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Dark Knight: la meilleure critique du monde.

Samedi 16 août 2008 à 02 h 56
J'ai vu The Dark Knight et je m'en vais vous livrer la meilleure critique du monde de ce film.

Tout d'abord, je dois vous dire que je vous hais. Oui, vous, qui avez peu ou prou entretenu le buzz autour de ce film, laissant entendre qu'il s'agissait d'un chef d'oeuvre, je vous ai cru, et je suis allé le voir les yeux brillants d'un espoir enfantin digne des veilles de noël. Et j'ai vu le film. Et pour ça, je vous hais.

Tout commence par Batman Begins, qui à ce titre porte plutôt bien son nom.
Batman Begins, c'est ce film que tout le monde a trouvé "super" à sa sortie, et dont tout le monde s'accorde pour dire maintenant qu'il était somme toute assez mauvais.
Même casting, même réalisateur, et (à une personne près) même scénariste, Batman Begins, cette horrible merde en sépia où des méchants menacent de faire SAUTER UNE CANALISATION D'EAU (oh, je suis navré de t'avoir spoilé l'incroyable twist du film), est le premier volet de ce qui sera je l'espère (mais j'en doute) un diptyque anecdotique dont on ne parlera plus guère, dans un avenir proche, que pour faire allusion à Heath "t'es mort" Ledger, pour dire "c'est con, je l'avais vu se faire défoncer la rondelle dans brokeback mountain, il avait l'air d'un mec sympa".
Batman Begins n'est pourtant pas qu'un simple etron sur celluloïd, il s'agit également d'un coup de semonce, d'un avertissement. On pourrait comprendre le message du film ainsi "ô toi qui vient de te faire sodomiser à hauteur de 9 euro et d'une canette de coca hors de prix, sache qu'il s'agit là du premier méfait d'une longue liste, car sodomisé tu seras encore quand notre campagne marketing et tes copains décérébrés t'auront convaincu que la suite sera mieux".

Voilà pour Batman Begins, je m'en vais maintenant vous expliquer pourquoi sa suite est nulle à en chier du sang.

Batman The Dark Knight, premier film à atteindre les 200 millions de dollars de recettes en cinq jours sur le territoire américain, est le film a succès de l'été. Avant de nous pencher un peu plus sur son cas, écoutons ce qu'un attardé d'allociné à dit à son sujet:

sebwalker - le 15/08/2008
"eh ben qu'elle claque ce deuxième batman, le joker est excellent et le scénario trés habille comme pour le premier, plus sombre et plus émouvant ce batman the dark night séduira surement tous le monde un trés grand moment de ciné"

Cette insulte à l'intelligence qu'est sebwalker, que je ne connais ni d'ève ni d'adam (fort heureusement, sinon je me serais vu contraint de le TUER) met bien malgré lui le doigt sur un point essentiel: le scénario est "trés habille comme pour le premier". Malgré les 4 étoiles que ce connard donne au film, sa phrase est une vraie mise en garde. C'est du niveau du premier.

En effet, l'ambiance est la même (comprenez par là que le parti pris du film a été de faire des économies sur l'éclairage), la durée est à huit minutes près la même, et l'aptitude à gâcher des rôles incarnés par des acteur de talent est tout aussi systématique. On aura ainsi Michael Caine qui aura renouvelé son ordonnance d'anti dépresseurs qui l'avait déjà rendu amorphe dans le premier opus, Morgan Freeman en gentil assistant qu'on sort de sa boîte en carton une fois toutes les heures pour qu'il joue les animateurs de téléshopping proposant des gadgets ridicules fabriqués à l'aide d'un savant mélange de trombonnes et de poils pubiens. Je ne parle pas de Cillian Murphy qu'on croise assis le cul parterre à sourire bêtement, je suppose qu'on l'a casé là pour (oh mon dieu, ça me fait mal rien que d'y penser) LA SUITE de the dark knight.

Mais je ne vous ai pas encore parlé de la pire erreur de casting de l'histoire des Batman:

Cette horrible pute.



Bruce Wayne se tape des top modèles russes tout au long du film, mais cherche absolument à reconquérir le coeur de cette horrible actrice qui n'est vraisemblablement étoile montante du cinéma américain que parce qu'elle doit sucer véner tout chybre passant à proximité.

Voici une image représentant les dernières actrices de blockbusters basés sur des comics (Iron Man, Batman, Hulk).



Je crois qu'il est inutile d'en dire plus, et pourtant, avoir à subir son abominable tronche de toxico transexuelle est une vraie NDE (near death experiment).

Passons maintenant aux points positifs du film (avant de revenir, rassurez vous, à tout ce qui fait que cette merde n'aurait jamais dû exister).
Le Joker est bien joué, dommage, l'acteur est mort.
Gary Oldman fait très bien le type anodin. Super.
Les dialogues sont par moments très bien trouvés, mais auraient leur place dans un film new yorkais en noir et blanc plutôt qu'un blockbuster; ici, ils servent surtout à se faire chier.
Le scénario aurait presque pu être bien, mais il faut bien admettre que toute la première partie du film n'a pas de direction claire (dommage que le film dure plus de deux heures, je vous laisse imaginer à quel point la première partie du film peut paraître LONGUE) et que la seconde aurait largement pu être traitée d'emblée.
L'avantage avec les films de deux heures et quart, c'est qu'on se dit qu'on en aura au moins pour son argent. Sauf qu'on oublie trop souvent que pendant ces deux heures et quart, on a de fortes chances de se faire CHIER.
La direction artistique est notable. Mais uniquement parce qu'elle est différente de l'univers Burtonesque ou des abominations en lycra qu'on nous a servi par la suite dans la plus que contestable saga des Batman.

Bien. Les points négatifs, maintenant:
C'est très simple.
Je suis allé voir le film, et je n'ai STRICTEMENT RIEN RESSENTI. RIEN.



Les scènes d'action sont certes confuses, mais là n'est pas le problème. Après tout, c'est la mode depuis qu'un sombre connard a décidé d'imiter Tony Scott sans en avoir le talent et nous a pondu Jason Bourne 2, filmé par son cadreur myope.
Le véritable problème est le manque de cohérence entre les plans.

Je m'explique: il y a de ça plus de 30 ans, un type nommé Hitchcock mettait un point d'honneur à travailler la valeur de plans pour leur donner une cohérence destinée à provoquer des sensations chez le spectateur. On s'étonnera par conséquent que ses films, en comparaison à petit budgets, puissent nous couper le souffle, nous faire frémir, là où The Dark Knight ne parvient à faire frémir que par la laideur du rôle féminin (voir le paragraphe intitulé "cette horrible pute").

Dès le troisième plan (on passe sur l'explosion en bleu et le travelling avant sur un building, qui mettent dans l'ambiance), l'action est filmée comme elle aurait pû l'être dans n'importe quel téléfilm. A croire que Nolan suçait ses camarades dans les chiottes de son école de ciné pour s'acheter du crack, au lieu d'aller en cours. On se retrouve à regarder l'action sur l'écran comme on regarderait un reportage de Zone Interdite, sauf qu'au lieu de Mélissa Theuriau, on a cette horrible pute (voir le paragraphe intitulé "cette horrible pute").

Aucun liant entre les plans, aucune volonté de tenir le spectateur en haleine, à tel point qu'on croirait que le storyboard a été fait en braille.
Alors oui, il y a un casting impressionnant, mis à part cette horrible pute (voir le paragraphe intitulé "cette horrible pute"), mais inutile, oui il y a des explosions, mais rien qui ne fasse frémir la rondelle du spectateur (en comparaison, souvenez-vous de la seule explosion qu'il y a dans Bullit, et à quel point elle est choquante, oui, à ce moment là, il y avait une cohérence dans les plans pour tenir en haleine).

Toi qui voulait allez voir The Dark Knight, je te conseille de garder tes 9 euro pour aller te payer une bière.
Si tu souhaites tout de même te foutre mon avis au cul et aller voir ce... film, je te conseille de te procurer du poppers avant d'entrer en salle, ça passera mieux.

Imaginer que ce film ait rencontré un tel succès est affligeant. Et je ne parle même pas de Jesus-Batman qui se prend les péchés de toute une ville sur le dos.
Ce film est navrant, je vous hais, et un jour vous vous rendrez compte que c'est une merde, mais vous irez quand même voir la suite. Prenez en compte que vous êtes le fruit de millions d'années d'évolution, et vous comprendrez pourquoi la misanthropie est le seul comportement valable de nos jours.
96 commentaires, dernier de .

Mission: Bruxelles !

Vendredi 15 août 2008 à 15 h 16
Ô NoFragé, écoute ma supplique !



Mon meilleur ami vient de débarquer à Bruxelles. Il est pianiste, son année d'étude commence en septembre, il est tout seul et ne connait personne.
Et demain, c'est son anniversaire.

Tu devines, ami lecteur, l'étendue du bad, d'autant plus que, pour des raisons familiales, je ne puis quitter nantes ce week end.

Je fais donc appel, NoFragé, à ta sapience, ton savoir, pour me conseiller les bons coins à Bruxelles histoire que je puis lui intimer l'ordre de se sortir les doigts du fion et de commencer à avoir une vie (facile à dire, n'est-ce pas ?).

Bref, aide moi, ami lecteur, la vie d'un pianiste est entre tes mains.

La déchéance des videoclubs.

Mercredi 13 août 2008 à 19 h 58
En rentrant du boulot un peu plus tôt que prévu, je suis passé à côté d'un videoclub.
J'aime bien les videoclubs.
J'ai toujours adoré étant enfant regarder les pochettes et imaginer les films, bien souvent parce que mes parents refusaient que je regarde Cannibal Holocaust et consorts quand j'avais neuf ans, mais surtout parce qu'il existait une partie du videoclub qui me fascinait littéralement: le rayon Horreur/Fantastique.

Je me souviens que j'y avançais toujours comme on avancerait dans une vaste bibliothèque: le pas le plus léger possible, en retenant mon souffle devant la somme de toutes ces œuvres qui prenaient le parti de nous faire entrer dans des univers cauchemardesques, où nos peurs et celles de l'auteur entraient en résonance.

N'avez vous jamais admiré la beauté baroque des jaquettes des films fantastiques des années 70/80 ? N'avez vous jamais aimé un film imaginaire, né de votre imagination et de l'affiche d'une video que vous n'auriez pas le droit de voir avant vos 12 ans ?
J'adorais ça.

Plus tard, je serai déçu par certains films, enchanté par quelques rares exceptions, et éviterai soigneusement d'en voir certains (comme Warlock, par exemple, même si j'adorais l'idée du type anodin dont l'ombre est celle du diable) ou en oublierai d'autres (comme ce film dont la jaquette presque entièrement noire représente un corbeau perché, sur un fond "soleil couchant" mauve et orange).

Bref, j'entre dans le videoclub (avec ma dégaine moitié thug moitié nerd) et je décide de jeter un oeil au rayon horreur fantastique: rien. RIEN. Pas un seul film datant d'avant The Cube. Pas une seule jaquette trippante, mais à la place la désolation d'un rayon qui ne montre plus qu'une chose: que l'imagination n'est décidément plus au pouvoir.

C'est comme ça que je me souviens pourquoi je ne vais plus aussi souvent au videoclub.



La prochaine fois je vous parlerai de l'autre partie du videoclub qui me fascinait littéralement: le rayon Adulte.

Ah, je ne sais plus qui me l'avait réclamé, mais le voilà.

Mon putain de MicroKORG

Mercredi 6 août 2008 à 21 h 27
Acheté il n'y a pas si longtemps, il est littéralement devenu une sorte d'excroissance de mes genoux tant il passe de temps dessus.
Ce putain de clavier qui me faisait baver d'envie rien qu'à l'écoute des sons magiques qu'il peut faire (écoutez la deuxième partie)!

Je me suis souvenu à l'instant que j'avais un câble me permettant de brancher le clavier sur l'ordi (pour l'enregistrement, pas pour le pilotage midi).
Et j'ai eu le plaisir de remarquer que le bruit était vraiment minime, presque inexistant. Je suis donc ENCORE PLUS content.

Putain.



Franchement, il a pas de la gueule le spectre du son B52 ?

Et comme je suis le genre de gars qui aime bien partager, je vous partage des micros bouts de trucs et de machins.
Ouais c'est de la merde, mais t'as également le droit de fermer ta gueule, mec !

Allez hop: clique et subis !


Bout de truc N°1

Bout de truc N°2



Note: ce billet pue l'amour. Le prochain sentira le foutre, ou la cervelle de bébé, j'hésite encore.

Morroblivion

Mercredi 30 juillet 2008 à 19 h 43
Vous savez quoi ? Je déteste voir un article de blog n'être qu'un copier coller d'un article déjà lu sur internet.
Et puis je suis tombé sur une news de Kotaku au sujet de Morroblivion.



Autant, d'habitude, je profite de mon blog pour me plaindre (j'adore me plaindre), autant là, je ne pouvais pas laisser passer la news:

Une équipe de moddeurs sont parvenus à importer Morrowind dans Oblivion.
"This mod converts the Morrowind game files so they are compatible with the Oblivion engine. This means that we can explore the island of Vvardenfell with Oblivion graphics, physics, and interactivity levels."

Je crois que je n'ai pas besoin d'en dire plus, si ce n'est que le site officiel du mod se trouve à cette adresse: morroblivion.com.

Je vous laisse, vous avez certainement un vieux carton à fouiller, vous savez, celui dans lequel vous avez jeté Oblivion après 5 heures de jeu.
16 commentaires, dernier de iizno.

Je me suis fait plaisir.

Mardi 29 juillet 2008 à 01 h 35


Avec l'argent de mon premier CDI.

Je me suis offert le MicroKorg, ainsi que la tablette wacom Intuos3 dont je rêve depuis longtemps.

La tablette est plus large que mon clavier PC, et c'est un vrai plaisir de dessiner dessus: la surface est bien plus agréable et proche du papier que celle toute glissante de la Graphire.

Bref, avec la Xbox360, la PS2 avec Persona 3,ma guitare et ma basse, mon appart est enfin fonctionnel (comprenez par là que c'est définitivement une aire de jeu pour célibataire attardé).

Allez, haut les mains !

19 commentaires, dernier de .

Les jolies choses

Lundi 21 juillet 2008 à 23 h 51




détail:




détail:




Ah, et bienvenue chez l'hippo...



...qui propose un menu assez spécial...



...quoi, tu vois rien ? Et là ?

8 commentaires, dernier de .

The Mighty Boosh

Mercredi 16 juillet 2008 à 20 h 17
Il y a quelques temps, je m'étais fendu d'un article vantant les mérites de la série anglaise "The IT Crowd".

Bernardo Guy m'avait demandé si je connaissais The Mighty Boosh, ce à quoi je répondais à tort, à peine après deux minutes de visionnage que ça n'avait pas l'air folichon.
Voilà. J'ai commis une erreur. Si on vous dit que Celibatman ne fait jamais d'erreur, vous pourrez à présent le dire: "j'étais là, j'ai tout vu".
Car oui, j'ai commis une erreur. L'erreur de ne pas regarder l'épisode une minute de plus avant de me prononcer. J'ai parlé trop vite, et me range ainsi en suivant mes propres critères dans la catégorie des sales cons.

Ma réputation est entachée, mais toi, oui toi, lecteur, je puis encore te sauver. Et pour cela, je vais m'auto-pomper sous vos yeux.

Non, restez, c'est pas ce que vous croyez (je ne suis pas assez souple). Je vais simplement copi-coller un article que j'ai rédigé (pour le monde diplomatique -ou bien était-ce pour Forbes ? je ne sais plus) sur The Mitghy Boosh.
Pas parce que cet article est bien.
Ni même parce qu'il est drôle.
Mais tout simplement parce que j'ai la flemme.

Mercredi 14 mai 2008.
Dans la tourmente d'une vie solitaire privée d'internet, je cherchais -en vain, du moins le croyais-je, dans les recoins de mon disque dur la perle, le phare au milieu de la nuit, l'étoile polaire qui pourrait me guider vers le salut du divertissement de bon aloi et du rire libérateur.

Et c'est là que j'ai trouvé ça:



The Mighty Boosh, une comédie de la BBC (les mêmes qui proposaient Father Ted et The IT Crowd), mettant en scène Vince Noir, le jeune écervelé branché New Wave, toujours en quête du graal vestimentaire et fan de Gary Numan, et Howard Moon, indécrottable mythomane complexé, au passé mystérieux, en gardiens du Zoo le plus cheap que la terre ait porté.

(et là, je me dis que le trailer de la saison 3 illustre très bien l'idée, alors je copiecolle rageusement)



De quoi ça parle ?
De rien. C'est le meilleur moyen de pouvoir mettre en scène un désert onirique, une tundra abritant un secret millénaire, une jungle squattée par un homme fromage ou une lune qui parle. On est à mi-chemin entre dans le non-sens pratiqué par les monty pythons et l'humour anglais contemporain. Et c'est puissant.

Y'a qui dedans ?
Putain, des fois, tu poses des questions cons. Mais pas tant que ça. Dans The Mighty Boosh, il y a d'abord et avant tout des comédiens anglais. Vous avez certainement déjà vu Howard Moon dans quelques rôles, et Vince Noir, si vous avez vu The IT Crowd, ne vous sera pas inconnu. Comme je l'ai dit, c'est l'effet BBC qui permet de se retrouver avec des guest stars récurrentes que l'on a déjà vu dans the IT Crowd (Moss par exemple). Bref, vous ne serez pas en terrain inconnu.

Pourquoi il faut le voir ?
Parce que l'imaginaire débridé, l'humour débile et les prétexte innombrables à des chansons toutes plus dingues les unes que les autres sont les éléments clés d'un cocktail détonnant porté par deux rôles titres inspirés (les deux héros sont les scénaristes de la série) pour quelques minutes de bonheur en barre.

Ne faites pas comme moi, qui, en regardant le premier épisode, ai éteint mon lecteur au bout de deux minutes façon business man "J'ai pas le temps j'ai un agenda de ministre je veux du fnu tout de suite" en prenant le monologue d'Howard Moon (le fieffé mythomane) trop au sérieux. Rien n'est sérieux dans cette série. Dans le premier épisode, l'humour est omniprésent, mais met deux trois minutes à infuser (je pense qu'on doit comme toujours s'habituer à un style de comique nouveau, un peu comme lorsqu'on regarde pour la première fois un Monty Python Flying Circus: on reste en arrêt quelques instants avant d'éclater de rire). Tout est drôle, l'humour anglais est vraiment efficace, et à la fin du premier épisode, vous comprendrez que cette série est unique en son genre.

Plutôt qu'un long discours:


Le vent:


Tundraaaaa !


Eels !


JazzFunk


BouncyBouncy






Question subsidiaire qui me taraude depuis cet après midi:

Si je dis:
"Dieudonné file un mauvais coton".
Est-ce raciste ?
11 commentaires, dernier de .

Victoire de l'homme contre la machine.

Lundi 23 juin 2008 à 21 h 23


Enfin.

Combien de soirées d'un ennui mortel ai-je passé depuis mon départ ? Je n'ose les compter.
J'ai traversé le désert (métaphoriquement, hein, je déteste avoir du sable dans les chaussures). J'ai été seul avec moi-même pendant des semaines, et après en avoir très vite déduit que je faisais une très mauvaise compagnie, j'ai commencé à sombrer dans la démence.
J'ai commencé à collectionner les publicités pour les restos exotiques qui emplissent ma boîte aux lettres.
J'ai commencé à les classer par pays.
C'est là que j'ai compris que je perdais pied.
Mais aujourd'hui est un grand jour, car enfin te revoilà internet !

Bon, c'est pas tout ça, mais je vous laisse: j'ai du temps perdu à rattrapper !

22 commentaires, dernier de .

Je m'en vais.

Mardi 13 mai 2008 à 15 h 57


Oui, moi aussi je pars.
Je pars vers des contrées hostiles car dépourvues d'internet.
J'emménage dans mon appart dès demain.

Vous allez me manquer (non pas toi Ectoplasme, ni toi bliblix, ni toi AA6machintruc, ni toi sxill, ni toi lolmao500).
Je m'en vais de ce pas essayer de me dégotter un abonnement free, mais je ne sais pas combien de temps ça mettra avant que je reçoive ma freeboite.
Et surtout...

...je ne sais pas combien te temps je tiendrai sans internet.

Bon, j'ai préparé des crayons et du papier, des bouquins, et mon répertoire de pr0n est à bloc.
Mais quand même. J'ai la sensation que je vais en chier.