La Célibat-cave (le blog de CelibatMan)
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Juillet 2008

Morroblivion

Mercredi 30 juillet 2008 à 19 h 43
Vous savez quoi ? Je déteste voir un article de blog n'être qu'un copier coller d'un article déjà lu sur internet.
Et puis je suis tombé sur une news de Kotaku au sujet de Morroblivion.



Autant, d'habitude, je profite de mon blog pour me plaindre (j'adore me plaindre), autant là, je ne pouvais pas laisser passer la news:

Une équipe de moddeurs sont parvenus à importer Morrowind dans Oblivion.
"This mod converts the Morrowind game files so they are compatible with the Oblivion engine. This means that we can explore the island of Vvardenfell with Oblivion graphics, physics, and interactivity levels."

Je crois que je n'ai pas besoin d'en dire plus, si ce n'est que le site officiel du mod se trouve à cette adresse: morroblivion.com.

Je vous laisse, vous avez certainement un vieux carton à fouiller, vous savez, celui dans lequel vous avez jeté Oblivion après 5 heures de jeu.
16 commentaires, dernier de iizno.

Je me suis fait plaisir.

Mardi 29 juillet 2008 à 01 h 35


Avec l'argent de mon premier CDI.

Je me suis offert le MicroKorg, ainsi que la tablette wacom Intuos3 dont je rêve depuis longtemps.

La tablette est plus large que mon clavier PC, et c'est un vrai plaisir de dessiner dessus: la surface est bien plus agréable et proche du papier que celle toute glissante de la Graphire.

Bref, avec la Xbox360, la PS2 avec Persona 3,ma guitare et ma basse, mon appart est enfin fonctionnel (comprenez par là que c'est définitivement une aire de jeu pour célibataire attardé).

Allez, haut les mains !

19 commentaires, dernier de .

Les jolies choses

Lundi 21 juillet 2008 à 23 h 51




détail:




détail:




Ah, et bienvenue chez l'hippo...



...qui propose un menu assez spécial...



...quoi, tu vois rien ? Et là ?

8 commentaires, dernier de .

The Mighty Boosh

Mercredi 16 juillet 2008 à 20 h 17
Il y a quelques temps, je m'étais fendu d'un article vantant les mérites de la série anglaise "The IT Crowd".

Bernardo Guy m'avait demandé si je connaissais The Mighty Boosh, ce à quoi je répondais à tort, à peine après deux minutes de visionnage que ça n'avait pas l'air folichon.
Voilà. J'ai commis une erreur. Si on vous dit que Celibatman ne fait jamais d'erreur, vous pourrez à présent le dire: "j'étais là, j'ai tout vu".
Car oui, j'ai commis une erreur. L'erreur de ne pas regarder l'épisode une minute de plus avant de me prononcer. J'ai parlé trop vite, et me range ainsi en suivant mes propres critères dans la catégorie des sales cons.

Ma réputation est entachée, mais toi, oui toi, lecteur, je puis encore te sauver. Et pour cela, je vais m'auto-pomper sous vos yeux.

Non, restez, c'est pas ce que vous croyez (je ne suis pas assez souple). Je vais simplement copi-coller un article que j'ai rédigé (pour le monde diplomatique -ou bien était-ce pour Forbes ? je ne sais plus) sur The Mitghy Boosh.
Pas parce que cet article est bien.
Ni même parce qu'il est drôle.
Mais tout simplement parce que j'ai la flemme.

Mercredi 14 mai 2008.
Dans la tourmente d'une vie solitaire privée d'internet, je cherchais -en vain, du moins le croyais-je, dans les recoins de mon disque dur la perle, le phare au milieu de la nuit, l'étoile polaire qui pourrait me guider vers le salut du divertissement de bon aloi et du rire libérateur.

Et c'est là que j'ai trouvé ça:



The Mighty Boosh, une comédie de la BBC (les mêmes qui proposaient Father Ted et The IT Crowd), mettant en scène Vince Noir, le jeune écervelé branché New Wave, toujours en quête du graal vestimentaire et fan de Gary Numan, et Howard Moon, indécrottable mythomane complexé, au passé mystérieux, en gardiens du Zoo le plus cheap que la terre ait porté.

(et là, je me dis que le trailer de la saison 3 illustre très bien l'idée, alors je copiecolle rageusement)



De quoi ça parle ?
De rien. C'est le meilleur moyen de pouvoir mettre en scène un désert onirique, une tundra abritant un secret millénaire, une jungle squattée par un homme fromage ou une lune qui parle. On est à mi-chemin entre dans le non-sens pratiqué par les monty pythons et l'humour anglais contemporain. Et c'est puissant.

Y'a qui dedans ?
Putain, des fois, tu poses des questions cons. Mais pas tant que ça. Dans The Mighty Boosh, il y a d'abord et avant tout des comédiens anglais. Vous avez certainement déjà vu Howard Moon dans quelques rôles, et Vince Noir, si vous avez vu The IT Crowd, ne vous sera pas inconnu. Comme je l'ai dit, c'est l'effet BBC qui permet de se retrouver avec des guest stars récurrentes que l'on a déjà vu dans the IT Crowd (Moss par exemple). Bref, vous ne serez pas en terrain inconnu.

Pourquoi il faut le voir ?
Parce que l'imaginaire débridé, l'humour débile et les prétexte innombrables à des chansons toutes plus dingues les unes que les autres sont les éléments clés d'un cocktail détonnant porté par deux rôles titres inspirés (les deux héros sont les scénaristes de la série) pour quelques minutes de bonheur en barre.

Ne faites pas comme moi, qui, en regardant le premier épisode, ai éteint mon lecteur au bout de deux minutes façon business man "J'ai pas le temps j'ai un agenda de ministre je veux du fnu tout de suite" en prenant le monologue d'Howard Moon (le fieffé mythomane) trop au sérieux. Rien n'est sérieux dans cette série. Dans le premier épisode, l'humour est omniprésent, mais met deux trois minutes à infuser (je pense qu'on doit comme toujours s'habituer à un style de comique nouveau, un peu comme lorsqu'on regarde pour la première fois un Monty Python Flying Circus: on reste en arrêt quelques instants avant d'éclater de rire). Tout est drôle, l'humour anglais est vraiment efficace, et à la fin du premier épisode, vous comprendrez que cette série est unique en son genre.

Plutôt qu'un long discours:


Le vent:


Tundraaaaa !


Eels !


JazzFunk


BouncyBouncy






Question subsidiaire qui me taraude depuis cet après midi:

Si je dis:
"Dieudonné file un mauvais coton".
Est-ce raciste ?
11 commentaires, dernier de .