Binouz, saussback, et clopes
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Octobre 2006
Sous marin
Mardi 31 octobre 2006 à 14 h 34
Oui, c'est le nom d'un film qui a été tourné il n'y a pas très longtemps dans un de nos sous marin nucléaire d'attaque (SNA), La Perle.
Ca a été découpé en épisodes qui passent chaque soir sur Arté de 20h15 à 20h45 jusqu'au 5 Novembre.
Je vous encourage vivement à aller voir, c'est très bien fait, loin de toutes édulcorations Hollywoodiennes, ca montre la vraie vie des vrais sous mariniers dans un vrai sous-marin.
Ca a été découpé en épisodes qui passent chaque soir sur Arté de 20h15 à 20h45 jusqu'au 5 Novembre.
Je vous encourage vivement à aller voir, c'est très bien fait, loin de toutes édulcorations Hollywoodiennes, ca montre la vraie vie des vrais sous mariniers dans un vrai sous-marin.
15 commentaires, dernier de DoC_FouALieR.
USS Normandy attack, Part 1
Mardi 31 octobre 2006 à 13 h 30
Tout commence ce matin à 7 heures. Un groupe aéronaval américain regroupé autour du porte avion nucléaire de classe Nimitz, le USS Carl Vinson CVN-70 s'est introduit en mer Noire afin d'appuyer les forces indépendantistes Ukrainiennes dont le président a été renversé il y a deux semaines par un putsch de l'opposition loyaliste qui souhaite le rattachement à la Russie.
Les négociations n'ayant aboutit sur rien de concret, la Russie opposant systématiquement son veto aux différentes résolutions proposées à l'ONU visant à concilier les deux parties en Ukraine. L'affaire est ensuite monté en vinaigre lorsque des terroristes ont attaqué l'amabassade américaine en Ukraine, tuant plus de 20 citoyens américains. L'identité de ces terroristes reste inconnu, les indépendantistes Ukrainiens y voyant une action des services spéciaux russes, la Russie clamant son innocence en mettant en avant une action de séparatiste tchétchène voulant discréditer la mère patrie.
Sûre d'elle et de ses arguments, l'armée Russe avance maintenant pour sécuriser la Crimée pro-loyaliste et je cite "protéger la région de tout autre action terroriste visant des intérêts américain". Seulement le masque n'a pas tenu très longtemps lorsqu'un satellite américain surveillant la région a repéré des camps de réfugiés montés par l'armée russe afin de "soigner" les indépendantistes ukrainiens.
Les américains demandent maintenant à la russie de laisser la comission internationale enquêter en Ukraine, et l'envoie de troupes de l'OTAN pour établir une ligne de démarcation, ce qu'elle semble réticente à accorder. Au sortir de la guerre froide, la situation est tendue et pourrait facilement enflammer cette région qui a déjà connue la guerre maintes fois dans l'histoire.
Le groupe aéronaval, dirigé par l'Amiral Raleigh croise désormais au large de la crimée:

Le porte avion Carl Vinson est escorté par deux croiseurs Ticonderoga, dont l'USS Normandy CG-60.


Et aussi par plusieurs autres navires d'escortes, un destroyer Arleigh Burke, un navire de ravitaillement et deux frégates anti sous-marine de type Hazard Perry FFG-7:

Le groupe est en situation de surveillance de la zone, interrogeant systématiquement les navires transitant vers la Méditerranée et indentifiant les appareils survolant la région, grâce à son E-2C Hawkeye:

Escorté par deux F-18 Super hornet de la flotille "Bulls" de l'USS Harry Truman, en échange inter-unités.


Seulement, les troupes du général Vodkalinov, en charge du théâtre d'opération de la Crimée, ne sont résolument pas décidées à laisser entrer les américains et surtout les journalistes occidentaux sur leur nouveau territoire. Il leur faut du temps. Du temps à la fois pour continuer l'offensive et s'emparer de toute l'Ukraine, et du temps pour effacer les preuves du génocide qui pourrait définitivement mettre à dos l'opinion internationale contre la Russie.
Surtout qu'ils ont maintenant une bonne raison pour porter une attaque contre le groupe naval américain, très tôt dans la nuit, deux avions furtifs F-117 ont en effet été détruit à la frontière Russe, sans doute en mission de reconaissance pour tester le dispositif russe. Pas de chance, le système anti aérien S300-V est capable de repérer et de détruire ce type d'appareil...
Le général Vodkalinov décide donc de flanquer une bonne correction aux américains avant qu'ils ne commencent à déployer leurs appareils au dessus de la crimée.
Pour cela, rien de mieux que d'utiliser les aérodromes récupérés dans la semaine, qui ont déjà été approvisionnés en bombardier Tu-22M3 Backfire et Su-27.
Le plan d'attaque est établit, les Backfires décolleront les premiers et partiront à la recherche du groupe américain, puis seront ensuite rejoint en vol par les Su-27 qui décolleront d'une base plus avancée en Crimée, pour escorter les Backfires et empêcher leur interception par les F-14 du porte avion.
A 7h10, l'attaque est lancée.
Le premier Backfire, post combustion allumé, s'arrache de la piste de l'aérodrome.


Pour cette mission, il transporte trois missiles anti-navires lourds, les AS-4 Kitchen (Kh-22), deux sous les ailes et un en soute. Bientôt ses trois autres collègues le suivent, décollant tour à tour de la piste:

Tous se retrouvent alors en l'air, grimpant à haute altitude.

Ils se suivent en file, chacun volant dans la trainée de condensation de l'autre, donnant l'illusion depuis le sol qu'il n'y a qu'un seul appareil en vol...

A bord de l'AWACS, c'est désormais l'alerte, quatres nouveaux contacts viennent d'apparaitre, décollant du même terrain, grimpant à haute altitude à haute vitesse, en formation de file. Pas de doute à avoir, ce ne peut sûrement pas être des appareils civils. Bientôt le système de traitement des informations en provenance de l'énorme antenne radar circulaire classifie les échos comme étant des bombardiers Backfire. Le porte avion est prévenu et décide d'envoyer une escadre de 4 F-14 pour les intercepter. Les équipes de pont s'affairent pour préparer les appareils, les amener du hangar vers les quatres catapultes à vapeur du gigantesque pont d'envol du porte avion nucléaire.

Mais pendant ce temps, le Hawkeye a détecté d'autres appareils au décollage depuis un autre terrain, bien plus à l'Ouest en crimée.
Ce sont les quatre Sukhoï 27 qui décollent pour appuyer l'attaque des bombardiers.


Pour cette mission, les Su-27 emporteront leur dotation traditionnelle de missiles air-air, deux missiles de courte portée R-73, et 6 missiles R-27, dont deux à guidage infrarouge, le reste étant à guidage radar semi-actif.

Ils emportent en plus deux nacelles de brouillage Sorbtsiya, bien utile pour brouiller les radars adverses.
Rapidement, l'escadrille de Su-27 se met en formation, se placant rapidement sur une route permettant de barrer la voie aux éventuels appareils voulant contrer l'action des Backfires.

Les F-14 sont maintenant en poisition d'attente avant le décollage, les pilotes parcourant leurs checklists.

Dans le même temps, les Backfires ont allumé leurs radars de recherche, comme l'atteste les récepteurs d'alerte radar des différents croiseurs et navires composant la flotte américaine.
Se sachant détecté, les croiseurs de défense aérienne qui jusqu'alors maintenaient le silence radar, activent leur radars à balayage électronique de phase du système Aegis, paré à intercepter toute attaque de missiles, au cas où les F-14 ne parviendraient pas à détruire les Backfires avant qu'ils ne lancent leurs "Vampires".

Ceux ci décollent du porte avion, dans le bruit déchirant de leur post-combustion associée à la catapulte faisant subir au pilote une accélération de 3G.


Que va-t-il donc se passer ensuite? Les Tomcats vont-ils réussirent à intercepter les Backfires menacant le groupe naval américain d'une salve de 12 missiles AS-4? Vont-ils échapper aux redoutables Su-27? Ou dans le cas où les missiles seraient lancés, le système Aegis va-t-il se révéler asez performant pour intercepter tous les missiles?
Nous le saurons dans la deuxième partie!
Les négociations n'ayant aboutit sur rien de concret, la Russie opposant systématiquement son veto aux différentes résolutions proposées à l'ONU visant à concilier les deux parties en Ukraine. L'affaire est ensuite monté en vinaigre lorsque des terroristes ont attaqué l'amabassade américaine en Ukraine, tuant plus de 20 citoyens américains. L'identité de ces terroristes reste inconnu, les indépendantistes Ukrainiens y voyant une action des services spéciaux russes, la Russie clamant son innocence en mettant en avant une action de séparatiste tchétchène voulant discréditer la mère patrie.
Sûre d'elle et de ses arguments, l'armée Russe avance maintenant pour sécuriser la Crimée pro-loyaliste et je cite "protéger la région de tout autre action terroriste visant des intérêts américain". Seulement le masque n'a pas tenu très longtemps lorsqu'un satellite américain surveillant la région a repéré des camps de réfugiés montés par l'armée russe afin de "soigner" les indépendantistes ukrainiens.
Les américains demandent maintenant à la russie de laisser la comission internationale enquêter en Ukraine, et l'envoie de troupes de l'OTAN pour établir une ligne de démarcation, ce qu'elle semble réticente à accorder. Au sortir de la guerre froide, la situation est tendue et pourrait facilement enflammer cette région qui a déjà connue la guerre maintes fois dans l'histoire.
Le groupe aéronaval, dirigé par l'Amiral Raleigh croise désormais au large de la crimée:

Le porte avion Carl Vinson est escorté par deux croiseurs Ticonderoga, dont l'USS Normandy CG-60.


Et aussi par plusieurs autres navires d'escortes, un destroyer Arleigh Burke, un navire de ravitaillement et deux frégates anti sous-marine de type Hazard Perry FFG-7:

Le groupe est en situation de surveillance de la zone, interrogeant systématiquement les navires transitant vers la Méditerranée et indentifiant les appareils survolant la région, grâce à son E-2C Hawkeye:

Escorté par deux F-18 Super hornet de la flotille "Bulls" de l'USS Harry Truman, en échange inter-unités.


Seulement, les troupes du général Vodkalinov, en charge du théâtre d'opération de la Crimée, ne sont résolument pas décidées à laisser entrer les américains et surtout les journalistes occidentaux sur leur nouveau territoire. Il leur faut du temps. Du temps à la fois pour continuer l'offensive et s'emparer de toute l'Ukraine, et du temps pour effacer les preuves du génocide qui pourrait définitivement mettre à dos l'opinion internationale contre la Russie.
Surtout qu'ils ont maintenant une bonne raison pour porter une attaque contre le groupe naval américain, très tôt dans la nuit, deux avions furtifs F-117 ont en effet été détruit à la frontière Russe, sans doute en mission de reconaissance pour tester le dispositif russe. Pas de chance, le système anti aérien S300-V est capable de repérer et de détruire ce type d'appareil...
Le général Vodkalinov décide donc de flanquer une bonne correction aux américains avant qu'ils ne commencent à déployer leurs appareils au dessus de la crimée.
Pour cela, rien de mieux que d'utiliser les aérodromes récupérés dans la semaine, qui ont déjà été approvisionnés en bombardier Tu-22M3 Backfire et Su-27.
Le plan d'attaque est établit, les Backfires décolleront les premiers et partiront à la recherche du groupe américain, puis seront ensuite rejoint en vol par les Su-27 qui décolleront d'une base plus avancée en Crimée, pour escorter les Backfires et empêcher leur interception par les F-14 du porte avion.
A 7h10, l'attaque est lancée.
Le premier Backfire, post combustion allumé, s'arrache de la piste de l'aérodrome.


Pour cette mission, il transporte trois missiles anti-navires lourds, les AS-4 Kitchen (Kh-22), deux sous les ailes et un en soute. Bientôt ses trois autres collègues le suivent, décollant tour à tour de la piste:

Tous se retrouvent alors en l'air, grimpant à haute altitude.

Ils se suivent en file, chacun volant dans la trainée de condensation de l'autre, donnant l'illusion depuis le sol qu'il n'y a qu'un seul appareil en vol...

A bord de l'AWACS, c'est désormais l'alerte, quatres nouveaux contacts viennent d'apparaitre, décollant du même terrain, grimpant à haute altitude à haute vitesse, en formation de file. Pas de doute à avoir, ce ne peut sûrement pas être des appareils civils. Bientôt le système de traitement des informations en provenance de l'énorme antenne radar circulaire classifie les échos comme étant des bombardiers Backfire. Le porte avion est prévenu et décide d'envoyer une escadre de 4 F-14 pour les intercepter. Les équipes de pont s'affairent pour préparer les appareils, les amener du hangar vers les quatres catapultes à vapeur du gigantesque pont d'envol du porte avion nucléaire.

Mais pendant ce temps, le Hawkeye a détecté d'autres appareils au décollage depuis un autre terrain, bien plus à l'Ouest en crimée.
Ce sont les quatre Sukhoï 27 qui décollent pour appuyer l'attaque des bombardiers.


Pour cette mission, les Su-27 emporteront leur dotation traditionnelle de missiles air-air, deux missiles de courte portée R-73, et 6 missiles R-27, dont deux à guidage infrarouge, le reste étant à guidage radar semi-actif.

Ils emportent en plus deux nacelles de brouillage Sorbtsiya, bien utile pour brouiller les radars adverses.
Rapidement, l'escadrille de Su-27 se met en formation, se placant rapidement sur une route permettant de barrer la voie aux éventuels appareils voulant contrer l'action des Backfires.

Les F-14 sont maintenant en poisition d'attente avant le décollage, les pilotes parcourant leurs checklists.

Dans le même temps, les Backfires ont allumé leurs radars de recherche, comme l'atteste les récepteurs d'alerte radar des différents croiseurs et navires composant la flotte américaine.
Se sachant détecté, les croiseurs de défense aérienne qui jusqu'alors maintenaient le silence radar, activent leur radars à balayage électronique de phase du système Aegis, paré à intercepter toute attaque de missiles, au cas où les F-14 ne parviendraient pas à détruire les Backfires avant qu'ils ne lancent leurs "Vampires".

Ceux ci décollent du porte avion, dans le bruit déchirant de leur post-combustion associée à la catapulte faisant subir au pilote une accélération de 3G.


Que va-t-il donc se passer ensuite? Les Tomcats vont-ils réussirent à intercepter les Backfires menacant le groupe naval américain d'une salve de 12 missiles AS-4? Vont-ils échapper aux redoutables Su-27? Ou dans le cas où les missiles seraient lancés, le système Aegis va-t-il se révéler asez performant pour intercepter tous les missiles?
Nous le saurons dans la deuxième partie!
11 commentaires, dernier de DoC_FouALieR.
Comparatifs de missiles anti-navires.
Lundi 30 octobre 2006 à 22 h 03
A la demande, voici un comparatif des principaux missiles anti-navires occidentaux contre le monstre russe, le SS-N-19 Shipwreck, ou encore P-700 Granit de son nom d'origine.
Pour cette comparaison, voyons d'abord les principales différences de conception entre missiles anti-navires occidentaux et missiles anti-navires Russes.
I. Deux types de conception pour deux manières de penser et deux doctrines différentes... :
Les missiles occidentaux sont pour la pluparts:
-subsoniques (leur vitesse est inférieure à celle du son)
-de format « réduit » et donc de masse globale n'excédant généralement pas 1 tonne.
-possédant une charge militaire ne dépassant généralement pas 250 kg.
-dotés d'une portée inférieure à 200 km pour la plupart.
-autonomes, à guidage inertiel et radar actif.
-à vol rasant.
Alors que leurs homologues soviétiques sont en majorité:
-supersoniques
-gros voire énorme et lourds, de l'ordre de plusieurs tonnes.
-armés d'une forte charge de l'ordre de la tonne voire de tête nucléaire.
-d'une portée usuellement supérieure à 200 km.
-pourvu d'un guidage autonome aussi, souvent radar actif bien que sur certains anciens modèles le guidage infrarouge puissent exister.
-à vol en paliers différents. Certains adoptent une trajectoire en haute altitude, d'autres plus récents une trajectoire rasante en phase terminale.
Pourquoi ces différences de taille?
Cela reflète simplement les différences de concept d'emploi des forces navales durant la guerre froide. Surtout du point de vue de l'attaque.
Les formations navales occidentales sont regroupés autour d'une unité centrale clef, le porte avion. Dans le concept occidental, ce sont les avions et les sous marins qui sont chargés de porter l'attaque au sein du dispositif ennemi. Les frégates, quant à elles, sont des porteurs de senseurs servant à la défense du porte avions. Elles ont le rôle d'unité anti-sous marines, d'unités de défense anti-missiles et anti-aériennes, mais n'ont pas la vocation à attaquer les forces navales ennemies. La seule fonction d'attaque qu'elles peuvent à la limite remplir est l'attaque vers la terre grâce aux missiles de croisière, comme pendant les deux guerres d'Irak. Les missiles anti-navires qu'elles transportent servent donc de mesures de défenses anti-surface, de façon à dire "stoppe n'approche pas plus, tu t'exposes à notre feu". Mais cela ne veut pas dire pour autant que ces missiles anti-navires occidentaux sont inefficaces, puisqu'on les retrouve généralement en rôle d'attaquant, transportés sous les avions lancés du porte-avions ou bien tirés de sous marins en immersion. C'est ce rôle polyvalent du missile anti-navire à l'occidental qui impose donc ses caractéristiques: ils doit être assez léger pour qu'un avion lancé d'un porte-avions puisse en transporter plusieurs, assez petit pour pouvoir être tiré depuis un tube lance-torpille, ce qui impose une charge (relativement) réduite et un vol subsonique, moins consommateur de carburant. De plus un avion ou un sous-marin pouvant se rapprocher assez d'une unité visée, une très grande portée n'est pas nécessaire. Cependant il reste dangereux, car il vise à détruire en provoquant un incendie dévastateur les superstructures d'un navires (radars, armes, centre Ops) pour le mettre hors combat.
Alors que les formations soviétiques de la guerre froide ont deux principaux buts: protéger les SSBN russes, et couler les navires de transport américains apportant des renforts en Europe. Les russes n'ont pas vraiment de porte avions, plutot des portes aéronefs qui servent à la défense anti-sous marine. Leur unité centrale est le croiseur de bataille lance-missile. L'attaque du dispositif ennemi est assuré par des patrouilleurs rapides (Fast Attack Patrol Boat), ce sont des petits bateaux rapides sur lesquelles on entasse un maximum de missiles anti-navires lourds.

(ici un type Nanuchka III avec 6 missiles SS-N-9 Siren)
Leur but: se cacher le long des côtes puis sur ordre, foncer en nombre et arroser le groupe aéronaval ennemi de missiles. Aussi, l'escadre soviétique ne disposant pas de l'allonge que procure un porte-avions, doit pouvoir porter une frappe potentielle beaucoup plus loin avec ses frégates et croiseurs. Les contraintes n'étant donc pas les mêmes, les missiles peuvent alors être beaucoup plus gros, beaucoup plus lourds, avec un portée et une vitesse significativement plus grande. Certains sous-marins soviétiques, comme les Oscar, ont été concus spécifiquement à ce rôle d'attaque de groupe aéronaval, ce sont des SSGN, ils transportent nombres de missiles anti-navires lourds, parfois armés de têtes nucléaires, qu'ils tirent en salve de façon à surcharger les défenses anti-missiles ennemis et à détruire la formation à coup sûr.
Après ces petites précisions, passons à une revue des armements!
II. Principaux anti-navires occidentaux:
-Le missile AGM/RGM – 84 Harpoon (USA) :

Principal missile américain anti-navire, après le retrait du service des TASM (Tomahawk anti-ship missile). Conception classique remontant à la fin des années 70, inspiré de l'Exocet. Ce missile existe en différentes versions pouvant être lancés à partir d'avions, de lanceurs quadruples sur navires ou bien à partir des lanceurs-revolvers Mk13 des frégates types Hazard Perry FFG-7.

Le missile fait dans les 4,5 mètres de long pour environ 660 kg. Sa propulsion est assuré par un petit turboréacteur qui lui procure une vitesse de 0.9 Mach pour 130 km de portée. Sa trajectoire est rasante, de 3 à 5 mètres au dessus des vagues, guidage inertiel avec correction possible en vol (il est possible de coordonner plusieurs missiles pour attaquer une même cible de différentes directions en même temps ) et terminal par radar. Charge explosive-incendiaire d'environ 240 kg. Une version spéciale lancée de sous marins a été conçue, mais son déploiement opérationnel reste limité. Sa petite taille et son vol rasant sont des avantages qui garantissent sa détection tardive par les radars ennemis et la difficulté de la destruction par des systèmes anti-missiles anciens. Par contre une fois détecté, les systèmes modernes anti-missiles s'en chargeront assez facilement.
Des versions améliorées ont été développées pour transformer ce missile anti-navire en missile de croisière à guidage GPS et infrarouge terminal.
Ce missile est principalement utilisé par les américains, les anglais, les allemands et plusieurs autres pays.
- La série des missiles Exocet (France):

L'Exocet a été le premier missile anti-navire à vol rasant (sea-skimmer), dont le développement remonte à 1967 et la date de mise en service à 1975. Plusieurs variantes existent, les dernières en datent sont les AM-39 lancés d'hélicoptères ou d'avions, le SM-39 lancé de sous-marins, et le MM-40 Block 3, le dernier en date. Cette dernière version est différente des anciennes, puisque la propulsion par moteur à poudre a été remplacée par un turboréacteur, lui conférant une portée de 180 km au lieu de 50 km. L'Exocet est un missile éprouvé qui a vu le combat à de nombreuses reprises, notamment lors de la guerre des Malouines, en coulant le Destroyer Anglais HMS Sheffield et le cargo Artic Conveyor, et pendant la guerre Iran-Irak où plus de 100 missiles ont été tirés. C'est aussi l'un des seuls missiles anti-navires occidental qui ait déjà été tiré en conditions opérationnelles depuis un sous marin.

Ses capacités d'ensemble sont semblables au Harpoon américain, ce dernier étant calqué sur l'Exocet. Pour une description complète de l'Exocet, j'ai rédigé cet article (en Anglais).
L'Exocet est un énorme succés à l'exportation, c'est sans doute l'un des missiles anti-navire le plus utilisé dans le monde.

- L'anti-navire Made in Italy, l'Otomat ou Teseo Mk2:

Un missile dont on n'entend jamais parler, mais qui pourtant existe bel et bien, et est plutôt performant. Le Teseo est un anti-navire conçu par les Italiens comparable au Harpoon ou à l'Exocet Block 3, puisqu'il est propulsé par un turboréacteur, pèse environ 710 kg, et emporte une charge explosive de 210 kg. Sa portée est intermédiaire entre le Harpoon et l'Exocet Blk3, 150 km environ. Il dispose lui aussi de Waypoints re-programmables en vol, est sea-skimmer, et peut exécuter des manoeuvres terminales afin de déjouer les défenses rapprochées adverses. C'est un très bon missile, mais qui ne peut être lancé qu'à partir de navire.

Une nouvelle version est en développement, qui pourra servir de missile de croisière pour attaquer des objectifs à terre, avec un nouveau système de guidage et une portée accrue à 300 km.
Voyons maintenant ce qu'oppose la concurrence, à savoir le SS-N-19 Shipwreck russe.
III. Un missile lourd russe, le P-700 Granit, ou SS-N-19:

Contrairement aux occidentaux, ce missile reflète parfaitement la pensée russe. Il est l' évolution de la série des P-500 Bazalt (SS-N-12 Sandbox), que l'on trouve sur les croiseurs classe Slava.

C'est un monstre de 10 mètres de long pesant 7 tonnes. Il est propulsé par un turboréacteur (voir un statoréacteur?) optimisé pour le vol supersonique de l'ordre de Mach 1.6, et transporte assez de carburant pour parcourir au moins 500 km. Il transporte une énorme charge explosive de 750 kg ou bien une charge nucléaire de l'ordre de qqs centaines de kT, son guidage est plus complexe que les modèles occidentaux. Il possède un guidage radar actif terminal avec la possibilité de se verrouiller sur des sources éventuelles de brouillage ou d'émissions radars, ce qui contribue à améliorer son pouvoir de discrimination contre les leurres, le guidage à mi-course étant inertiel avec recalage possible en vol. En fait il existe deux versions différentes de ce missile. La version à bord des SSGN type Oscar II est la version dite « classique », avec ou sans charge nucléaire, le but pour le sous marin étant de balancer une salve de 24 missiles contre un groupe aéronaval.

La version à bord des croiseurs de batailles nucléaires classe Kirov est une version spéciale, les missiles sont toujours lancés en salves (20 missiles sur les Kirov), mais cette fois ci ils agissent en « meute ». Un missile va être désigné pour la recherche d'objectif, il va alors voler à haute altitude tandis que ses camarades resteront plus bas, typiquement 100m au dessus du niveau de la mer. Par une liaison de données missiles à missiles, le missile chef de meute va alors se charger de distribuer les cibles. Si ce missile est détruit, alors un autre missile de la salve prend le relai. Il peut aussi emporter une charge nucléaire.


Ce missile dans sa version classique est aussi présent sur le simili porte avion « Admiral Kuznetsov », ce qui en soit constitue en échec avoué des russes voulant se tourner vers une doctrine navale à l'occidentale, leur porte avion étant plus proche d'un croiseur lance-missile...
Le missile étant gros, n'adoptant pas une trajectoire en vol rasant, il est facilement détecté par les radars. Il peut facilement être intercepté par des systèmes anti-aériens dédiés comme le système Aegis américain ou le PAAMS européens, conçus spécifiquement pour faire face à ce type de menace.
Cependant le missile peut être tiré de très loin, et parcours rapidement sa distance grâce à son vol supersonique. Lancé en salve de 24 depuis un Oscar qui se serait rapproché assez près, il est alors Redoutable.
IV. Faites votre choix:
Voilà vous avez les clefs en main. Décidez vous pour un type d'approche plutôt qu'un autre et faites m'en part dans les commentaires. Quel missile selon vous fait le mieux son job?
Si vous avez besoin d'arguments ou d'approfondir le problème, allez voir ce topic sur DefenceTalk.
Pour cette comparaison, voyons d'abord les principales différences de conception entre missiles anti-navires occidentaux et missiles anti-navires Russes.
I. Deux types de conception pour deux manières de penser et deux doctrines différentes... :
Les missiles occidentaux sont pour la pluparts:
-subsoniques (leur vitesse est inférieure à celle du son)
-de format « réduit » et donc de masse globale n'excédant généralement pas 1 tonne.
-possédant une charge militaire ne dépassant généralement pas 250 kg.
-dotés d'une portée inférieure à 200 km pour la plupart.
-autonomes, à guidage inertiel et radar actif.
-à vol rasant.
Alors que leurs homologues soviétiques sont en majorité:
-supersoniques
-gros voire énorme et lourds, de l'ordre de plusieurs tonnes.
-armés d'une forte charge de l'ordre de la tonne voire de tête nucléaire.
-d'une portée usuellement supérieure à 200 km.
-pourvu d'un guidage autonome aussi, souvent radar actif bien que sur certains anciens modèles le guidage infrarouge puissent exister.
-à vol en paliers différents. Certains adoptent une trajectoire en haute altitude, d'autres plus récents une trajectoire rasante en phase terminale.
Pourquoi ces différences de taille?
Cela reflète simplement les différences de concept d'emploi des forces navales durant la guerre froide. Surtout du point de vue de l'attaque.
Les formations navales occidentales sont regroupés autour d'une unité centrale clef, le porte avion. Dans le concept occidental, ce sont les avions et les sous marins qui sont chargés de porter l'attaque au sein du dispositif ennemi. Les frégates, quant à elles, sont des porteurs de senseurs servant à la défense du porte avions. Elles ont le rôle d'unité anti-sous marines, d'unités de défense anti-missiles et anti-aériennes, mais n'ont pas la vocation à attaquer les forces navales ennemies. La seule fonction d'attaque qu'elles peuvent à la limite remplir est l'attaque vers la terre grâce aux missiles de croisière, comme pendant les deux guerres d'Irak. Les missiles anti-navires qu'elles transportent servent donc de mesures de défenses anti-surface, de façon à dire "stoppe n'approche pas plus, tu t'exposes à notre feu". Mais cela ne veut pas dire pour autant que ces missiles anti-navires occidentaux sont inefficaces, puisqu'on les retrouve généralement en rôle d'attaquant, transportés sous les avions lancés du porte-avions ou bien tirés de sous marins en immersion. C'est ce rôle polyvalent du missile anti-navire à l'occidental qui impose donc ses caractéristiques: ils doit être assez léger pour qu'un avion lancé d'un porte-avions puisse en transporter plusieurs, assez petit pour pouvoir être tiré depuis un tube lance-torpille, ce qui impose une charge (relativement) réduite et un vol subsonique, moins consommateur de carburant. De plus un avion ou un sous-marin pouvant se rapprocher assez d'une unité visée, une très grande portée n'est pas nécessaire. Cependant il reste dangereux, car il vise à détruire en provoquant un incendie dévastateur les superstructures d'un navires (radars, armes, centre Ops) pour le mettre hors combat.
Alors que les formations soviétiques de la guerre froide ont deux principaux buts: protéger les SSBN russes, et couler les navires de transport américains apportant des renforts en Europe. Les russes n'ont pas vraiment de porte avions, plutot des portes aéronefs qui servent à la défense anti-sous marine. Leur unité centrale est le croiseur de bataille lance-missile. L'attaque du dispositif ennemi est assuré par des patrouilleurs rapides (Fast Attack Patrol Boat), ce sont des petits bateaux rapides sur lesquelles on entasse un maximum de missiles anti-navires lourds.

(ici un type Nanuchka III avec 6 missiles SS-N-9 Siren)
Leur but: se cacher le long des côtes puis sur ordre, foncer en nombre et arroser le groupe aéronaval ennemi de missiles. Aussi, l'escadre soviétique ne disposant pas de l'allonge que procure un porte-avions, doit pouvoir porter une frappe potentielle beaucoup plus loin avec ses frégates et croiseurs. Les contraintes n'étant donc pas les mêmes, les missiles peuvent alors être beaucoup plus gros, beaucoup plus lourds, avec un portée et une vitesse significativement plus grande. Certains sous-marins soviétiques, comme les Oscar, ont été concus spécifiquement à ce rôle d'attaque de groupe aéronaval, ce sont des SSGN, ils transportent nombres de missiles anti-navires lourds, parfois armés de têtes nucléaires, qu'ils tirent en salve de façon à surcharger les défenses anti-missiles ennemis et à détruire la formation à coup sûr.
Après ces petites précisions, passons à une revue des armements!
II. Principaux anti-navires occidentaux:
-Le missile AGM/RGM – 84 Harpoon (USA) :

Principal missile américain anti-navire, après le retrait du service des TASM (Tomahawk anti-ship missile). Conception classique remontant à la fin des années 70, inspiré de l'Exocet. Ce missile existe en différentes versions pouvant être lancés à partir d'avions, de lanceurs quadruples sur navires ou bien à partir des lanceurs-revolvers Mk13 des frégates types Hazard Perry FFG-7.

Le missile fait dans les 4,5 mètres de long pour environ 660 kg. Sa propulsion est assuré par un petit turboréacteur qui lui procure une vitesse de 0.9 Mach pour 130 km de portée. Sa trajectoire est rasante, de 3 à 5 mètres au dessus des vagues, guidage inertiel avec correction possible en vol (il est possible de coordonner plusieurs missiles pour attaquer une même cible de différentes directions en même temps ) et terminal par radar. Charge explosive-incendiaire d'environ 240 kg. Une version spéciale lancée de sous marins a été conçue, mais son déploiement opérationnel reste limité. Sa petite taille et son vol rasant sont des avantages qui garantissent sa détection tardive par les radars ennemis et la difficulté de la destruction par des systèmes anti-missiles anciens. Par contre une fois détecté, les systèmes modernes anti-missiles s'en chargeront assez facilement.
Des versions améliorées ont été développées pour transformer ce missile anti-navire en missile de croisière à guidage GPS et infrarouge terminal.
Ce missile est principalement utilisé par les américains, les anglais, les allemands et plusieurs autres pays.
- La série des missiles Exocet (France):

L'Exocet a été le premier missile anti-navire à vol rasant (sea-skimmer), dont le développement remonte à 1967 et la date de mise en service à 1975. Plusieurs variantes existent, les dernières en datent sont les AM-39 lancés d'hélicoptères ou d'avions, le SM-39 lancé de sous-marins, et le MM-40 Block 3, le dernier en date. Cette dernière version est différente des anciennes, puisque la propulsion par moteur à poudre a été remplacée par un turboréacteur, lui conférant une portée de 180 km au lieu de 50 km. L'Exocet est un missile éprouvé qui a vu le combat à de nombreuses reprises, notamment lors de la guerre des Malouines, en coulant le Destroyer Anglais HMS Sheffield et le cargo Artic Conveyor, et pendant la guerre Iran-Irak où plus de 100 missiles ont été tirés. C'est aussi l'un des seuls missiles anti-navires occidental qui ait déjà été tiré en conditions opérationnelles depuis un sous marin.

Ses capacités d'ensemble sont semblables au Harpoon américain, ce dernier étant calqué sur l'Exocet. Pour une description complète de l'Exocet, j'ai rédigé cet article (en Anglais).
L'Exocet est un énorme succés à l'exportation, c'est sans doute l'un des missiles anti-navire le plus utilisé dans le monde.

- L'anti-navire Made in Italy, l'Otomat ou Teseo Mk2:

Un missile dont on n'entend jamais parler, mais qui pourtant existe bel et bien, et est plutôt performant. Le Teseo est un anti-navire conçu par les Italiens comparable au Harpoon ou à l'Exocet Block 3, puisqu'il est propulsé par un turboréacteur, pèse environ 710 kg, et emporte une charge explosive de 210 kg. Sa portée est intermédiaire entre le Harpoon et l'Exocet Blk3, 150 km environ. Il dispose lui aussi de Waypoints re-programmables en vol, est sea-skimmer, et peut exécuter des manoeuvres terminales afin de déjouer les défenses rapprochées adverses. C'est un très bon missile, mais qui ne peut être lancé qu'à partir de navire.

Une nouvelle version est en développement, qui pourra servir de missile de croisière pour attaquer des objectifs à terre, avec un nouveau système de guidage et une portée accrue à 300 km.
Voyons maintenant ce qu'oppose la concurrence, à savoir le SS-N-19 Shipwreck russe.
III. Un missile lourd russe, le P-700 Granit, ou SS-N-19:

Contrairement aux occidentaux, ce missile reflète parfaitement la pensée russe. Il est l' évolution de la série des P-500 Bazalt (SS-N-12 Sandbox), que l'on trouve sur les croiseurs classe Slava.

C'est un monstre de 10 mètres de long pesant 7 tonnes. Il est propulsé par un turboréacteur (voir un statoréacteur?) optimisé pour le vol supersonique de l'ordre de Mach 1.6, et transporte assez de carburant pour parcourir au moins 500 km. Il transporte une énorme charge explosive de 750 kg ou bien une charge nucléaire de l'ordre de qqs centaines de kT, son guidage est plus complexe que les modèles occidentaux. Il possède un guidage radar actif terminal avec la possibilité de se verrouiller sur des sources éventuelles de brouillage ou d'émissions radars, ce qui contribue à améliorer son pouvoir de discrimination contre les leurres, le guidage à mi-course étant inertiel avec recalage possible en vol. En fait il existe deux versions différentes de ce missile. La version à bord des SSGN type Oscar II est la version dite « classique », avec ou sans charge nucléaire, le but pour le sous marin étant de balancer une salve de 24 missiles contre un groupe aéronaval.

La version à bord des croiseurs de batailles nucléaires classe Kirov est une version spéciale, les missiles sont toujours lancés en salves (20 missiles sur les Kirov), mais cette fois ci ils agissent en « meute ». Un missile va être désigné pour la recherche d'objectif, il va alors voler à haute altitude tandis que ses camarades resteront plus bas, typiquement 100m au dessus du niveau de la mer. Par une liaison de données missiles à missiles, le missile chef de meute va alors se charger de distribuer les cibles. Si ce missile est détruit, alors un autre missile de la salve prend le relai. Il peut aussi emporter une charge nucléaire.


Ce missile dans sa version classique est aussi présent sur le simili porte avion « Admiral Kuznetsov », ce qui en soit constitue en échec avoué des russes voulant se tourner vers une doctrine navale à l'occidentale, leur porte avion étant plus proche d'un croiseur lance-missile...
Le missile étant gros, n'adoptant pas une trajectoire en vol rasant, il est facilement détecté par les radars. Il peut facilement être intercepté par des systèmes anti-aériens dédiés comme le système Aegis américain ou le PAAMS européens, conçus spécifiquement pour faire face à ce type de menace.
Cependant le missile peut être tiré de très loin, et parcours rapidement sa distance grâce à son vol supersonique. Lancé en salve de 24 depuis un Oscar qui se serait rapproché assez près, il est alors Redoutable.
IV. Faites votre choix:
Voilà vous avez les clefs en main. Décidez vous pour un type d'approche plutôt qu'un autre et faites m'en part dans les commentaires. Quel missile selon vous fait le mieux son job?
Si vous avez besoin d'arguments ou d'approfondir le problème, allez voir ce topic sur DefenceTalk.
34 commentaires, dernier de DoC_FouALieR.
La Baille, presque deux mois après...
Vendredi 13 octobre 2006 à 20 h 17
Bon, après ces quelques temps d'absence, je trouve enfin le temps et les moyens de me connecter à Internet depuis l'Ecole Navale!
Il faut dire que le premier moi a été plutôt surchargé, par, disons, la période d'incorporation et de "prise en charge" par nos anciens...
Et puis ces deux dernières semaines, j'ai pu m'éclater avec mon premier stage. Et oui, je me suis retrouvé sur SNLE en compagnie de mes petits missiles nucléaires, le sous marin, l'éclate totale quoi!
Et puis je revois de temps en temps les anciens du lycée Naval, qui a fêté ses 40 ans la semaine passée, c'était bien sympa. <- KN ->
Bon bien bref, bientot, promi, le retour des articles sur divers sujets de défense. Si vous avez à ce propos des préférences ou des volontés, n'hésitez pas à demander...
Il faut dire que le premier moi a été plutôt surchargé, par, disons, la période d'incorporation et de "prise en charge" par nos anciens...
Et puis ces deux dernières semaines, j'ai pu m'éclater avec mon premier stage. Et oui, je me suis retrouvé sur SNLE en compagnie de mes petits missiles nucléaires, le sous marin, l'éclate totale quoi!
Et puis je revois de temps en temps les anciens du lycée Naval, qui a fêté ses 40 ans la semaine passée, c'était bien sympa. <- KN ->
Bon bien bref, bientot, promi, le retour des articles sur divers sujets de défense. Si vous avez à ce propos des préférences ou des volontés, n'hésitez pas à demander...
8 commentaires, dernier de Mastaba.





