The Mighty Boosh
Mercredi 16 juillet 2008 à 20 h 17
Il y a quelques temps, je m'étais fendu d'un article vantant les mérites de la série anglaise "The IT Crowd".
Bernardo Guy m'avait demandé si je connaissais The Mighty Boosh, ce à quoi je répondais à tort, à peine après deux minutes de visionnage que ça n'avait pas l'air folichon.
Voilà. J'ai commis une erreur. Si on vous dit que Celibatman ne fait jamais d'erreur, vous pourrez à présent le dire: "j'étais là, j'ai tout vu".
Car oui, j'ai commis une erreur. L'erreur de ne pas regarder l'épisode une minute de plus avant de me prononcer. J'ai parlé trop vite, et me range ainsi en suivant mes propres critères dans la catégorie des sales cons.
Ma réputation est entachée, mais toi, oui toi, lecteur, je puis encore te sauver. Et pour cela, je vais m'auto-pomper sous vos yeux.
Non, restez, c'est pas ce que vous croyez (je ne suis pas assez souple). Je vais simplement copi-coller un article que j'ai rédigé (pour le monde diplomatique -ou bien était-ce pour Forbes ? je ne sais plus) sur The Mitghy Boosh.
Pas parce que cet article est bien.
Ni même parce qu'il est drôle.
Mais tout simplement parce que j'ai la flemme.
Mercredi 14 mai 2008.
Dans la tourmente d'une vie solitaire privée d'internet, je cherchais -en vain, du moins le croyais-je, dans les recoins de mon disque dur la perle, le phare au milieu de la nuit, l'étoile polaire qui pourrait me guider vers le salut du divertissement de bon aloi et du rire libérateur.
Et c'est là que j'ai trouvé ça:

The Mighty Boosh, une comédie de la BBC (les mêmes qui proposaient Father Ted et The IT Crowd), mettant en scène Vince Noir, le jeune écervelé branché New Wave, toujours en quête du graal vestimentaire et fan de Gary Numan, et Howard Moon, indécrottable mythomane complexé, au passé mystérieux, en gardiens du Zoo le plus cheap que la terre ait porté.
(et là, je me dis que le trailer de la saison 3 illustre très bien l'idée, alors je copiecolle rageusement)
De quoi ça parle ?
De rien. C'est le meilleur moyen de pouvoir mettre en scène un désert onirique, une tundra abritant un secret millénaire, une jungle squattée par un homme fromage ou une lune qui parle. On est à mi-chemin entre dans le non-sens pratiqué par les monty pythons et l'humour anglais contemporain. Et c'est puissant.
Y'a qui dedans ?
Putain, des fois, tu poses des questions cons. Mais pas tant que ça. Dans The Mighty Boosh, il y a d'abord et avant tout des comédiens anglais. Vous avez certainement déjà vu Howard Moon dans quelques rôles, et Vince Noir, si vous avez vu The IT Crowd, ne vous sera pas inconnu. Comme je l'ai dit, c'est l'effet BBC qui permet de se retrouver avec des guest stars récurrentes que l'on a déjà vu dans the IT Crowd (Moss par exemple). Bref, vous ne serez pas en terrain inconnu.
Pourquoi il faut le voir ?
Parce que l'imaginaire débridé, l'humour débile et les prétexte innombrables à des chansons toutes plus dingues les unes que les autres sont les éléments clés d'un cocktail détonnant porté par deux rôles titres inspirés (les deux héros sont les scénaristes de la série) pour quelques minutes de bonheur en barre.
Ne faites pas comme moi, qui, en regardant le premier épisode, ai éteint mon lecteur au bout de deux minutes façon business man "J'ai pas le temps j'ai un agenda de ministre je veux du fnu tout de suite" en prenant le monologue d'Howard Moon (le fieffé mythomane) trop au sérieux. Rien n'est sérieux dans cette série. Dans le premier épisode, l'humour est omniprésent, mais met deux trois minutes à infuser (je pense qu'on doit comme toujours s'habituer à un style de comique nouveau, un peu comme lorsqu'on regarde pour la première fois un Monty Python Flying Circus: on reste en arrêt quelques instants avant d'éclater de rire). Tout est drôle, l'humour anglais est vraiment efficace, et à la fin du premier épisode, vous comprendrez que cette série est unique en son genre.
Plutôt qu'un long discours:
Le vent:
Tundraaaaa !
Eels !
JazzFunk
BouncyBouncy
Question subsidiaire qui me taraude depuis cet après midi:
Si je dis:
"Dieudonné file un mauvais coton".
Est-ce raciste ?
Bernardo Guy m'avait demandé si je connaissais The Mighty Boosh, ce à quoi je répondais à tort, à peine après deux minutes de visionnage que ça n'avait pas l'air folichon.
Voilà. J'ai commis une erreur. Si on vous dit que Celibatman ne fait jamais d'erreur, vous pourrez à présent le dire: "j'étais là, j'ai tout vu".
Car oui, j'ai commis une erreur. L'erreur de ne pas regarder l'épisode une minute de plus avant de me prononcer. J'ai parlé trop vite, et me range ainsi en suivant mes propres critères dans la catégorie des sales cons.
Ma réputation est entachée, mais toi, oui toi, lecteur, je puis encore te sauver. Et pour cela, je vais m'auto-pomper sous vos yeux.
Non, restez, c'est pas ce que vous croyez (je ne suis pas assez souple). Je vais simplement copi-coller un article que j'ai rédigé (pour le monde diplomatique -ou bien était-ce pour Forbes ? je ne sais plus) sur The Mitghy Boosh.
Pas parce que cet article est bien.
Ni même parce qu'il est drôle.
Mais tout simplement parce que j'ai la flemme.
Mercredi 14 mai 2008.
Dans la tourmente d'une vie solitaire privée d'internet, je cherchais -en vain, du moins le croyais-je, dans les recoins de mon disque dur la perle, le phare au milieu de la nuit, l'étoile polaire qui pourrait me guider vers le salut du divertissement de bon aloi et du rire libérateur.
Et c'est là que j'ai trouvé ça:

The Mighty Boosh, une comédie de la BBC (les mêmes qui proposaient Father Ted et The IT Crowd), mettant en scène Vince Noir, le jeune écervelé branché New Wave, toujours en quête du graal vestimentaire et fan de Gary Numan, et Howard Moon, indécrottable mythomane complexé, au passé mystérieux, en gardiens du Zoo le plus cheap que la terre ait porté.
(et là, je me dis que le trailer de la saison 3 illustre très bien l'idée, alors je copiecolle rageusement)
De quoi ça parle ?
De rien. C'est le meilleur moyen de pouvoir mettre en scène un désert onirique, une tundra abritant un secret millénaire, une jungle squattée par un homme fromage ou une lune qui parle. On est à mi-chemin entre dans le non-sens pratiqué par les monty pythons et l'humour anglais contemporain. Et c'est puissant.
Y'a qui dedans ?
Putain, des fois, tu poses des questions cons. Mais pas tant que ça. Dans The Mighty Boosh, il y a d'abord et avant tout des comédiens anglais. Vous avez certainement déjà vu Howard Moon dans quelques rôles, et Vince Noir, si vous avez vu The IT Crowd, ne vous sera pas inconnu. Comme je l'ai dit, c'est l'effet BBC qui permet de se retrouver avec des guest stars récurrentes que l'on a déjà vu dans the IT Crowd (Moss par exemple). Bref, vous ne serez pas en terrain inconnu.
Pourquoi il faut le voir ?
Parce que l'imaginaire débridé, l'humour débile et les prétexte innombrables à des chansons toutes plus dingues les unes que les autres sont les éléments clés d'un cocktail détonnant porté par deux rôles titres inspirés (les deux héros sont les scénaristes de la série) pour quelques minutes de bonheur en barre.
Ne faites pas comme moi, qui, en regardant le premier épisode, ai éteint mon lecteur au bout de deux minutes façon business man "J'ai pas le temps j'ai un agenda de ministre je veux du fnu tout de suite" en prenant le monologue d'Howard Moon (le fieffé mythomane) trop au sérieux. Rien n'est sérieux dans cette série. Dans le premier épisode, l'humour est omniprésent, mais met deux trois minutes à infuser (je pense qu'on doit comme toujours s'habituer à un style de comique nouveau, un peu comme lorsqu'on regarde pour la première fois un Monty Python Flying Circus: on reste en arrêt quelques instants avant d'éclater de rire). Tout est drôle, l'humour anglais est vraiment efficace, et à la fin du premier épisode, vous comprendrez que cette série est unique en son genre.
Plutôt qu'un long discours:
Le vent:
Tundraaaaa !
Eels !
JazzFunk
BouncyBouncy
Question subsidiaire qui me taraude depuis cet après midi:
Si je dis:
"Dieudonné file un mauvais coton".
Est-ce raciste ?
J'adore
J'vais essayer de chopper la 3
Come with us now on a journey through time and space...
Si t'aime bien les séries anglaise bien barrées, essaye "Little Britain", "Bottom" & "The league of gentlemen", les 3 sont des pur bijoux.
EDIT : oh putain, j'aurais du lire avant... je suis cité.
Mais j'ai pas trouvé l'absence de sous titres gênante.
Il faut dire que je parle couramment l'albanais.
@Bernardo Guy: je vais essayer Spaced, aussi. A ce que m'a dit mon vendeur de BDs favori, c'est pas mal du tout.
Par contre, en ce qui concerne les séries avec des morceaux de comédie musicale dedans, perso, ça ne me déplaît pas. Et The Mighty Boosh est mieux que the Flight of the Conchords (qui du coup n'ont pas grand chose à mettre entre les morceaux, alors que dans The Mighty Boosh, les morceaux arrivent quand on s'y attend pas).
Sinon, pour the mighty boosh, j'avais les DVD originaux anglais, et, les sous titre fr. n'étaient pas dessus.
Je me répête, mais mattez "the league of gentlemen", "little britain", et Bottom", ces séries sont TROP droles.
Je les ai sur mon DD si vous voulez.
La honte.
j'étais ultra fana de "'League of Gentlemen"....Mighty Boosh est moins "crado", mais tellement coloré et hilarant..moi je me suis attaché à Vince et Howard..
merci la BBC !!!