soit grâce à ce contrôle que je réussisse à "battre le jeu".
Gears of War et moi, il y a incompatibilité. Au bout d'une demi-heure, j'avais l'impression de faire toujours la même chose. Je trouve que ma marge de manoeuvre est trop limitée et que le jeu ne laisse quasiment aucune place à mon skill pour s'exprimer. Si vous vous reconnaissez un peu en moi et que vous envisagez d'acheter une Xbox 360 uniquement pour jouer à Gears of War, je vous conseille d'essayer le jeu chez un copain avant de vous décider. J'y ai joué avec cinq copains (casual gamers ou non) et aucun n'a été emballé. Leur seul point commun est d'avoir débuté les jeux vidéo il y a plus de dix ans.

Le screenshot le plus représentatif de Gears of War que j'ai pu trouver.
33 commentaires, dernier de Prodigy.
Sous Le Feu
Jeudi 11 janvier 2007 à 14 h 51

Extrait de l'introduction de Sous Le Feu, réflexions sur le comportement au combat. Un document de 81 pages qui se lit facilement et qui vous ouvrira les yeux sur certaines raisons pour lesquelles on peut gagner ou perdre des batailles.

Vous êtes passionné d'histoire ? Vous avez l'esprit de compétition ? Ou peut-être êtes-vous simplement curieux de mieux cerner la nature humaine ? Dans tous les cas, il s'agit d'une lecture intéressante.

Article conseillé par CoWBoY MoRoN et approuvé par DaNoLd. Merci qui ? Merci l'armée française, son Centre de Doctrine d'Emploi des Forces et le Lieutenant-Colonel Goya.
Sous Le Feu, réflexions sur le comportement au combat
33 commentaires, dernier de Fishbed.
2007 : l'année de la liberté !
Lundi 1er janvier 2007 à 17 h 48

Quand on tient un site web comme NoFrag, on est soumis à deux types de pression :
La première vient des lecteurs qui s'expriment à travers les forums et vous font comprendre que vous êtes des types géniaux et/ou des trous du cul qui se permettent de critiquer leur jeu favori. Vers le milieu de l'année, nous nous sommes débarrassés de notre communauté, comme ça, d'un coup de baguette magique. Personnellement, il m'aura fallu six mois pour en ressentir les effets bénéfiques : je peux à présent traîner dans la boue n'importe quel jeu ou éditeur avec toute la mauvaise foi dont Le Seigneur m'a pourvu sans que personne ne moufte. Oh, on reçoit bien quelques mails de temps à autres, mais rien de comparable à la pression que notre communauté nous infligeait. Au bout de six mois, j'avais finalement trouvé un moyen de remettre en ligne des forums afin d'y créer une communauté intelligente et amicale. Même Netsabes était convaincu des chances de réussite de mon concept, mais après réflexion, nous avons jugé plus important de nous prémunir de l'influence que les lecteurs ont sur nous. Ca nous permet enfin d'écrire réellement ce que nous désirons et en ce qui me concerne, je me sers de plus en plus de NoFrag pour militer en faveur des FPS que j'aime. C'est un peu égoïste, mais c'est ce qui me semble être le plus honnête. Et puis c'est ce qui me plaît !
La deuxième source de pression vient des éditeurs qui nous invitent à leurs présentations, nous filent des jeux gratuits, etc. Elle est beaucoup plus insidieuse qu'il n'y parait. A moins d'être un faux jeton, vous ne direz jamais qu'un jeu qui vous a paru à chier est "prometteur" ou une connerie dans le genre. Par contre, c'est quand un développeur vous parle avec passion, convaincu de la qualité de son jeu, que vous risquez d'être influencé. Vous respectez à la fois l'homme et son travail, c'est humain et c'est une bonne chose... Sauf quand votre objectif est de rester un critique impartial (à ne pas confondre avec les "critiques objectifs" avec lesquels nous n'avons aucune affinité). Bref, depuis quelques semaines, Netsabes s'applique à couper tous les ponts qui nous reliaient aux éditeurs. Nous ne leur demandons plus rien et nous refusons toutes leurs propositions. Seule notre régie publicitaire reste en contact avec les éditeurs pour vendre notre espace publicitaire. A ce qu'il parait, la plupart des pros ne nous aiment pas, mais ils pensent qu'une pub placée sur NF reste un bon investissement.
Voilà où nous en sommes en 2007 : un NoFrag tenu par Netsabes et moi qui sommes devenus totalement libres de nous exprimer avec toute la subjectivité qui nous caractérise. Il faut croire que ça plait encore à certains : bien que NoFrag ne traite que de FPS et publie très peu d'articles, il reste le 5ème site français sur les jeux vidéo.
Pour l'avenir, nous comptons encore modifier un peu la page d'accueil et intégrer deux petites features histoire de rendre le site plus ludique et plus interactif tout en évitant de nous faire cannibaliser par nos lecteurs. A suivre...
7 commentaires, dernier de Mawwic.

