Ceacy, Personnification Anthropomorphique.
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Avril 2005
Adieu. [was : Amoi.]
Mardi 26 avril 2005 à 10 h 31
J'ai passé de bon moments dans le coin, mais la conjoncture de Pluton avec Jupiter, la circonférence moyenne des tubercules norvégiens et la longueur de mes rognures d'ongles me poussent à vous dire au revoir.
Ma vie trépidante de jeune adolescent mégalomane se déroulera désormais par ici ...
Toi toi toi tu sais pas tu dors
Mais c'est triste à mourir
D'être obligé de partir
Quand NoFrag dort encore.
Ma vie trépidante de jeune adolescent mégalomane se déroulera désormais par ici ...
Toi toi toi tu sais pas tu dors
Mais c'est triste à mourir
D'être obligé de partir
Quand NoFrag dort encore.
9 commentaires, dernier de Géhèm.
L'hypocrisie est-elle pardonnable ?
Lundi 25 avril 2005 à 17 h 28
La recherche de la franchise à tout prix vaut-elle le coup ? Le doute me taraude. Bien sûr, c'est facile, de répondre que la vérité n'a pas de prix, que la franchise est inestimable, et que mentir, dans quelque but que ce soit, c'est toujours mentir. C'est facile de condamner l'hypocrisie, d'accabler les Tartuffe et de garder le beau rôle. De crier sur tous les toits que le mensonge est une plaie, que l'honnêteté vaut mieux que tout.
N'empêche que quand mon petit cousin, avec sa petite bouille et ses quatre ans, me montre ses coloriages, je ne sais pas si lui dire que c'est une bouse infâme est une véritable bonne idée.
N'empêche que quand mon petit cousin, avec sa petite bouille et ses quatre ans, me montre ses coloriages, je ne sais pas si lui dire que c'est une bouse infâme est une véritable bonne idée.
13 commentaires, dernier de Kuro.
Une citation ...
Lundi 25 avril 2005 à 00 h 46
"Au fond, Judas, c'était un artiste." [ Le Bossu, réplique du Méchant ]
5 commentaires, dernier de Fixateur.
Seul, toujours.
Vendredi 22 avril 2005 à 14 h 37
J'ai comme un creux dans la poitrine,
Mes yeux, fermez-vous, ça vaut mieux
Et toi, mon coeur, que le temps mine
Cesse de pleurer et meurs un peu.
Mes yeux, fermez-vous, ça vaut mieux
Et toi, mon coeur, que le temps mine
Cesse de pleurer et meurs un peu.
5 commentaires, dernier de nycoom.
[Samoth] XVM
Jeudi 21 avril 2005 à 21 h 41
Bonne nouvelle : la machine virtuelle permettant d'exécuter des scripts XtremeScript, alias la XVM, est finie*. Disponible en téléchargement ici, avec un exemple d'intégration à une application hôte.
Ce soir, champomy pour tout le monde ! Et même les autres ...
[ Plus d'infos ]
Ce soir, champomy pour tout le monde ! Et même les autres ...
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3 commentaires, dernier de conker23.
Eternal sunshine of the spotless mind
Mardi 19 avril 2005 à 17 h 25
Je viens de le voir, je ne sais trop que dire ... ce film est beau. Franchement beau. Et Jim Carrey joue bien, sans tomber dans le "trop" : vraiment un film à voir.


9 commentaires, dernier de Empreintes.
Ph0qU3 d4 n0rM4L1t3
Vendredi 15 avril 2005 à 15 h 49
Record battu : désormais, plus d'un lycéen sur trois me prend pour un dangereux psychopathe, ou, au mieux, un individu dérangé.Passer pour un crétin aux yeux de tous les autres
Rire comme un dément de leur air sérieux
Ivre de leur mépris, être tout, sauf honteux
Et déceler l'envie qui dans leurs yeux se vautre.
Conformisme honni, je te crache au visage
Figure morne et blême, père de la grisaille
Je te refuse le droit d'imprimer ton image
Sur ma vie, à jamais, sinistre épouvantail.
N'empêche que j'ai pas réussi à détacher une autre dalle du carrelage du lycée.
8 commentaires, dernier de ariankh.
Je suis riche.
Jeudi 14 avril 2005 à 18 h 31
Après les cours, j'ai fait la manche devant mon lycée. Je possède désormais soixante-sept centimes.
4 commentaires, dernier de Ceacy.
Je meurs, un peu.
Mardi 12 avril 2005 à 18 h 22
Ça y est, je viens de briser ce qui me rattachait à Orkiller.com. C'est toute une période de ma vie qui s'en va, et ça me rend triste. Un peu amer, mais surtout triste.
"Cela va faire trois ans que je connais Orkiller.com : pour tout dire, c'est le premier site communautaire que j'ai connu, et celui que j'ai le plus aimé. J'y ai appris, énormément, ri, beaucoup, partagé, du mieux que j'ai pu. J'y ai rencontré des gens, m'y suis fait des amis. C'est en grande partie à ce forum que je dois le peu de sociabilité que j'ai.
C'est pour cela, et mille autres raisons, que ce site, ce forum, m'ont fait. La majeure partie de ma vie sur internet - qui a dit "sale nerd" ? - lui est liée, et Orkiller.com a une place importante dans ma vie tout court. Je ne compte plus les heures passées sur ce forum, à répondre, troller, plaisanter.
Cependant, ces derniers temps, quelque chose a changé. C'est peut-être moi, ou l'esprit du forum, je n'en sais rien ; mais je ne m'y reconnais plus. Beaucoup des membres que j'avais appris à apprécier ont disparu, d'autres se font de moins en moins présents. Beaucoup de nouveaux membres se sont inscrits, aussi - quoi de plus normal ? - mais beaucoup me semblent étrangers, voire nocifs au forum que j'aimais, et que j'aime encore.
J'ai essayé d'inverser la tendance : en plus de comprendre que c'était quasiment impossible, j'y ai récolté d'aimables épithètes. Et je me suis senti sale, très. Désolé si j'ai pu vous paraître dépasser les bornes, j'ai fait ce qui me semblait juste. Tant pis.
Pour tout cela, je pars. Pour ne pas constituer un poids mort, une entrave à l'évolution actuelle du forum. Parce que je ne m'y sens plus à ma place. Je reviendrai, peut-être, de temps à autre, mais, pour être franc, je vais essayer de le faire le moins possible : c'est déjà très dur, cela le serait encore plus. Partir, c'est mourir un peu : on va bien voir si je suis mortel, finalement.
Vous pouvez cracher sur ma tombe, si cela vous fait plaisir - j'ose espérer que certains me regretteront, au moins un peu."
Bordel, c'est dur.
"Cela va faire trois ans que je connais Orkiller.com : pour tout dire, c'est le premier site communautaire que j'ai connu, et celui que j'ai le plus aimé. J'y ai appris, énormément, ri, beaucoup, partagé, du mieux que j'ai pu. J'y ai rencontré des gens, m'y suis fait des amis. C'est en grande partie à ce forum que je dois le peu de sociabilité que j'ai.
C'est pour cela, et mille autres raisons, que ce site, ce forum, m'ont fait. La majeure partie de ma vie sur internet - qui a dit "sale nerd" ? - lui est liée, et Orkiller.com a une place importante dans ma vie tout court. Je ne compte plus les heures passées sur ce forum, à répondre, troller, plaisanter.
Cependant, ces derniers temps, quelque chose a changé. C'est peut-être moi, ou l'esprit du forum, je n'en sais rien ; mais je ne m'y reconnais plus. Beaucoup des membres que j'avais appris à apprécier ont disparu, d'autres se font de moins en moins présents. Beaucoup de nouveaux membres se sont inscrits, aussi - quoi de plus normal ? - mais beaucoup me semblent étrangers, voire nocifs au forum que j'aimais, et que j'aime encore.
J'ai essayé d'inverser la tendance : en plus de comprendre que c'était quasiment impossible, j'y ai récolté d'aimables épithètes. Et je me suis senti sale, très. Désolé si j'ai pu vous paraître dépasser les bornes, j'ai fait ce qui me semblait juste. Tant pis.
Pour tout cela, je pars. Pour ne pas constituer un poids mort, une entrave à l'évolution actuelle du forum. Parce que je ne m'y sens plus à ma place. Je reviendrai, peut-être, de temps à autre, mais, pour être franc, je vais essayer de le faire le moins possible : c'est déjà très dur, cela le serait encore plus. Partir, c'est mourir un peu : on va bien voir si je suis mortel, finalement.
Vous pouvez cracher sur ma tombe, si cela vous fait plaisir - j'ose espérer que certains me regretteront, au moins un peu."
Bordel, c'est dur.
7 commentaires, dernier de jerrr.
[GCN] Nouvelle version.
Lundi 11 avril 2005 à 19 h 21
Le Games Creators Network se refait une beauté, et sort sa version 4. Comme c'est un site que j'aime bien, rempli de tutoriels intéressants et d'articles vraiment bien faits, je vous en fais part.
---
Le G.C.N. est une association qui a pour but de promouvoir et d'aider le développement de jeux vidéo amateurs. [Leur] vocation principale est de vous aider à vous retrouver dans la jungle des logiciels proposés et de vous apporter le maximum de tutoriaux possible afin de vous accompagner lors de votre long périple.
[...]
Aujourd'hui, le processus de la conception d'un jeu amateur est séparé en quatres phases : Apprendre, Comprendre, Créer et Partager. Le GCN dans sa nouvelle version et ses nouvelles ambitions va vous guider tout au long de votre processus d'apprentissage grâce à ces quatres phases qui ont été retracées sur cette page.
Si vous voulez participer et enrichir le site, vous pourrez le faire très facilement grâce au système du wiki; les contributions sont plus que bienvenues.
---
Ce site est le plus complet en français que j'ai trouvé sur le net, à ce sujet. Un incontournable - non, je n'y ai pas d'actions.
---
[...]
Aujourd'hui, le processus de la conception d'un jeu amateur est séparé en quatres phases : Apprendre, Comprendre, Créer et Partager. Le GCN dans sa nouvelle version et ses nouvelles ambitions va vous guider tout au long de votre processus d'apprentissage grâce à ces quatres phases qui ont été retracées sur cette page.
Si vous voulez participer et enrichir le site, vous pourrez le faire très facilement grâce au système du wiki; les contributions sont plus que bienvenues.
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Ce site est le plus complet en français que j'ai trouvé sur le net, à ce sujet. Un incontournable - non, je n'y ai pas d'actions.
6 commentaires, dernier de HaukeY.
Je déteste faire ça, monsieur, mais il faut que je vous tue.
Lundi 11 avril 2005 à 16 h 32
Treize heures dix : le Poulpe entre en cours de physique.
Dix-sept en classe, rien que ça : le voyage en Espagne fait des ravages, dans le coin. Tant mieux, on va peut-être ne pas dépasser les cent trente décibels, ce coup-ci. Ah, vous rendez les devoirs d'il y a deux semaines et demie, monsieur ? Vous avez trouvé le temps ? Oui, je comprends, vous êtes surbooké. Ça me fait le même effet, le dimanche matin.
Vous dites ? "Taisez-vous" ? Quel boute-en-train vous êtes, décidément ! Pour un peu, on croirait que vous avez de l'autorité. C'est beau de garder ses rêves, à cet âge-là, monsieur. Avec tout le respect que je vous dois, bien sûr.
Dix-huit soixante-quinze. Ça, c'est mesquin, monsieur : déjà que je ne vais pas avoir plus de dix-huit et demi au devoir commun, vous avez décidé de baisser ma moyenne. Celle des autres aussi, manifestement. Perdu un point vingt-cinq ici ? Mais, monsieur, j'ai fait exactement comme dans le cours. Dans votre cours, soit dit en passant : vous pouvez regarder ici, c'est ce qu'on a noté. Comment ça, vous vous êtes trompé ? Dans le cours ? D'accord, vous allez rectifier les copies. De tout le monde, tant qu'à faire. Merci, monsieur.
Au fait, votre moto, c'est bien celle-là, qu'on voit par la fenêtre ? Vous comprenez, si je veux saboter vos freins, il ne faut pas que je me trompe.
Oui, c'est ça, à vendredi, monsieur.
Dix-sept en classe, rien que ça : le voyage en Espagne fait des ravages, dans le coin. Tant mieux, on va peut-être ne pas dépasser les cent trente décibels, ce coup-ci. Ah, vous rendez les devoirs d'il y a deux semaines et demie, monsieur ? Vous avez trouvé le temps ? Oui, je comprends, vous êtes surbooké. Ça me fait le même effet, le dimanche matin.
Vous dites ? "Taisez-vous" ? Quel boute-en-train vous êtes, décidément ! Pour un peu, on croirait que vous avez de l'autorité. C'est beau de garder ses rêves, à cet âge-là, monsieur. Avec tout le respect que je vous dois, bien sûr.
Dix-huit soixante-quinze. Ça, c'est mesquin, monsieur : déjà que je ne vais pas avoir plus de dix-huit et demi au devoir commun, vous avez décidé de baisser ma moyenne. Celle des autres aussi, manifestement. Perdu un point vingt-cinq ici ? Mais, monsieur, j'ai fait exactement comme dans le cours. Dans votre cours, soit dit en passant : vous pouvez regarder ici, c'est ce qu'on a noté. Comment ça, vous vous êtes trompé ? Dans le cours ? D'accord, vous allez rectifier les copies. De tout le monde, tant qu'à faire. Merci, monsieur.
Au fait, votre moto, c'est bien celle-là, qu'on voit par la fenêtre ? Vous comprenez, si je veux saboter vos freins, il ne faut pas que je me trompe.
Oui, c'est ça, à vendredi, monsieur.
2 commentaires, dernier de DukeFreeman.
Pourquoi croire en moi ?
Dimanche 10 avril 2005 à 00 h 32
Élémentaire : au moins, on est sûr que j'existe.
Allez, pour la peine, je vous traumatise avec mes énièmes aventures graphiques. Vous n'avez pas fini de morfler, bande de communistes !





Et le résultat, enfin ...


Je l'aurais bien appelée Lahzion, ma fée, mais ça aurait fait désordre.
PS : Saezndaree, c'est pas la taille qui compte.
Allez, pour la peine, je vous traumatise avec mes énièmes aventures graphiques. Vous n'avez pas fini de morfler, bande de communistes !





Et le résultat, enfin ...


Je l'aurais bien appelée Lahzion, ma fée, mais ça aurait fait désordre.
PS : Saezndaree, c'est pas la taille qui compte.
8 commentaires, dernier de Ceacy.
Comment j'ai tué le dernier dragon.
Samedi 9 avril 2005 à 15 h 54

Franchement désolé.
2 commentaires, dernier de Wraxe.
On se les gèle, ici.
Samedi 9 avril 2005 à 13 h 01
Bretagne, pas loin de Nantes, près de la Baule, au Pouliguen. Nombre de poulpes frigorifiés : un.
Vive le printemps : je suis en train de me congeler, en face de mon ordinateur. Il doit faire dix degrés à tout casser dans la maison, même mon pingouin en peluche grelotte. Déjà, le froid a gagné mes mains, plus que quelques heures à vivre : ensuite, je serai un glaçon, et le monde entier mettra des petits bouts de Ceacy pour rafraîchir son verre de coca-cola.
Vision d'horreur. Il faut que j'y échappe : je vais mettre un pantalon.
Vive le printemps : je suis en train de me congeler, en face de mon ordinateur. Il doit faire dix degrés à tout casser dans la maison, même mon pingouin en peluche grelotte. Déjà, le froid a gagné mes mains, plus que quelques heures à vivre : ensuite, je serai un glaçon, et le monde entier mettra des petits bouts de Ceacy pour rafraîchir son verre de coca-cola.
Vision d'horreur. Il faut que j'y échappe : je vais mettre un pantalon.
5 commentaires, dernier de Iron_Momo.
Le Vieux Hérisson est installé.
Samedi 9 avril 2005 à 00 h 18
Je viens d'installer Ubuntu 5.04 - Hoary HedgeHog - sur mon ordinateur : la bestiole prend la digne succession de son aïeul, Ubuntu 4.10, et je suis content :
- installation simple à souhait
- drivers ATI aussi faciles à mettre que possible
- Gnome 2.10
- la tablette graphique fonctionne maintenant avec The Gimp
- Synaptic, c'est bien.
Bref, il s'agit de la meilleure distribution que j'ai testée, du point de vue user-friendly. Même bon, sans compilation de kernel, Linux, c'est pas 133t : je vais passer à FreeBSD, si ça continue. J'ai une réputation de geek à défendre.
- installation simple à souhait
- drivers ATI aussi faciles à mettre que possible
- Gnome 2.10
- la tablette graphique fonctionne maintenant avec The Gimp
- Synaptic, c'est bien.
Bref, il s'agit de la meilleure distribution que j'ai testée, du point de vue user-friendly. Même bon, sans compilation de kernel, Linux, c'est pas 133t : je vais passer à FreeBSD, si ça continue. J'ai une réputation de geek à défendre.
6 commentaires, dernier de conker23.
Gabi, l'ami des tout-petits. Des tout-petits psychopathes.
Jeudi 7 avril 2005 à 19 h 27
Suite aux diverses remarques à propos du Gabi de l'article précédent (et de son copain posté dans les commentaires), voici une autre tentative de Gabisation.

Eh oui, pourquoi faire ses devoirs notés, quand on peut s'amuser comme un sympathique gastéropode avec The Gimp ?

Eh oui, pourquoi faire ses devoirs notés, quand on peut s'amuser comme un sympathique gastéropode avec The Gimp ?
2 commentaires, dernier de Dr.Peer.
Et lui, c'est le méchant.
Mercredi 6 avril 2005 à 21 h 17
Je le trouve mieux, comme ça. Je vais demander la tablette graphique de Ken-de-ma-classe en mariage.


10 commentaires, dernier de Receswind.
On m'a prêté une tablette graphique ...
Mercredi 6 avril 2005 à 14 h 50
Un grand merci à Ken-de-ma-classe : c'est décidé, je vais en acheter une.


12 commentaires, dernier de Madmass.
[Plan machiavélique] Devenir riche.
Mardi 5 avril 2005 à 21 h 49
Afin de mettre en oeuvre mon sublime Plan de Domination du Monde, j'ai besoin d'argent, de thunes, de flouze, d'oseille, de blé, de pèze, de pognon, de liquide. Pour assouvir mes désirs profonds, aussi : j'ai toujours rêvé d'une piscine privée en plein Paris, d'où je pourrai narguer les pauvres avant de monter dans ma tour Eiffel et de jeter des oeufs durs sur les passants.
Bref, j'ai mis au points plusieurs stratagèmes diaboliques pour engranger le maximum de ce qui rend les gens si heureux. Non, je ne parle pas de photos de Maïa en plein exhibitionnisme post-éthylique. En voici quelques-uns, en exclusivité mondiale :
+ Me rebaptiser Jacob Delafon, et exiger des royalties à chaque fois qu'un quidam crédule ira aux toilettes. Apparemment, ce trait d'esprit sans pareil n'a pas convaincu les quelques sceptiques à qui j'en ai fait part. D'un autre côté, vu le contexte, ce devaient être de faux sceptiques.
+ Devenir Pape, l'ancien ayant décédé suite à l'ingestion des chocolats que je lui avais envoyé, et lancer un grand appel visant à rassembler des fonds pour évangéliser la Terre Adélie.
+ Me marier avec Bill Gates. Tout compte fait, non.
+ Dévaliser la Banque de France en me faisant passer pour Mickey Mouse, armé d'un cure-dent. Nécessite quelques travaux de fond sur ma silhouette altière, et de trouver un cure-dent pouvant passer pour une menace atomique.
+ Voler la Lune, et ne la rendre que sous rançon.
+ Promettre d'arrêter de faire des blagues et de me taire pendant au moins un mois, moyennant finance.
Je pense faire fortune très rapidement.
Bref, j'ai mis au points plusieurs stratagèmes diaboliques pour engranger le maximum de ce qui rend les gens si heureux. Non, je ne parle pas de photos de Maïa en plein exhibitionnisme post-éthylique. En voici quelques-uns, en exclusivité mondiale :
+ Me rebaptiser Jacob Delafon, et exiger des royalties à chaque fois qu'un quidam crédule ira aux toilettes. Apparemment, ce trait d'esprit sans pareil n'a pas convaincu les quelques sceptiques à qui j'en ai fait part. D'un autre côté, vu le contexte, ce devaient être de faux sceptiques.
+ Devenir Pape, l'ancien ayant décédé suite à l'ingestion des chocolats que je lui avais envoyé, et lancer un grand appel visant à rassembler des fonds pour évangéliser la Terre Adélie.
+ Me marier avec Bill Gates. Tout compte fait, non.
+ Dévaliser la Banque de France en me faisant passer pour Mickey Mouse, armé d'un cure-dent. Nécessite quelques travaux de fond sur ma silhouette altière, et de trouver un cure-dent pouvant passer pour une menace atomique.
+ Voler la Lune, et ne la rendre que sous rançon.
+ Promettre d'arrêter de faire des blagues et de me taire pendant au moins un mois, moyennant finance.
Je pense faire fortune très rapidement.
9 commentaires, dernier de jerrr.
Lui, c'est pas le gentil ...
Lundi 4 avril 2005 à 21 h 54
... ou alors, y a quelque chose de pourri au royaume du réel.

Il y a des millénaires de cela, quand le temps lui-même était jeune et la magie sauvage, naquit Gabriel Ontishur, mi-elfe et mi-démon. À part cela, c'était un mortel comme les autres, à un détail près : il tirait des origines démoniaques une caractéristique unique, celle d'être élastique. Il possédait en effet la capacité de s'étirer à volonté.
Un jour, un être mystérieux, aux yeux bridés et d'assez petite stature, vint le voir, et lui proposa d'en faire son apprenti. Gabriel accepta, intrigué par l'aura de puissance qui se dégageait du visiteur, et désireux de voir du pays - et, accessoirement, de se faire oublier des autorités locales.
Il découvrit bien vite que son maître n'était pas un simple mortel : sans savoir exactement qui était cet énigmatique personnage au katana affûté, Gabriel découvrait sous sa houlette bien des choses, et apprenait à faire usage de ses pouvoirs latents, héritages de son père.
À mesure qu'il gagnait en puissance, Gabriel devenait de moins en moins sage et patient : maintes fois, il usa de ses nouvelles capacités à des fins peu avouables. Cependant, un jour, son maître le jugea prêt : une dernière chose manquait à sa formation. Gabi - alias Gabriel - fut suspendu au coeur d'une fournaise, et, durant des jours, son étrange mentor le fit souffrir, portant à l'extrême l'éasticité de sa chair, et lui faisant endurer mille tourments. Cette épreuve rendit Gabi plus puissant qu'il ne l'avait jamais rêvé, et presque fou.
Sur son dos était apparu un étrange symbole, un dragon noir, dont les yeux rougeoyaient lorsque Gabi était gagné par la fureur. Ce dragon était l'ultime faiblesse du nouveau dieu, son seul point faible : en lui était concentrée toute l'énergie de l'ancien mortel, désormais au service des ténèbres.
Son maître, pour pallier cela, lui remit une armure de jais, enchantée par ses soins. Les ultimes restes de bonté de Gabi furent peu à peu rongés par l'influence maléfique de l'armure : le nombre de ses adeptes croissait rapidement, séduits par tout ce que Gabi représentait - mal, destruction, haine ... Il en vint même à terrifier les autres dieux, spécialement Hyveun'h.
Ce dernier organisa alors secrètement un pacte avec les Dieux Mineurs : celui qui viendrait à bout de Gabi pourrait prendre sa place, et récupérerait ses temples. Par surprise, à une réception où tous les dieux étaient conviés, Philimon et Onouris plantèrent au même moment une hache sacrée dans le dos de Gabi, avant d'envoyer ses restes, enfermés un coffre hermétique, vers un plan lointain.
Roublard, Hyveun'h refusa à ces deux divinités ce qu'il leur avait promis : ayant accompli la besogne à deux, il n'avaient pas respecté les termes du du pacte. Philimon et Onouris en furent donc pour leurs frais, tandis que, sur un autre plan, les restes de Gabi revenaient lentement à la vie - un dieu ne peut mourir, dans le sens classique du terme. Affaibli, ayant perdu presque tous ses fidèles et sombrant peu à peu dans l'oubli, Gabi lutta durant des siècles, seul dans le noir, pour ne pas disparaître. Les yeux du dragon, portés au rouge, s'allumèrent pour ne plus jamais s'éteindre.
Personne ne sait où se trouve Gabi, de nos jours, ni s'il a finalement échappé à la destruction. Quoi qu'il en soit, ce n'est peut-être pas le dieu le plus inquiétant : son maître serait cent fois pire ....
(Le maître en question serait Yoshito Zakanodo)
NB : histoire originellement inventée par Stupeflip.

Il y a des millénaires de cela, quand le temps lui-même était jeune et la magie sauvage, naquit Gabriel Ontishur, mi-elfe et mi-démon. À part cela, c'était un mortel comme les autres, à un détail près : il tirait des origines démoniaques une caractéristique unique, celle d'être élastique. Il possédait en effet la capacité de s'étirer à volonté.
Un jour, un être mystérieux, aux yeux bridés et d'assez petite stature, vint le voir, et lui proposa d'en faire son apprenti. Gabriel accepta, intrigué par l'aura de puissance qui se dégageait du visiteur, et désireux de voir du pays - et, accessoirement, de se faire oublier des autorités locales.
Il découvrit bien vite que son maître n'était pas un simple mortel : sans savoir exactement qui était cet énigmatique personnage au katana affûté, Gabriel découvrait sous sa houlette bien des choses, et apprenait à faire usage de ses pouvoirs latents, héritages de son père.
À mesure qu'il gagnait en puissance, Gabriel devenait de moins en moins sage et patient : maintes fois, il usa de ses nouvelles capacités à des fins peu avouables. Cependant, un jour, son maître le jugea prêt : une dernière chose manquait à sa formation. Gabi - alias Gabriel - fut suspendu au coeur d'une fournaise, et, durant des jours, son étrange mentor le fit souffrir, portant à l'extrême l'éasticité de sa chair, et lui faisant endurer mille tourments. Cette épreuve rendit Gabi plus puissant qu'il ne l'avait jamais rêvé, et presque fou.
Sur son dos était apparu un étrange symbole, un dragon noir, dont les yeux rougeoyaient lorsque Gabi était gagné par la fureur. Ce dragon était l'ultime faiblesse du nouveau dieu, son seul point faible : en lui était concentrée toute l'énergie de l'ancien mortel, désormais au service des ténèbres.
Son maître, pour pallier cela, lui remit une armure de jais, enchantée par ses soins. Les ultimes restes de bonté de Gabi furent peu à peu rongés par l'influence maléfique de l'armure : le nombre de ses adeptes croissait rapidement, séduits par tout ce que Gabi représentait - mal, destruction, haine ... Il en vint même à terrifier les autres dieux, spécialement Hyveun'h.
Ce dernier organisa alors secrètement un pacte avec les Dieux Mineurs : celui qui viendrait à bout de Gabi pourrait prendre sa place, et récupérerait ses temples. Par surprise, à une réception où tous les dieux étaient conviés, Philimon et Onouris plantèrent au même moment une hache sacrée dans le dos de Gabi, avant d'envoyer ses restes, enfermés un coffre hermétique, vers un plan lointain.
Roublard, Hyveun'h refusa à ces deux divinités ce qu'il leur avait promis : ayant accompli la besogne à deux, il n'avaient pas respecté les termes du du pacte. Philimon et Onouris en furent donc pour leurs frais, tandis que, sur un autre plan, les restes de Gabi revenaient lentement à la vie - un dieu ne peut mourir, dans le sens classique du terme. Affaibli, ayant perdu presque tous ses fidèles et sombrant peu à peu dans l'oubli, Gabi lutta durant des siècles, seul dans le noir, pour ne pas disparaître. Les yeux du dragon, portés au rouge, s'allumèrent pour ne plus jamais s'éteindre.
Personne ne sait où se trouve Gabi, de nos jours, ni s'il a finalement échappé à la destruction. Quoi qu'il en soit, ce n'est peut-être pas le dieu le plus inquiétant : son maître serait cent fois pire ....
(Le maître en question serait Yoshito Zakanodo)
NB : histoire originellement inventée par Stupeflip.
2 commentaires, dernier de Wraxe.
Je vous emmerde ...
Lundi 4 avril 2005 à 18 h 51
... mais j'aimerais bien que vous m'estimiez, quand même. Foutu complexe d'infériorité.
3 commentaires, dernier de Madmass.
Pourquoi pas moi ?
Dimanche 3 avril 2005 à 11 h 58
Je n'ose plus, tu m'as brisé
Je te regarde, mais de loin
Comme un ami, comme un copain
Comme si rien n'avait changé.
J'essaye de ne plus y penser
Je refoule mes sentiments.
Entouré de couples d'amants
Seul, je sens mon coeur se serrer.
La plaie ne s'est pas refermée
J'ai mal, encore, par moments
J'ai mal et maudis tous ces gens
Tous ceux-là qui, eux, sont aimés.
Je te regarde, mais de loin
Comme un ami, comme un copain
Comme si rien n'avait changé.
J'essaye de ne plus y penser
Je refoule mes sentiments.
Entouré de couples d'amants
Seul, je sens mon coeur se serrer.
La plaie ne s'est pas refermée
J'ai mal, encore, par moments
J'ai mal et maudis tous ces gens
Tous ceux-là qui, eux, sont aimés.
8 commentaires, dernier de jerrr.
Latex. Pour les maths, pas pour les capotes.
Samedi 2 avril 2005 à 17 h 41
Je viens de passer quelques heures à découvrir comment utiliser LateX : à mon avis, il m'en faudra au moins autant pour réellement commencer à maîtriser toutes ses possibilités : je vais donc en rester à un usage basique pour le moment.
Si ça intéresse quelqu'un, j'ai créé avec un PDF récapitulant diverses formules mathématiques - dérivation, cosinus et sinus, et les bases des suites. Si ça n'intéresse personne, je l'ai quand même fait.
[ Ledit PDF ]
Si ça intéresse quelqu'un, j'ai créé avec un PDF récapitulant diverses formules mathématiques - dérivation, cosinus et sinus, et les bases des suites. Si ça n'intéresse personne, je l'ai quand même fait.
[ Ledit PDF ]
10 commentaires, dernier de Golahn.
Je m'essaie au dessin ...
Samedi 2 avril 2005 à 11 h 26
... mais je suis foutrement moins doué qu'Empreintes*


Vu mes minces compétences artistiques, je suis plutôt content de moi.
* Notez l'allusion subtile. Je m'épate.


Vu mes minces compétences artistiques, je suis plutôt content de moi.
* Notez l'allusion subtile. Je m'épate.
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Mon crâne explose.
Vendredi 1er avril 2005 à 18 h 08
Ça recommence. C'est chronique : après une journée de cours, ma tête se venge. Il paraît que le nom scientifique des maux de crâne, c'est céphalées ; ce Phalée est un enfoiré, il tape sur mes nerfs avec un burin.
Je ne peux plus me concentrer, seule subsiste la douleur, derrière le front : j'ai beau grimacer, ça ne part pas. Ça fait mal. Si ça continue, j'essaie la perceuse.
Je ne peux plus me concentrer, seule subsiste la douleur, derrière le front : j'ai beau grimacer, ça ne part pas. Ça fait mal. Si ça continue, j'essaie la perceuse.
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