Châlons
Samedi 18 octobre 2008 à 12 h 06
Ah, Châlons, cette petite visible paisible où règne la bonne humeur et le civisme. Je sens d'ici ses fleurs dignes d'une ville à panneau 3 fleurs, ses briques de l'époque néo-classique et son vent toujours si doux.
Châlons, tu ...
tu crains. Avec ton ambiance de ville tellement morte que même Jean-Pierre Pernaut veut pas y aller, ton air semi-pollué mais pas encore trop parce que faut pas abuser, tes feux rouges en pagaille et ton terrain de foot synthétique où-qui-faut-surtout-pas-passer-la-main-dessus.
Bref, Châlons c'est moyen, ni fun, ni mauvais. J'tire ma peine de 3 ans, et je débarque à Reims. En attendant, y a-t-il des nofragés sur Châlons ? Dans quel coin ?
Châlons, tu ...
tu crains. Avec ton ambiance de ville tellement morte que même Jean-Pierre Pernaut veut pas y aller, ton air semi-pollué mais pas encore trop parce que faut pas abuser, tes feux rouges en pagaille et ton terrain de foot synthétique où-qui-faut-surtout-pas-passer-la-main-dessus.
Bref, Châlons c'est moyen, ni fun, ni mauvais. J'tire ma peine de 3 ans, et je débarque à Reims. En attendant, y a-t-il des nofragés sur Châlons ? Dans quel coin ?
Oui j'ai conscience que ma blague est naze.
Bon, bah je t'attends à Reims, quoi que d'ici là, je serais certainement sur Angers...
Reims c'est quand même mieux - bien que ce soit loin d'être la panacée (bourgeoisie de vignerons bling-bling, esprit de petits notables de province encore bien présent, sans oublier la coupure en deux de la ville par le canal et l'autoroute: les pauvres d'un côté, dans les quartiers en béton brut, les riches de l'autre).
Enfin, j'y ai quand même vécu mes 16 premières années sans trop m'emmerder.
Après, je ne supporte pas les grandes villes donc ça me convient d'y vivre.